Archives de catégorie : Je l’ai dit

Prochaine victime sur le grill du Gouvernement Mondial : l’Amitié

 

 

Afin de tuer l’Humain et de créer une guerre civile internationale, l’Antéchrist planifie de semer le trouble sur l’un des plus grands biens que partagent les êtres humains entre eux : l’Amitié.
 
Amis Facebook
 

Regardez en ce moment comme il s’y prend. À la fois il la met sur un piédestal pour la figer en objet (bobo ou paillette) à la fois il s’arrange pour qu’ensuite cette idole réifiée se casse la gueule et vole en éclats.
 
ephatta bobo
 

En effet, l’amitié n’a jamais autant fait l’objet d’un marché (Journée Mondiale de l’Amitié, start-up organisant des amitiés lointaines selon les goûts et l’état d’esprit et les croyances de chacun), n’a jamais été autant une vitrine (de nombre de « like » sur Facebook et de followers sur , de kilomètres parcourus, de popularité, de gloire, d’enjeu de carrière musicale ou télé, de produits marketing qui n’ont rien à voir avec elle – genre les pastilles rafraîchissantes ou les montres), ni autant été surveillée, infestée de voyeurs, diabolisée et menacée (notamment par l’érotisation bisexuelle et l’individualisme matérialiste) qu’aujourd’hui. J’ai d’ailleurs beaucoup écrit sur l’homosexualité comme symptôme social et mondial de crise généralisée de l’amitié donc je parle en connaissance de cause.
 

 
Meeting Force Vie de Christine Boutin
 

Pour vous donner un exemple parlant de cette perte de vitesse de l’amitié par la promotion de l’homosexualité, je prendrai le cas du récent procès contre Christine Boutin pour « homophobie » (lors duquel tous les juges étaient homosexuels : quelle magnifique impartialité…), à la véritable hystérie de haine qui s’est abattue sur l’accusée lorsqu’elle a osé dire qu’elle avait (ce qui est vrai, en plus, puisque j’en fais partie) « des amis homosexuels ». Là, c’était trop pour nos agents du Gouvernement Mondial ! La goutte qui fait déborder le blaze ! La seule mention du mot « amitié » les a déchaîné ! À leurs yeux, l’amitié est à la fois une petite merde insignifiante, gratuite, inutile, sans valeur, qui n’a pas la puissance de la génitalité ou de la passion amoureuse, et à la fois le germe par excellence de la déception, du faux-semblant, de la trahison, de la fusion malsaine avec l’amour, de la soumission, de la dépendance, de la bourgeoisie, de l’éphémère, de la mort. Elle est trop fragile à leur goût. Et en plus, elle sert d’alibi au FN (rappelons-nous du « bon ami maghrébin » du frontiste) et aux fascistes homophobes. Bref, l’amitié est louche ! Il faut l’éradiquer ! L’ami, ou la mémoire de l’amitié, est un aveu de faiblesse, voire même de culpabilité ! Elle est une faute à demi avouée. Voyez dans quel état d’orgueil paranoïaque et individualiste en est rendu notre monde pour regarder un lien aussi pur que l’amitié avec une telle défiance, une telle horreur.
 
Amis Swatch
 

Derrière la boulimie mondiale d’amitié, amitié aussi fulgurante que désengageante et sans substance (Va-t-on revoir nos amis Air’BnB et Blablacar, et connaît-on tous nos contacts sur les réseaux sociaux ? Entretenons-nous sur la durée notre lien, au-delà du plaisir ponctuel réel que nous avons partagé ensemble ? Non.), se profilent une dématérialisation et une déshumanisation du lien amical, un repli sur soi croissant qui menace et travestit la vraie substance de l’amitié, qui est, comme le rappelle le Christ, le don entier de sa propre vie, de sa personne, et pas seulement des bons plaisirs partagés ensemble. « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » (Jean 15 : 13)
 

La liberté de l’homme marié homosexuel contre la liberté du témoin public homosexuel continent

