Les 4 principaux Mentors de la communauté homosexuelle (Disney/Tintin/Agatha Christie/la star violée) sont francs-maçons

Les 4 principaux maîtres à penser de la communauté homosexuelle mondiale, qui ont inconsciemment façonné la tendance homo-érotique de toute personne homo depuis son plus jeune âge je crois, sont francs-maçons. Je le remarque en regardant rétrospectivement ma vie et en écoutant les goûts et les sources d’influence de mes frères et sœurs homosexuels (rares sont les exceptions de ce lavage de cerveaux culturel parmi les personnes homosexuelles).
 

J’ai eu, dès ma naissance, 4 Mentors (ou Muses) qui m’ont attiré et qui ont littéralement aspiré mon désir, mon affectivité et mon identité jusqu’à l’âge adulte. Ces mentors ont pour particularité commune d’avoir créé à échelle mondiale des univers hermétiques originaux (type « Star Wars », « Harry Potter », « Le Seigneur des Anneaux » ou saga Marvel de super-héros, côté hétéro-bisexuel), d’avoir proposé au Monde de véritables cosmovisions asexualisantes et bisexualisantes magnifiant la mort, la violence et la souffrance humaines :
 

– WALT DISNEY : Adolescent, j’enregistrais toutes les émissions et tous les extraits de Disney qui passaient à la télé ; et jusqu’à très tard, à chacun de mes anniversaires, je continuais à demander à mes parents des cassettes des « grands classiques » (… même si « Hercule » a un peu mis un frein radical à mon idolâtrie). Et j’ai remarqué que beaucoup de mes frères homos étaient passés par le même stade de disneymania (et certains n’en sortiront, je pense, jamais !). Sans compter que les parcs d’attractions Disney et les studios Disney, c’est vraiment GayLand : une grande majorité des employés sont homos ! J’ai par ailleurs démontré à plusieurs reprises les nombreux liens entre Walt Disney et la Franc-Maçonnerie/homosexualité.
 

– TINTIN. Enfant et adolescent, je faisais une fixette sur Tintin (et un tout petit peu sur Astérix, mais pas tant). Je vivais littéralement aux couleurs du héros globe-trotter quasi asexué créé par Hergé. Et très inconsciemment, je vibrais surtout pour les épisodes où le mysticisme maçonnique et alchimique était à son apogée : Les Cigares du Pharaon avec ses sociétés secrètes, Les 7 Boules de cristal et Madame Yamilah, Le Crabe aux pinces d’or tourné vers l’Orient, etc. En gros, la Franc-Maçonnerie, je n’en suis pas passé loin et je continue de ne pas en passer loin ! ^^ (… d’où l’importance, pour s’en prémunir, de la pauvreté matérielle, de l’humilité, de l’Amour, de l’attachement à l’Église, du rejet des honneurs et de la carrière). Que je sache, Hergé, contrairement à Disney, n’était pas officiellement un initié franc-maçon. Mais l’Empire fictionnel à la fois hermétique, symbolique et alchimique qu’il a créé regorge de références maçonniques. Et j’ai récemment rencontrés en vrai plusieurs francs-maçons qui étaient à la fois homosexuels et de grands tintinophiles !
 

– LA STAR VIOLÉE. En plus des super-héros (j’y inclus aussi les magical girls et les grandes sportives des mangas japonais), toute personne homosexuelle s’est fortement identifiée à l’actrice ou à la chanteuse qui a été violée (Lady Gaga, Madonna, Barbara, etc.) et qui joue la femme violée/prostituée sublimée sur les écrans (Jeanne Mas, Dalida, La Callas, Mylène Farmer, etc.), se vengeant par sa force de caractère et par sa carrière éblouissante (donc maçonnique) de sa condition de « victime » (genre les Drôles de Dames ou la femme d’affaire à la tête d’un Empire discographique et cinématographique monstrueux).
 

