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Canular Hanouna : deux homophobies qui se font face


 

Revenons sur le scandale du canular homophobe Hanouna sur Touche Pas à Mon Poste le 18 mai dernier.
 

Parce que d’un côté une homophobie révèle de manière graveleuse la violence de la pratique homosexualité la plus communément partagée dans le « milieu homo », de l’autre côté l’homophobie de la doxa du déni gay friendly de souffrance dans l’homosexualité s’indigne et se déchaîne. Mais qui est la pire entre les deux homophobies (qui sont le reflet d’une même complaisance pour l’homosexualité) ? Aucune. Hanouna se sent « blessé » parce qu’il n’est pas compris dans ses bonnes intentions. Taubira joue la blessée parce qu’elle veut briller par ses bonnes intentions accusatrices. De l’accusé ou de l’accusateur, pas un pour rattraper l’autre. Car au fond, aucun des deux camps ne veut écouter les personnes homosexuelles, ni remettre en question la violence de la soi-disant « identité » homo ni de la pratique homo.
 

Les cathos mimant la Franc-Maçonnerie

 

PTDR !!! Voilà les bobos cathos (dont certains – dont j’éviterai de citer le nom pour rester charitable – relèvent du cas clinique) qui miment, pour faire moderne et « fashion« , exactement les codes et symboles de la Franc-Maçonnerie : cubes, losanges, technologie, mission (confondue avec « Mission Impossible »), triangles, à tous les étages. C’est « ça », l’Évangélisation… L’heure est grave, mes amis. Les carottes sont cuites. Je répète. Les carottes sont cuites. (Préparez les bières).
 

 
#bobos #boboscathos #Bière #huhuhu

Depuis ce matin, c’est le Festival de la Franc-Maçonnerie offert par le Gouvernement Macron ! (et personne ne dit rien, parce que « c’est complotiste »)

 

C’est un festival de la Franc-Maçonnerie depuis ce matin, ma parole ! (depuis la prise de parole de Cédric Villani sur l’Intelligence Artificielle)

 

La nouvelle est tombée et apporte de l’eau à mon moulin sur les liens entre Franc-Maçonnerie et homosexualité (Il me semblait bien qu’il y avait un truc derrière cet enterrement fastueux) : Xavier Jugelé, le policier homo tué le mois dernier aux Champs Élysées, allait rentrer en Franc-Maçonnerie.
 

Par ailleurs, en plus du Figaro Madame de ce matin, qui baptise le président de « Tailleur Macron » (cf. j’ai tout un chapitre sur le tailleur de pierre ou de tissu dans mon prochain livre ; depuis ce matin, ils ont modifié le titre), voilà que le Figaro classique continue dans l’exploitation des deux champs lexicaux de la Franc-Maçonnnerie (lumière + architecture) puisqu’il titre un article : « Macron : le Bâtisseur ». Qui dit mieux ?
 

 

« Qui dit mieux ? » Eh bien le blog Témoignage Chrétien : « Macron saura-t-il recoudre de manière nouvelle un tissus démocratique déchiré ? »
 

 

Enfin, je suis de plus en plus sidéré de voir la complaisance des catholiques face à Macron. Ils ne voient pas le danger, relativisent leurs peurs, se disent que finalement il est beau et bien. J’ai même entendu des prêtres affirmer que le jour de la passation des pouvoirs (dimanche dernier, 14 mai) était « important » (moi, j’aurais dit « grave », mais bon…), qu’il allait être un bon président parce que « nous allions prier pour lui », et qu’il n’était pas loin de la foi « parce qu’il a étudié Paul Ricoeur ». Non mais sans déconner. Il ne leur en faut pas plus pour que Macron soit en odeur de sainteté. Pauvre Église de France ! Elle laisse la place à d’autres religions païennes.
 

 

 

Allez, on finit sur un beau triangle maçonnique digital collectif « pour les J.O. » !
 

Cédric Villani ou Vilainie ?


 

Alors là, je suis sur le cul. Dans cette vidéo, Cédric Villani, pseudo « mathématicien », et futur ministre du Gouvernement (ben ouais), promeut ouvertement l’Intelligence Artificielle, pour la démystifier, nous rassurer… et surtout nous infantiliser (Chantal Goya dixneuvièmiste « victorienne »), mais avec le discours franc-maçon positiviste des Illuminati. C’est dingue, la fulgurance et la rapidité avec lesquelles le Gouvernement Mondial dégaine : ils y vont, et ils annoncent cash leur projet. Et comme les gens ne sont globalement pas informés du danger de l’IA, ils vont gober le conte technologiste sans broncher. Alarmant. Vite que mon bouquin sorte ! (j’y parle abondamment de l’IA et de la Blockchain)
 

P.S. : Je viens de remarquer que Villani arbore une petite araignée en broche. Copiteur !!!^^

Affamé de Vérité

Jésus me prend en ce moment par le colbac, ne me lâche pas, et vient de m’offrir un nouveau miracle que, si je suis honnête, je ne peux nier. Et je suis quasi obligé de vous le raconter.
 

