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Qu’est le catholicisme de nos « amis » (de La Manif Pour Tous) devenu ?


 

Voici 3 réflexions matinales « en vrac » sur les signes des temps :
 

– La première, c’est que j’ai regardé hier soir le concert des Enfoirés hier (Le Pari(s) des Enfoirés). Chaque année, il y a une idée forte qui se dégage. Et même si la Franc-Maçonnerie et l’héliocentrisme (culte solaire et électrique) y étaient encore très marqués, ce qui m’a frappé dans cette édition 2020, c’est la misandrie (mépris, rabaissement et dénigrement des hommes). Et vas-y que les femmes, sous couvert d’égalité, montrent leur supériorité, matent ou te castrent ces sales machos ! Et vas-y que les hommes s’aplatissent devant elles et implorent le pardon ! Et vas-y que ce sont eux-mêmes qui disent que tous les hommes puent (véridique !), que ce sont tous des cons, des violeurs, des primates pire que des animaux ! Vas-y qu’on nous montre la « fierté masculine » plier sous le poids du « réveil féminin » !
 

 

– La deuxième observation, c’est que je constate un phénomène larvé, progressif, peu identifiable et pourtant réel : la désertion voire carrément l’apostasie ( = reniement de la Foi) de personnes que j’ai connues catholiques, et même très engagées en Église ou en politique, et qui, 7 ans après Les Manifs Pour Tous (preuve que ce mouvement est vraiment une belle merde), retournent complètement leur veste et lâchent l’Église au point de me demander par mail de ne plus figurer sur CUCH et que je ne les considère plus comme « catholiques ». J’ai en tête un ami (assez masculin, en couple avec une femme à l’époque, qui était hyper militant dans LMPT, qui a lâché l’Église, a fait son coming out et vit avec un homme aujourd’hui). J’ai en tête une femme jadis très engagée dans l’Église et LMPT de sa région, qui m’a dit qu’elle s’est convertie désormais au protestantisme. J’ai plusieurs anciens membres de CUCH qui m’ont demandé que leur nom disparaisse du site. J’ai encore cet autre ami qui m’écrit à l’instant ceci : « Depuis ce temps je n’ai pas changé d’avis quant à la loi Taubira, ni à propos de libéralisation de l’accès au don de gamètes et à l’AMP en général ; je n’ai pas cessé de m’exprimer ni d’agir dans la mesure de mon possible. Seulement, je ne crois plus du tout au catholicisme ni au théisme en général. Ceci résulte d’un cheminement intellectuel et personnel long et éprouvant qui prend d’ailleurs racine, entre autres choses, dans cet engagement citoyen, et dont je pourrais te parler si jamais cela t’intéressait. Mais il n’est plus honnête ni acceptable pour moi de me présenter comme étant catholique. » Voilà voilà. Merci La Manif Pour Tous pour votre travail de sape de la Foi de vos ex-manifestants ! LMPT = Usine à gaz du catholicisme. Les enfants des catholiques sont plus nombreux qu’on ne le croit à se retourner contre les parents qui les ont fait défiler aux manifs et contre l’Église Catholique.
 

 

– La troisième et dernière réflexion que je me suis faite, c’est par rapport à la pirouette langagière (malhonnête et particulièrement nominaliste) que j’observe depuis un certain temps de la part des personnes dites « transgenres » voire transsexuelles (donc qui vivent une transition hormonale et chirurgicale). Beaucoup – relayées par les médias – utilisent l’adjectif « trans » pour ensuite lui préposer le substantif (« homme » ou « femme ») de leurs fantasmes identitaires, donc pour changer de sexe. Par exemple, Océane Rose-Marie, qui est née femme, et qui vit une transition pour se transformer en homme, gomme verbalement toute trace de sa sexuation féminine d’origine, y compris dans les mots, et va imposer qu’on dise d’elle (quand elle ne peut pas dire qu’elle est « un homme » tout court) qu’elle est « un homme trans« … alors que concrètement, c’est un mensonge : il serait plus juste de dire « personne transsexuelle F to M » ou bien carrément « femme transsexuelle ». Cet abus de langage, je le vois, devient très à la mode. Mais ne nous y trompons pas. Un « homme transsexuel » est en réalité une femme transsexuelle ; et une « femme transsexuelle » est en réalité un homme transsexuel. L’adjectif « trans » n’est pas un mot magique qui fait ce qu’il veut et qui commande au Réel.
 

La transidentité identitaire, bien distincte de la transidentité actionnelle visible chez certaines femmes lesbiennes (Critique du film « Girl »)


 

Je viens de voir au cinéma « Girl » (2018) de Lukas Dhont sur l’itinéraire auto-destructeur d’un adolescent de 16 ans qui « affaiblit son corps » d’homme (expression tirée du film) et vit sa transition pour ressembler à une femme.
 

J’ai pensé bien sûr aux quelques amis transsexuels de mon entourage qui, à travers un film pareil, sont témoins de leur déchéance, d’une transition dans fin, d’une souffrance muette et qui sourit crispé, qui n’exprime pas ce qu’elle ressent, qui enchaîne les « Je ne sais pas » ou les « C’est que du bonheur » alors que concrètement c’est la descente aux enfers. Avec la complicité et la complaisance sidérantes des bobos qui dénoncent mollement ce qu’ils cautionnent. Comment peut-on se mentir à ce point-là à soi-même ? J’en avais le coeur serré.
 

Après, ce qui m’a rassuré, c’est de découvrir que la transidentité de certaines de mes amies lesbiennes n’a quasiment rien à voir avec le désir de se transitionner ou le fait de se prendre pour un mec. Elle n’est pas, dans leur cas, identitaire mais actionnelle (désir de violer, de dominer sexuellement « comme un homme », de pénétrer une femme avec gode-ceinture et dans un scénario sado-maso de domination/soumission). Avec elles, on se situe davantage dans le registre de l’acte criminel et violent, et pas du tout celui de l’identité – transgenre ou transsexuelle ou intersexe – ni de l’opération de réassignation de sexe.
 

