Archives de catégorie : Je l’ai dit

Quand j’entends Gloria Polo

 

Quand j’entends Gloria Polo, je suis épouvanté par mon propre péché, je supplie le Seigneur Jésus de m’offrir de souffrir un maximum sur Terre par amour pour Lui et en aimant les autres. Je ne veux pas aller en enfer. Et je Le remercie de m’avoir fait connaître cette femme et son témoignage si vital.
 

 

Vraiment, Gloria Polo, j’en chiale tellement c’est fort. Ça me donne envie de donner ma vie et ma prière aux personnes homosexuelles et leur conversion. C’est mon désir le plus grand.

Le Super-Héros devient Super-Méchant et/ou Super-Tapette

Deadpool
 

Ça fait un moment que je vous parle de la corrélation (en apparence pleine de légèreté et d’humour) entre homosexualité et super-héroïsme.
 

Cependant, là, je trouve qu’on monte d’un cran dans la transgression. Je me permets d’attirer votre attention sur une mutation qu’on voit aujourd’hui sur nos écrans : l’apparition des super-héros méchants. Cette mutation a l’air anodine puisqu’elle est en partie cinématographique… mais elle est en réalité abominable et inquiétante. J’en avais déjà parlée dans mon code « Super-Zéro » de mon livre Les Bobos en Vérité, pour illustrer que la recherche d’anticonformisme bobo n’allait pas se métamorphoser uniquement en nullité ou en une vacuité carnavalesque, mais qu’elle se dirigeait bien vite vers une violence incontrôlable. Selon certains programmes TV (Jackass, combats de catch) et films, être différent et cool, ça doit passer par la méchanceté (pour les garçons), par le caprice et le fait d’être désagréable et expéditive (pour les filles : cf. la figure de l’Effrontée – code 47 – ; bientôt le film « La Fabuleuse Gilly Hopkins« ).
 

 

Vous allez me dire : « Rien de nouveau sous le soleil : il y a toujours eu de la violence à la télé et au cinéma. C’est regrettable mais c’est comme ça… » Néanmoins, la grande différence, c’est que cette méchanceté est maintenant valorisée et héroïsée. Elle sert de modèle pour tout public. La différence (inquiétante), c’est que dans les films de héros, la nouvelle morale est l’immoralité la plus saignante : le Gentil, pour ne plus apparaître comme trop gentil et naïf, devient méchant, cynique, vengeur. Il va être capable de trouver sa dissidence dans un pastiche raté (et parfois homosexualisé) du Super-Héros traditionnel, quitte à ce que ce ratage autoparodique soit réellement violent, méchant, homophobe (pour désacraliser le côté « kitsch paillette » du lycra), sur le mode du film « Deadpool » (2016) de Ted Miller qui sort la semaine prochaine (âmes sensibles, s’abstenir), de « Kick-Ass » (2010) de Matthew Vaughn, de « Kill Bill » (2003) de Quentin Trantinno ou de « Zoolander 2 » (2016) de Ben Stiller. Il y a largement de quoi s’inquiéter de ce revirement bobo du Super-Héros. Si maintenant le monde dégotte ses héros chez les cruels, il se prépare à être d’une cruauté sans nom dans le réel.

 

Voilà ce qui risque d’arriver si vous ne parlez pas aux personnes homosexuelles

 

B.D. vue sur Twitter

B.D. aperçue sur Twitter. « Mon père, je suis lesbienne. » « Demande à Dieu de te guérir de ce péché. » « Dieu, s’il-te-plaît, fais en sorte que mon problème disparaisse… »


 

Parce que les prêtres ne prêtent pas attention à l’homosexualité ni aux personnes homosexuelles (par peur, par mauvaise foi), voilà la réponse répressive que leur préparent beaucoup de gens gays friendly : l’éradication, la disparition. Pour l’instant, c’est de l’ordre du projet, de la blague, du fantasme. Mais c’est déjà larvé. Amis prêtres, vous avez le devoir de faire connaître aux personnes homosexuelles leurs péchés. Pas seulement pour sauver votre peau, mais aussi votre âme et la leur.

