L’association catholique Courage publie sa nouvelle vidéo pour 2017… Happy New Year…
 

 

Comment dire… Il faut en rire ou en pleurer ?
 

Publicité aseptisée, à l’américaine, où rien n’est dit, où rien n’est expliqué, où le mal n’est pas nommé, où la Croix et le message exigeant de l’Église ne sont pas relayés (« chastity » est le mot-valise euphémisant, pieux et pudibond, pour ne pas annoncer et demander le célibat ni la continence), où les prêtres et les évêques se transforment en hôtesse de l’air compréhensive, où l’homosexualité n’est jamais nommée (les personnes homosexuelles sont transformées en « persons who feel same sex attraction »), où l’apostolat par l’homosexualité n’est pas nommé ni compris. En effet, l’universalité et le dynamisme de la Mission par l’homosexualité sont complètement étouffés par une insistance sur l’accueil et l’accompagnement (On est là. Tout doux. Ça va bien se passer…), par un appel convenu à la conformité discrète (seule perspective de témoignage qu’on nous propose : génial…) : « avoir une vie exemplaire, être un modèle » ; et sur cette vidéo, du coup, on ne se retrouve qu’avec des témoignages pudiques de « gens qui disent comment ils ‘vivent avec’ (leur homosexualité innommable) » en se forçant à laisser transparaître qu’ils sont « heureux et en paix » quand même. L’horreur.
 

Que des slogans positifs, que des remerciements, que des déclarations d’amour, que des bonnes intentions et du bon sentiment (« être libre », « soutenir les autres », « laisser Jésus agir dans sa vie », « accompagner », « être accompagné », « être écouté », « ne pas juger les personnes », « accueillir », etc.), que de la Charité sans Vérité, que de la guimauve ENCOURAGEANTE et rassurante, que du positive wording, que de la musique d’ascenseur pour nous faire comprendre qu’on sera bien reçus par l’Église, parents comme enfants « concernés par l’homosexualité », dans le salon cosy de « Djeezeus ».
 

Où sont les chiottes (… pour aller vomir la tisane « Chaste-Tea ») ?
 
 

Film « La Vie est un long fleuve tranquille » (1988) d’Étienne Chatiliez