 

Pour ce qui est des codes homosexuels que j’ai relevés dans le film « Girl » , en voici 19. Vous pouvez les retrouver dans mon Dictionnaire des Codes homos :
 
Code « Poupées »
Code « Déni »
Code « Appel déguisé »
Code « Pied cassé »
Code « Miroir »
Code « Drogues »
Code « Petits Morveux »
Code « Train »
Code « Cirque (Fêtes foraines) »
Code « Personnage homosexuel empêchant l’union femme-homme »
Code « Milieu homosexuel infernal »
Code « Inceste ente père et fils »
Code « Espion »
Code « Viol »
Code « Piscine »
Code « Lunettes d’or »
Code « Momie »
Code « Ennemi de la Nature »
Code « Femme endormie »

Quoi penser des deux émissions sur la transsexualité et l’intersexuation diffusées hier soir sur France 2 ? Décryptage

Déborah, intersexe, en compagnie de sa soeur… et de la Bête 🙂


 

(Je vous invite à compléter cet article par le visionnage de mon interview avec Nathalie Cardon « Le Mirage de la transidentité et de la transsexualité » ainsi qu’à mon livre Homo-Bobo-Apo).
 

J’ai regardé hier soir (16 octobre 2018), la soirée spéciale sexualité, transsexualité et intersexualité diffusée sur la chaîne France 2. D’abord, il y avait le reportage Aventures de la médecine de Michel Cymes, dressant notamment le portrait d’un homme transsexuel M to F, Léonie, 29 ans, qui se faisait filmer pendant sa transition de sexe ; puis le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam : une histoire intersexe » de Floriane Devigne diffusé dans l’émission Infrarouge, suivi d’un court débat entre Marie Drucker, l’avocate Mila Petkova et le psychanalyste Serge Hefez.
 

Comme il fallait s’y attendre, cette soirée à deux volets fut un tissu de mensonge et de propagande en faveur de la banalisation de la différence des sexes et de la souffrance/violence qu’implique l’opération de « changement de sexe » ou la prise d’hormones.
 

Pour la petite précision, la différence fondamentale entre les personnes transgenres (ou transsexuelles lorsqu’elles passent sur le billot) et les personnes intersexes, c’est que les premières ont l’impression d’être de l’autre sexe (elles diront « genre ») que leur corps sexué apparu sans malformation de développement à la naissance, alors que les secondes n’ont pas décidé d’être de l’autre sexe mais c’est leur corps qui, n’étant pas arrivé à son développement minimal à la naissance, ne donne pas les informations physiques et anatomiques suffisantes pour identifier la sexuation mâle ou femelle de l’enfant nouvellement arrivé au monde. D’un côté il y a une perception en dissonance (on parle de « dysphorie ») avec un corps sexué sans anomalie, de l’autre il y a une indifférenciation sur la base d’une anomalie anatomique.
 

L’émission Aventures de la médecine spéciale « Sexualité et Médecine » de Michel Cymes, a brillé par son immoralité. Évidemment, derrière son apparence et sa prétention « scientifiques », elle a fait l’éloge de la masturbation (c’est bon pour la santé et ça permet de connaître son corps ; en plus, ça a été injustement diabolisé par l’Église Catholique), du libertinage, du Planning Familial, des moyens contraceptifs, de l’avortement, des drogues médicamenteuses (prise d’hormones, viagra, phalloplastie ou mutilation du pénis, etc.), de la chirurgie esthétique, de la transsexualité, et même un chouïa de l’homosexualité. Les figures de proue de la Gender Theory (Ronald Virag – inventeur des injections de papavérine pour lutter contre l’impuissance érectile -, Margaret Sanger – instigatrice du Planning Familial aux États-Unis -, Alfred Kinsey – maître à penser du tout-le-monde-est-bisexuel – , les médecins William Masters et Virginia Johnson – pornocrates cliniciens utilisant des cobayes sexuels -, Magnus Hirschfeld – savant fou homosexuel -, Rodolf/Dora Richter – premier homme trans M to F et complètement dépressif, etc.) ont été montrées comme des héros, des martyrs, des sauveurs qui se sont offerts en victimes pour nos droits et notre liberté sexuels. On nous a même présenté les travaux d’Alfred Kinsey comme « révolutionnaires » !
 

Dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam : une histoire intersexe » de Floriane Devigne diffusé dans l’émission Infrarougenon-consentie » de changement/réparation de sexuation à un enfant intersexe est une « violation » (Vincent Guillot, lui-même militant intersexe, déclare carrément que « c’est un viol. »). Dans le sous-texte et les commentaires, on entendait un despotisme de l’indifférenciation sexuée, un désir chez les témoins qui s’exprimaient de s’extraire/s’affranchir de la sexuation humaine, ainsi que le mythe (orgueilleux) d’auto-construction : « Je trouve ça très fort que tu aies cherché à te construire au-delà des catégories hommes/femmes. Je sais que la binarité des sexes, qu’on prétend ‘naturelle’ ou ‘divine’, est un mythe. » a affirmé la personne intersexe qui se fait appeler « M » en s’adressant à Déborah, intersexe elle aussi.
 

On percevait également dans ce documentaire une haine du père et de Dieu, une haine de la nature, une volonté de parricide et de déicide, une promotion tacite de la pratique homosexuelle, un féminisme misandre (haineux des hommes) et angéliste, une idolâtrie jalouse pour l’hétérosexualité (confondue avec la différence des sexes) : « Je sais surtout que les catégories hommes/femmes permettent surtout de garantir les intérêts patriarcaux et hétérosexuels. Si ces catégories étaient abolies, l’ensemble des discriminations de genres pourraient disparaître un jour. » (« M »). La grande imposture d’un tel discours, c’est qu’il réduit la différence des sexes (sexualité) à une affaire d’apparences, de paraître (« genres »), de « rôles », à une subjectivité, à la volonté individuelle, à la relativité des cultures, à un conflit (elle serait une création de la « domination masculine » pour soumettre les femmes et plus largement toutes les personnes qui incarnent socialement « les différences »)… alors que la différence des sexes n’est pas un choix et est une réalité intangible éternelle aimante.
 