– AGATHA CHRISTIE. Depuis l’âge de 7 ans, j’ai développé une véritable passion esthétique (et même érotique !) pour l’univers d’Agatha Christie, la romancière britannique qui a vendu le plus de romans au Monde. La captation de ma libido pour Agatha s’est produite/cristallisée en particulier sur son roman Les Dix Petits Nègres. Le surgissement impromptu de la violence diabolique dans l’univers pourtant feutré, figé et délicat du confort bourgeois m’a toujours paru sexy. Et je ne suis pas une exception dans la communauté homosexuelle (c.f. mon sous-code Les Dix Petits Nègres de mon Dictionnaire des Codes homosexuels)! Agatha Christie attire inconsciemment les personnes homosexuelles car elle rend brillante et géniale la folie ; elle salit magnifiquement le « dieu des homos » à savoir la bourgeoise ou le bourgeois. L’apparition du crime dans le milieu hermétique, sophistiqué et clinquant des élites intellectuelles et matérialistes, on trouve que c’est le comble de l’érotisme, de l’élégance et du charme sexuel ! Alors à dire vrai, je ne sais pas si Agatha Christie a été officiellement une initiée franc-maçonne. J’en doute ; et après tout, ce n’est pas tellement la question. En revanche, la vie de la maman d’Hercule Poirot et de Miss Marple est sans nul doute très inconsciemment maçonnique, et son œuvre romanesque regorge de références à la Franc-Maçonnerie mondialiste (c.f. mon Dictionnaire des Codes apocalyptiques). J’ai regardé hier le documentaire sur ARTE « Agatha Christie : la Reine du crime », ainsi que « Mort sur le Nil ». Et les indices maçonniques pleuvaient : par exemple, la règle de vie d’Agatha Christie (« Vivre uniquement pour sa famille et ses amis ») a toujours été le boboïsme ; Agatha Christie a vécu pile à la période de consolidation de la Franc-Maçonnerie mondiale (XIXe siècle) ; Elle a écrit 66 romans ; Elle était très douée en mathématiques, et ses énigmes romanesques fonctionnent comme des algorithmes de Blockchain (avec la précision d’une ingénierie d’horlogerie, ou d’un jeu de piste chiffré reposant sur des indices) ; Le père d’Agatha Christie était courtier en Bourse ; À l’instar des francs-maçons, Agatha a toujours fait partie de l’élite bourgeoise ; Elle avait la fièvre des voyages (elle a fait le Tour du Monde en 1922, ce qui était rare pour une femme à l’époque) ; Elle a vécu en France (berceau idéologique de la Franc-Maçonnerie, à l’instar de l’Angleterre) et à Londres, elle a surtout développé une passion pour les pays d’Orient (comme les francs-maçons) puisqu’elle est partie en Égypte, en Irak, notamment pour y diriger des fouilles archéologiques avec son deuxième mari (archéologue, de métier) Max Mallowan ; Elle était une femme divorcée (comme beaucoup de francs-maçons… qui n’ont pas beaucoup de respect pour le mariage) ; Elle avait un côté Indiana Jones au féminin, toujours en quête d’aventure (La quête – par l’expérience – est un leitmotiv de la Franc-Maçonnerie) ; Elle était fascinée d’une part par la technique des fouilles, et surtout par les vieilles pierres, les métaux précieux (elle adorait les villas, et disait textuellement qu’elle « préférait les maisons aux êtres humains » !) ; Agatha aimait aussi les machines (elle s’est acheté une voiture) ; C’était une férue de photographie ; Elle vouait un culte aux plantes et à la Nature (elle adorait les arbres, a été pendant la Première Guerre mondiale infirmière à l’hôpital et y a reçu une bonne formation de botaniste – et finalement d’alchimiste maçonnique – sur les plantes toxiques, l’élaboration des médicaments et des poisons mortels) ; À l’issue du documentaire « Agatha Christie : la Reine du Crime », il était souligné que l’idole existentielle de l’écrivaine était, selon ses propres mots, « la chance » (or la chance est une des clés de voûte idéologiques du Gouvernement Mondial) ; etc. Fictionnellement parlant, les romans d’Agatha Christie reposent beaucoup sur le tandem maçonnique hermétisme/symbolisme : tous ses héros sont enfermés dans un train, une île, un manoir, une bulle dont ils ne peuvent pas s’échapper… et dans chacun des recoins du huis clos sont délestés des indices dont le lecteur doit déchiffrer la portée symbolique. Chaque lecteur est donc engagé à devenir alchimiste. Dans l’univers d’Agatha Christie, le héros détective est un maître gnostique, donc de la connaissance… et je rappelle que la Connaissance est le Graal de la Franc-Maçonnerie (Hier, précisément dans le film « Mort sur le Nil », j’entendais Hercule Poirot se présenter pompeusement comme le champion omnipotent de la Gnose, autrement dit, il se prenait pour Dieu : « Louise, je sais tout sur vous. » « Moi Hercule Poirot j’ai des yeux qui remarquent tout. »). Malgré ses limites humaines dont la lenteur et la cécité temporaire qu’elles lui imposent le désespèrent, le détective chez Agatha Christie finit par décrypter minutieusement tous les symboles, par reconstituer tous les morceaux du puzzle de son enquête, telle une caméra intelligente ou une Blockchain. Rien ni personne ne lui résiste. Pas même le coupable, dont l’intelligence et la méthode rivalisent pourtant de brillance avec celles de l’enquêteur : le criminel et le détective sont quasi jumeaux gnostiques (et parfois se confondent, comme dans La Souricière !). Chez Agatha Christie, la Vérité est réduite à la factualité des choses (On entend Hercule Poirot ou Miss Marple défendre la Vérité comme un empirisme purement matérialiste et humaniste : quand ils annoncent, triomphant, qu’ils font faire « éclater la Vérité », c’est sans appel, c’est net et sans bavure !), et donc cette « Vérité » n’est pas du tout synonyme d’Amour ni de Jésus, comme ça devrait être idéalement le cas. Les personnages qui s’aventurent à dépasser la matière ou à croire à une transcendance divine sont rares : en général, la grande majorité des faux suspects des romans d’Agatha Christie sont tous des matérialistes carriéristes. Seul le vrai coupable des intrigues ne tue jamais prioritairement pour le matériel/la carrière, mais pour une raison précisément immatérielle, spirituelle ou passionnelle… et on voit comment il finit : c’est lui qui a le mauvais rôle). Les œuvres d’Agatha Christie ont pour maîtres le matérialisme et la raison raisonnante (logique, rationalité, intellect, déduction, calculs arithmétiques, mathématiques, algorithmes…). L’ennemi, c’est la croyance (considéré comme une superstition, comme un orgueil poussant au crime, ou comme le seul détail de « naïveté » trahissant fatalement et in extremis le génie de l’assassin) : exactement comme dans la pensée maçonnique !
 

Voilà. Tout ça pour dire que je pense que Walt Disney, Hergé, les stars (cinématographiquement et parfois réellement) violées, et Agatha Christie, m’ont entraîné depuis tout petit à voir mes idolâtries, à identifier les esclavages qui m’ont très probablement homosexualisé/franc-maçonnisé à mon insu. Et je rends grâce pour ces lumières spirituelles, même si je fais attention à ne pas m’en gargariser. Et si une personne homosexuelle vient me voir en me soutenant qu’elle ne s’est identifiée et enchaînée (au niveau du désir et des fantasmes) à aucun de ces 4 génies créateurs et à leurs univers, je serais très curieux de rencontrer cette exception et d’en parler avec elle !