Je regarde pour la première fois, et en direct, « Cendrillon » sur M6. Je ne vais pas pouvoir écrire tout ce que je vois, car sinon, j’y passerais des heures, et je ne peux pas faire des articles sur tout. Mais voilà, c’est incroyable tous les codes bobos, francs-maçons et aussi antéchristiques qu’il y a (notamment sur le digital, le noachisme, l’ésotérisme, la Nouvelle Religion mondiale…) ! Le mot d’ordre, c’est « Il faut être courageux et bienveillant » : c’est une définition exacte de l’humanisme intégral, l’autre nom de la Bête. Il est question de la « Guilde des marchands de tissus », de « force au bout du doigt », de « croire en tout » (et notamment aux fées et au langage des animaux), de la bonté qui sauve le monde, de la jouissance d’être soi-même, de la toute-puissance de la foi et de la magie (et même du pardon), du Prince qui se présente comme un « apprenti » puis un « apprenti Prince qui n’en finira jamais d’apprendre », etc. Et sans s’en rendre compte, les antifascistes moralisants d’aujourd’hui reproduisent ce qu’ils croient dénoncer. Nous revenons en plein temps du nazisme (national-socialisme), sauf que cette fois, c’est l’international-socialisme, à la sauce digitalisée. Vous voulez un exemple, un seul ? Hitler, en son temps, avait interdit la chasse à courre, pour ne pas tuer les animaux… et c’est exactement ce que défend Cendrillon.


Les intellectuels « catholiques » et la tentation nominaliste
J’ai remarqué depuis un certain temps que l’intelligentsia catholique mondiale tournait en rond car elle tombe, par peur et orgueil, dans la tentation nominaliste : celle qui fait qu’on s’accroche à un mot en particulier, dont on s’investit ambassadeur et spécialiste, et qu’on érige en fétiche sacré pour ensuite s’acheter une carrière, un livre, un combat, une place de conférencier, un média, une revue, une chaîne de télé, un parti politique, voire une prêtrise, une sainteté, une papauté.
Ce mot peut varier dans le temps, selon les modes, et dans la carrière d’un même porte-parole. En général, il s’agit d’un mot nouveau ou d’un concept philosophique rassurant, permettant de développer les syllogismes de la méta-Vérité, et qui porte en général une connotation spirituelle et religieuse censée acheter la confiance des catholiques et avoir une assise anthropologique accessible aussi aux non-croyants. La particularité de ce mot, c’est qu’il est juste sans être prioritaire, c’est qu’il dit une évidence sans pour autant nommer le mal et le point de crispation ; c’est qu’il décrit un symptôme secondaire ou une conséquence du mal premier qu’il ne désigne pourtant pas.
Chaque intellectuel ou groupe catholique d’aujourd’hui s’est endormi sur son mot-laurier. Par exemple :
– Manif Pour Tous : ENFANT, FAMILLE, VIE, MÈRE, GPA, GENDER
– Cardinal Sarah : SILENCE, DIEU, RITE, MARTYRE, VÉRITÉ, CHRIST, ÉGLISE, PRIÈRE, ÊTRE CHRÉTIEN
– Fabrice Hadjadj : SEXUALITÉ, APOCALYPSE, INCARNATION (CORPS), TRANSHUMANISME
– Les Antigones, Eugénie Bastié : ÊTRE FEMME, FÉMINISME, RÉACTIONNISME
– Sylvain Durain : ÊTRE HOMME, PÈRE, MASCULINITÉ, DIFFÉRENCIATION (DIFFÉRENCE DES SEXES)
– François-Xavier Bellamy : TRANSMISSION, CULTURE, ÉDUCATION
– Père Pierre-Hervé Grosjean : ENGAGEMENT, SEXUALITÉ
– Père Cédric Burgun : EUROPE, MARIAGE
– Robert Ménard : RACINES CHRÉTIENNES, CHRÉTIENTÉ, CIVILISATION, MÉDIAS, ISLAM
– Tugdual Derville : CONSCIENCE, ÉCOLOGIE, VULNÉRABILITÉ/FRAGILITÉ, VIE, BIENVEILLANCE, HANDICAP
– Père Pascal Ide : GRATITUDE, CINÉMA
– Père Pierre Amar : COMMUNICATION, ÉVANGÉLISATION, INTERNET, MISSION
– Grégory Turpin : JÉSUS, HUMILITÉ, CHARITÉ, TÉMOIGNAGE, ESPÉRANCE
– Courage International : CHASTETÉ, SAINTETÉ, FRATERNITÉ
– Radio Courtoisie : LAÏCISME, PATRIE, NATIONALISME, IDENTITÉ, RÉALITÉ, LIBERTÉ, CRITIQUE DU PAPE ET DE VATICAN II, DROITE, TOTALITARISME, MÉDIAS et LOBBYS, SOUVERAINETÉ, RÉSISTANCE
– Radio Notre-Drame : SOLIDARITÉ, SPIRITUALITÉ
– Revue Limite : CROISSANCE-DÉCROISSANCE, CONSOMMATION
– Aleteia : Les listes de verbes à l’infinitif, SAINTS (du passé)
– Koz Toujours : le tout-venant des mots de la sphère bobo droite « pondérée » et « optimiste ».