Lors du « débat » final, l’avocate Mila Petkova a même soutenu l’existence d’un « sexe non-binaire » (comment est-ce possible de sortir une ânerie conceptuelle aussi grosse, étant donné que « secare », en latin – d’où est tiré le mot « sexe » – veut précisément dire « couper », donc contient en lui-même la binarité ???). Le psychanalyste Serge Hefez, quant à lui, a souhaité que l’on « aide la société à connaître ces états intermédiaires de la binarité des sexes »… avec tout le flou qu’implique le mot « reconnaissance » (reconnaître, est-ce « identifier ce qui existe » ou cela revient-il à essentialiser ce qui n’est pas une essence, puis à justifier celle-ci ?)
 

Selon les réalisateurs de ces reportages, nous n’avons plus le droit, concernant l’intersexuation, de dire qu’il s’agit d’un « handicap », ou d’une « malformation », ou d’une « anomalie », … alors que tel est le cas. Nous n’avons plus le droit de soutenir qu’elle n’est pas un effacement ou une inexistence de la différence binaire sexuelle universelle. En effet, la personne intersexuée n’est pas asexuée, comme on nous le fait croire. Tout être humain naît limité et marqué par la différence des sexes (il n’y a pas d’exception), mais sa sexuation, par un accident chromosomique lors que sa formation intra-utérine, n’est pas visible ou identifiable à la naissance. C’est tout. On nous somme au contraire de dire et de penser que l’intersexuation est une anormalité/exception méritant d’être universellement normée, une espèce universelle à part, et surtout de croire que certains Humains – sans pour autant être des anges – auraient mystérieusement échappés à la différence des sexes et ne seraient nés ni homme ni femme (on n’a même plus le droit de les appeler « il » ou « elle », ou « homme intersexué » ou « femme intersexuée » : c’est déjà trop !). On nous oblige également, sous prétexte que l’intersexuation est une réalité douloureuse et mal connue du grand public, à gommer, « pour le bien des personnes », tout ce qui peut renvoyer à quelque chose de négatif (souffrance, violence), tous les mots péjoratifs pouvant être accolés à la condition intersexe. Par exemple, il n’est plus possible de parler de « malformation » ou d’« anomalie » : la novlangue de la doxa queer entend nous dresser à dire que l’intersexuation est une « variation du développement sexuel », autrement dit une « asexuation » (pure mythologie). Impossible non plus de révéler qu’avec une pensée pareille, les personnes intersexes sont conduites vers un esclavage, sur la voie de la dépendance au paraître, à l’argent, à la science, aux substances hormonales aux drogues et de l’empoisonnement (certaines s’hormonent à vie et peuvent devenir carrément accros, comme le laissent transparaître les propos de Vincent Guillot : « Ce que je redoute le plus avec ce syndrome XXY, c’est que si je prends pas d’hormones, je deviens fou, un danger envers les autres et moi-même. »).
 

Visiblement, nos « experts » et médecins pro-intersexuation, gays friendly et pro-transsexualité prennent leurs fantasmes (et les fantasmes identitaristes de leurs généreux patients qui les couvrent d’argent) pour des réalités. Et pour combien de souffrances et d’illusions générées ! Honte sur eux.
 

« M » et Déborah, intersexes


 
 

N.B. : Pour ceux qui veulent creuser le symbolisme homosexuel et transgenre que j’ai identifié dans ces deux émissions, vous pouvez aller visiter mon Dictionnaire des Codes homosexuels, où j’ai reporté tous ces codes :
 

MILIEU HOMO PARADISIAQUE : Dans l’émission « Aventures de la Médecine », Léonie, trans, décrit ses séances d’orthophonie pour transformer sa voix et prendre surtout confiance en lui, comme « son petit paradis de transition ».

ENNEMI NATUREL : Dans l’émission « Aventures de la Médecine », Léonie, trans, en veut à son corps : « Je ne peux pas me sentir à l’aise avec ce corps. » Et un peu plus tard, « M, personne intersexe, dit qu’elle « n’aimait pas mon corps ».

POUPÉES : Dans l’émission « Aventures de la Médecine », Léonie, trans, à propos de son arrivée au monde, se prend vraiment pour une machine : « Je suis sorti(e) avec des paramètres d’usine qui ne correspondent pas aux applications de mon cerveau. » Puis il nous est dit que Rodolf/Dora Richter – premier homme trans M to F – jouait, étant petit, à la poupée.

PYGMALION : L’émission Aventures de la médecine se termine avec un entretien entre Léonie, transsexuel, et le journaliste Michel Cymes, au Musée Rodin, entourés de statues.

OISEAU : Dans l’émission « Aventures de la Médecine », Léonie, trans, envisage son opération de changement de sexe comme une angélisation : « Maintenant, je me sens pousser des ailes. »… même s’il pleure à l’intérieur.

FEMME ÉTRANGÈRE : Rodolf/Dora Richter se déguisait en danseuse orientale.

FAUX RÉVOLUTIONNAIRES : Dans l’émission Aventures de la médecine, on nous présente même les travaux d’Alfred Kinsey comme « révolutionnaires » !

JARDIN D’ÉDEN : c.f. le titre du documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam : une histoire intersexe » de Floriane Devigne.

VOILE : Dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam », dès le début, une très grande place est offerte aux draps, aux couvertures, aux tissus (en particulier corporels). « J’ai découvert à 27 ans que j’étais intersexuée. En trouvant mon dossier médical caché au fond d’une armoire ? Sur le compte-rendu opératoire, il était écrit noir sur blanc : ‘Tissu testiculaire’. » (personne intersexe qui se fait appeler « M »)

CHEVAL : « La première personne intersexuée que j’ai rencontrée s’appelait Audrey. J’avais l’impression de rencontrer une licorne. Tu sais, les animaux imaginaires. » (Déborah, intersexe, dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam »)

L’AUTRE : L’Altercorpus est le nom d’une association de défense des personnes intersexes.

