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3e entretien-vidéo avec Nathalie Cardon (avril 2018): « Le Mirage de la transidentité et de la transsexualité »

Voici la nouvelle vidéo lourdaise, sur la transidentité/transsexualité:
 

 

La transidentité (dysphorie de genre) est un phénomène social qui prend de l’ampleur et qui mérite tout votre intérêt. Et je crois que cette vidéo, tournée en collaboration avec la journaliste Nathalie Cardon, vous passionnera. N’hésitez pas à la partager. Plein de nos jeunes sont concernés.

 

Vous trouverez également la version écrite de cette vidéo sur ce lien, ainsi que les autres vidéos lourdaises : vidéo 1 sur Macron aux Bernardins, vidéo 2 sur La Manif Pour Tous, vidéo 3 sur la transidentité, vidéo 4 sur la bisexualité, vidéo 5 sur Demain Nous Appartient, vidéo 6 sur les établissements scolaires, vidéo 7 sur les groupes pastoraux d’accompagnement, vidéo 8 sur Mylène Farmer et la Bête, la vidéo 9 sur le Synode des jeunes, la vidéo 10 sur la Bête Hétérosexualité, la vidéo 11 sur la Bataille d’Armageddon, la vidéo 12 sur l’émission The Voice, la vidéo 13 sur la Réacosphère (1ère partie ; 2e partie) ; la vidéo 14 sur l’homosexualité priorité niée; et la vidéo 15 sur la Honte.

Le raz-de-marée de la Transidentité

1) État des lieux :

 

En ce moment, la transidentité est un raz-de-marée, un véritable phénomène de mode :
 

– Les publicités actuelles des grandes marques prônent le choix de l’orientation sexuelle mais aussi carrément du sexe (sexe étant appelé « genre »). Par exemple, en ce moment, il y a la publicité Samsung #DoWhatYouCant, qui est juste un appel à la désobéissance, au déni des interdits et de l’impossible, et à transgression de toutes les limites, y compris sexuelles. On nous montre un gamin qui réclame une Barbie juste parce que ça lui est socialement interdit par son père qui veut lui acheter un jeu de garçons.
 

 

– Les personnages transsexuels débarquent dans les séries et les jeux de télé-réalité : Laverne Cox (dans Orange Is The New Black), RuPaul’s Drag Race aux États-Unis (Vincent McDoom en France, à côté, c’est un épiphénomène), la série Louise sur TF1, la série Hit and Miss, la série Transparent, etc.
 

 

 

 

 

Énormément de films mettent à l’honneur un personnage trans : « Lola Pater », « La Mauvaise Éducation », « Danish Girl », etc. Plus un acteur est étiqueté masculin, viril et poilu, plus il est travesti ou contacté pour jouer le rôle d’un trans : Romain Duris dans « Une Nouvelle Amie » de Ozon, Sébastien Chabal et Amir aux Enfoirés 2017, Maxime Delcourt dans la série Demain Nous Appartient, etc. On oscille entre le jeu de travestissement et la réelle opération.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

– Les émissions de télé en prime time sur le sujet se multiplient, qui plus est sur les chaînes les plus importantes : rien qu’en France, il y a eu le Zone Interdite sur M6 en novembre 2017 spécial « transgenre », suivi deux semaines après de la diffusion un téléfilm « L’Épreuve d’amour » puis d’un débat sur France 2.
 

 

 

 

– Les témoignages de personnes trans filmant en direct leur transition affluent sur les comptes Instagram, les chaînes Youtube, les profils Facebook. C’est le festival du narcissisme sincérisé ! Je pense aux tutoriels Youtube d’un garçon trans qui se fait appeler « Laura Badler ».
 

 

Maintenant, n’importe quelle personne qui ne se sent pas en phase avec sa masculinité ou sa féminité, et qui à une autre époque n’aurait jamais songé à se lancer dans une opération irréversible, a les modèles médiatiques pour s’identifier et nourrir ses fantasmes de transgression des sexes.
 

 

 

– La transidentité fait même son entrée en politique : Conchita Wurst, le gagnant de l’Eurovision en 2014 est accueilli en grandes pompes au Parlement Européen ; les papiers d’identité marqués « transsexuel » deviennent des promesses de campagne tenues ; les élus trans apparaissent dans certains pays ; les restrooms – nom des toilettes dites « neutres » – surgissent dans quelques lieux publics ; certaines revues « scientifiques » présentent la transidentité – et ses 31 genres – comme une lutte contre les discriminations et le harcèlement sexuel, pro-gays et pro-femmes, une avancée scientifique et sociétale ; etc.
 