FRANCE-POLITICS-GAYS-MARRIAGE
 

C’est troublant. De plus en plus d’hommes mariés catholiques, très heureux avec leur femme et leur(s) enfant(s), me contactent personnellement, à la fois pour me dire leur joie de me rencontrer et leur admiration de voir quelqu’un comme moi aborder ouvertement et solitairement leur secret dans les médias, pour me rappeler que leur blessure homosexuelle n’est pas un frein à leur bonheur/à la possibilité d’être mariés, mais qu’il ne faut pas non plus laisser croire qu’elle est totalement refermée ou inexistante. Au contraire, il restera selon eux toujours “quelque chose” de leur passé homo, et ils ne veulent pas que ce tiraillement soit gommé, qu’on hurle trop vite au miracle, qu’on idéalise leur situation, qu’on leur enlève leur couronne ou leur croix homosexuelle, qu’on oublie leur courage et leur permanent combat (personnel et en couple).
 

J’ai compris cela un peu mieux ce soir grâce à une discussion Skype avec un ami homo d’Amérique Latine – marié 3 enfants – dont je ne soupçonnais pas l’homosexualité.
 

Entre ces hommes mariés homosexuels (ou ces célibataires consacrés homosexuels) qui ont choisi de ne pas dévoiler publiquement leur désir homosexuel mais qui, grâce à leur foi catholique, s’en tirent malgré tout super bien, et moi, il y a une admiration croisée, admiration qui n’est pas jalousie. Qui ne peut pas être jalousie. Car l’homosexualité en Vérité ne génère que de la fraternité joyeuse, de la complémentarité inédite.
 

Mais nous nous trouvons tout de même face à un apparent paradoxe, une vitre de verre qui nous sépare. En même temps que nous partageons la même condition, nous vivons chacun deux libertés, deux héroïsmes, deux saintetés, deux modes de vie qui, sans s’opposer, sont radicalement différentes. Si elles se font joyeusement écho, ce sera uniquement dans la confidence amicale, dans la discrétion. En fait, ces deux libertés pourront difficilement s’agencer. (À ce titre, Andrew Comiskey est une exception… et encore, pas tellement que ça, vu que son mariage et ses enfants l’empêchent de crier son homosexualité sur tous les toits et de proposer une analyse fouillée et publique de l’homosexualité. En tant que père de famille, il garde une réserve, et s’arrange pour noyer l’homosexualité dans la problématique des « blessures universelles et dépassables par Dieu ».)

 

Deux libertés se font étonnamment miroir mais marcheront (toujours ?) en parallèle.
 

L’homme qui s’est marié force en moi l’admiration : il est héroïque dans le sens où il a surmonté sa peur de l’autre sexe par pur amour, il a été capable de sacrifier une grande part de ses désirs et plaisirs, il a construit une famille, il a fait l’effort d’obéir à Dieu, il a eu la liberté dingue de s’engager à vie pour le mariage fidèle, il est parti à la recherche de sa virilité perdue. Cette liberté, j’ai l’impression que je ne la connaîtrai jamais. Cette joie de transmettre la vie, de me sentir bien avec la femme que j’aime, de ne plus me sentir dépassé ou envahi par une peur ou une indifférence ou un dégoût qui me submergent malgré ma foi en Dieu, malgré la transparence des échanges, malgré la lucidité des constats sur l’homosexualité, elle me paraît inaccessible.

 

Mais en revanche, lui, l’homme marié homo ou le prêtre homo, a l’impression qu’il ne connaîtra jamais la liberté du témoin homosexuel catholique que moi je vis, l’exaltation du pourfendeur des hypocrisies les plus bobos et les plus sataniques, la joie de l’évangélisateur par l’homosexualité, la libération du courage, la fougue du chevalier-exorciste quasi unique en son genre, qui peut se permettre de parler du Secret ouvertement, de démystifier la Honte, de démasquer le diable, de décrypter l’un des plus grands tabous au monde. Il a l’impression qu’il ne connaîtra jamais le soulagement de la frustration du silence. Car oui, j’en suis témoin, comme il se retient ! Comme il ronge son frein. Il est d’ailleurs halluciné de voir combien moi je ne me retiens pas ! Combien je suis insolent et libre, combien je suis fou et vrai, combien je joue un rôle tout en restant profondément moi-même. Il n’en revient pas que j’aie réussi (grâce à Dieu) à renverser la honte homosexuelle en fierté humble et sainte.