FAUX RÉVOLUTIONNAIRES : « C’est la Révolution. Une authentique Révolution de l’intime. » (personne intersexe qui se fait appeler « M », dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam »)

PERSONNE N’EST PARFAIT : Dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam », Déborah, personne intersexe, se photographie devant un écriteau « I’m not perfect but I’m limited edition. ».

TATOUAGE : Dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam », Déborah, Audrey et « M », trois personnes intersexes, s’offrent une séance tatouage pour fêter leur amitié et leur intersexuation.

MÉDECIN TUÉ : Dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam : une histoire intersexe », les médecins sont présentés comme les grands méchants. Par exemple, Vincent Guillot, militant intersexe, règle ses comptes avec la confrérie scientifique : « Est-ce que tu ressens de la haine pour ces médecins ? » lui demande Édouard, l’un de ses camarades intersexués, lors d’une conférence. Et il répond oui. Plus tard, il s’en explique : « Le médecin m’a dit : ‘T’es un mutant, t’auras jamais d’enfant, tu seras toujours différent des autres.’ »

JE SUIS DIFFÉRENT : Dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam », Vincent Guillot, militant intersexe, a de la révolte en lui : « Le médecin m’a dit : ‘T’es un mutant, t’auras jamais d’enfant, tu seras toujours différent des autres.’ »

RÈGLES : « J’en avais marre, marre de tout. Des filles qui parlent de leurs règles pendant des heures. » (personne intersexe qui se fait appeler « M », dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam »)

MILIEU PSYCHIATRIQUE : « Ce que je redoute le plus avec ce syndrome XXY, c’est que si je prends pas d’hormones, je deviens fou, un danger envers les autres et moi-même. » (Vincent Guillot, militant intersexe, dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam ») ; « Je rêve parfois que je n’ai plus ni hanches, ni fesses, ni jambes. Ma folie ne va pas jusque-là. » (personne intersexe qui se fait appeler « M », idem)

DROGUES : « Ce que je redoute le plus avec ce syndrome XXY, c’est que si je prends pas d’hormones, je deviens fou, un danger envers les autres et moi-même. » (Vincent Guillot, militant intersexe, dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam »)

HOMME INVISIBLE : Dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam », une des témoins intersexes qui se fait appeler « M est filmée comme un être translucide lumineux, sans visage. Comme un Homme invisible. D’ailleurs, elle se définit elle-même ainsi : « Comme je n’aimais pas mon corps, la question, c’était comment faire pour qu’il soit transparent, et transparent au milieu des autres. »

TRAIN : Dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam », le cheminement d’acceptation de l’« identité intersexe » de Déborah est suggéré par les voyages en train de celle-ci.

MÈRE GAY FRIENDLY : « Ma mère devient militante elle aussi. Elle aimerait qu’on parle de l’intersexuation autant que des Vegan ou des vacances en Grèce. » (Déborah, personne intersexe élevée en fille, dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam »)

PYGMALION : Dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam », Déborah, personne intersexe élevée en fille, voue un culte à la sculpture de L’Hermaphrodite du Musée du Louvre : « J’adore cette statue, elle est trop belle ! ».

ANIMAUX EMPAILLÉS + MONSTRES + ANIMAUX À DEUX TÊTES + CHAT : Dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam », Déborah, personne intersexe élevée en fille, et son amie Audrey, elle aussi intersexe, se baladent au Muséum d’Histoires Naturelles de Lausanne (en Suisse), et y observent les animaux empaillés, et notamment un « Chat : Monstre à tête double », , en rappelant qu’à une certaine époque de la médecine légale, les hermaphrodites ou les intersexes comme elles étaient considérées comme des monstruosités de la Nature. Un peu plus tard, Vincent Guillot, militant intersexe, a de la révolte en lui : « Le médecin m’a dit : ‘T’es un mutant, t’auras jamais d’enfant, tu seras toujours différent des autres.’ »

OMBRE : « J’ai commencé à m’aimer en regardant mon ombre marcher à côté de moi. » (Déborah, personne intersexe élevée comme une fille, dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam »)

DOUBLES SCHIZOPHRÉNIQUES : « J’ai procédé à une césure sans m’en rendre compte entre mon corps et ma tête. » (personne intersexe qui se fait appeler « M », dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam »)

DROGUES (TENDRESSE) : « Vivre sans tendresse on ne le pourrait pas. Non non non non, on ne le pourrait pas. » (personne intersexe qui se fait appeler « M », et chantant une chanson à la guitare, dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam »)

POISSON : Dans le documentaire « Ni d’Ève ni d’Adam », on nous montre des images d’aquarium avec un poisson translucide, métaphore animale de la condition des personnes intersexuées.
 

3e entretien-vidéo avec Nathalie Cardon (avril 2018): « Le Mirage de la transidentité et de la transsexualité »

Voici la nouvelle vidéo lourdaise, sur la transidentité/transsexualité:
 

 

La transidentité (dysphorie de genre) est un phénomène social qui prend de l’ampleur et qui mérite tout votre intérêt. Et je crois que cette vidéo, tournée en collaboration avec la journaliste Nathalie Cardon, vous passionnera. N’hésitez pas à la partager. Plein de nos jeunes sont concernés.

