Truman Show, la part de Vérité

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Je viens de regarder pour la première fois le film « The Truman Show ». Malgré de nombreuses incohérences de scénario, on y retrouve les prémisses du projet antéchristique sur chacun des êtres humains (avec le personnage de Christophe, le « Créateur » de l’émission de télé-réalité, appelé « l’Architecte », et se faisant passer pour Dieu), sauf que là, l’expérimentation de manipulation n’est à l’essai que sur une seule personne (et il s’agit d’une simple fiction d’anticipation). Le personnage de Truman se rassure en se disant : « Il n’y a pas de caméra dans mon crâne. » Mais l’objectif du Gouvernement Mondial va en effet jusqu’à l’ambition d’intérioriser dans chaque organisme humain une caméra, un régulateur, un enregistreur et un régistrateur de vie.

Pas de panique (même si c’est un peu paniquant)

 

Il fait des conneries, notre Pape François, en ce moment (la préférence catholique qui n’est plus marquée et qui est mise sur le même plan que les autres « religions »). Mais ne nous en alarmons pas. Je ne sais pas comment le dire en français : No nos mosqueemos. N’en prenons pas ombrage. C’est un signe que les temps ultimes sont proches, et ça ne remet pas en cause la légitimité de notre Saint Père. C’est juste un nouveau gaffeur saint Pierre. Prions et joyeusement.

Famille Chrétienne toujours engluée dans son orgueil

 

Ils ne comprennent rien à rien à l’homosexualité et au mariage gay, à Famille Chrétienne (cf. l’article suivant).

 

Ils ne font toujours pas le lien entre le « mariage gay » et l’Union Civile (l’hétérosexualité), ou bien tombent dans le panneau de dissocier schématiquement les personnes homos et les personnes gays. C’est effrayant. Les journalistes catholiques n’écoutent rien de ce que je dis. Quel orgueil monumental de leur part.

 

Non seulement la Slovénie ne tient pas bon mais son référendum est un bouclier en carton. Tant qu’on ne comprend pas que le « mariage gay » EST l’Union Civile, et que le pilier idéologique de l’Union Civile est l’hétérosexualité, on s’enlise dans la bêtise, la collaboration de ce qu’on condamne, et les fausses espérances.

Pas le droit de souhaiter la « Joie » dans les vœux de Bonne Année. C’est « Bonne Santé » et puis c’est tout !

 

En ce moment, on s’échange les vœux de « Bonne Année ». Par convenance mais aussi par sympathie sincère. Rien de nouveau sous le soleil. Mais j’ai remarqué que chez les athées bobos, les vœux se centraient majoritairement sur deux concepts positifs mais passifs : le BONHEUR, c’est-à-dire un hédonisme mâtiné d’une angoisse nouvelle succédant au terrorisme mondial (« Je te souhaite tout le bonheur du monde, et surtout en ce moment… car on en a vraiment besoin. »), puis la SANTÉ (« Bonne année, et surtout, la Santé ! C’est la seule chose qui compte. »). Et attention si tu souhaites quelque chose de plus actif et de plus à contre-courant du confort de la morosité ambiante, comme par exemple la JOIE.

 

Hier, en arrivant à Cholet pour passer une semaine chez mes parents, j’ai eu l’occasion de prendre une tisane chez une « vieille » voisine adorable et amie de ma famille depuis longtemps. Elle m’a dit : « Bonne Année. Et puis le principal et la seule chose qui compte : Bonne Santé. » Je l’ai remerciée, et j’ai rajouté, sans chipoter et rentrer dans un grand débat car ce n’est pas l’objectif d’un échange de formules convenues et traditionnellement courtes : « La santé, c’est important. Mais à mon avis, le plus important, c’est la Joie. Je te souhaite surtout la JOIE ! » Immédiatement, en réaction de défense, elle a répliqué : « Ah non. Pas la joie. Parce que ça, c’est pas évident. » J’ai rajouté : « Si. Surtout la joie ». En moi-même, j’ai eu pitié d’elle et j’ai essayé d’être encore plus doux. Et en moi-même, j’ai pensé : « La Joie, ça demande un effort, une volonté, un vrai changement. ». Je me suis contenté de rajouter, sans m’attarder : « On peut être en bonne santé et triste à mourir, tout comme on peut être en mauvaise santé et plus joyeux qu’un bien portant. » La Joie, c’est le plus grand bien qu’on puisse souhaiter et partager à quelqu’un, car rien ne l’altère. Mais mon exhortation ne passait toujours pas. Même avec mon sourire. La Joie, c’était trop demandé. J’ai compris que je n’avais pas le choix. Je ne pouvais pas lui souhaiter autre chose que la santé. Car la santé, c’est ce qu’il y a de moins engageant, de plus aléatoire (en apparence), de plus tragique et de plus involontaire (c’est le destin : tu l’as ou tu l’as pas) dans la vie. C’est comme ça, c’est la vie, c’est la roulette russe, il faut faire avec…
 

Puis avec cette chère voisine, nous sommes vite passés à autre chose et à la joie (justement) de nous retrouver dans la simplicité, et de partager les dernières nouvelles. Que d’êtres humains souffrent de ne pas être joyeux et de méconnaître ce trésor éternel en eux !

