« Le Crime de l’Orient-Express » de Branagh : film à la plus grande gloire de l’Antéchrist, et annonciateur de la Fin des Temps

Poirot, le Justicier à la cape noire, et derrière, sa Bête


 

Je reviens d’aller voir « Le Crime de l’Orient-Express » (2017) de Kenneth Branagh. Aussi étonnant que cela puisse paraître, c’est un parfait indicateur de l’imminence de la Fin des Temps, mais également un excellent portrait-robot de l’Antéchrist à travers la figure du détective Hercule Poirot, le justicier gnostique et omniscient :
 

– Comme par hasard, le film démarre à Jérusalem, au Mur des Lamentations (lieu de l’Armageddon final), où se trouvent mis sur le banc des accusés d’un vol de relique (porteuse d’un rubis, placée au Saint Sépulcre) les représentants des trois religions monothéistes du Livre : un rabbin (pour le judaïsme), un prêtre en soutane (pour le catholicisme) et un imam (pour l’Islam). Hercule Poirot, maintes fois appelé accidentellement « Achille » par les personnages du film (comme s’il était un demi-dieu grec), a la tâche de démasquer le coupable de ce vol. Et il désignera finalement le sergent qui lui a confié l’enquête. La caractéristique de l’Antéchrist, c’est qu’il se placera en grand justicier qui épargnera en apparence la forme cultuelle, institutionnelle et rituelle des trois grandes religions mondiales, pour d’une part se désigner un ennemi caricaturalement diabolique (ici, le sergent ; puis Edward Ratchett, l’homme au visage mutilé ; puis enfin l’Humanité pécheresse) qu’il vaincra aux yeux de tous et qui le fera passer pour Dieu, et pour d’autre part écrabouiller secrètement Jésus et l’Église Catholique. Poirot est vraiment présenté comme Jésus lui-même : « Monsieur Poirot, je dois calmer une dispute entre trois religieux. Si vous voulez accomplir un miracle, c’est maintenant. » (Pierre Michel à Poirot). Le début de cette adaptation du « Crime de l’Orient-Express » est une préfiguration de ce qui se passera à la Fin des Temps, à la bataille d’Armageddon qui se déroulera près de Jérusalem, la ville sainte. Jérusalem est l’objet de toutes les convoitises, puisqu’il s’y trouve d’une part le Mur des Lamentations (juifs), l’Esplanade des Mosquées (musulmans) et le Saint Sépulcre (tombeau du Christ pour les catholiques), bref, le Temple de Jérusalem (pour les trois religions). Et l’Antéchrist va arriver en grand ordonnateur pour opérer un soi-disant miracle : celui d’incarner Dieu à la place de Dieu, en séduisant les cultes traditionnels, et en présentant Jésus comme le diable qu’il terrassera en apparences.
 

– Dans le film, il est fréquemment fait référence à l’eschatologie, c’est-à-dire au Jugement Dernier et à la Fin des Temps (sauf que ce jugement est laissé au détective et non à Jésus). « Le monde se dirige vers sa destruction. » (Poirot). Par exemple, M. Bouc annonce à Poirot qu’il va « voir des gens jusqu’à la Fin des Temps ».
 

Ratchett (Johnny Depp)


 