 

Vous trouverez également la version écrite de cette vidéo sur ce lien, ainsi que les autres vidéos lourdaises : vidéo 1 sur Macron aux Bernardins, vidéo 2 sur La Manif Pour Tous, vidéo 3 sur la transidentité, vidéo 4 sur la bisexualité, vidéo 5 sur Demain Nous Appartient, vidéo 6 sur les établissements scolaires, vidéo 7 sur les groupes pastoraux d’accompagnement, vidéo 8 sur Mylène Farmer et la Bête, la vidéo 9 sur le Synode des jeunes, la vidéo 10 sur la Bête Hétérosexualité, la vidéo 11 sur la Bataille d’Armageddon, la vidéo 12 sur l’émission The Voice, la vidéo 13 sur la Réacosphère (1ère partie ; 2e partie) ; la vidéo 14 sur l’homosexualité priorité niée; et la vidéo 15 sur la Honte.

Océane Rose-Marie devient Océan et « change de genre » : le choc

 

Je suis sous le choc en apprenant cette transition. J’ai connu Océane Rose-Marie (la fameuse « lesbienne invisible ») il y a 9-10 ans. Elle avait demandé à me rencontrer personnellement parce que ce que j’écrivais sur l’homophobie l’interpellait (elle s’est prise de plein fouet la violence du monde homosexuel, et le désamour qui y règne), et nous avions pris un pot tous les deux. Je l’avais fait venir aussi à la radio Homo Micro, avant qu’elle ne se radicalise et ne s’enfonce dans les luttes politiciennes pro-gays (« mariage gay », « Gay Games », médias homos, etc.).
 

C’est une femme de coeur, sensible, intelligente. Et je suis peiné en découvrant qu’elle a entamé une transition qu’elle dit « genrée » mais qui en réalité est sexuée, car je vois toute la souffrance (non-réglée et mal réglée) qu’il y a derrière (peines de coeur, crise identitaire, mal-être corporel, révolte, drogue, etc.). Je vois dans ses yeux une tristesse et un désarroi que je ne lui connaissais pas avant (même si ce constat me vaudra sans doute de la dérision ou un agacement, un procès en misérabilisme). Et cette découverte est terrible pour moi. Je n’aime pas voir les gens que j’apprécie souffrir et se détruire (en se persuadant faussement de se construire et d’être eux-mêmes).

 

Je ne vous demande pas, en postant cette publication, de la juger elle, ni de juger de son acte. Je voulais juste laisser jaillir mon coeur et ma peine.

 

Prochainement, dans les vidéos lourdaises à venir, il y aura une vidéo dédiée à la transidentité et à la transsexualité, justement (avec, pour base, cet article « Le raz-de-marée de la transidentité« ).

Le raz-de-marée de la Transidentité

1) État des lieux :

 

En ce moment, la transidentité est un raz-de-marée, un véritable phénomène de mode :
 

– Les publicités actuelles des grandes marques prônent le choix de l’orientation sexuelle mais aussi carrément du sexe (sexe étant appelé « genre »). Par exemple, en ce moment, il y a la publicité Samsung #DoWhatYouCant, qui est juste un appel à la désobéissance, au déni des interdits et de l’impossible, et à transgression de toutes les limites, y compris sexuelles. On nous montre un gamin qui réclame une Barbie juste parce que ça lui est socialement interdit par son père qui veut lui acheter un jeu de garçons.
 

 

– Les personnages transsexuels débarquent dans les séries et les jeux de télé-réalité : Laverne Cox (dans Orange Is The New Black), RuPaul’s Drag Race aux États-Unis (Vincent McDoom en France, à côté, c’est un épiphénomène), la série Louise sur TF1, la série Hit and Miss, la série Transparent, etc.
 

 

 

 

 

Énormément de films mettent à l’honneur un personnage trans : « Lola Pater », « La Mauvaise Éducation », « Danish Girl », etc. Plus un acteur est étiqueté masculin, viril et poilu, plus il est travesti ou contacté pour jouer le rôle d’un trans : Romain Duris dans « Une Nouvelle Amie » de Ozon, Sébastien Chabal et Amir aux Enfoirés 2017, Maxime Delcourt dans la série Demain Nous Appartient, etc. On oscille entre le jeu de travestissement et la réelle opération.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

– Les émissions de télé en prime time sur le sujet se multiplient, qui plus est sur les chaînes les plus importantes : rien qu’en France, il y a eu le Zone Interdite sur M6 en novembre 2017 spécial « transgenre », suivi deux semaines après de la diffusion un téléfilm « L’Épreuve d’amour » puis d’un débat sur France 2.
 

 

 

 

– Les témoignages de personnes trans filmant en direct leur transition affluent sur les comptes Instagram, les chaînes Youtube, les profils Facebook. C’est le festival du narcissisme sincérisé ! Je pense aux tutoriels Youtube d’un garçon trans qui se fait appeler « Laura Badler ».
 

 

Maintenant, n’importe quelle personne qui ne se sent pas en phase avec sa masculinité ou sa féminité, et qui à une autre époque n’aurait jamais songé à se lancer dans une opération irréversible, a les modèles médiatiques pour s’identifier et nourrir ses fantasmes de transgression des sexes.
 

 

 

– La transidentité fait même son entrée en politique : Conchita Wurst, le gagnant de l’Eurovision en 2014 est accueilli en grandes pompes au Parlement Européen ; les papiers d’identité marqués « transsexuel » deviennent des promesses de campagne tenues ; les élus trans apparaissent dans certains pays ; les restrooms – nom des toilettes dites « neutres » – surgissent dans quelques lieux publics ; certaines revues « scientifiques » présentent la transidentité – et ses 31 genres – comme une lutte contre les discriminations et le harcèlement sexuel, pro-gays et pro-femmes, une avancée scientifique et sociétale ; etc.
 

 

 

 

 

 

– L’idée cachée derrière la transsidentité est clairement franc-maçonne et satanique : après avoir essayer de nous faire transgresser la différence des sexes, des espaces et des générations, le Graal visé par le Gouvernement Mondial et l’Antéchrist, c’est de nous faire transgresser la différence Créateur-créatures. Le but ultime du diable, c’est d’asexuer l’Humain pour le tuer, et lui faire croire que cette asexuation lui apportera l’autoconstruction/l’autodétermination et l’immortalité. Dans les publicités et les programmes politiques trans-friendly (donc transhumanistes) actuels, il n’est plus simplement question de nous transformer en personnes homosexuelles ou en personnes queer/transsexuelles. Il est question de nous faire coucher avec des animaux, des robots et même des anges (appelées « énergies »), de nous transformer de notre plein gré en animal, robot et ange asexué. C’est très sérieux et c’est même un programme.
 