Détraqués sexuels

 

Je reviens d’aller voir le film lesbien « Carol » de Todd Haynes (je pense que je finirai de compléter mon Dico avec ces trois films lesbiens à l’affiche : « True Love », « Danish Girl » et Carol »).

 

Plus je vais au cinéma et vois des publicités, plus j’ai conscience que nous avons affaire, à propos de leurs concepteurs, à des pervers narcissiques, à de véritables détraqués sexuels. Pas nécessairement dans le sens « obsédés du cul », pornocrates ou libertins. Mais des pervers au sens psychopathes bovarystes, caressants, angélistes, sentimentaux, défendant un amour désincarné, asexué, anti-Jésus, sur un air de jazz rétro décontract’.

 
Carol

 

Le film « Carol » relève tout à fait de cette psychopathie-là. Tout réussis et sincères qu’ils soient, les films vantant la beauté/banalité de l’homosexualité sont réalisés par de grands malades et de grands orgueilleux, qui croient en l’irréalité à laquelle ils tentent de donner corps. Ma longue expérience de visionnage de ces productions m’autorise à le dire haut et fort.

 

Juste avant la projection, la nouvelle publicité de Dior (« Je ne suis pas une femme. Je suis un poison. ») visait à diaboliser, pétassiser, désincarner les femmes, et à émasculer les hommes. CQFD.
 
poison

« C’est humain et c’est beau, la technologie » (… selon La Croix)

 

Punaise, mais le journal « catho » La Croix, ils ont de la merde devant les yeux, ou quoi ?? Tout ce qu’ils affichent depuis une heure renvoie au Gouvernement Mondial (création de virus, projets architecturaux noachides – Arche de Noé, Tour de Babel… -, puce électro, alimentation du mythe atlantiste du « terrorisme » et de « l’État Islamique », humanisme intégral, etc.). Mais nan : Tout le monde il est beau, tout le monde il est vert, tout le monde il est gentil. Les journalistes de La Croix, je vous tire mon chapeau !
 
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La Nouvelle géniale (que beaucoup plus de gens qu’on n’imagine seront sauvés)

Baptême
 

Je tombe sur des passages du Catéchisme de l’Église Catholique à propos du baptême qui sont de toute beauté, et qui montrent combien la Bonne Nouvelle du Salut est POUR TOUS, indépendamment de notre religion et de notre appartenance à l’Église catholique ou non. Et qu’est-ce que ça fait du bien ! Écoutez (je vous les ai recopiés) :
 
 
 

« Depuis toujours, l’Église garde la ferme conviction que ceux qui subissent la mort en raison de leur foi, sans avoir reçu le Baptême, sont baptisés par leur mort pour et avec le Christ. Ce BAPTÊME DE SANG, comme le DÉSIR DE BAPTÊME, porte les fruits du Baptême, sans être sacrement.
 
 

Pour les catéchumènes qui meurent avant leur Baptême, leur désir explicite de le recevoir uni à la repentance de leurs péchés et à la charité, leur assure le salut qu’ils n’ont pas pu recevoir par le sacrement.
 

‘Puisque le Christ est mort pour tous, et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’être associé(s) au mystère pascal.’ (Gaudiem et Spes) Tout homme qui, ignorant l’Évangile du Christ et son Église, cherche la vérité et fait la volonté de Dieu selon qu’il la connaît, peut être sauvé. On peut supposer que de telles personnes auraient DÉSIRÉ EXPLICITEMENT LE BAPTÊME si elles en avaient eu la nécessité. » (pp. 273-274)
 
 

 

« Les baptisés ont ‘revêtus le Christ’. (Galates 3, 27) Par l’Esprit Saint, le Baptême est un bain qui purifie, sanctifie et justifie. Le Baptême est donc un bain d’eau en lequel ‘la semence incorruptible’ de la Parole de Dieu produit son effet vivificateur. » (p. 268)

 

« Par le Baptême, TOUS LES PÉCHÉS sont remis, le péché originel et tous les péchés personnels ainsi que tous les peines du péché. En effet, en ceux qui ont été régénérés il ne demeure rien qui les empêcherait d’entrer dans le Royaume de Dieu, ni le péché d’Adam, ni le péché personnel, ni les suites du péché, dont la plus grave est la séparation de Dieu.