– Hercule Poirot ne se prend pas pour de la merde et n’est pas pris pour de la merde. « Je m’appelle Hercule Poirot. Et je suis sans doute le plus grand détective du monde. » Il se considère comme Dieu. Il voit le monde à l’image de sa propre volonté et de sa connaissance : « J’ai cet avantage de voir le monde tel qu’il devrait être. » Il est même dit que Poirot « voit dans les âmes », est un « détective de génie » (Marie) : « Ça sert à rien de mentir, mon amour. Il peut voir à travers nous. » (Lucy à Serguei en parlant de Poirot) Il se prend pour un grand visionnaire, à l’exactitude mathématique : « J’avais raison dans mes prédictions. » C’est un homme autosuffisant : « Je ne suis jamais mieux que seul. » Il se place en séparateur implacable et méthodique du bien et du mal, sans pardon possible, sans purgatoire : « Il y a un bien, il y a un mal, il n’y a pas de juste milieu. » (Poirot) Il est considéré par le méchant officiel de l’histoire – Ratchett le balafré – comme son Archange : « Je voudrais vous engager pour veiller sur moi. » Non seulement Poirot ne l’aidera pas, mais il laissera faire le meurtre de cet homme par personnes interposées. Ratchett incarne la caricature du mal, avec ses « péchés mignons », et qui sera punie. Mais le véritable Antéchrist, c’est le mal déguisé en vérité, à savoir l’Hercule Poirot de ce film, qui se sert de sa lutte contre un diable fantasmé, pour finalement devenir secrètement ce diable au-dessus de tout soupçon : « On dit des mensonges. Deux personnes s’en rendront compte : votre dieu et Hercule Poirot. » (Poirot) Il est Lucifer, un ange de lumière qui brille par son intelligence et sa connaissance (gnose), à défaut de briller par l’amour de Jésus : « Vous êtes un homme terriblement brillant. » (Caroline Hubbard à Poirot) C’est l’apôtre de l’espoir (« Avec l’espoir au cœur » dit-il), du rationalisme (« J’ai placé un fol espoir sur l’ordre, la méthode et les petites cellules grises » rajoute-t-il), de l’équilibre (« Il me faut apprendre avec le déséquilibre… » concluera-t-il, la mort dans l’âme), de la connaissance absolue et arithmétique (« J’ai toujours été sûr. Trop sûr. Et maintenant, j’ai honte, tel un petit enfant : je ne sais pas. »), de la conscience (« Où est la conscience, alors ? »), de la vérité vraie (« Bouc peut mentir. Moi, je ne peux pas. »), de la paix (à défaut de la paix de Jésus : « Puissions-nous trouver la paix. »).
 

– L’Antéchrist est cet homme qui s’absout et se culpabilise lui-même, en se rendant détenteur de ses péchés au lieu de les laisser à Jésus. À ce titre, le docteur Arbuthnot imite Poirot : « Mes péchés sont les miens. Et je les paierai seul. »
 

– Bouc est l’assistant de Poirot. Un nom pareil, ça ne s’improvise pas ! Le bouc est l’animal traditionnel du diable.
 

– La Bête de l’Apocalypse est parfois visible dans le film : c’est le dragon du kimono rouge, ou bien encore le train. D’ailleurs, Hercule Poirot incarne cet esprit maléfique habitant le robot d’acier : « Je sens quelque chose de malfaisant dans ce train. » (Poirot)
 

– On retrouve dans ce film le jargon classique de la Franc-Maçonnerie : lexique de la lumière et de l’alchimie (« Vous règlerez la flamme maintenant. » dit Poirot à Bouc ; « On cherche la vérité de l’intérieur et non de l’extérieur. », Poirot), lexique de l’architecture (« Pour bien sonder la nature humaine, il faut les bons outils. » déclare Poirot), lexique de l’humanisme intégral (progressiste et mélioratif : « Nous devons être meilleurs que les bêtes. », Poirot), lexique du superprimitivisme (ex : Ratchett est antiquaire ; et tout le film est placé sous le sceau de l’archéologie).
 

– Le personnage qui a tout manigancé pour tuer Ratchett, c’est la Veuve (Michelle Pfeiffer). Et comme par hasard, le Fils de la Veuve est le mythe fondateur de la Franc-Maçonnerie, comme l’explique parfaitement Jean-Claude Lozac’hmeur. « C’est elle, Lucifer, et nous devons tomber. » (Pilar).
 

– Hercule Poirot est fasciné par la division… tout comme le Diviseur. « J’ai touché du doigt la fracture de l’âme humaine. » Il s’attache à prouver l’ambiguïté paradoxale du mal, sa fêlure, sans pour autant la guérir. Il est irrésistiblement aspiré par le génie des grands criminels, au point de compatir/louvoyer avec lui.
 