Alors, me direz-vous, quelle est la différence entre ces intellectuels et mon propos, puisque moi aussi, quelque part, je travaille depuis longtemps sur les mots « HOMOSEXUALITÉ », « HÉTÉROSEXUALITÉ », « HOMOPHOBIE », « BOBOÏSME », « FRANC-MAÇONNERIE », « ANTÉCHRIST », « FIN DES TEMPS » ? Peut-être que je tombe également dans le travers nombriliste que je dénonce, et que je peux me mettre dans le lot des nominalistes arrivistes qui se cachent derrière un domaine de spécialité et un sujet-lubie, pour finalement en faire ma légitimité, mon fond de commerce et une priorité universelle qu’il ne serait pas. Mais je ne crois pas. Pour deux raisons : d’abord parce que – et ça reste un mystère même pour moi – l’homosexualité et les autres termes que j’aborde nomment vraiment où se trouve le mal : ce sont sur ces mots précisément que se situe le point de crispation (intellectuel et surtout de croyance et de cœur) de la population mondiale, toutes catégories sociales confondues ; d’autre part parce que ce n’est pas en partageant des articles – aussi justes et honnêtes intellectuellement soient-ils, aussi anti-politiquement corrects soient-ils – des intellectuels que j’ai cités plus haut que vous risquez quoi que ce soit pour votre boulot, santé, famille, réputation, sphère amicale. Or, la Parole de Vérité du Christ est scandaleuse par nature, elle est signe de contradiction, et fait tout perdre : la vie physique mais d’abord la vie sociale. C’est à cela qu’on la reconnaît. Perdez-vous la vie et des amis en partageant un article de François-Xavier Bellamy, de Jean-Pierre Denis ou du cardinal Sarah ? Non. Perdrez-vous votre vie sociale en parlant du père, des chrétiens d’Orient, de l’Europe, du silence, des personnes handicapées, du Pape et des dubias, du diable, de pédophilie, et va-t-on vous en vouloir à mort ? Non. Vous perdrez un peu plus en parlant d’islam, d’avortement, d’extrême droite, de gauche, encore que… Mais le pire, c’est quand vous traitez d’homosexualité, d’homophobie, d’hétérosexualité, et du « mariage gay ». Là, personne ne vous comprend, et pire, tout le monde vous en veut ! Que ce soient les progressistes ou les conservateurs. Étant donné que ça change le monde. Et c’est le seul sujet qui mondialement n’est pas compris et attise une haine incroyable. Socialement, on vous en veut à peine de voter FN ou de critiquer l’islam : en revanche, on vous en veut de vous être opposés au « mariage gay » et on ne vous le pardonnera jamais. Et les ennemis de l’Église Catholique lui en veulent à mort de désigner la pratique homosexuelle comme un péché mortel. Il n’y a qu’un seul mal (ou signe de mal) que les chefs de l’Église n’osent pas aborder et désigner comme tel : c’est l’homosexualité et l’hétérosexualité. Je n’y peux rien. C’est un fait. Peu évident mais un fait réel.