 

Dans le baptisé, certaines conséquences temporelles du péché demeurent cependant, telles les souffrances, la maladie, la mort, ou les fragilités inhérentes à la vie comme les faiblesses de caractère, etc., ainsi qu’une inclination au péché que la Tradition appelle la CONCUPISCENCE, ou, métaphoriquement, ‘le foyer du péché’ : ‘Laissée pour nos combats, la concupiscence n’est pas capable de nuire à ceux qui, n’y consentant pas, résistent avec courage par la grâce du Christ. Bien plus, ‘celui qui aura combattu selon les règles sera couronné’ (2 Timothée 2,5)’. » (Cc. Trente : DS 1515) (p. 274)
 
 

« Incorporé au Christ par le Baptême, le baptisé est configuré au Christ. Le Baptême scelle le chrétien d’une marque spirituelle indélébile de son appartenance au Christ. Cette marque n’est effacée par aucun péché, même si le péché empêche le Baptême de porter des fruits de salut. » (p. 276)
 
 
 

J’aime quand ils parlent du Baptême qui « justifie », qui est une semence « incorruptible » en chacun au Jour du Jugement, et aussi la mention des « faiblesses de caractère » 🙂

Mes élèves, envoyés de Dieu

 

Dans le quartier de la Chapelle, où c’est majorité noire africaine et maghrébine, je me fais klaxonner par un jeune Maghrébin dans une camionnette. Au début, je crois à une erreur. Mais même pas : c’est un ancien élève, Ramzi, qui me saluait. J’ai juste eu le temps de lui dire que je quittais tout pour aller évangéliser. Il a halluciné. Puis comme ça klaxonnait derrière lui, il a dû partir. (Il a plaisanté parce que je l’appelait « Rami » comme le nom d’un autre élève de sa classe TSTG de Prévert. Et lui m’a confondu avec un de mes collègues, en m’appelant « Monsieur Huertas » lol. Mais on s’en fiche. On était très content de se revoir). Je suis persuadé qu’à l’avenir, mon Seigneur Jésus Fils de Dieu me réserve de très belles surprises en lien avec mon passé de prof et en lien avec mes anciens élèves, et surtout en lien avec l’Islam et avec le protestantisme évangélique ! 🙂 J’ai toujours su que je n’avais pas été prof par hasard et que je ne suis pas tombé sur telle ou telle classe par hasard. Dieu a toujours été là-dessous. Et mes élèves sont des envoyés de Dieu. Tous sans exception. 🙂

Elle est belle, l’Église de demain, hein?

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Elle est belle, l’Église de demain, hein ? Désormais, les fidèles ne sont plus comptés en humains mais en « kilo » (en mégaoctets, bientôt) ou en nombre de connections. Les paroisses ne sont plus des communautés simples mais des start-up qui font du co-working derrière leurs écrans. Les croyants deviennent des vitrines d’audimat et de fréquentation, des valeurs allouables, des « partages » Facebook et des followers. Les prêtres deviennent des bornes à confession, des outils de service sacramentel géolocalisables (cf. GeoConfess). Les occasions de charité seront des signaux d’appel téléphonique, et les pauvres, des « alertes ». Et là où, dans les sphères financières, le carburant était les sentiments, les fantasmes et les pulsions, eh bien dans le cas de l’Église, ce sera la courbe des « intentions » spirituelles et des « prières » qui régira l’inflation des cours de la Bourse Transcendantale. C’est formidable. Vous savez ce que je leur dis, à ces marchands-geek bobos du Temple de Dieu ? Allez vous prostituer ailleurs !
 
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