 

Il aimerait parfois, face à ceux qui le prennent pour un « hétéro lisse et soumis » et un « bon petit catho coincé », faire tomber le masque, dire aux personnes homos ou « gays friendly » qui l’excluent de leurs souffrances : « Hey ho, arrête de créer un faux conflit entre nous : je suis comme toi ! ». Il rêve de leur montrer qu’il n’est non seulement pas différent d’eux mais qu’au contraire il est l’exemple incarné de leur propre liberté qu’ils bafouent, de leur probable délivrance future. Ça le démange de crier au monde sa blessure (dépassée et pourtant persistante) ! Il voudrait tellement – parce que c’est en son pouvoir et c’est si concret/quotidien dans sa vie – montrer aux adolescents troublés dans leur sexualité ou aux libertins enchaînés à un mode de vie homosexuel qui les détruit, combien le ressenti homosexuel n’est pas une fatalité, combien la propagande médiatique et politique pro-gay est souvent une immense arnaque. De même, et pourtant dans un autre registre, face à sa communauté paroissiale et à sa famille politique, il aurait envie de dire à toutes ces familles cathos bienpensantes qui s’opposent au « mariage gay » avec lui mais pour les mauvaises raisons (parce qu’elles ne respectent pas les personnes homosexuelles) : « Vous ne comprenez rien à rien et vous agissez en homophobes ! C’est contre moi et mes frères que vous vous attaquez en vous opposant ainsi au mariage pour tous ! » Sa liberté dans le mariage, la paternité, dans le dépassement et la sublimation de sa tendance homosexuelle, le sacerdoce, le diaconat, contient aussi son revers, son cadre, sa prison, sa part de renoncement et de souffrance, son amertume.

 

Il lui sera extrêmement difficile de témoigner ouvertement de son homosexualité comme moi je le fais, parce que sa situation d’homme marié, ou son statut de célibataire consacré (voire de prêtre), n’embarque pas que lui, mais un foyer, une institution, une communauté, la réputation d’autres personnes (parfois en construction et fragiles, comme par exemple ses jeunes ados), son boulot, ses amis. Elle l’oblige à une nécessaire discrétion. De plus, il se sent un peu mal placé pour révéler qu’il est homo dans un monde comme le nôtre où l’homosexualité n’est valorisée que si elle rime avec « couple homo », « pratique génitale homosexuelle », « pacte d’identité homosexuelle définitive » ( = le coming out), « célibat non-consacré », « sexualité figée et débordante ». La dualité de sa situation (homme marié et homo ; catho et homo ; père de famille et homo ; prêtre et homo ; etc.) le rend suspect aux yeux du monde, traître, au mieux bisexuel (donc insignifiant), au pire homophobe ou homosexuel refoulé. Il se dit à raison qu’à choisir entre la liberté de l’évangélisateur, et la liberté du fidèle serviteur discret, le jeu du dévoilement de son homosexualité, tendance qu’il a réussi après bien des épreuves à dompter et à reléguer à une honnête place secondaire, n’en vaut pas la chandelle, ne mérite pas le risque d’une éclatante révolution ou d’une grande déclaration publique qui, au mieux ne sera pas comprise et soutenue, au pire l’isolera et le stigmatisera davantage, même aux yeux de ses amis, de son épouse, et de ceux qui connaissent ces deux mondes qu’il incarne.

 

Bref, au final, on rigole bien ! Moi, face à l’homme marié homo, je me trouve lâche, moins courageux et moins saint que lui ; lui, face à moi, il se trouve lâche, moins courageux et moins saint que moi. Et au bout du compte, on admire chez l’autre et chez soi-même ces deux grandes libertés quasi inconciliables que nous incarnons, nos limites reflétées par l’autre et pourtant ô combien réunies, partagées et réconciliées fraternellement par notre tendance sexuelle commune et surtout par notre Dieu commun. L’homosexualité vécue dans la continence nous prouve bien une chose : que le mariage et le célibat consacré (sacerdotalement ou pas) sont les deux seules vocations humaines proposées par Jésus et son Église.
 