Les 12 disciples… mais pas du Christ


 

– À l’issue du film, Poirot est le diable conviant à sa table ses 12 disciples (comme une Sainte Cène inversée), qui sont tous des assassins qu’il finit par absoudre de leur crime collectif. « Il y avait le bien. Il y avait le mal. Maintenant, il y a vous. » (Poirot à toute sa petite cour de criminels archétypaux sans identité et sans psychologie, cour qui échappera à sa justice divine) ; « Il n’y a pas d’assassins ici. » (idem).
 

– Poirot représente véritablement l’Antéchrist dans la mesure où il est cet Ambassadeur de la justice sans amour. D’ailleurs, à la fin, il quitte l’Orient-Express sans avoir rendu service à la Vérité et sans avoir fait appliquer la justice. Les criminels se séparent de leur gourou flegmatique et muet à propos du meurtre réel qui a été commis : « Vous êtes le seul à pouvoir apporter la justice. » (Bouc à Poirot)
 
 

« Le Crime de l’Orient-Express », même si c’est un mauvais film, est très instructif. Je ne suis pas sûr que beaucoup de spectateurs allant le voir identifieront le sous-texte antéchristique, franc-maçonnique et eschatologique. Beaucoup n’y verront qu’une énième adaptation « class » de l’œuvre d’Agatha Christie. Mais je m’adresse aux autres – aux non-snobs – et aux croyants en Jésus. Car Jésus n’a jamais été aussi proche, et autant annoncé par les œuvres cinématographiques les plus anodines qui soient.
 

Johnny ou pas Johnny à saint Roch

Bon, j’ai pu discuter avec le père Reydel, de l’église saint Roch, ce midi. Il m’a aidé à ne pas confondre le battage médiatique et idolâtre autour de Johnny Hallyday, avec les célébrations religieuses bien centrées sur Jésus et qui profitent de l’occasion pour évangéliser… même si c’est parfois difficile, selon les montages télé, de démêler les deux. Le père Reydel a déjà répondu à une dizaine d’interviews (il passe cet après-midi sur BFM TV). Je lui ai dit que je trouvais l’euphorie médiatique autour de la mort de Johnny « too much » et déplacée. Mais j’ai compris que lui l’utilisait – puisqu’elle est là – pour la canaliser et l’orienter vers Jésus. Il a même trouvé pour la veillée d’adoration hier à saint Roch un immense ostensoir (il n’en avait jamais vu de si grand) pour mettre vraiment Jésus à l’honneur, et non Johnny. Il m’a rapporté également toutes les confidences et conversions dont il était témoin, et raconté comment les équipes d’Anuncio étaient à pied d’oeuvre pour accueillir les gens et les aider à donner du sens à leur ferveur (beaucoup de personnes paumées, mais aussi ravies de rencontrer/retrouver Jésus). Je crois donc que nous devons dépasser un peu notre purisme de pharisiens pour accepter que Jésus utilise les voies populaires pour conduire à Lui, même si, bien sûr, nous ne pouvons pas nous satisfaire de l’événement ponctuel et que nous devons veiller à ce que Jésus ne soit pas remplacé par Johnny, car la pente est glissante. Nous pouvons également prier pour le père Reydel, qui fait le grand écart en ce moment pour annoncer Jésus : il est attaqué ET par les anticléricaux qui n’acceptent pas que l’Église défende le Salut de l’âme de Johnny et se mêle des affaires du Peuple, ET par les catholiques qui ne veulent surtout pas que leurs rites et leur Église se popularisent. Il y a une deuxième veillée de prière dimanche. Nous devons – si ce n’est la soutenir – au moins la regarder d’un oeil indulgent. Il n’y a aucune raison pour que l’Église Catholique n’héberge pas toutes ces personnes en quête de Jésus à travers Johnny.
 