2) Une publicité purement mensongère : la réalité transsexuelle est beaucoup moins rose !

Médiatiquement, et même désormais légalement, on nous fait croire que le sexe se choisit. Alors que s’il y a bien une chose qu’on ne choisit pas en arrivant au monde, c’est bien notre genre sexué de naissance. Après, on peut choisir de le vivre de telle ou telle manière, nous sommes tous des mélanges de masculinité et de féminité, il y a mille et une manières d’être homme ou d’être femme. Mais nous restons hommes OU femmes (y compris les personnes nées intersexes, dont on n’identifie pas le sexe à la naissance, à cause d’une malformation). L’hermaphrodite, l’androgyne, l’intersexe, le troisième sexe, et même le transgenre/le transsexuel, sont de pures mythologies platoniciennes.
 

 

On nous fait croire que la réassignation de sexe est à la fois une « naissance » (il n’est pas question de « renaissance » puisque le passé de la personne transgenre est carrément rayé de la carte !) mais aussi une « résurrection ». Les personnes transgenres pensent réellement (je l’ai entendu dans les films et dans des biographies de personnes trans) qu’après leur opération, elles vont non seulement devenir l’autre sexe, mais aussi qu’elles vont devenir Dieu : certaines, comme John Cameron Mitchell dans le film « Hedwig », se comparent à Lazare se relevant telle une momie de la table d’opération. Ce n’est pas un hasard que la chanson qui a fait gagner le chanteur transgenre Conchita Wurst à l’Eurovision s’intitulait « Rise like a Phoenix »). La transidentité dit un orgueil monumental, une souffrance non moins monumentale, et exprime une recherche savamment cachée d’auto-divinisation. Une sainteté mal comprise par la personne trans, car elle est déconnectée de son donateur – Jésus – et se mute en orgueil et entêtement coriaces.
 

La réalité des personnes transgenres, ce n’est pas la mélodie du bonheur. Non parce qu’on leur empêcherait de vivre leur transition, mais par l’esclavage qu’EST en soi la transition, la réassignation de genre sexué. Sans perdre de vue que la personne transgenre passe d’un esclavage passé (l’esclavage corporel) à un autre esclavage beaucoup plus lourd (l’esclavage à l’argent – les dettes vont s’accumuler car l’opération porte un coût ! -, l’esclavage au paraître, aux médicaments et aux objets – s’hormoner, ça peut être toute la vie, et ça revient à s’imposer un état de drogué permanent ; s’acheter des fringues et le maquillage, cela revient à s’enchaîner au paraître et à s’entourer de faux amis, coiffeurs, esthéticiennes, chirurgiens, qui vous plument en faisant passer ça pour du « soin »). Et cet esclavage, loin de suffire à malmener la personne transgenre ou transsexuelle elle-même, attire d’autres esclavages, est un nid à emmerdes : souvent se greffent à la transidentité les maladies (le risque de développer des tumeurs cancéreuses, des embolies et autres types de maladies, est accentué), les suicides, les trahisons amicales, l’isolement, la difficulté à trouver un partenaire (autre que dans les sphères prostitutives), la drogue, l’exploitation et la corruption, les ratages d’opérations, etc.
 

Les personnes transgenres cachent et justifient toutes ces réalités souffrantes et violentes par les soi-disant moyens de les éradiquer, par des arguments scientifiques (ils appellent leur sentiment d’être l’autre sexe « dysphorie de genre » et non plus « trouble bipolaire de l’identité » ou « schizophrénie »), par un chantage émotionnel proche de l’hystérie (« Je me sens mal devant une glace, je ne me supporte pas : il faut mettre urgemment un terme à ce sentiment d’étrangeté et de dégoût que je ressens face à mon reflet !! »). La vraie raison de leur désir de changer de sexe (les transgenres ne diront pas « changement de sexes », car pour eux, ils ont toujours été le sexe qu’ils ont ressenti intérieurement), je crois en réalité que c’est un viol, viol que beaucoup d’ailleurs ont quasiment oublié (sidérante amnésie à observer, d’ailleurs…). Je ne peux pas en faire une généralité, car je ne connais pas toutes les personnes trans de la terre, mais les personnes transgenres ou transsexuelle que j’ai rencontrées à ce jour ont toutes sans exception été violées. Et elles pensent pouvoir gommer et réparer le viol en changeant extérieurement et esthétiquement leur corps. La transition est envisagée comme une vengeance. Par exemple, dans le documentaire « Pédophilie, un silence de cathédrale » de Richard Puech diffusé en mars 2018 sur France 3, Sébastien/Victoria, homme trans M to F de 43 ans, abusé dans l’enfance par un prêtre, déclare ceci : « La transsexualité a sauvé ma vie parce que ça m’a permis de rejeter un corps qui avait été violé. »
 

 

La transsexualité est le cache-misère du viol, un conte et une réécriture du viol que se raconte la personne, et au fond un désir de mourir. J’ai parlé à plusieurs personnes transsexuelles : sans se le formuler, elles expriment à leur insu un souhait de suicide, un dégoût de vivre, une profonde dépression… tout en jurant leurs grands dieux que tout va bien, qu’elles sont heureuses, qu’elles aiment leur corps (… une fois transformé artificiellement), que l’opération chirurgicale règlera tous leurs problèmes. J’en ai rencontré une il n’y a pas longtemps qui à la fois me jurait qu’elle était hyper heureuse… et juste après, me dévoilait la pile de catastrophes que son désir absolu d’être opérée cachait : viol par le grand-père, tentative d’assassinat, plusieurs membres de la famille en Franc-Maçonnerie, trafic de stupéfiants, décès du père, addiction aux drogues, isolement amical, etc.
 

