L’Humain génétiquement modifié, l’ADN composé par un copier/coller, le risque des chimères (ces êtres hybrides mi-homme mi-animal, ou mi-homme mi-végétal), l’enfant à la carte, ce n’est plus de la science-fiction. C’est maintenant.
L’Humain génétiquement modifié, l’ADN composé par un copier/coller, le risque des chimères (ces êtres hybrides mi-homme mi-animal, ou mi-homme mi-végétal), l’enfant à la carte, ce n’est plus de la science-fiction. C’est maintenant.
Tout a un sens. Je me balade dans Paris et énormément de magasins vendent en soldes, nous supplient et nous agressent pour qu’on leur achète leur camelote qui bientôt sera dévaluée. Oui. Les soldes font peur et veulent cette année créer de l’épouvante. Elles sont le signe « encourageant » d’une crise qui sera très décourageante.
Hier soir, à la messe du Mercredi des Cendres, ce fut un moment de Grâce à l’église Saint-Roch (1er arrondissement de Paris), où je m’étais rendu avec une amie qui ne connaissait pas le père Philippe Desgens. Ce dernier a fait une homélie tellement limpide qu’il a fini par la faire pleurer de joie et de beauté. Tout était bien dans cette messe : les chants, l’homélie, l’Eucharistie, nos voisins gentils. À tel point qu’on s’est dit à la fin, avec mon amie : « Qu’est-ce qu’on a de la chance de connaître ça ! d’être là ! de vivre l’Amour et les richesses de l’Église ! »
Mais allez-y, pucez-nous franchement, tant que vous y êtes. La carte bancaire ils la font disparaître, les banques font déjà toutes faillite et se privatisent en l’individu même (cf. la plongée historique de la Bourse en France hier). Pour plus de sécurité, ta richesse, tu la tiens à l’intérieur de toi.

On a la totale du boboïsme catho qui débarque, pile au début du Carême en plus ! Y’a même le xylophone, les sifflotements, le banjo. Prenez-nous pour des cons, surtout. Moi, personnellement, je vous invite à rentrer en résistance contre la technologisation/numérisation de l’Église et l’instrumentalisation de la foi, du Christ, de la solidarité, à des fins bobos et Gouvernementmondialistes. À refuser ces starts-up et applis d’évangélisation et de consommation spirituelle. À rentrer en résistance contre les marchands du Temple « chrétiens ». À rentrer en résistance contre le boboïsme dit « catho ». Même avec leurs bières, ils ne nous auront pas !