J’étais ce midi à la messe de Saint-Roch (Paris). J’ai chialé comme une madeleine du début jusqu’à la fin : à cause de la précision et de la beauté des textes du jour (qui se référaient précisément à ce que j’ai écrit et vécu dans la semaine), à cause de mes combats et de l’état de la France (d’ailleurs l’aveuglement généralisé sur le sacre de l’Empereur Macron, dont beaucoup de catholiques ne perçoivent pas le danger, me sidère : même le « Club des 7 » autour du bellâtre-imposteur, dont j’ai découvert l’existence cette semaine à la télé, renvoyait de manière inversée, mimétique et antéchristique, aux Actes des Apôtres – Actes 6, 1 – d’aujourd’hui), à cause aussi du secouage de cocotier de Jésus à saint Philippe (Jn 14, 1-12). Bref. Un flot de larmes.
 

Certains voisins ont pu s’imaginer que ce débordement d’émotion lacrymal de ma part était sans doute dû à la présence exceptionnelle de la chorale des petits enfants de la paroisse… alors que pas du tout : j’ai trouvé la démarche louable mais franchement kitsch, et puis la pauvre vingtaine de mouflets chantait vraiment comme des casseroles. Non. C’était pour une toute autre raison que je pleurais. Bien plus surnaturelle.
 

Par une parole bien précise, Jésus a voulu me montrer que je Lui appartiens et qu’Il a préparé une chambre spécialement pour moi dans son Royaume. Comment s’y est-Il pris? Il m’a cité à la virgule près, à travers l’homélie du père Philippe Desgens, alors que cette référence était secrète, n’avait rien à voir avec les textes du jour, et que l’expression citée n’est pas courante dans la bouche des prêtres ni des fidèles catholiques. En effet, au début de la messe, en repensant à une discussion téléphonique que j’ai eue la veille avec un ami, et qui m’a perturbé parce qu’elle manquait de Vérité, je me suis dit pendant l’office que j’allais envoyer à cet ami un texto dans lequel je lui exprimerais en une phrase concise mais bien sentie que « Je suis un affamé de Vérité » et que sans Elle je ne me sens pas rassasié.
 

La messe avait déjà bien débuté. L’homélie du père Desgens s’est déroulée sans encombres : lumineuse, comme à l’habitude, mais sans grand scoop non plus. Puis il a terminé par cette phrase (improvisée et non-écrite à l’avance), juste avant de regagner sagement sa place, phrase qui, vous pensez bien, m’a scotché sur place, m’a achevé pour de bon, et a signé la Victoire de Jésus en mon coeur : « Si nous n’obéissons pas à Jésus, nous serons sans cesse affamés de Vérité. » Jeu, set et match. T’as gagné, Seigneur. Le Corps du Christ, je peux vous dire que je l’ai bien savouré, après!^^

Plus envie

En ce moment, envie de tirer ma révérence. Grand sentiment de vacuité.
 

Je ne suis plus du tout invité en conférence. Alors que pourtant, les besoins sont immenses concernant l’homosexualité et les Fins dernières. Les deux témoignages que je devais donner cet été sont tombés à l’eau. Les catholiques dans leur ensemble n’ont plus/pas envie d’entendre parler d’homosexualité. Et maintenant, ils se sentent même agressés par le mot.
 

Comble du comble. Je suis vu comme le diable incarné par les membres de Courage (alors que je défends « juste » ce que dit l’Église et ce qu’ils sont censés vivre…). Leur responsable à Paris avait suggéré mon nom pour me faire intervenir à un de leurs week-ends. Il n’est pas passé. Ils n’ont pas donné suite.
 

Par ailleurs, en Espagne, des associations LGBT mènent en ce moment même des procédures contre moi en dissèquant ma conférence de février (sans rien y trouver d’homophobe, évidemment, à part ma prétendue « défense de l’abstinence »). Et je suis complètement délaissé par les médias « catholiques » qui devraient me soutenir là-bas. Par ailleurs, le site Forum Libertas bloque sur mon dernier article à propos des évêques espagnols. Je crois qu’ils ne vont pas le publier et que mon rôle de contributeur s’arrêtera là… Je n’aurai écrit que 3 articles. (Ce fut bref MAIS intense. Merci pour ce moment ^^).
 