Néanmoins, nous avons raison de rester prudents, car je pense que nous identifions aussi À RAISON la recherche de pouvoir et de visibilité chez certains catholiques et clercs, qui s’intéressent plus au dieu « Évangélisation » qu’au Dieu Jésus.

Mi corto libro LA HOMOSEXUALIDAD EN PERÚ

Grafismo : Rael-Miguel


 

¡ Ya está ! He terminado de escribir el corto libro que describe mi viaje a Perú (1 al 11 de octubre de 2017). Es mi primer libro que sale únicamente en idioma español. ¡ Así que disfrutarlo ! PARA LEER EL LIBRO EN FORMATO, pinchar AQUÍ : LA HOMOSEXUALIDAD EN PERÚ.
 

 

RESUMEN : La homosexualidad no existe en Perú. Apenas constituye un tema para debatir. Es una realidad occidental que no tiene nada que ver con la cultura y la tradición de los peruanos, que han sabido guardar su independiencia, sus raíces, su identidad y su fe. Nunca se contagiarán con las leyes pro-gays actuales como el matrimonio gay. La Familia, la Vida y la oración son más fuertes que las ideologías antinaturales e inconsistentes del liberalismo capitalista que adoctrinan a nuestros hijos. Y en el asunto, prevalecen los derechos de los niños, la familia heterosexual y cristiana, la dignidad humana y la libertad de expresión, de educación, de conciencia y de religión.
 

Si ustedes piensan así, es que no conocen a Perú y defienden sin saberlo la Unión Civil, que es el « matrimonio gay » disfrazado. Encima, si desprecian la palabra « homofobia » y si no hablan de homosexualidad, o mejor dicho, si no dejan a las personas homosexuales continentes hablar de éstas, se les impondrá el conjunto de leyes a favor de la homosexualidad sin debate posible, y por mucho que manifiesten en masa.
 
 
 
 
 

Anexo 1 : SEXUALIDAD
 

 

Anexo 2 : HOMOSEXUALIDAD
 

 

Anexo 3 : HETEROSEXUALIDAD
 

 

Anexo 4 : HOMOFOBIA
 

 

Anexo 5 : TRANSIDENTIDAD
 

 

Anexo 6 : JERGA RIDÍCULA DE LOS PRO-VIDA
 


 
 

Foto en Cuzco sacada por Jhon Vladimir Soria

Nomination de Mgr Aupetit

 

Mgr Aupetit défendait il y a encore peu l’Union Civile et confondait la différence des sexes avec l’hétérosexualité. Ça vous donne une idée de ce que je pense de sa nomination en tant qu’archevêque de Paris. L’hétérosexualité est le pilier idéologique de la Franc-maçonnerie (comme je le démontre dans Homo-Bobo-Apo). Voilà. Nous avons les deux pieds dans la merde, amis catholiques.

Johnny n’est pas Dieu

 

Notre monde est tellement retombé en adolescence et en idolâtrie indécente (parce qu’il renie son vrai Dieu et héros : Jésus) qu’actuellement beaucoup de nos contemporains se fendent d’hommages vibrants, déplacés et totalement ridicules, à leurs starlettes quand celles-ci meurent. Si, pour la simple mort de Johnny Hallyday, on a quasiment droit à 3 jours de deuil national, et à une ribambelle de #JeSuisJohnny ou synonymes dérivés de ses tubes (« On a tous en nous quelque chose de Johnny », « Qu’on me donne Johnny », « Allumez Johnny », « Que je t’aime », et j’en passe…), je n’ose même pas imaginer ce que ça va donner à la mort de Jean-Jacques Goldman (« Nous marchons seuls » ?), d’Alain Souchon (« Nous sommes bidons » ?) ou de Mylène Farmer (« Nous-nous sommes Libertine » ? « Génération désenchantée » ?)… haha ! Pauvre France.

