Ferme-la, Natalia

Je suis frappé de voir la force de frappe, le pouvoir d’influence et de nuisance, de la journaliste lyonnaise Natalia Trouiller. La « Élise Lucet des cathos en France », pourrais-je dire.
 

Parce qu’elle porte en elle une révolte et une vengeance secrète contre l’Église (qu’elle prétend « aimer » par devant), cette femme tire depuis 10 ans sur tout ce qui bouge dans l’Église-institution et opère un vrai travail de sape, en particulier contre les évêques, les prêtres, les religieux, les communautés « nouvelles » (l’Emmanuel, les Béatitudes, le Chemin Neuf)… Toujours sous couvert de « défense des victimes » et du paradigme paranoïaque et flou de la « dénonciation des dérives sectaires et de l’emprise spirituelle ».
 

C’est hyper foireux (car si tu veux prouver que l’Église est un « fake », le plus grand canular de tous les temps, et qu’Elle n’est pas « catholique » ni « religieuse », tu y arriveras en deux secondes: il suffit de regarder l’équipe de « losers » de l’Église primitive entourant Jésus ; et stricto sensu, seuls Jésus et Marie méritent véritablement le titre de « catholiques » et de « religieux »!) mais pourtant terriblement efficace.
 

Récemment, Natalia Trouiller a jeté son dévolu et ses foudres sur sœur Albertine, l’influenceuse du Chemin Neuf (dont je trouve les vidéos indigentes, au demeurant… Mais s’il faut critiquer celle-ci correctement et constructivement, c’est sur ses propos: pas sur son soi-disant « faux statut ecclésial », prouvé par A+B par Natalia : ridicule acharnement…). Et ce qui m’hallucine/m’afflige, c’est que d’autres pseudo médias cathos (« Tribune chrétienne », « LeCatho »…), qui sont à la botte d’« Élise Lucet », lui obéissent au doigt et à l’œil, font caisse de résonance à ses faux « scandales » et à son travail de sape des religieux. Et Natalia Trouiller jubile de son petit pouvoir, de lancer des polémiques, de soi-disant « démasquer les impostures ». Et comme elle parle de gens et de sujets que personne (pas même les catholiques pratiquants) ne connaît, elle peut dire n’importe quoi : personne ne pourra la contredire ni l’arrêter. Un peu comme Arthur Herlin, autre journaliste « catho » (lui aussi, un ancien ami, comme Natalia, qui a mal tourné…) qui a pris récemment pour « Paris Match » ce rôle d’accusateur interne au sein de l’Institution, d’espion, de « journaliste d’investigation », de rapporteur à 4 chandelles, de mouchard.
 

Ces infiltrés sont des déçus de l’Eglise, mais bien résolus à tout casser avant de partir, et qui élaborent un plan de vengeance dans lequel nous ne devons surtout pas nous engouffrer (mais que nous devons dénoncer, comme je le fais ici). Même si ce plan est ultra efficace (puisque les gens d’Église sont faillibles, largement contestables et douloureux), et que tirer sur l’ambulance ou « l’hôpital de campagne » attire encore beaucoup de followers et un sacré salaire. Tirer sur les copains, c’est – encore pour un peu de temps – lucratif. Honte à Natalia Trouiller. Malheur par qui le scandale arrive.