3) Le silence et la complicité de la société civile :

La société civile occidentale est complice de ce trafic des corps et des âmes, et ce déni de souffrances. Et le pire, c’est qu’en confortant les personnes transgenres dans leurs mensonges identitaires et le déni de leur passé souffrant, elle croit faire une merveilleuse œuvre de charité !
 

Comment s’y prend-elle ? Par exemple, elle gonfle les chiffres du nom de personnes transgenres. Dans l’émission Zone Interdite spéciale « Être fille ou garçon, le dilemme des transgenres » diffusée le 12 novembre 2017 sur la chaîne M6, on nous dit qu’il y aurait 15 000 transgenres en France. L’association Chrysalide avance même 80 000 personnes. Toujours dans Zone Interdite, l’opération de changement de sexes est présentée comme la panacée, le comble du bonheur : « Cette transition est la source d’un vrai bonheur. » nous dit la voix-off par rapport à Jackie, homme M to F qui s’appelle initialement Jacques. Si je peux faire une comparaison, socialement, au lieu du discours « L’important c’est ton bonheur et que tu trouves l’amour » dirigé aux personnes homosexuelles, avec les transgenres, on leur dit « L’important, c’est que tu te sentes bien, que tu sois bien dans ta tête et dans ton corps/ta peau. » C’est le même mensonge bien-intentionné.
 

Concernant le drame de la transidentité, les médias actuels noient le poisson, jouent les gens ouverts et solidaires, capables de s’émouvoir d’une situation douloureuse qu’ils ne dénoncent pas et qu’ils cautionnent en cachette. Ils nient en bloc la souffrance vécue par les personnes trans et la violence à venir : « Ce n’est pas un trouble. C’est une construction singulière de l’identité. » déclare par exemple le Dr Agnès Condat, pendant le débat « Transgenres, la fin d’un tabou ? » diffusé sur la chaîne France 2 le 22 novembre 2017.
 

 

Cette promotion sociale aveugle de la transsexualité conduit à tous les paradoxes : la cause humanitaire, solidaire et même écolo, soi-disant justifierait tout, y compris les actes qui la contredisent. Par exemple, ça n’a rien d’écolo de se shooter aux hormones et de métamorphoser/mutiler son corps naturel. Or, c’est ce que fait croire le candidat trans M to F Pascale Ourbih aux élections municipales de Paris en 2014 pour le 16e arrondissement, qui s’est fait le défenseur des espaces de bio-diversité en se présentant sur la liste des Verts et d’Europe Écologie ! C’est au nom de la nature que ces gens la détruisent. C’est délirant !
 

Et l’État français se rend complice de cette folie. Concrètement, il ne règle pas les problèmes des personnes transgenres car il ne veut surtout pas voir que la transidentité cache un viol ou/et un désir de viol. Il se contente d’anesthésier et de soulager le symptôme… pour mieux maquiller et alimenter sa cause secrète (le viol ; et plus largement la main mise du Gouvernement sur la population). J’ai envie de dire à des escrocs francs-maçons comme Erwann Binet (qui en 2013 avait été le rapporteur officiel du « mariage gay », et qui aujourd’hui apparaît sur les plateaux télé pour défendre la transidentité) : « Vous croyez vraiment, par exemple, qu’en permettant aux personnes transgenres de modifier leur carte d’identité, vous les aidez à être elles-mêmes ? Qu’en leur vidant leur porte-monnaie et en leur donnant les moyens techniques de modifier leur corps de manière irréversible, elles se sentiront mieux dans leur peau ? Non. Au contraire ! Vous contribuez à consolider le cache-misère, et vous créer une nouvelle misère. » Les amis des personnes trans, qui rentrent dans leur mensonge sincère, sont en réalité des imposteurs. Les véritables amis des personnes trans sont ceux qui n’oublient pas ce qu’elles ont vécu, n’oublient pas d’où elles viennent, n’oublient pas leur sexe de naissance ni leur identité d’Enfants de Dieu.
 

4) Les catholiques se taisent et minorent le phénomène, alors qu’il est à notre porte, est visible y compris dans l’Église :

Ce qui m’attriste le plus, ce n’est pas le silence des ignorants. C’est l’aveuglement de ceux qui connaissent la Vérité, mais qui ne lui obéissent pas… à savoir une large majorité des catholiques actuels. Ils se taisent sur la transidentité, croient que la transphobie n’existe pas, et que la transsexualité est un phénomène extérieur à l’Église et méprisable. Ils n’ont que faire des personnes trans.
 

Alors que les personnes catholiques qui m’écoutent se détrompent. Je commence à recevoir de plus en plus de mails de parents et de proches de personnes transgenres, y compris venant de familles allant régulièrement en pèlerinage à Paray-le-Monial, qui ne savent pas vers qui se tourner et vers quel thérapeute catholique confier leur fardeau et trouver des réponses sur la transidentité.
 

Pendant mes rares conférences en milieu scolaire, même dans les établissements privés bien cathos, j’ai eu des questions papier pas seulement sur l’homosexualité mais sur la transidentité. Pourtant, dès qu’on fait le lien non-causal entre ces deux réalités – beaucoup plus proches qu’on ne le croit car elles traduisent un rejet commun de la différence des sexes -, c’est un lever de bouclier. Combien de fois j’ai entendu des prêtres ou des psychanalystes étiquetés « catholiques », dire publiquement, parce que ça faisait bien, ça faisait « nuancé », ça faisait « expert », que « la transsexualité et l’homosexualité, ça n’avait absolument rrrrieeen à voir » ?! On nous sort le Joker Padamalgam pour ne pas traiter du tout la question de la transidentité.
 