C’est la raison pour laquelle, dans les rares émissions radiophoniques ou télévisuelles où je suis convié, ou au milieu des responsables « cathos » (de comités de rédaction, d’aumôneries, de paroisses), je me sens en profond décalage, perdu, et je trouve que ça blablate de plein de sujets intéressants mais néanmoins à côté de la plaque. Car la primauté de l’homosexualité n’est pas reconnue, alors qu’elle est effective dans notre monde actuel. Dans les forums, les tables rondes, les émissions, les synodes, ça tourne autour du pot « homosexualité ». Par exemple, les mots « sexualité », « paternité », « chasteté », « jeunes », « pornographie », cernent timidement le sujet, mais n’y répondent pas : ce n’est pas encore ces mots-là qui touchent les gens. Ils s’en moquent ! Ce qui intéresse les gens, c’est l’homosexualité. Même si l’abord classique et universel du sujet, par sa mauvaise qualité ou sa violence, les pousse à croire que ça les rase d’avance et que c’est un sujet annexe.
J’en appelle donc d’urgence mes frères intellectuels catholiques à arrêter leur commerce verbal, leur dégueuli bien appris et scolaire de mots-fétiches catholiquement corrects, leur esbroufe phénoménologique, intellectualiste et conceptualiste, leurs émissions inutiles, et à mettre leur égo de côté, s’ils ne veulent pas ressembler aux scribes et aux pharisiens tant décriés par Jésus lui-même. Il est temps de mettre notre purisme idolâtre de la Vérité en veilleuse pour rejoindre les gens dans leurs systèmes de croyances (aussi infondées soient-elles), leurs mots, leur affect, et là où ça a bugué dans le coeur et leur tête. Car c’est sur la bipolarité homo-hétérosexualité.
46 % des catholiques pratiquants français en faveur de la GPA : MERCI La Manif Pour Tous ! MERCI pour votre homophobie !
J’apprends à l’instant sur France Info (interview d’Aurélien Benoilid, vice-président du forum européen de bioéthique, par Alexis Morel) que 46 % des catholiques pratiquants en France sont en faveur de la Gestation Pour Autrui (GPA), c’est-à-dire des ventres de location et du trafic de mères. Merci La Manif Pour Tous (Frigide Barjot, Ludovine de la Rochère, Tugdual Derville, les médias chrétiens, nos évêques, etc.) d’avoir méprisé l’analyse de l’homosexualité, de l’homophobie, ainsi que les personnes homosexuelles qui incarnent cette loi et qui pouvaient vous l’expliquer. Félicitations pour votre homophobie ! On voit ce que ça donne. Vous avez fait le lit de l’individualisme marchand. Et la majorité des catholiques avec.
Interview de Philippe Ariño à Radio Courtoisie sur La Manif Pour Tous et l’homosexualité, diffusée le 16 décembre 2017
Interview de Philippe Ariño à propos de son livre HOMO-BOBO-APO (cliquer ICI pour le commander en version papier sur Amazon). C’est Anne-Laure Malleyre qui l’a menée, et il est surtout question de La Manif Pour Tous et des mouvements pro-Vie. Philippe reviendra au micro de Radio Courtoisie, cette fois pour une émission en direct le samedi 13 janvier 2018, de 18h à 19h30, aux côtés du philosophe Sylvain Durain, où les auditeurs pourront poser toutes leurs questions.

Voeux présidentiels de Macron : pas seulement convenus mais dangereux
J’écoute les vœux du président Macron hier soir. En plus de ses deux pouces qui s’affolent (digital, quand tu nous tiens…), on y retrouve la totale du jargon de la Franc-Maçonnerie : 1) lexique de l’ARCHITECTURE (construction, mettre en œuvre, tâche, chantiers, dessiner, règles, plan, construire, projet, faire, action, engagement, choix, renouveler, transformation, travail, nouveauté, réussite, succès, changement, formation, ambition, efficacité, récompense, efforts, exigence, détermination, travail, formation, intelligence française, métiers, science, culture, levier, recherche, socle commun, produire, s’enrichir, compétences, apprentissage, tenir ensemble, ne faire qu’Un, hébergement, toit, détermination entière en la matière, etc.), 2) lexique de la LUMIÈRE (creuset, force, fils tendus, intensité, accès au numérique et à la téléphonie mobile, filière, autonomie énergétique, tensions éthiques, ligne d’humanité, ressorts intimes, etc.), 3) lexique de L’HUMANISME intégral (amour, paix, justice, confiance, humanisme, exigence humaniste, avenir, dignité, création, sécurité, mission, solidarité, respect, cohésion, « grammaire de la paix et de l’espérance », souveraineté, unité, démocratie, bonté, valeurs, convictions, volonté, fraternité, amélioration, accueil, éducation nationale, partage, la renaissance… et tout ça sans la primauté de Jésus, bien évidemment) et du SPIRITUALISME intégral (inspirer, miracles de solidarité, espérance, l’exceptionnel, esprit de conquête… et tout ça sans Jésus, également).