 

 

 

 

 

– L’idée cachée derrière la transsidentité est clairement franc-maçonne et satanique : après avoir essayer de nous faire transgresser la différence des sexes, des espaces et des générations, le Graal visé par le Gouvernement Mondial et l’Antéchrist, c’est de nous faire transgresser la différence Créateur-créatures. Le but ultime du diable, c’est d’asexuer l’Humain pour le tuer, et lui faire croire que cette asexuation lui apportera l’autoconstruction/l’autodétermination et l’immortalité. Dans les publicités et les programmes politiques trans-friendly (donc transhumanistes) actuels, il n’est plus simplement question de nous transformer en personnes homosexuelles ou en personnes queer/transsexuelles. Il est question de nous faire coucher avec des animaux, des robots et même des anges (appelées « énergies »), de nous transformer de notre plein gré en animal, robot et ange asexué. C’est très sérieux et c’est même un programme.
 

2) Une publicité purement mensongère : la réalité transsexuelle est beaucoup moins rose !

Médiatiquement, et même désormais légalement, on nous fait croire que le sexe se choisit. Alors que s’il y a bien une chose qu’on ne choisit pas en arrivant au monde, c’est bien notre genre sexué de naissance. Après, on peut choisir de le vivre de telle ou telle manière, nous sommes tous des mélanges de masculinité et de féminité, il y a mille et une manières d’être homme ou d’être femme. Mais nous restons hommes OU femmes (y compris les personnes nées intersexes, dont on n’identifie pas le sexe à la naissance, à cause d’une malformation). L’hermaphrodite, l’androgyne, l’intersexe, le troisième sexe, et même le transgenre/le transsexuel, sont de pures mythologies platoniciennes.
 

 

On nous fait croire que la réassignation de sexe est à la fois une « naissance » (il n’est pas question de « renaissance » puisque le passé de la personne transgenre est carrément rayé de la carte !) mais aussi une « résurrection ». Les personnes transgenres pensent réellement (je l’ai entendu dans les films et dans des biographies de personnes trans) qu’après leur opération, elles vont non seulement devenir l’autre sexe, mais aussi qu’elles vont devenir Dieu : certaines, comme John Cameron Mitchell dans le film « Hedwig », se comparent à Lazare se relevant telle une momie de la table d’opération. Ce n’est pas un hasard que la chanson qui a fait gagner le chanteur transgenre Conchita Wurst à l’Eurovision s’intitulait « Rise like a Phoenix »). La transidentité dit un orgueil monumental, une souffrance non moins monumentale, et exprime une recherche savamment cachée d’auto-divinisation. Une sainteté mal comprise par la personne trans, car elle est déconnectée de son donateur – Jésus – et se mute en orgueil et entêtement coriaces.
 

La réalité des personnes transgenres, ce n’est pas la mélodie du bonheur. Non parce qu’on leur empêcherait de vivre leur transition, mais par l’esclavage qu’EST en soi la transition, la réassignation de genre sexué. Sans perdre de vue que la personne transgenre passe d’un esclavage passé (l’esclavage corporel) à un autre esclavage beaucoup plus lourd (l’esclavage à l’argent – les dettes vont s’accumuler car l’opération porte un coût ! -, l’esclavage au paraître, aux médicaments et aux objets – s’hormoner, ça peut être toute la vie, et ça revient à s’imposer un état de drogué permanent ; s’acheter des fringues et le maquillage, cela revient à s’enchaîner au paraître et à s’entourer de faux amis, coiffeurs, esthéticiennes, chirurgiens, qui vous plument en faisant passer ça pour du « soin »). Et cet esclavage, loin de suffire à malmener la personne transgenre ou transsexuelle elle-même, attire d’autres esclavages, est un nid à emmerdes : souvent se greffent à la transidentité les maladies (le risque de développer des tumeurs cancéreuses, des embolies et autres types de maladies, est accentué), les suicides, les trahisons amicales, l’isolement, la difficulté à trouver un partenaire (autre que dans les sphères prostitutives), la drogue, l’exploitation et la corruption, les ratages d’opérations, etc.
 