 

Santé, l’Eldorado prochainement obligatoire universellement. Aux côtés de Sainte Sécurité, Sainte Protection, Sainte Égalité, Sainte Solidarité, Sainte Liberté, Sainte Unité. Tu dois avoir la santé, sinon tu n’as rien, tu n’es rien, ta vie est fichue. Le Bonheur ou l’Amour ne peuvent pas avoir de lien avec la souffrance ou même la Croix, le combat, le pardon, la difficulté, la limite, la déception, la joie, tout ce qui réclame un effort, une douleur, un arrachement à soi et à notre manière « logique » de réagir à ce que nous vivons. Alors à tous, je vous souhaite : UNE GRANDE JOIE ! 😉

Attention à bien aider

 

Il y a des initiatives à promouvoir (nulle entreprise de solidarité n’est parfaite et n’est exempte de risques) et d’autres qui posent sérieusement et éthiquement question ou qui me paraissent ambiguës. Sans tomber dans une paranoïa qui briserait injustement les bons élans, surtout ceux des catholiques (qui n’ont pas besoin de ça en ce moment), ma première réaction face à la start-up Entourage a été de tiquer. Sous couvert de solidarité aux pauvres, en réalité, on cherche à les pister. Je fais des maraudes depuis un petit moment (au Bois de Boulogne, auprès des personnes transsexuelles). Donc mon point de vue ne vaut pas rien.
 

D’ailleurs, je ne suis pas le seul à me rendre compte du fichage qui est en train de se faire (sous couvert de « sécurité », de « solidarité », et bientôt de « santé »). Ça vaut le coup de lire la fin de cet article : sans tomber dans la paranoïa, je ne crois pas qu’il soit bon de ficher et de géolicaliser tout le monde, même si c’est « pour l’aider » :
 

« Outil pratique ou ‘Big brother’, les avis sont partagés. Au sein des associations d’entraide, les maraudeurs sont partagés sur l’utilité, les limites, voire les dangers de l’application. ‘Nous échangeons déjà beaucoup entre associations, nous partageons nos comptes-rendus de maraudes, nos plannings, circuits etc., alors pas besoin d’une application pour coordonner nos maraudes !’, estime par exemple Patrice Ventura, de la Croix-Rouge du XVe. Sa crainte, exprimée par d’autres responsables de petites associations et équipes paroissiales, c’est ‘cette idée de géolocaliser des personnes sans abri qui n’ont pas forcément envie de l’être, et des bénévoles qui n’ont pas envie d’être ainsi suivis à la trace !’ A la délégation Croix-Rouge, pas question de se voir imposer une méthode ‘encore inaboutie et peu claire’ qui, si elle tombait entre de mauvaises mains, pourrait même devenir ‘un fichage des sans-abri’. ‘Utiliser le smartphone me semble préjudiciable à la relation que l’on parvient à nouer avec les sans-abri’, ajoute un responsable de la bagagerie de l’association Antigel. Les maraudeurs de cette même association font justement partie des testeurs de l’application, et l’écho est plutôt positif. ‘J’ai plusieurs fois gagné un temps précieux avec le guide de solidarité intégré, raconte par exemple Maxime, jeune maraudeur bénévole. L’appli m’aide à mieux visualiser mes circuits. Il y a des améliorations à faire mais c’est un bon outil, le but c’est tout de même d’aider, alors tout ce qui peut nous améliorer est intéressant à étudier’. Quand à la géolocalisation ? ‘Dans les comptes-rendus, tout est déjà écrit. Alors que ce soit dans notre téléphone ou sur papier, dans la mesure où rien n’est stocké, quelle différence ?’ »
 

Le gars, sous prétexte qu’il a frôlé la mort en Himalaya au cours d’une expérience extrême, et qu’il a fait aussi l’« expérience spirituelle » qu’il y avait urgence chez lui à aider les pauvres, semble transposer de manière excessive sa panique humaniste sur les SDF en prétendant les ficher comme s’ils se trouvaient dans la même soif et situation que lui. Or, il ne lui vient même pas à l’idée que : 1) parfois, se retrouver dans la rue ou sur le trottoir, c’est autant un CHOIX qu’un non-choix. 2) souvent, les gens de la rue ne sont pas dans des situations d’extrême urgence ni à l’article de la mort (certains sont même heureux, même s’ils ont plus subi que choisi librement). 3) parfois, les sans-abris ne sont pas isolés comme sur une montagne himalayenne et n’ont absolument pas besoin de « cette » aide-là que lui propose, et n’ont aucune envie d’être pisté par leurs « bienfaiteurs ».
 