 
 
 
 

N.B. de précision : Suite à ce papier, une amie m’a donné son témoignage : « J’ai deux connaissances avec un passé homo, cathos mariés avec épouse et enfants, une petite famille aimante, qui ont fini par se suicider… J’ai un troisième copain dans la même situation qui a choisi de se mettre en couple avec une femme (une amie de sa « meilleure amie »), aujourd’hui ils ont un bébé… Il a choisi cette voie parce que le regard des autres était trop lourd à porter quand il était en couple avec des hommes… Je veux dire que malgré le mariage youpi on forme une vraie famille etc., les apparences peuvent comme souvent être trompeuses. (Dans le cas de ce 3e copain, sa femme connaissait son passé homo.) » Je lui ai répondu : « Absolument. C’est pour ça que la prudence casuistique est de mise et qu’il ne faut pas idealiser le mariage catho dans le cas de l’homosexualité. Il est à double tranchant. Parfois, privilégier le célibat continent est un devoir. Moi aussi, quand je me suis fiancé, ma fiancée connaissait tout. Mais parfois, la foi et la sincérité aveuglent. On peut se servir de Dieu et d’une forme de « transparence »… pour ne pas être vrai. Là le discernement est délicat. Mais je crois que c’est le soulagement qui guide le mieux. C’est l’Esprit Saint. D’ailleurs, il ne s’agit pas de jouer au héros, ni du côté du mariage, ni du côté du célibat continent. Il s’agit de voir que, dans un cas comme dans l’autre, un bonheur plein est possible pour toute personne homo. Mon ami marié d’Amérique Latine me racontait la paix que lui avait apporté des méthodes comme Nicolosi qui, loin de l’éloigner de lui et de l’étouffer, lui avait donné plein de clés pour se réconcilier avec lui-même. Je crois qu’il faut reconnaître les résultats concrets et les dépassements réels quand ils sont là… sans pour autant en faire une « méthode assimile qui marche à tous les coups ». Mon ami me parlait également du cas connu dans son entourage d’une femme qui, aux bras de son mari homosexuel, non seulement disait qu’elle ne se sentait pas en danger, mais qu’au contraire elle se sentait doublement privilégiée, doublement choisie : ‘Je mesure combien il lui en coûte encore ; je sais que je ne peux rien lui imposer et que ce choix unique ne peut venir que de lui/Lui, ne peut être que libre ; et je sais aussi que je suis choisie par mon mari parmi toutes les femmes mais également parmi tous les hommes, donc parmi toute l’Humanité! C’est un truc de dingue.’ Celui qui choisit le célibat continent sait qu’il est aussi choisi parmi toute l’Humanité ; et il lui est permis par Dieu de conserver sa blessure homo, son écharde, sa honte, pour refroidir et briser l’orgueil que pourrait constituer en lui la conscience de son élection divine particulière. La Gloire + l’Humiliation ! ».

 

N.B. 2 : Je vous assure qu’il n’y a aucun lien entre satanisme et Islam, ou entre satanisme et homosexualité, ou entre satanisme et hétérosexualité, ni entre Islam et la bipolarité hétéro/homosexualité. Absolument aucun… lol
 
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(Message d’insulte reçu à l’instant sur le mur de CUCH – Cathos Unis Contre l’Hétérosexualité – en réaction à mon article ci-dessus, message écrit apparemment par un jeune Musulman qui part en croisade contre les catholiques, et veut, entre les lignes, justifier la banalisation de l’homosexualité et de l’hétérosexualité, … d’où son homophobie « gay friendly » latente et son refoulement de sexualité. Ceux qui justifient l’Islam justifient aussi l’hétérosexualité et l’indifférence à l’homosexualité, et s’attaquent tôt ou tard au catholicisme. Tout est lié.)