C’est triste à dire mais je n’ai plus envie de témoigner sur l’homosexualité. Il me reste encore 2 dates à assurer : une ce matin et l’autre à la fin du mois. Mais je me force. La perspective de prochaines sollicitations/conférences m’accable. Le coeur n’y est plus. Impression de faire chier le monde. Et je ne crois même plus tellement à ce que je dis : je sais que c’est juste et nécessaire mais je n’ai plus l’élan pour le dire. J’ai l’impression de ramer comme un gros malade et d’être considéré comme un extraterrestre/un dangereux même aux yeux de mes frères « catholiques ».
Hier, j’ai reçu une invitation d’une aumônerie étudiante de Rouen. De la part d’un énième admirateur de mon soi-disant « courage prophétique »… mais que je n’entends pas plaider ma cause sur les réseaux sociaux. Je ne sais pas si je vais honorer cette demande. Je suis rincé des catholiques qui m’invitent pour que je leur propose un « regard chrétien pour mieux accueillir et parler d’homosexualité ». Je suis rincé de cette droite conservatrice qui n’a que mépris pour les personnes homosexuelles et qu’il faudrait en plus remercier de « m’avoir offert une visibilité » (non mais sans déconner…). Je suis rincé de l’indifférence de nos évêques et de la très grande majorité des fidèles catholiques, prêts à passer l’éponge sur le « mariage gay », et incapables de nous encourager dans la voie qu’ils nous imposent. Je suis rincé même des gens qui veulent un entretien individuel avec moi (foutez-moi la paix et prenez un « rendez-vous tisane » avec « Courage »). À quoi bon témoigner puisque c’est pour des sceptiques, pour des indifférents à l’hétérosexualité et à l’homosexualité, pour des gens qui font de Macron un « pas si méchant que ça », de Bellamy un « philosophe », d’Eugénie Bastié et de Natacha Polony des « catholiques », et de Marion Maréchal Le Pen la « nouvelle Jeanne d’Arc »?
 

La seule chose qui aujourd’hui me motive et me console, pour tout vous avouer, c’est mon prochain livre. Et il sera conséquent (300 pages), avec du contenu vrai : sur homosexualité/boboïsme (nouvelle religion mondiale)/Apocalypse. Un « best of Ariño », à qui voudra bien l’entendre. Et le seul qui me motive, c’est Jésus, bien sûr.
 

Pour le reste, écoeurement.
 
 
 

N.B. : Ce message n’est pas fait pour que je sois inondé de textos, mails, appels téléphoniques, échanges Skype, restos, verres, ni pour me faire plaindre et recevoir un flot d’encouragements compassés m’appelant à « l’Espérance » et à la « persévérance ». Mais juste pour vous tenir informés de l’état de l’Araignée. Épargnez-moi merci. Et seulement, priez pour moi. Si vous voulez. Mille sabords.

Couverture de La Vie (Macron en Christ)

 

Ils se foutent de notre gueule, là?
 

#DissolutionDuJournalLaVie
 

 

Même en mode ironie (ce qui m’étonnerait, car les journalistes de La Croix soutiennent Macron, et ne dénoncent même pas sa politique comme antéchristique), représenter Macron à la place du Christ est hyper choquant. Et le pire, c’est que les contestataires qui n’avalent pas le scandale/la provocation seraient, selon Jean-Pierre Denis, forcément « premier degré » et « sans humour » (« fondamentalistes »?)… #Foutagedegueule
 

Le discours luciférien de Macron au Louvre


 

Regardez le plan en contre-plongée et la lumière rouge au sommet du triangle (de la Pyramide du Louvre), sur la tête. Écoutez le discours de Macron, qui allie le jargon de la Franc-Maçonnerie (lumière + architecture) et le champ lexical de l’humanisme intégral (héritier des Lumières) : « l’esprit des Lumières défendu partout dans le monde », « un nouvel humanisme », « construire », « énergie », « refonder », « Cette majorité de changement », « améliorer la vie de chacun » (la Franc-Maçonnerie est basée sur l’amélioration de l’Homme par Lui-même), « Je veux l’Unité de notre pays » (Dans Le Père Élijah, l’Antéchrist crée un mouvement qui s’appelle Unitas), etc. C’est luciférien. En toute objectivité. Flippant. Heureusement que je suis sur le point de finir mon livre pour raconter tout ce que j’ai vu.
 

P.S. : J’allais oublier : L’Hymne à la Joie de Beethoven – sur lequel a marché Macron – est un classique des francs-maçons. À l’instar de La Flûte enchantée.
 

P.S. 2 :Après, je ne dis pas que l’Antéchrist est Macron. L’Antéchrist, nous le sommes tous car nous sommes pécheurs. Ce n’est pas d’abord une personne : c’est un esprit collectif.