La technologie conduit à la paresse spirituelle plus qu’à la stimulation véritable. Par exemple, je constate ma paresse avec l’appli internet EAQ Évangile Au Quotidien. Je survole parce que c’est un mail. Alors qu’avec le Livre, ce serait différent. Idem pour les « retraites en ligne » : ça révèle une grande paresse : on se connecte, on a tout clé en mains et c’est plus facile que de se retirer 10 min dans un coin pour prier ou d’aller concrètement passer une retraite auprès d’une communauté religieuse concrète… On peut se dire que ces gadgets « c’est mieux que rien », mais le moindre mal est l’ennemi du meilleur.
Quand j’entends Gloria Polo, je suis épouvanté par mon propre péché, je supplie le Seigneur Jésus de m’offrir de souffrir un maximum sur Terre par amour pour Lui et en aimant les autres. Je ne veux pas aller en enfer. Et je Le remercie de m’avoir fait connaître cette femme et son témoignage si vital.
Vraiment, Gloria Polo, j’en chiale tellement c’est fort. Ça me donne envie de donner ma vie et ma prière aux personnes homosexuelles et leur conversion. C’est mon désir le plus grand.
Ça fait un moment que je vous parle de la corrélation (en apparence pleine de légèreté et d’humour) entre homosexualité et super-héroïsme.
Cependant, là, je trouve qu’on monte d’un cran dans la transgression. Je me permets d’attirer votre attention sur une mutation qu’on voit aujourd’hui sur nos écrans : l’apparition des super-héros méchants. Cette mutation a l’air anodine puisqu’elle est en partie cinématographique… mais elle est en réalité abominable et inquiétante. J’en avais déjà parlée dans mon code « Super-Zéro » de mon livre Les Bobos en Vérité, pour illustrer que la recherche d’anticonformisme bobo n’allait pas se métamorphoser uniquement en nullité ou en une vacuité carnavalesque, mais qu’elle se dirigeait bien vite vers une violence incontrôlable. Selon certains programmes TV (Jackass, combats de catch) et films, être différent et cool, ça doit passer par la méchanceté (pour les garçons), par le caprice et le fait d’être désagréable et expéditive (pour les filles : cf. la figure de l’Effrontée – code 47 – ; bientôt le film « La Fabuleuse Gilly Hopkins« ).
Vous allez me dire : « Rien de nouveau sous le soleil : il y a toujours eu de la violence à la télé et au cinéma. C’est regrettable mais c’est comme ça… » Néanmoins, la grande différence, c’est que cette méchanceté est maintenant valorisée et héroïsée. Elle sert de modèle pour tout public. La différence (inquiétante), c’est que dans les films de héros, la nouvelle morale est l’immoralité la plus saignante : le Gentil, pour ne plus apparaître comme trop gentil et naïf, devient méchant, cynique, vengeur. Il va être capable de trouver sa dissidence dans un pastiche raté (et parfois homosexualisé) du Super-Héros traditionnel, quitte à ce que ce ratage autoparodique soit réellement violent, méchant, homophobe (pour désacraliser le côté « kitsch paillette » du lycra), sur le mode du film « Deadpool » (2016) de Ted Miller qui sort la semaine prochaine (âmes sensibles, s’abstenir), de « Kick-Ass » (2010) de Matthew Vaughn, de « Kill Bill » (2003) de Quentin Trantinno ou de « Zoolander 2 » (2016) de Ben Stiller. Il y a largement de quoi s’inquiéter de ce revirement bobo du Super-Héros. Si maintenant le monde dégotte ses héros chez les cruels, il se prépare à être d’une cruauté sans nom dans le réel.

B.D. aperçue sur Twitter. « Mon père, je suis lesbienne. » « Demande à Dieu de te guérir de ce péché. » « Dieu, s’il-te-plaît, fais en sorte que mon problème disparaisse… »
Parce que les prêtres ne prêtent pas attention à l’homosexualité ni aux personnes homosexuelles (par peur, par mauvaise foi), voilà la réponse répressive que leur préparent beaucoup de gens gays friendly : l’éradication, la disparition. Pour l’instant, c’est de l’ordre du projet, de la blague, du fantasme. Mais c’est déjà larvé. Amis prêtres, vous avez le devoir de faire connaître aux personnes homosexuelles leurs péchés. Pas seulement pour sauver votre peau, mais aussi votre âme et la leur.
Je reviens d’aller voir le film lesbien « Carol » de Todd Haynes (je pense que je finirai de compléter mon Dico avec ces trois films lesbiens à l’affiche : « True Love », « Danish Girl » et Carol »).
Plus je vais au cinéma et vois des publicités, plus j’ai conscience que nous avons affaire, à propos de leurs concepteurs, à des pervers narcissiques, à de véritables détraqués sexuels. Pas nécessairement dans le sens « obsédés du cul », pornocrates ou libertins. Mais des pervers au sens psychopathes bovarystes, caressants, angélistes, sentimentaux, défendant un amour désincarné, asexué, anti-Jésus, sur un air de jazz rétro décontract’.
Le film « Carol » relève tout à fait de cette psychopathie-là. Tout réussis et sincères qu’ils soient, les films vantant la beauté/banalité de l’homosexualité sont réalisés par de grands malades et de grands orgueilleux, qui croient en l’irréalité à laquelle ils tentent de donner corps. Ma longue expérience de visionnage de ces productions m’autorise à le dire haut et fort.
Juste avant la projection, la nouvelle publicité de Dior (« Je ne suis pas une femme. Je suis un poison. ») visait à diaboliser, pétassiser, désincarner les femmes, et à émasculer les hommes. CQFD.