Trouvez la quenouille maçonnique (Partie 1)

Voir également la partie 2 et la partie 3 pour poursuivre le jeu… * Voir aussi Spécial K(enouille) et la montre Swatch
 
Quenouille Sleeping 2
 

Ce n’est plus un secret pour personne que Google est tenu par la Franc-Maçonnerie. Dans les portails journaliers Doodles de la firme la plus influente d’Internet, il n’y a aucune référence au catholicisme, aucune Croix christique ; tout est ésotérisé et boboïsé à mort, à la plus grande gloire du féminisme, de l’asexuation, du noachisme et de l’Antéchrist.
 
Symboles maçonniques 1
 
Google noachisme leonardo-torres-quevedos
 
Google doodle maçon
 

Rien d’étonnant que le logo Google Drive soit un 666. Pour ceux qui s’y connaissent un peu en matière de symboles maçonniques, vous retrouvez dans les portails Google du monde entier les deux grandes thématiques de la Franc-Maçonnerie : la LUMIÈRE luciférienne (symbolisé en général par la figure géométrique du rond ou de roue, et bien sûr par tout ce qui renvoie à la luminosité : étoile, flamme, lampe, rayon, etc.) et l’ARCHITECTURE (symbolisé en général par la figure géométrique du triangle ou du trapèze – synthèse du triangle et du cube -, symbolisant le toit du monde et la pyramide, et bien sûr par tout ce qui renvoie aux outils de construction : équerre, compas, marteau, pendule, truelle, règle. La Statue de la Liberté, en gros). D’ailleurs, le maître de la Franc-Maçonnerie est l’ange de lumière, l’Antéchrist, surnommé aussi « le Grand Architecte ». Il prétend restaurer le monde et l’humanité par la science et la spiritualité de la Nature (= « religion naturelle »), par l’archéologie (= panmythologie et super-primitivisme) et par un retour technologique à la première Alliance de Dieu avec Noé (= noachisme)… mais sans en passer par le Christ.
 
google 666
 
Maçonnique
 
Quenelle archéo
 

Le plan du Gouvernement Mondial part souvent de la Raison, pour aller vers la Construction, puis la Justice, et enfin vers Satan.

Le plan du Gouvernement Mondial part souvent de la Raison, pour aller vers la Construction, puis la Justice – représentée par le signe astral du Verseau – et enfin vers satan.


 
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Trouvez la quenouille dans les Doodles Google :

 

La figure iconographique qui à mon sens (et ça n’engage que moi) synthétise le mieux le message maçonnique de Google, et qui condense à elle seule les 3 formes géométriques du triangle, du cube et du rond (avec le rouet) pour créer un monde en 4 Dimensions qui donnera envie à l’être humain de quitter son incarnation et sa vie, c’est la quenouille. Vous savez, cet instrument ancien pour le filage de la laine, à qui l’Homme moderne donne son doigt en l’échange de l’éternité. La quenouille est un peu la nouvelle pomme d’Adam de la tentation de notre ère moderne, la quintessence de la menace de la puce électronique. D’ailleurs, elle était depuis l’Antiquité le symbole d’un travail exclusivement attribuée à la femme ; et dans la mythologie grecque, elle est l’objet de la déchéance d’Héraclès face à la reine Omphale. Rien d’étonnant qu’elle apparaisse chez Disney comme l’objet de malédiction par excellence.
 

La magie de Noel – LA BELLE AU BOIS DORMANT… par SymbolismeDuDajjal
 

Quenouille photo 3
 

Quenouille lituanienne Google

Quenouille lituanienne Google


 

Quenouille photo 3
 
Google jardins
 

Quenouille photo 3
 
Google Trénet
 

Quenouille photo 3
 
Quenelle Bengale
 

Quenouille photo 3
 
Quenelle écrivain
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille Africaine
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille Aigle
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille Arabe
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille Argentine
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille armée
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille art dramatique
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille artisan
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille artiste
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille barbe à papa
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille barque
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille bateau
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille battle
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille Bécassine
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille Belle
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille bonhomme
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille boréale
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille bricolage
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille Canada
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille Carmen
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille carnaval
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille cauchemar
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille cerf volant
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille champignons
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille champs
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille chanteuse
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille chasse
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille Chat
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille Ciné
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille cinéaste
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille combat
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille d'Artagnan
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille danseurs
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille Diane
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille dragon
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille école
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille écrit
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille écrivaine
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille élections
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille enfants
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille Espace
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille estampe
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille feux
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille figuratif
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille fouilles
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille Frida
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille Fusée
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille hiver
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille inde
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille indienne
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille Islam
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille Italie
 

