La Manif Pour Tous et d’autres fumisteries d’associations Pro-Vie, regroupées sous le slogan « Marchons enfants! » (encore un nom traduisant leur fondamentalisme nataliste), organisent une manifestation le 6 octobre contre la PMA sans père. J’espère sincèrement qu’il n’y aura personne et qu’ils vont se prendre leur homophobie dans la face. Et j’appelle même au boycott.

Archives de catégorie : Je l’ai dit
Pourquoi ce trou de 6 ans dans la chronologie LGBT à l’expo Champs d’Amours à l’Hôtel de Ville de Paris ?
Je suis retourné hier, en compagnie du talentueux photographe Philippe Piron, à l’exposition Champs d’Amours : 100 ans de cinéma arc-en-ciel à l’Hôtel de Ville de Paris, pour y faire un shooting photos, bien loin de l’esprit narcissique délirant actuel très bien dépeint dans l’émission Stupéfiant (Si vous n’y êtes pas encore allés, courez-y : elle est gratuite et techniquement grandiose).
Mais ce qui m’a surpris et qui me chiffonne encore, c’est ce trou de 6 années dans la chronologie de l’Histoire LGBT qui a été retracée sur les murs de cette très belle expo concoctée par la caste gay friendly des Didier Roth-Bettoni et compagnie, groupe d’experts qui a largement de quoi la remplir sur cette période 2006-2012 (Moi-même, dans ma Frise chronologique faite-maison, j’ai relevé 6 faits marquants pouvant figurer sur cette intervalle). Au départ, j’ai cru à une erreur, à un oubli de ma part. « Lors de ma première visite, me suis-je dit, j’ai dû passer à côté du panneau de la période 2007-2012 par inadvertance : j’y retournerai pour photographier le panneau manquant. »)… mais en fait, non. Et j’ai toujours été très sensible aux non-dits, aux actes manqués, aux lapsus, aux sauts dans le temps, à la signification des élisions et des ellipses. En particulier quand ces dernières ne sont pas du tout logiques et qu’il y avait largement l’espace pour un autre pancarte. Pourquoi gommer ce pan entier de l’Histoire LGBT, alors même qu’on se donne pour tâche de la sortir de l’oubli ?
J’ai deux hypothèses. Une qui semble narcissique, auto-centrée et mégalo (alors qu’en réalité, il n’en est rien) ; l’autre qui est plus sociétale et qui dit la nature intrinsèquement mauvaise du « mariage pour tous ». La première, c’est que la période 2006-2012 correspond exactement aux années de composition et d’éclat de mon Dictionnaire des Codes homosexuels, un travail capital et inédit pour la communauté homosexuelle mondiale, mais complètement passé sous silence (à part dans l’émission radiophonique Homo-Micro où j’en expliquais maladroitement le fonctionnement et la richesse) et incompris. La seconde hypothèse, c’est que 2006-2012 sont les années de prise d’élan et de complot pour imposer à la population mondiale le « mariage gay » sans qu’elle ait son mot à dire. Et ces deux hypothèses se tiennent.
En tout cas, tout ce que je peux dire, c’est que ce n’est pas beau de gommer l’Histoire (… et je ne parle même pas, dans la chronologie dressée par les exposants de « Champs d’Amours », de l’Histoire falsifiée ou approximative : par exemple, pour l’attentat d’Orlando en 2016, il n’est pas spécifié que son commanditaire, Omar Mateen, était lui-même homosexuel…). Et ça dit quelque chose d’important sur le mal (homophobie, lois totalitaires).