Les personnes transgenres cachent et justifient toutes ces réalités souffrantes et violentes par les soi-disant moyens de les éradiquer, par des arguments scientifiques (ils appellent leur sentiment d’être l’autre sexe « dysphorie de genre » et non plus « trouble bipolaire de l’identité » ou « schizophrénie »), par un chantage émotionnel proche de l’hystérie (« Je me sens mal devant une glace, je ne me supporte pas : il faut mettre urgemment un terme à ce sentiment d’étrangeté et de dégoût que je ressens face à mon reflet !! »). La vraie raison de leur désir de changer de sexe (les transgenres ne diront pas « changement de sexes », car pour eux, ils ont toujours été le sexe qu’ils ont ressenti intérieurement), je crois en réalité que c’est un viol, viol que beaucoup d’ailleurs ont quasiment oublié (sidérante amnésie à observer, d’ailleurs…). Je ne peux pas en faire une généralité, car je ne connais pas toutes les personnes trans de la terre, mais les personnes transgenres ou transsexuelle que j’ai rencontrées à ce jour ont toutes sans exception été violées. Et elles pensent pouvoir gommer et réparer le viol en changeant extérieurement et esthétiquement leur corps. La transition est envisagée comme une vengeance. Par exemple, dans le documentaire « Pédophilie, un silence de cathédrale » de Richard Puech diffusé en mars 2018 sur France 3, Sébastien/Victoria, homme trans M to F de 43 ans, abusé dans l’enfance par un prêtre, déclare ceci : « La transsexualité a sauvé ma vie parce que ça m’a permis de rejeter un corps qui avait été violé. »
 

 

La transsexualité est le cache-misère du viol, un conte et une réécriture du viol que se raconte la personne, et au fond un désir de mourir. J’ai parlé à plusieurs personnes transsexuelles : sans se le formuler, elles expriment à leur insu un souhait de suicide, un dégoût de vivre, une profonde dépression… tout en jurant leurs grands dieux que tout va bien, qu’elles sont heureuses, qu’elles aiment leur corps (… une fois transformé artificiellement), que l’opération chirurgicale règlera tous leurs problèmes. J’en ai rencontré une il n’y a pas longtemps qui à la fois me jurait qu’elle était hyper heureuse… et juste après, me dévoilait la pile de catastrophes que son désir absolu d’être opérée cachait : viol par le grand-père, tentative d’assassinat, plusieurs membres de la famille en Franc-Maçonnerie, trafic de stupéfiants, décès du père, addiction aux drogues, isolement amical, etc.
 

3) Le silence et la complicité de la société civile :

La société civile occidentale est complice de ce trafic des corps et des âmes, et ce déni de souffrances. Et le pire, c’est qu’en confortant les personnes transgenres dans leurs mensonges identitaires et le déni de leur passé souffrant, elle croit faire une merveilleuse œuvre de charité !
 

Comment s’y prend-elle ? Par exemple, elle gonfle les chiffres du nom de personnes transgenres. Dans l’émission Zone Interdite spéciale « Être fille ou garçon, le dilemme des transgenres » diffusée le 12 novembre 2017 sur la chaîne M6, on nous dit qu’il y aurait 15 000 transgenres en France. L’association Chrysalide avance même 80 000 personnes. Toujours dans Zone Interdite, l’opération de changement de sexes est présentée comme la panacée, le comble du bonheur : « Cette transition est la source d’un vrai bonheur. » nous dit la voix-off par rapport à Jackie, homme M to F qui s’appelle initialement Jacques. Si je peux faire une comparaison, socialement, au lieu du discours « L’important c’est ton bonheur et que tu trouves l’amour » dirigé aux personnes homosexuelles, avec les transgenres, on leur dit « L’important, c’est que tu te sentes bien, que tu sois bien dans ta tête et dans ton corps/ta peau. » C’est le même mensonge bien-intentionné.
 

Concernant le drame de la transidentité, les médias actuels noient le poisson, jouent les gens ouverts et solidaires, capables de s’émouvoir d’une situation douloureuse qu’ils ne dénoncent pas et qu’ils cautionnent en cachette. Ils nient en bloc la souffrance vécue par les personnes trans et la violence à venir : « Ce n’est pas un trouble. C’est une construction singulière de l’identité. » déclare par exemple le Dr Agnès Condat, pendant le débat « Transgenres, la fin d’un tabou ? » diffusé sur la chaîne France 2 le 22 novembre 2017.
 

 

Cette promotion sociale aveugle de la transsexualité conduit à tous les paradoxes : la cause humanitaire, solidaire et même écolo, soi-disant justifierait tout, y compris les actes qui la contredisent. Par exemple, ça n’a rien d’écolo de se shooter aux hormones et de métamorphoser/mutiler son corps naturel. Or, c’est ce que fait croire le candidat trans M to F Pascale Ourbih aux élections municipales de Paris en 2014 pour le 16e arrondissement, qui s’est fait le défenseur des espaces de bio-diversité en se présentant sur la liste des Verts et d’Europe Écologie ! C’est au nom de la nature que ces gens la détruisent. C’est délirant !
 