Quenouille photo 3
 
Quenouille Japon

Visite divine chez ma dentiste

dentiste
 

Ce matin, je me suis rendu chez ma dentiste à Paris. Elle ne me voit pas souvent (ma dernière visite datait de janvier 2011 : c’est dire !). Et je lui ai annoncé d’emblée qu’elle ne me reverrait plus étant donné que ma visite de contrôle était motivée par un départ durable sur les routes, sans argent, sans toit, et pour évangéliser. J’ai senti que ma démarche l’interpellait (« Vous êtes très croyant, n’est-ce pas ? »), même si cette jeune femme quarantenaire m’a avoué, en présence de son assistante, qu’elle était « croyante mais non pratiquante ». Je n’ai pas commenté (j’avais la bouche pleine haha).

 

Après une si longue absence de la salle de torture des dentistes, je craignais le pire pour mes dents. Mais ça va : c’est allé vite. Ma dentiste n’a pas arrêté de s’extasier sur la qualité de mes dents, de me dire que j’avais une très belle dentition, que je me brossais efficacement les dents, et que j’avais un « excellent capital ». Ouf ! Un simple détartrage un chouia douloureux, mais rien de grave (j’ai vu à la fin sur la serviette blanche en papier en-dessous de mon menton des mini éclats de sang… mais apparemment, m’a certifié ma dentiste, « ce n’était rien comparé à d’autres patients »… le Monde magique des soins dentaires…). En boutade, j’ai avoué à la fin à ma dentiste que la plus grande torture n’était pas de se faire charcuter la bouche par elle, mais de l’écouter parler de foi, la bouche ouverte, et de ne pas être en capacité de lui répondre !

 

Car oui, il a suffi que je parle de mon projet pour que le cœur de cette femme soit travaillé et se dilate. Pendant qu’elle me soignait, elle s’est mise à me raconter que la mère (qu’elle aime beaucoup) d’un de ses amis croyants était en train de mourir (celle-ci a 92 ans) et qu’au téléphone avec lui, elle a senti qu’au regard de son fils, il y avait l’espérance que la vie de sa maman ne se finissait pas là. Cette foi de son ami semblait la questionner. De même, ma dentiste est d’origine polonaise. Et elle m’a parlé de son amour pour la Pologne (qui, à priori, n’est pas la destination la plus sexy de la planète), et m’a demandé si j’allais aux Journées Mondiales de la Jeunesse. Intérieurement, ça m’a interpellé, son attraction pour la Pologne. Car cela ne peut qu’être une motion de l’Esprit Saint. Peu de personnes savent que les prochaines JMJ auront lieu à Cracovie et peu s’y intéressent, surtout pas les non-pratiquants. J’entendais en elle un déchirement (très bobo) entre foi et raison, entre son éducation et son idée d’elle-même, de ce qu’elle est devenue. Et j’ai trouvé ça incroyable qu’elle se livre ainsi, avec le si peu que je lui avais dit. La mâchoire béante, je l’entendais prendre sa voix de bobo (proche de celle d’une de mes grandes sœurs, ou à la Audrey Pulvar), à la fois châtiée, à la fois charretière, pour se donner un air faussement « cool », et je me disais en moi-même : « Philippe, tu vas trouver le courage, avant de quitter son cabinet, de lui parler en Vérité, et de lui proposer, sans qu’elle se vexe, la lecture de ton livre sur les Bobos. Subtilement et joyeusement. » Ça n’a pas loupé. Après une longue écoute, j’ai réussi à son bureau à lui glisser quatre Vérités :
 

1) Je voyais que, depuis le début, elle n’attribuait la foi en Dieu qu’à une affaire d’« éducation » et de « culture », pour en faire un destin individuel (donc non-universalisable à elle) et une valeur relative. Alors je lui dis : « Vous savez, si la foi n’était qu’une affaire d’éducation, ça se saurait. Surtout en ce moment où le dogme mondial est la désobéissance et la rupture avec sa culture d’origine, avec sa tradition religieuse. La foi survivant après l’éducation, c’est rare. La foi vraie est avant tout une rencontre personnelle d’amour avec le Christ. ».

