Voici 3 réflexions matinales « en vrac » sur les signes des temps :
 

– La première, c’est que j’ai regardé hier soir le concert des Enfoirés hier (Le Pari(s) des Enfoirés). Chaque année, il y a une idée forte qui se dégage. Et même si la Franc-Maçonnerie et l’héliocentrisme (culte solaire et électrique) y étaient encore très marqués, ce qui m’a frappé dans cette édition 2020, c’est la misandrie (mépris, rabaissement et dénigrement des hommes). Et vas-y que les femmes, sous couvert d’égalité, montrent leur supériorité, matent ou te castrent ces sales machos ! Et vas-y que les hommes s’aplatissent devant elles et implorent le pardon ! Et vas-y que ce sont eux-mêmes qui disent que tous les hommes puent (véridique !), que ce sont tous des cons, des violeurs, des primates pire que des animaux ! Vas-y qu’on nous montre la « fierté masculine » plier sous le poids du « réveil féminin » !
 

 

– La deuxième observation, c’est que je constate un phénomène larvé, progressif, peu identifiable et pourtant réel : la désertion voire carrément l’apostasie ( = reniement de la Foi) de personnes que j’ai connues catholiques, et même très engagées en Église ou en politique, et qui, 7 ans après Les Manifs Pour Tous (preuve que ce mouvement est vraiment une belle merde), retournent complètement leur veste et lâchent l’Église au point de me demander par mail de ne plus figurer sur CUCH et que je ne les considère plus comme « catholiques ». J’ai en tête un ami (assez masculin, en couple avec une femme à l’époque, qui était hyper militant dans LMPT, qui a lâché l’Église, a fait son coming out et vit avec un homme aujourd’hui). J’ai en tête une femme jadis très engagée dans l’Église et LMPT de sa région, qui m’a dit qu’elle s’est convertie désormais au protestantisme. J’ai plusieurs anciens membres de CUCH qui m’ont demandé que leur nom disparaisse du site. J’ai encore cet autre ami qui m’écrit à l’instant ceci : « Depuis ce temps je n’ai pas changé d’avis quant à la loi Taubira, ni à propos de libéralisation de l’accès au don de gamètes et à l’AMP en général ; je n’ai pas cessé de m’exprimer ni d’agir dans la mesure de mon possible. Seulement, je ne crois plus du tout au catholicisme ni au théisme en général. Ceci résulte d’un cheminement intellectuel et personnel long et éprouvant qui prend d’ailleurs racine, entre autres choses, dans cet engagement citoyen, et dont je pourrais te parler si jamais cela t’intéressait. Mais il n’est plus honnête ni acceptable pour moi de me présenter comme étant catholique. » Voilà voilà. Merci La Manif Pour Tous pour votre travail de sape de la Foi de vos ex-manifestants ! LMPT = Usine à gaz du catholicisme. Les enfants des catholiques sont plus nombreux qu’on ne le croit à se retourner contre les parents qui les ont fait défiler aux manifs et contre l’Église Catholique.
 

 

– La troisième et dernière réflexion que je me suis faite, c’est par rapport à la pirouette langagière (malhonnête et particulièrement nominaliste) que j’observe depuis un certain temps de la part des personnes dites « transgenres » voire transsexuelles (donc qui vivent une transition hormonale et chirurgicale). Beaucoup – relayées par les médias – utilisent l’adjectif « trans » pour ensuite lui préposer le substantif (« homme » ou « femme ») de leurs fantasmes identitaires, donc pour changer de sexe. Par exemple, Océane Rose-Marie, qui est née femme, et qui vit une transition pour se transformer en homme, gomme verbalement toute trace de sa sexuation féminine d’origine, y compris dans les mots, et va imposer qu’on dise d’elle (quand elle ne peut pas dire qu’elle est « un homme » tout court) qu’elle est « un homme trans« … alors que concrètement, c’est un mensonge : il serait plus juste de dire « personne transsexuelle F to M » ou bien carrément « femme transsexuelle ». Cet abus de langage, je le vois, devient très à la mode. Mais ne nous y trompons pas. Un « homme transsexuel » est en réalité une femme transsexuelle ; et une « femme transsexuelle » est en réalité un homme transsexuel. L’adjectif « trans » n’est pas un mot magique qui fait ce qu’il veut et qui commande au Réel.