Ces élans de générosité, aussi bien intentionnés soient-ils, me font penser à la récente discussion que j’ai eue avec une amie orthophoniste, qui maintenant s’occupe de personnes sourdes (elle a dû se familiariser avec le langage des signes). Elle m’a raconté que certains de ses patients étaient très heureux avec leur surdité. Ils lui disaient : « Nous, on a fait avec notre handicap, et très bien : on s’est mariés, on a des enfants, on a composé avec ! On ne veut pas rentrer dans cette vague de solidarité compassionnelle qui misérabilise notre handicap et qui souhaite à tout prix nous imposer les implants, les opérations, et l’éradication de notre surdité. »
 

Je crois qu’il faut vraiment être très humble (et audacieux) quand on aide l’autre. Vouloir son bien n’est pas nécessairement le faire !
 
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Analyse d’Alain Soral sur les attentats parisiens

 

Une analyse extrêmement pertinente.
 

 

Je ne ne peux pas la cautionner dans sa totalité, d’une part parce qu’avec Soral, c’est diagnostique et factuel mais pas assez dans l’Espérance et dans la foi (Par bien des aspects, il fait partie des bobos anars de droite et « catholiques identitaires » que je décris dans mon livre sur les bobos) ; et d’autre part, parce que je ne crois pas en la déproblématisation bienveillante qu’il fait de l’Islam, quand bien même je suis d’accord avec lui sur le fait que la phase terroriste n’est que l’apéritif transitoire de la dictature de la Gouvernance Mondiale, et que l’Islam n’est qu’un symptôme devançant un orage satanique beaucoup plus fort que lui.
 

Franchement, vidéo à voir. Ne serait-ce que pour la Syrie et pour entendre Soral dire : « La Syrie ne nous a rien fait. ».

La preuve que l’Église est sainte et éternelle

 

Un jour, tout en colère contre le secrétaire d’état du pape Pie VII, Napoléon Bonaparte lui dit, en tapant rageusement le pied par terre : « Je détruirai votre Église ! » – « Excellence, lui répondit le cardinal Consalvi, il y a des siècles que nous faisons nous-mêmes tout ce que nous pouvons pour cela et nous n’y sommes pas parvenus ! »
 

La preuve que l’Église est éternelle et qu’Elle vaincra le Monde, c’est qu’Elle est habitée par des fidèles qui cherchent en vain à La détruire…

C’est moi qui suis stupide, méchant et fou…

Je vous jure que je ne le fais pas exprès. Je découvre à l’instant en me rendant ce matin à la messe et en passant devant l’Hôtel de ville de Paris cette exposition. Au lendemain d’avoir posté mon article sur le noachisme. Je ne suis ni fou ni méchant ni stupide (c’est juste ceux qui me critiquent qui sont tièdes et aveugles). Car là, la coïncidence est trop grande.

 

Dimanche 3 janvier 2016, Mairie de Paris

Dimanche 3 janvier 2016, Mairie de Paris

 

Il faut que nous restions très vigilants, nous catholiques, car ce noachisme peut nous séduire et utiliser nos codes et nos croyances (retour à l’Éden, à la Lumière, à la Première Alliance de Dieu avec l’Homme, à l’Écologie Humaine, aux « valeurs de l’Évangile… sans le Christ », et tout le bazar). Avant de mépriser ou de se lamenter, il faut ouvrir les yeux sur le mimétisme « génial » de l’Antéchrist et surtout ne pas l’abrutir. « Ils vous excluront des synagogues ; et même l’heure vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu. » (Jean 16, 2)

 

Les cathos sont-ils tombés dans le panneau du noachisme bobo contemporain (reconstruction de la Nouvelle Alliance de Noé et d’un Nouvel Éden… mais sans le Christ) ? Je soulève la question.
 

Fiat Lux au Vatican

Fiat Lux au Vatican


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Écologie humaine 2
Laudato-si
Limite
Écologie Humaine 1
Cop 21
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