2) Je sentais également dans son discours que ma dentiste mettait arbitrairement des points finaux à la vie, en décrétant la « mort de la mort », ou bien la « finitude de la vie » (« Tout a une fin. » répétait-elle), dans un fatalisme et un déterminisme qui se veulent « philosophiques » et « humbles » (vieux restes d’un stoïcisme hédoniste) mais qui sont en réalité plein de désespérance. Et j’ai dit à ma dentiste et à son assistante, en insistant bien par le regard : « Notre corps est certes mortel et passager, mais pas notre âme. Notre âme est immortelle ! Même celle qui va en enfer. On ne nous le dit pas assez. Si on savait que l’âme de tout être humain est immortelle, et qu’on va soit en chier soit jubiler ad vitam aeternam, chaque Homme prendrait davantage soin de son âme ! ».

3) Pendant que ma dentiste remplissait ma feuille de soins (que je ne donnerai même pas à ma mutuelle : sécu de mes deux !), j’ai glissé que le plus important dans la foi, c’était de pratiquer, et non pas de simplement croire. « Car même les démons croient en Dieu… Ils savent qu’Il existe, comme l’explique très bien Fabrice Hadjadj dans son livre ‘La Foi des démons’. En revanche, ils ne L’aiment pas en dépit de leur croyance. C’est le croyant pratiquant qui aime vraiment le Christ. Les démons, eux, se disent ‘croyants mais non-pratiquants’. ». Je n’ai pas rajouté « … comme vous ». Mais je crois qu’elle a pu deviner, sans s’en formaliser, combien j’avais à cœur la pratique religieuse, l’Église-Institution, la foi incarnée.

4) Enfin, j’ai réussi à lui indiquer le chemin vers mon blog L’Araignée du Désert (elle était demandeuse pour le prendre en note) et surtout vers mon livre Les Bobos en Vérité, sans lui faire comprendre que je la trouvais hyper bobo (lol). En revanche, j’ai bien insisté pour exprimer la beauté des bobos qui, pour certains, sont des ouvriers de la dernière heure, comme je l’explique en conclusion de mon livre. J’ai même eu le temps d’évoquer la fin des temps, et l’importance d’aimer notre époque et de se passionner pour le boboïsme, dont j’ai donné une très courte définition.

 

Tout ça en cinq minutes ! Merci Seigneur !
 

Nous nous sommes laissés. Elle m’a raccompagné jusqu’au pallier. Elle m’a dit avec un sourire : « À bientôt ». Je lui ai répondu « Je pense que c’est la dernière fois. Mais je prierai bien pour vous ! » (Pas insistant et pas lourd du tout, le mec ^^). Pourtant, je peux vous assurer que je n’ai fait aucun forcing. Sous le vernis bobo, il y a en général une grande soif de Jésus qui ne demande qu’à être étanchée, une belle foi qui ne demande qu’à éclore, une grande angoisse et un complexe qui ne demandent qu’à se lever, une fausse indifférence et un petit orgueil qui ne demandent qu’à être vaincus par Jésus. Je te rends grâce, Jésus, pour ma dentiste. Et je te prie pour que tu te fasses connaître à elle et à sa famille, et que tu continues de la conduire sur ton Chemin de Vie !

Eros (bobo) Hugo

Eros Hugo
 

Il y en a parmi vous qui me demandaient des exemples de drague bobo et des explications du code bobo 54 – « Je ne drague pas. Et c’est pas sexuel. » ( = on baise comme des lapins mais c’est ascétique, chaste, spirituel, quand même) dans mon livre Les Bobos en Vérité. J’en ai trouvé une belle illustration ce matin en me rendant chez mon dentiste, avec le titre de l’affiche de la nouvelle expo parisienne sur Victor Hugo Eros Hugo : Entre pudeur et excès. Regards croisés…