Voeux horribles, promotionnant des mythes dangereux (par exemple la « sincérité », le souverainisme anthropocentré et individualiste de masse – « Nous décidons pour nous-mêmes » – , « l’égalité entre les hommes et les femmes », « la lutte contre les discriminations » et « contre les divisions », « la lutte contre le terrorisme islamiste », « le respect de toutes les minorités »… or la sincérité n’est pas la Vérité ; nous ne sommes pas nos propres créateurs ni maîtres ; l’homme et la femme ne sont pas égaux et n’ont pas à l’être ; toutes les discriminations ne sont pas mauvaises car discriminer c’est aussi distinguer, et la division avec le mal est nécessaire ; le terrorisme islamiste s’appelle l’islam et ce dernier se distingue des musulmans ; il y a des minorités qui ne reposent pas sur des réalités à défendre, telles l’homosexualité par exemple).
Ces vœux présidentiels ne sont même pas des « vœux convenus », comme le prétendent certains détracteurs de Macron : ce sont des vœux carrément dangereux, maçonniques et sataniques (Macron parle beaucoup des « liens » – il « s’attache » à plein de choses ! – et défend même « l’imaginaire » qui, comme le soulignait très justement Sartre, est l’autre nom du mal). Comme nos journalistes ne sont plus formés intellectuellement et spirituellement, catholiquement, ils ne le voient pas. Mais pourtant, il faut bien quelqu’un pour le clamer haut et fort, au moins pour les rares personnes encore à l’écoute de Jésus et dotées de raison.
Publicité Leroy Merlin : toutes les étapes de la démarche franc-maçonne sont dévoilées
« Avoir un projet. Et un jour, se lancer. S’inspirer. Faire soi-même. Construire sa maison, c’est se construire un peu plus chaque jour. Un projet c’est toute une aventure, ça commence par une idée qui peut venir de vous, de nous et nous serons toujours là pour vous accompagner. Ce ne sera pas toujours facile, mais vous pourrez en être fier. Et nous mettrons toute notre énergie au service de la vôtre pour vous accompagner dans cette aventure. Leroy merlin : et vos projets vont plus loin. » C’est exactement le discours que j’étudie et identifie en Franc-Maçonnerie et dans Joséphine Ange gardien.
Par ailleurs, le 666 commence à faire de plus en plus ouvertement son apparition. Hier soir (30 décembre 2017), lors de l’émission The Wall sur TF1, l’humoriste homosexuel Jean-Phi Janssens, ex-steward, au moment d’introduire ses 3 boules, les a placées dans le chiffre 6, en se signant…

La passion pour la Passion
Il m’est difficile de résumer tout ce que j’ai à dire. Mais j’ai bientôt fini le visionnement complet des épisodes de Joséphine ange-gardien, et je suis obligé, avant de me mettre à l’écriture (pour la synthèse), de revoir les premiers épisodes que j’avais regardés au départ d’un oeil distrait, sans la grille de lecture et les tics de langage que j’ai découverts sur le tard.
Je vais mettre également en résonance tous les messages de la série avec la propagande franc-maçonne de la « seconde chance » et le véritable lavage de cerveau actuel (basé sur des mots comme « projets », « rêves », « engagement », « passion », « construction », « énergie », « Force », « chance », « volonté », « combattivité », « changement », « regard », etc.) que j’entends notamment dans la nouvelle horrible campagne de la Française des Jeux (vidéo 1 ; vidéo 2 ; vidéo 3 ; vidéo 4 ; vidéo 5 ; vidéo 6)
Nous arrivons au temps de la passion pour la Passion. Sauf que deux camps vont s’opposer clairement : ceux qui vont vivre concrètement la Passion du Christ, et ceux qui vont vouloir se consacrer corps et surtout âme à leur(s) passion(s), c’est-à-dire à eux-mêmes.