Et l’État français se rend complice de cette folie. Concrètement, il ne règle pas les problèmes des personnes transgenres car il ne veut surtout pas voir que la transidentité cache un viol ou/et un désir de viol. Il se contente d’anesthésier et de soulager le symptôme… pour mieux maquiller et alimenter sa cause secrète (le viol ; et plus largement la main mise du Gouvernement sur la population). J’ai envie de dire à des escrocs francs-maçons comme Erwann Binet (qui en 2013 avait été le rapporteur officiel du « mariage gay », et qui aujourd’hui apparaît sur les plateaux télé pour défendre la transidentité) : « Vous croyez vraiment, par exemple, qu’en permettant aux personnes transgenres de modifier leur carte d’identité, vous les aidez à être elles-mêmes ? Qu’en leur vidant leur porte-monnaie et en leur donnant les moyens techniques de modifier leur corps de manière irréversible, elles se sentiront mieux dans leur peau ? Non. Au contraire ! Vous contribuez à consolider le cache-misère, et vous créer une nouvelle misère. » Les amis des personnes trans, qui rentrent dans leur mensonge sincère, sont en réalité des imposteurs. Les véritables amis des personnes trans sont ceux qui n’oublient pas ce qu’elles ont vécu, n’oublient pas d’où elles viennent, n’oublient pas leur sexe de naissance ni leur identité d’Enfants de Dieu.
 

4) Les catholiques se taisent et minorent le phénomène, alors qu’il est à notre porte, est visible y compris dans l’Église :

Ce qui m’attriste le plus, ce n’est pas le silence des ignorants. C’est l’aveuglement de ceux qui connaissent la Vérité, mais qui ne lui obéissent pas… à savoir une large majorité des catholiques actuels. Ils se taisent sur la transidentité, croient que la transphobie n’existe pas, et que la transsexualité est un phénomène extérieur à l’Église et méprisable. Ils n’ont que faire des personnes trans.
 

Alors que les personnes catholiques qui m’écoutent se détrompent. Je commence à recevoir de plus en plus de mails de parents et de proches de personnes transgenres, y compris venant de familles allant régulièrement en pèlerinage à Paray-le-Monial, qui ne savent pas vers qui se tourner et vers quel thérapeute catholique confier leur fardeau et trouver des réponses sur la transidentité.
 

Pendant mes rares conférences en milieu scolaire, même dans les établissements privés bien cathos, j’ai eu des questions papier pas seulement sur l’homosexualité mais sur la transidentité. Pourtant, dès qu’on fait le lien non-causal entre ces deux réalités – beaucoup plus proches qu’on ne le croit car elles traduisent un rejet commun de la différence des sexes -, c’est un lever de bouclier. Combien de fois j’ai entendu des prêtres ou des psychanalystes étiquetés « catholiques », dire publiquement, parce que ça faisait bien, ça faisait « nuancé », ça faisait « expert », que « la transsexualité et l’homosexualité, ça n’avait absolument rrrrieeen à voir » ?! On nous sort le Joker Padamalgam pour ne pas traiter du tout la question de la transidentité.
 

 

Or c’est bien mal connaître la réalité de nos jeunes actuels, y compris dans les sphères cathos. Il y a quelques mois, j’ai même reçu un texto d’un proviseur d’un lycée hors contrat qui m’a contacté au sujet d’un de ses élèves pour savoir comment gérer le désir de ce dernier de « transitionner de sexe ». Aujourd’hui, les jeunes ne se posent plus simplement des questions sur leurs sentiments et leurs fantasmes érotiques vis à vis d’autrui, ils ne remettent plus en cause l’existence et la primauté de la différence des sexes en amour. Beaucoup remettent carrément en cause l’existence et la primauté de la différence des sexes dans leur propre identité, dans le corps humain ! Pour eux, la différence des sexes est une option, une variable d’ajustement entièrement soumise au ressenti personnel : « Je suis homme puisque je me sens ainsi. Je suis femme parce que je me sens ainsi. Et je peux changer de sexe si je le ressens et le veux. »
 

