Je regarde pour la première fois, et en direct, « Cendrillon » sur M6. Je ne vais pas pouvoir écrire tout ce que je vois, car sinon, j’y passerais des heures, et je ne peux pas faire des articles sur tout. Mais voilà, c’est incroyable tous les codes bobos, francs-maçons et aussi antéchristiques qu’il y a (notamment sur le digital, le noachisme, l’ésotérisme, la Nouvelle Religion mondiale…) ! Le mot d’ordre, c’est « Il faut être courageux et bienveillant » : c’est une définition exacte de l’humanisme intégral, l’autre nom de la Bête. Il est question de la « Guilde des marchands de tissus », de « force au bout du doigt », de « croire en tout » (et notamment aux fées et au langage des animaux), de la bonté qui sauve le monde, de la jouissance d’être soi-même, de la toute-puissance de la foi et de la magie (et même du pardon), du Prince qui se présente comme un « apprenti » puis un « apprenti Prince qui n’en finira jamais d’apprendre », etc. Et sans s’en rendre compte, les antifascistes moralisants d’aujourd’hui reproduisent ce qu’ils croient dénoncer. Nous revenons en plein temps du nazisme (national-socialisme), sauf que cette fois, c’est l’international-socialisme, à la sauce digitalisée. Vous voulez un exemple, un seul ? Hitler, en son temps, avait interdit la chasse à courre, pour ne pas tuer les animaux… et c’est exactement ce que défend Cendrillon.