Le mot « passion » est, par ailleurs, un leitmotiv de Joséphine Ange gardien. Et le diable est en ce moment en train de dévier ce concept du Christ vers la volonté individuelle mondialisée.
Le diable « croit en nous » et ne veut que notre bien (pub de FDJ)
Je vous avais dit dans HOMO-BOBO-APO que la CHANCE était un synonyme d’« hétérosexualité ». Même la Française des Jeux, pour nous faire jouer à des jeux d’argent, nous soutient sincèrement qu’il faut croire en nous et aux autres, être bienveillant : « Il faut un regard bienveillant. La vraie chance dans la vie, c’est ce que je dis à ma fille, c’est que tu as de l’amour. Si quelqu’un te regarde avec amour en te disant : ‘Je crois en toi et je sais que tu es quelqu’un de formidable’, tout est possible. Quel que soit ce qu’on est, son handicap, sa taille, son niveau scolaire. Tout est possible. J’ai même pas mon bac. J’ai arrêté 2 mois avant le bac. Avoir une grand-mère bienveillante qui te dit : ‘Je crois en toi’, qui te donne sa force de femme, tu ne peux qu’avancer. Parce qu’au fond, saisir sa chance, ça veut dire croire en soi et croire en l’avenir. Et croire en soi, c’est le plus beau cadeau qu’on peut donner à nos enfants. » (Karine Le Marchand… la bien nommée). Au passage, merci Tugdual Derville et Écologie Humaine pour vos ‘topos bienveillance’ : vous êtes les perroquets du Système que vous croyez dénoncer. Maintenant, le Gouvernement Mondial parle de FOI, de FORCE, de CONFIANCE EN SOI ET EN L’AUTRE, d’AMOUR DE L’AUTRE, de BIENVEILLANCE, de SOLIDARITÉ, tout en nous faisant concrètement consommer et en nous manipulant, tout en niant les différences fondatrices (la différence des sexes, la différence Créateur-créatures) qui sont l’essence de l’Amour vrai et de notre existence. La bienveillance sans le Christ, c’est vraiment terrifiant. Désormais, les méchants nous étouffent avec des étoiles d’émotion dans les yeux, des paroles qui chantent « l’amour », persuadés en nous tuant qu’ils nous aident, qu’ils nous aiment, qu’ils nous rendent service. C’est ça, la perversion du mal : faire le mal pour le bien et en étant persuadé que c’est le bien ; ou bien faire passer la flatterie ou l’individualisme pour de l’amour altruiste et de l’aide concrète.
La petitesse de Jésus n’est pas que mignonne, elle est crucifiante
Je viens de discuter pour la première fois avec l’un des membres du « couple » homo du quartier de mon enfance (eh oui! La Girardière à Cholet se « modernise » : les personnes âgées laissent peu à peu place aux musulmans et aux « ménages » homos!). Je suis à la fois super heureux d’avoir fait sa connaissance (depuis le temps que j’en entends parler), à la fois perturbé, car ils ont l’air d’être un couple stable, composé de deux gars gentils comme tout, adorables individuellement parlant. Et le message de l’Église Catholique là-dedans, de Dieu, qu’est-ce qu’il fout là, quel sens il a, quelle place et quelle justesse peut-il trouver ? Pas facile de comprendre les desseins du Seigneur, la radicalité demandée aux personnes homos, la dureté de la menace qui pèse sur nous si nous nous mettons en « couple ». Car il y a du surnaturel et du Mystère qui se greffent là-dessous… et qui ressemblent à un arbitraire peu charitable voire diabolique. L’enfant de la crèche se fait tout petit et muet.
La potentielle violence de la bisexualité : le cas Nordahl Lelandais
Notre monde continue de banaliser/idéaliser la bisexualité, alors que dans les faits, elle est souvent le signe d’une sexualité blessée et parfois ulta-violente. Après le tueur d’Orlando, l’assaillant du Bataclan, et le conducteur du camion fou de Nice, Nordahl Lelandais : bisexuel. Le directeur de sa salle de boxe dévoile que Nordahl était « attiré par les filles et les garçons aussi » CQFD. (cf. code « violeur homosexuel » de mon Dico)