Aller sur les sites c’est coucher
Ça peut paraître un raccourci de le dire de manière aussi péremptoire. Mais aller sur les sites de rencontres et y être simplement inscrit, cela revient à coucher. Ni plus ni moins. Quoi qu’on dise, quelles que soient les excuses ou les délais qu’on se trouve, tôt ou tard, cela revient à ça. Croyez-en ma petite expérience (et ça fait désormais depuis février dernier que je n’y suis plus du tout retourné). C’est pourquoi il faut se désinscrire des sites gays. En comprenant le lieu direct entre coucherie et applis, ça pourra vous aider. Il n’y a pas de présence « éthique » ou « catholique » ou « prude » ou « désintéressée » ou « anodine » ou « distante » ou « en pointillés » ou « en dilettante » ou « récréative » ou « inoffensive » sur les sites de rencontres gays. Je n’y crois pas. Et je comprends ceux qui, à l’époque où ils m’y voyaient, me traitaient d’« hypocrite » et d’« incohérent » : même si ma fierté ne voulait pas les croire, ils avaient raison. Il n’y a pas de demi mesure sur ce terrain-là. Il n’y a aucune légèreté. C’est grave. Et comme je le dis, c’est déjà signer pour passer à la casserole. Plus qu’une pente, c’est déjà une chute.
Sérieusement, les gars, vous êtes des grands malades
Le carriérisme, en particulier dans le milieu catholique, est mortel. Les responsables en pastorale de jeunes, les animateurs radio ou télé « catholiques », les organisateurs de festivals de la jeunesse, pour ne pas perdre leur travail et ne pas prendre de risques, préfèrent ne pas inviter des personnes homosexuelles, alors que la bisexualité séduit et envahit même les collèges et lycées hors contrat, et que les besoins concernant le traitement de l’homosexualité sont toujours plus criants. La tiédeur, la peur, la carrière, la prudence, sont à tous les étages. Pauvre jeunesse ! Et pauvre Église !
Présenter un chanteur, c’est une partie de plaisir. Inviter une psychiatre addictologue et sexologue catho spécialisé dans le porno et la vie affective, ça marche très bien aussi. Mais un intervenant sur l’homosexualité, là, c’est même pas la peine d’en parler. Sérieusement, les gars, vous êtes des grands malades.
N.B. : Voir la vidéo sur les interventions en milieu scolaire en lien avec l’homosexualité.
En ce moment, il est encensé
En ce moment, il est encensé de partout… alors qu’il ne fait que déplorer les conséquences dont il a chéri la cause : l’Union civile. En effet, l’archevêque de Paris, Mgr Aupetit, dit que la vie c’est bien, que la culture de mort (avortement, euthanasie, transhumanisme, PMA, GPA) c’est pas bien… bref, il nous sort des poncifs vitalistes basiques. Et une grande majorité des catholiques trouve ça génial et courageux. Sans réaliser que cet archevêque est un pompier pyromane maçonnique. Défend l’Union Civile, c’est précisément soutenir le socle de toutes ces lois transhumanistes.


La jeunesse est encouragée à suivre le culte solaire (héliocentrisme)
Je passe quelques jours chez mon frère jumeau en Bretagne. L’occasion pour moi de voir ce que lisent mes neveux. Et je me rends compte combien, dans les dessins animés ou les livres même « culturels » que notre monde leur offre, ils sont encouragés à reléguer le christianisme au rang de jolie histoire banale du passé (quand ce dernier n’est pas carrément zappé des livres d’Histoire), et à vouer un culte au dieu « Soleil » ou « Or » ou « Électricité ». L’héliocentrisme veut remplacer Jésus.


¿ Para qué sirve arremeterse contra la ideología de género así ?
¿ Para qué sirve, ya que la « ideología de género » es la creencia en el « amor homosexual », y también es la confusión entre la diferencia de sexos y la heterosexualidad ? Aquella demonización del « lobby LGBT » o denuncia episcopal de la « ideología de género », sin dejar la palabra a las personas homos continentes, es contraproductiva.
Dieudonné, le néo-Barabbas
Un néo-Barabbas, avec quelques bonnes intuitions (même si je ne le suis pas du tout sur sa promotion des Gilets Jaunes, sur sa vision d’un Jésus révolutionnaire, et encore moins sur les crypto-monnaies). Une vidéo à voir, rien que pour la chanson du début, et aussi pour comprendre la révolte populaire qui gronde.
Or : la Loi
Je viens de trouver ce jeu de mots extrêmement signifiant. Il l’est à plusieurs titres : parce que le Gouvernement Mondial veut nous couvrir d’or pour tuer l’Homme en lui donnant l’illusion de l’enrichir et de le déifier ; et d’autre part, parce que l’or donne au carriériste qui s’y soumet l’impression de rebellitude, d’être hors-la-loi. L’or est donc bien la LOI mondiale qui se renie elle-même, se désolidarise d’elle-même ou semble s’opposer à elle-même. AlORs un conseil : ne soyez pas Or la Loi.
Les faux « sujets polémiques sociétaux » débattus en ce moment par les catholiques
Des fausses prises de risques de la part des catholiques
En ce moment, pour sauver la face (et surtout leur carrière puis leur peau), la majorité des catholiques se gargarisent de se trouver sur le terrain des bons combats, de traiter des vrais sujets, de discuter « profond »… alors qu’en réalité, il n’en est rien et ils sont complètement à côté de la plaque. J’en discutais dernièrement avec un groupe de jeunes catholiques tradis, élevés au Cardinal Sarah et à l’abbé Pierre-Hervé Grosjean (avec leurs discours « lumineux et inspirants », bref, luciférien, carriériste et maçonnique), et convaincus qu’ils se trouvaient « sur le front », que les discours de Thérèse Hargot, du père Grosjean, du Cardinal Sarah, c’était génial et apostolique… Il a fallu éclaircir ce qu’ils mettaient derrière l’adjectif « polémique », « courageux » et « dangereux ». Car je peux vous assurer que les faux prophètes ne prennent aucun risque. Même s’ils font mine de les prendre.