Mon accompagnateur spirituel est une femme : mauvaise pioche

 

Croyez-moi si vous voulez. Je redoute largement plus ma Mère spirituelle que mes passages au confessionnal, que la réaction des prêtres, que l’avis de mes amis cathos, ou même que la privation (temporaire) des sacrements (Eucharistie, Confession). Plus que tout, la perspective de lui mentir à elle, de lui cacher des choses, de lui annoncer un péché grave ou de la décevoir, me remplit de crainte et de honte. Et ce n’est pas logique. Car mon accompagnatrice spirituelle – qui est une simple sœur – n’a rien d’un dragon voilé, d’une mère fouettarde, d’une dame patronnesse impressionnante, ni même d’une maman-gâteau trop complaisante ou impressionnable. En plus, à chaque fois que nous nous entretenons ensemble, ça se passe super bien, et je n’ai pas l’impression de passer devant un tribunal ni de survoler les « dossiers ».
 

Je réalise, à travers ma crainte cristallisée autour d’elle, combien est grand le pouvoir des religieuses consacrées ! Je prends conscience aussi pourquoi c’est la Vierge Marie qui écrase à la fin la tête du serpent, et pourquoi il y a 3 choses que les personnes possédées par Satan ne supportent pas : l’eau bénite, les crucifix et la Vierge Marie. Les vierges et les religieuses ont un rôle extrêmement puissant de gardiennes de la Vérité et d’acheveuses de mal. Et ceux qui les opposent aux confesseurs « hommes » ou les déclassent par rapport à ces derniers, ne comprennent pas que ma mère spi m’a dit texto cet après-midi des phrases que j’ai entendues le matin même dans la bouche de mon confesseur, ne comprennent pas la Vierge qui, loin d’être une déesse, est la mère de Dieu et des Hommes, et celle qui vient à bout du démon.
 

Socialement et ecclésialement, on a tendance à prendre les religieuses pour des vieilles filles un peu cuculs, des godiches mal baisées et frigides, des sous-fifres qui auraient moins de pouvoir que les hommes (parce que, contrairement à certains religieux, elles ne revêtent pas complètement le Christ, elles ne peuvent pas transformer le pain et le vin en Dieu, et elles ne peuvent pas remettre les péchés). Et j’ai des amis catholiques qui, en apprenant que j’ai pour accompagnateur spirituel une femme (quand bien même elle soit religieuse), me suspectent d’avoir un sous-accompagnement, un suivi « un peu lège », de choisir la facilité ou la bonne planque pour ne pas me confronter à mes péchés et à la radicalité « virile » de la Croix, pour contourner la Vérité et la confession. Tu parles ! Côtoyer à une bonne sœur, c’est un mystérieux face à face avec l’Esprit Saint lui-même ! Une religieuse consacrée n’a même pas besoin de montrer les crocs ni de faire la morale ni de menacer pour être une « killeuse », la Terreur n°1 des démons, la gagnante de beaucoup de combats spirituels quotidiens que bien des clercs peuvent perdre.

La sainte chialade


 

Ah la la. Comme la dernière fois (ça remonte à octobre dernier), je suis allé me confesser avec le père Albert Gambart (curé de saint Médard, tout près de chez moi), et ça a été extraordinaire ! Une rencontre filiale et paternelle d’une intensité christique qui nous dépasse complètement tous les deux. Une rencontre où on est restés deux heures ensemble, sans être interrompus (alors qu’en temps normal, c’est la grande affluence), pour tout se dire en Vérité. À nouveau, on s’est écoutés, on a ri, on a pleuré (c’est quand même le seul curé avec qui, à chaque fois qu’on se voit – et je précise qu’il n’est pas homo ! -, nous pleurons l’un et l’autre sans effort et sans mélo : des vraies larmes de joie, d’émerveillement et de Vérité ! La sainte chialade). Aujourd’hui, il m’a expliqué les Écritures en me proposant une relecture spontanée des deux premiers chapitres de la Genèse : lumineux. Et tout au long de notre échange, j’étais obligé de prendre des notes tellement tout ce que ce saint homme me disait était juste, coïncidait avec précision avec ce que je suis en train d’écrire dans mon prochain livre. L’Esprit Saint parlait vraiment à travers lui. À chaque confession, avec lui, on baigne dans l’action de grâce et la béatitude. Toujours face à la Croix du Christ et avec la reconnaissance de nos pauvretés. Mon Dieu, que ton Église et que certains de tes prêtres sont beaux ! Que le pardon que tu nous donnes est grand ! Que ces fins dernières s’annoncent passionnantes !