Le phénomène de la transidentité n’est pas lointain du tout. Je le dis sans alarmisme : il est à nos portes. Tout comme il suffit qu’un seul enfant de l’école élevé par deux « mamans » ou deux « papas » soit accueilli dans une école primaire pour que l’établissement – même privé – en devienne gay friendly, il suffit également d’un seul élève qui demande à ce que son nouveau prénom soit féminisé (ou masculinisé), enregistré officiellement et que l’établissement (et toute sa classe) prennent acte du changement, jouent le jeu de la modification d’identité, pour que toute une école marche au diapason de la transidentité. Ça va très vite. Ça arrive dans pas mal d’écoles aux États-Unis, dans certaines écoles en Suisse, en Belgique, et même France. Au nom de la diversité et de la lutte contre les discriminations « transphobes », le tour est joué !
 

Au sein de l’Église Catholique, personne ne voit la lame de fond arriver. Les fidèles pensent naïvement que ça n’existe qu’à la télé (… sauf le jour où ils verront leur enfant débarquer avec un vrai désir « assumé » de retrouver son « vrai sexe/genre » !). Les rares catholiques qui s’opposent à ce raz-de-marée se cramponnent à un mot, « Gender », qu’ils n’analysent pas et qu’ils diabolisent (ils n’ont toujours pas compris que le Gender était l’hétérosexualité, c’est-à-dire le culte de toutes les différences). Ils se cramponnent à un essentialisme naturaliste qui spiritualise des faits biologiques (« l’identité », « la sexualité », « le corps », « la masculinité », « la féminité », « la complémentarité », « ordre/loi naturel-le », etc.), qui caricature la réalité et les intentions des défenseurs du Gender : par exemple, les promoteurs du « mariage gay » n’ont jamais confondu les petits garçons et les petites filles (ce ne sont pas des débiles), n’ont jamais prétendu habiller les petits garçons en rose et les petites filles en bleu ni les faire jouer à la poupée ensemble, n’ont jamais dit qu’il ne fallait pas un homme et une femme pour concevoir un enfant. Certains pensent même que la structure idéale d’accueil d’un enfant reste un père et une mère. Ils n’ont jamais réclamé le « mariage gay », ne sont pas des promoteurs de la transidentité ni de la transsexualité, ne sont absolument pas de mèche avec les médias et la politique, et ne se pensent pas du tout ennemis de la famille traditionnelle et de l’Église. Ils croient juste, en toute bonne foi, à l’« identité » et en « l’amour » homos. C’est tout.
 

Le plus grand crime des catholiques actuels, ce n’est pas tant leur ignorance ni leur mépris du phénomène de la transidentité que leur silence coupable de pharisiens : au fond de leur cœur, ils ne croient pas qu’il puisse exister des personnes transgenres ou transsexuelles saintes, et ne leur annoncent donc pas la Bonne Nouvelle joyeuse de leur apostolat. Ils en restent à l’indignation, à la moquerie, à l’expression de leur désapprobation de l’acte trans, au misérabilisme et à l’effroi. Or, je crois qu’il existe déjà des personnes transgenres saintes, et pas uniquement celles qui ont entamé une « détransition ». Il y a toutes celles qui ne sont pas encore en règle, ni revenues à elles-mêmes, mais qui sont quand même appelées par le Seigneur et qui ont reconnu sa voix. En Amérique Latine, notamment au Pérou, sur certains lieux de culte (la Virgen de la Floral, à la Victoria, près de Lima), ce sont les premières à aller prier dans les chapelles, à demander pardon de se prostituer, à implorer Jésus et à aimer la Vierge. On va avoir des surprises Là-haut !
 
 

Cet article bénéficiera bientôt d’une vidéo sur Youtube, intégrant une série de 15 entretiens tournés en avril 2018 à Lourdes avec la journaliste Nathalie Cardon, et dans le droit fil de mon livre Homo-Bobo-Apo. Voici les articles de chacun d’eux :
 

1 – « Les 11 messages subliminaux diffusés dans l’émission ‘The Voice’ »

2 – « Le Synode des jeunes : la cata »

3 – « Le raz-de-marée de la transidentité » (transsexualité)

4 – « Le Boom des pastorales d’accompagnement des personnes homosexuelles dans l’Église »

5 – « Mylène Farmer, Grande Architecte de la Franc-Maçonnerie gay friendly »

6 – « Pourquoi La Manif Pour Tous est un vrai désastre »

7 – « Pourquoi parler d’homosexualité dans les établissements scolaires est Mission Impossible »

8 – « L’homosexualité dans la série de TF1 Demain Nous Appartient »