 

Or c’est bien mal connaître la réalité de nos jeunes actuels, y compris dans les sphères cathos. Il y a quelques mois, j’ai même reçu un texto d’un proviseur d’un lycée hors contrat qui m’a contacté au sujet d’un de ses élèves pour savoir comment gérer le désir de ce dernier de « transitionner de sexe ». Aujourd’hui, les jeunes ne se posent plus simplement des questions sur leurs sentiments et leurs fantasmes érotiques vis à vis d’autrui, ils ne remettent plus en cause l’existence et la primauté de la différence des sexes en amour. Beaucoup remettent carrément en cause l’existence et la primauté de la différence des sexes dans leur propre identité, dans le corps humain ! Pour eux, la différence des sexes est une option, une variable d’ajustement entièrement soumise au ressenti personnel : « Je suis homme puisque je me sens ainsi. Je suis femme parce que je me sens ainsi. Et je peux changer de sexe si je le ressens et le veux. »
 

Le phénomène de la transidentité n’est pas lointain du tout. Je le dis sans alarmisme : il est à nos portes. Tout comme il suffit qu’un seul enfant de l’école élevé par deux « mamans » ou deux « papas » soit accueilli dans une école primaire pour que l’établissement – même privé – en devienne gay friendly, il suffit également d’un seul élève qui demande à ce que son nouveau prénom soit féminisé (ou masculinisé), enregistré officiellement et que l’établissement (et toute sa classe) prennent acte du changement, jouent le jeu de la modification d’identité, pour que toute une école marche au diapason de la transidentité. Ça va très vite. Ça arrive dans pas mal d’écoles aux États-Unis, dans certaines écoles en Suisse, en Belgique, et même France. Au nom de la diversité et de la lutte contre les discriminations « transphobes », le tour est joué !
 

Au sein de l’Église Catholique, personne ne voit la lame de fond arriver. Les fidèles pensent naïvement que ça n’existe qu’à la télé (… sauf le jour où ils verront leur enfant débarquer avec un vrai désir « assumé » de retrouver son « vrai sexe/genre » !). Les rares catholiques qui s’opposent à ce raz-de-marée se cramponnent à un mot, « Gender », qu’ils n’analysent pas et qu’ils diabolisent (ils n’ont toujours pas compris que le Gender était l’hétérosexualité, c’est-à-dire le culte de toutes les différences). Ils se cramponnent à un essentialisme naturaliste qui spiritualise des faits biologiques (« l’identité », « la sexualité », « le corps », « la masculinité », « la féminité », « la complémentarité », « ordre/loi naturel-le », etc.), qui caricature la réalité et les intentions des défenseurs du Gender : par exemple, les promoteurs du « mariage gay » n’ont jamais confondu les petits garçons et les petites filles (ce ne sont pas des débiles), n’ont jamais prétendu habiller les petits garçons en rose et les petites filles en bleu ni les faire jouer à la poupée ensemble, n’ont jamais dit qu’il ne fallait pas un homme et une femme pour concevoir un enfant. Certains pensent même que la structure idéale d’accueil d’un enfant reste un père et une mère. Ils n’ont jamais réclamé le « mariage gay », ne sont pas des promoteurs de la transidentité ni de la transsexualité, ne sont absolument pas de mèche avec les médias et la politique, et ne se pensent pas du tout ennemis de la famille traditionnelle et de l’Église. Ils croient juste, en toute bonne foi, à l’« identité » et en « l’amour » homos. C’est tout.
 

Le plus grand crime des catholiques actuels, ce n’est pas tant leur ignorance ni leur mépris du phénomène de la transidentité que leur silence coupable de pharisiens : au fond de leur cœur, ils ne croient pas qu’il puisse exister des personnes transgenres ou transsexuelles saintes, et ne leur annoncent donc pas la Bonne Nouvelle joyeuse de leur apostolat. Ils en restent à l’indignation, à la moquerie, à l’expression de leur désapprobation de l’acte trans, au misérabilisme et à l’effroi. Or, je crois qu’il existe déjà des personnes transgenres saintes, et pas uniquement celles qui ont entamé une « détransition ». Il y a toutes celles qui ne sont pas encore en règle, ni revenues à elles-mêmes, mais qui sont quand même appelées par le Seigneur et qui ont reconnu sa voix. En Amérique Latine, notamment au Pérou, sur certains lieux de culte (la Virgen de la Floral, à la Victoria, près de Lima), ce sont les premières à aller prier dans les chapelles, à demander pardon de se prostituer, à implorer Jésus et à aimer la Vierge. On va avoir des surprises Là-haut !
 
 

Cet article bénéficiera bientôt d’une vidéo sur Youtube, intégrant une série de 15 entretiens tournés en avril 2018 à Lourdes avec la journaliste Nathalie Cardon, et dans le droit fil de mon livre Homo-Bobo-Apo. Voici les articles de chacun d’eux :
 

1 – « Les 11 messages subliminaux diffusés dans l’émission ‘The Voice’ »

2 – « Le Synode des jeunes : la cata »

3 – « Le raz-de-marée de la transidentité » (transsexualité)

4 – « Le Boom des pastorales d’accompagnement des personnes homosexuelles dans l’Église »

5 – « Mylène Farmer, Grande Architecte de la Franc-Maçonnerie gay friendly »

6 – « Pourquoi La Manif Pour Tous est un vrai désastre »

7 – « Pourquoi parler d’homosexualité dans les établissements scolaires est Mission Impossible »

8 – « L’homosexualité dans la série de TF1 Demain Nous Appartient »

9 – « Je me suis ridiculisé publiquement : Comment vivre avec cette honte ? »

10 – « L’Hétérosexualité est la Bête de l’Apocalypse »

11 – « Les 4 armées de la Bataille finale d’Armageddon »

12 – « Visite maçonnique de Macron aux Bernardingues »

13 – « Les 12 obsessions des cathos bobos de la Réacosphère »

14 – « Homosexualité, la priorité niée dans l’Église »

15 – « Définition de la bisexualité »