Le temps des curés carriéristes qui rendent hommage aux puissants

Qu’ont ces prêtres médiatiques à interpeller à tout instant sur les réseaux sociaux les puissants de ce monde, pour les congratuler, les remercier, les féliciter, les draguer, les valider, les pleurer quand ils disparaissent, comme des attachés parlementaires, des courtisans, des ambassadeurs du Vatican, des pleureuses en col romain ? Qu’espèrent ces clergymen en distribuant leurs bons points, à part les honneurs, la respectabilité, le pouvoir, la reconnaissance politicienne, la mondanité ? Ils ne prennent jamais le risque de froisser quelqu’un, de perdre leurs galons, d’aller au conflit, d’expliquer des concepts difficiles ou d’aborder les vrais points de crispation de la société. Les rares fois où ils se risquent à critiquer ou à annoncer la Vérité, c’est pour enfoncer des portes ouvertes ou tirer sur des ambulances. Ils recherchent par tous les moyens à flatter tout le monde, se taisent quand il y a une injustice à dénoncer (dénonciation qui leur ferait perdre leur poste). Ces lèche-culs de première catégorie ne servent pas le Christ. Ils se servent du Christ pour briller devant le monde. Ils applaudissent les Papes et saints du passé, pour mieux mépriser les saints, les prophètes et les Papes d’aujourd’hui. Le gros de leur métier, en plus d’écrire des livres qui ne servent à rien, est la représentation. Ils sont l’équivalent des chefs des prêtres qui ont jalousé/ignoré le Christ sans assumer les risques et les humiliations qu’Il leur ferait vivre.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aciprensa no entiende nada de lo que les expliqué sobre la homofobia

Horrible. Aciprensa no entiende nada de lo que les expliqué sobre la homofobia. Se creen las mentiras de Ludovine de la Rochère que es homófoba y que niega totalmente la realidad de la homosexualidad y de la homofobia, transformándolas en pretextos y en complot. Encima, nunca trata de la homosexualidad. Para qué sirve que os explique las cosas si escribís artículos así??
 

Joséphine Ange gardien et la puce électronique bestiale


 

Quand je vous disais que regarder Joséphine Ange gardien servait à quelque chose, et donnait exactement raison à la Bible et à ma description de la puce électronique comme la marque de la Bête de l’Apocalypse… Là, je suis en train de regarder l’épisode 49 « Joséphine fait de la Résistance » (2009), et au moment où Jacques Duval, le facteur, donne à Joséphine Ange gardien (téléportée en 1942 sous l’Occupation) les micros à placer secrètement dans les bureaux des généraux de la Kommandantur (des micros-puces électroniques en forme de pastilles), il lui sort : « Et voici la Bête ! Micro-fabrication anglaise. »
 

CQFD.
 

Avis à mes contacts italiens, l’homosexualité n’est pas une maladie


 

Je vais commencer à faire un sérieux ménage dans mes contacts italiens de Facebook. Surtout ceux qui applaudissent ou excusent Silvana di Mari qui soutient que « l’homosexualité est une maladie ». Une peur n’est pas une maladie, que je sache. À la rigueur, qu’ils disent « blessure », « héritage du péché originel », « handicap », « péché » (concernant l’acte homosexuel), « signe de péché », « fragilité », « arrêt dans le développement psycho-sexuel », « bug », « dysfonctionnement », « honte », OK (le meilleur étant « peur »). Mais là, « maladie », ils dépassent les bornes.

Marie-Madeleine, dans son premier rôle sensible

(voix de Rambo:) Marie-Madeleine, dans son premier rôle sensible.
 

100 % protestante.

100 % féministe.

100 % anti-raciste.

100 % moniste.

200 % rebelle.
 

Marie de Magdala. Une femme dans la tourmente. Une femme déchirée. Une femme franche. Une femme spirituelle et inspirée. Une chrétienne. Bientôt sur vos écrans (et prochainement en DVD et Blue-Ray). Bientôt aussi dans la revue Jésus (on tient les paris?).