Ce qui est fascinant, c’est que ceux qui refusent d’être critiqués, d’être humbles et de reconnaître d’avoir parfois tort (quand c’est vraiment le cas, en plus), nous brandissent l’argument de l’humilité, de la soi-disant « absence de forme », du « manque de Charité », de la « violation de la correction fraternelle », pour nous faire taire/culpabiliser. La première des Charités et des fraternités, c’est pourtant la Vérité.