pluie
 

C’est dingue comme les temps de pluie, où je me retrouve les pieds dans l’eau et dans le froid, me renvoient directement au Réel et à mon adolescence, me catapultent illico dans les années 1980-1990. Il y a quelque chose de très réel et d’originel dans la pluie. Je crois qu’elle nous arrache tous radicalement au virtuel. Et même si nous ne l’aimons jamais beaucoup, elle est bonne. Elle nous rappelle que nous ne sommes pas les maîtres.