9 – « Je me suis ridiculisé publiquement : Comment vivre avec cette honte ? »

10 – « L’Hétérosexualité est la Bête de l’Apocalypse »

11 – « Les 4 armées de la Bataille finale d’Armageddon »

12 – « Visite maçonnique de Macron aux Bernardingues »

13 – « Les 12 obsessions des cathos bobos de la Réacosphère »

14 – « Homosexualité, la priorité niée dans l’Église »

15 – « Définition de la bisexualité »

Journal de l’Antéchrist, du 16 novembre 2017

J’ai un milliard de choses à vous dire et à faire. Je ne sais pas comment je vais m’en sortir (haha !), mais j’ai la joie de Jésus au cœur, donc tout va bien !
 

J’ai appris plusieurs bonnes nouvelles : je vais témoigner à Orléans en décembre prochain ; je serai aussi l’invité (pour la première fois) à Radio Courtoisie en décembre ; je suis invité à Louvain-la-Neuve (Belgique) en mars 2018 ; et je témoignerai au Festival d’été du Chemin Neuf « Welcome to Paradise » (Hautecombe) en août.
 

Et là, dans les semaines qui viennent, je vais me lancer dans la finalisation de mon livre L’homosexualité en Suisse, puis sur un autre livre qui me tient à cœur, L’homosexualité dans la série Joséphine Ange-Gardien. Peut-être que ça débordera sur la série Demain nous appartient. Vu le nombre de fois que je suis allé en Belgique, je pense qu’un nouveau livre L’homosexualité en Belgique se profile aussi, mais pour plus tard. Et j’aimerais beaucoup, entre-temps, enregistrer en audio mon livre Homo-Bobo-Apo un jour (il n’existe pour l’instant qu’en version papier).

 

À propos de ce dernier, quand je constate actuellement les efforts que le Gouvernement Mondial déploie pour nous obliger (sans que nous nous en rendions compte) à avoir à tout prix un téléphone portable (et donc la puce électronique) et à nous y identifier, je me pose la question du « Comment va-t-on réussir à nous débarrasser du téléphone quand nous le souhaiterons ? ». À moins d’avoir un potager, d’être célibataire, ou d’avoir un compte en banque vide, je ne sais pas comment quelqu’un va réussir à vivre sans téléphone, sachant que maintenant, notre portable devient notre banque (de plus en plus de banques veulent que nous télécommandions notre compte à partir de notre portable), devient notre main (avez-vous vu les nouvelles publicités de soirées jeux vidéos où tout un public de « gamers » se sert de son téléphone portable comme d’un joystick ?). Va-t-on avoir, à un moment donné, la possibilité de nous passer du portable, et si oui, dans quelle condition et à quel degré de renoncement (autre que la mort) ? Je me pose la question. Le téléphone portable va bientôt demander à faire corps avec notre corps, comme il cherche désormais à faire corps avec notre banque.
 

Enfin, dernière chose que je voulais vous dire : j’ai regardé en replay l’émission Zone Interdite spéciale « transgenres », diffusée dimanche dernier sur M6. Ce n’est que le début d’une longue série d’émissions de vulgarisation et de banalisation de la transidentité et de la transition puisque mercredi prochain, 22 novembre, sur la chaîne France 2, va passer un téléfilm – « L’Épreuve d’amour » – sur la question transsexuelle, suivi d’un débat sur la question « transgenre ». Et sur Anal + arrive la série Vernon Subutex. Au-delà de la gravité du phénomène et de la peine qu’il peut générer, je mesure ma chance de connaître personnellement des amis transgenres/transsexuels, et de pouvoir débriefer/critiquer/commenter/confronter ensemble nos impressions sur ces reportages. Là, je viens d’avoir un coup de téléphone avec l’un d’eux. C’est une joie de pouvoir parler librement, et de comprendre à deux la perversion de ces émissions qui nous dressent un tableau idyllique de la transition/réassignation/dysphorie tout en nous mentant sur la réalité de la transidentité (suicide, isolement, risques décuplés d’embolie et de cancers, drogues, exploitation, fausses amitiés, business, prostitution, possible ratage d’opérations, haine du corps, problèmes du passé non réglés, viol, etc.) et de l’homosexualité par la même occasion. Jésus m’a permis de ne pas approcher le phénomène social et médiatique à distance, comme un fait désincarné, effrayant et désespérant, mais de le rattacher à des personnes, des amitiés, une relation belle, un accompagnement mutuel, la chaleur d’une fraternité et de la Vérité.