Je me suis rendu compte qu’il y avait des sujets de société qui ne sont débattus qu’entre cathos et pour les cathos, qui ne sont « polémiques et importants » que pour eux… même si ces derniers ont la prétention d’aller aux périphéries, d’aborder des thèmes sociétaux actuels, prioritaires, qui concernent tout le monde et qui les sortent de leurs petites chapelles : l’engagement en politique, l’écologie, la sainteté, le transhumanisme, la PMA, la GPA, le Gender, l’avortement, l’euthanasie (Fin de Vie), le handicap, l’accompagnement du deuil, les vulnérabilités, la solidarité, les lois de bio-éthique concernant l’enfance ou les victimes, la famille, les concepts théologiques, la spiritualité, la culture, l’identité, la transmission, les valeurs, les racines, la réalité, la Vérité, le Christ, etc. Et pour les sujets un peu plus « touchy », corrosifs (et encore…) : la sexualité, le porno, l’Islam, les migrants, les persécutions anti-chrétiennes, l’écroulement de l’Église-Institution, le Pape François, les thèmes de géopolitique internationale, la pédophilie sacerdotale, les abus sexuels, le « lobby LGBT », la collapsologie, la laïcité, l’antisémitisme, etc. Pour trouver la liste de ces faux sujets sociétaux « audacieux » dans lesquels s’enlisent les catholiques, y compris les plus jeunes et les plus sincèrement impliqués, vous n’avez qu’à regarder la programmation de nos médias cathos, que ce soient les plus modérés (Radio Notre-Drame, RCF, Famille Chrétienne, Alliance Vita, etc.) aux soi-disant plus conservateurs et « politiquement incorrects » (Radio Courtoisie, Salon Beige, L’Homme Nouveau, L’Incorrect, Causeur, TV Libertés, Limite, etc.), ou bien à écouter les sujets brossés par le Padreblog, Jean-Frédéric Poisson ou la Conférence des Évêques de France.

En réalité, tous ces thèmes-là n’intéressent que les cathos – mondains mais pas dans le monde – qui restent entre cathos. L’opinion publique, jeunes et agnostiques, s’en fout. Le monde, lui, ne discute absolument pas de ça… d’où le dialogue de sourds et le fossé d’incompréhension et de mésentente de plus en plus grandissant qui est en train de se creuser entre l’Église Catholique et la population.
De quoi parlent les gens en dehors des sphères catholiques, y compris des sphères de « débats » organisés par les cathos ? De liberté, de projets, d’histoires de cœur, d’énergies, d’occultisme, de séries et de réseaux sociaux, de sexe, de polyamour, d’infidélités, de viol, de harcèlement, d’homosexualité, d’homophobie, d’hétérosexualité, de racisme, de liberté d’expression, de Fin du monde, d’art, de cinéma, de sports, de voyages, de leurs goûts, de loisirs, de musique, de télé, de pain et de jeux (vidéos), de cinéma, de jouissance, de drogues, de suicides, de politique, d’amour, de sentiments, de dépression, de scandales people, etc. Le baromètre, c’est Touche pas à mon poste, les sketchs de Florence Foresti et du Palmas Show, les séries sur Netflix, les thèmes d’Instagram et des réseaux sociaux créant le buzz, ou encore Radio Sexe. Tous ces lieux que les catholiques – y compris jeunes – ont désertés. Et le pire, c’est que tous ces concepts s’alignent et se polarisent autour de l’amalgame entre l’homosexualité et l’Amour, ou entre différence des sexes et hétérosexualité ou bisexualité. Ça semble incroyable, et même une fixette monomaniaque de ma part, mais c’est la réalité. L’homosexualité est au centre des incompréhensions sur la différence des sexes et sur la différence Créateur/créatures (Jésus et l’Église).
Tant que vous n’aborderez pas les sujets qui intéressent vraiment les gens croyants, ou libertaires et agnostiques, et surtout sous les trois prismes « Homo-Bobo (Franc-Maçonnerie)-Apo » qui mystérieusement rejoignent et intéressent tout le monde, vous ferez du faux sociétal, vous vous éloignerez de notre monde et de nos contemporains en pensant les rejoindre, et au fond vous vous engouffrerez dans votre bulle carriériste de peur et de sécheresse de cœur typiquement pharisienne. La clé des cœurs et des cerveaux, c’est l’homosexualité, que voulez-vous que je vous dise. Et ça, les catholiques et leurs chefs sont à des lieues de le reconnaître.
Ça bricole dur en ce moment, sur la Bande FM (Franc-Maçonne) « catholique »…






