Mère de Miséricorde

mère de miséricorde
 

Je suis dans l’action de grâce complète suite à cette dernière journée avec « Mère de Miséricorde » à Montmartre. Le plein d’amour pendant 48 heures. J’ai rencontré des gens formidables et rares ! Et puis des teigneux pour la Charité-Vérité ! J’ai pleuré de joie pendant toute la conférence d’un jeune prêtre marseillais exceptionnel, le père Pierre Brunet. Et j’ai retrouvé avec surprise Mgr Legrez (que j’ai connu avant qu’il soit nommé évêque d’Albi, car c’était un frère dominicain avec mon grand frère : il nous trouve aussi « insolents » l’un que l’autre lol). Quelle merveilleuse oeuvre que « Mère de Miséricorde » (qui accompagne les couples confrontés à l’avortement) ! N’hésitez pas à les contacter, partout en France (0800 746 966) : c’est extraordinaire et il y a tant de libérations.

L’amour tyrannique

 

C’est dingue le ton agressif que prennent les défenseurs de l’Amour, de la Tolérance, de l’Égalité, de la Fraternité et de la Sécurité, actuellement. Ils ont une drôle de manière de nous aimer et de nous protéger.
 
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tAUBIRA
 
Égalité n'attend plus
 
Solidarité maintenant

L’appel du pied du Pape à la France

 

Le Pape François, lors de son audience de mercredi dernier (avant-hier) : « Je porte particulièrement dans ma prière la France, ses habitants et ses gouvernants. » C’est énorme comme, sans le dire, il connaît à peu près le déroulement des Événements des fins dernières, et le rôle-clé de chaque Nation sur l’échiquier mondial pour préparer la Parousie. 😉 Joie !

Le viol masculin, et l’homosexualité masculine, ce sont vraiment le plus grand tabou mondial. Le lesbianisme n’a pas la même gravité.

 

La psy Eliane Amado Levy-Valensi tenait que l’homosexualité masculine seule devait demeurer un tabou absolu. Selon elle, le lesbianisme n’était que « l’ombre portée » de l’homosexualité masculine, et la conséquence d’une homosexualité masculine. Ce serait pourquoi le lesbianisme ne serait ni prohibé ni même désigné dans la Torah. Pour que l’être humain soit parfaitement humain, il faudrait que l’homosexualité reste LE tabou absolu.

 

Je crois qu’elle a raison. Le viol masculin est (malheureusement, et d’un point de vue terrestre) beaucoup plus sacrilège et tabou que le viol féminin. Je m’en rends compte même pendant mes maraudes auprès des personnes transsexuelles au Bois de Boulogne : l’apparence féminine – ou de surféminité – fait qu’elles « assument » le fait qu’elles se prostituent, justifie à leurs yeux le viol ou leur désir bisexuel caché… alors que concernant les prostitués masculins, ils ne disent même pas qu’ils se prostituent, car ils ont peur de laisser entendre qu’ils sont homosexuels, violés, et donc plus du tout hommes, niés dans leur identité profonde. La féminité (biologique, ou d’apparence) est tolérée comme terrain du viol. La masculinité, au contraire, pas du tout. Je ne justifie rien. Je ne dis pas si c’est bien ou mal. J’observe.

Y’en a marre de l’homophobie du journal La Croix !

 

Le journal « catholique » La Croix s’en prend à l' »amour homosexuel ». Y’en a franchement marre de cette homophobie des cathos ! ÇA SUFFIT !!!

 
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« Le voilà enfin, prêt à rayonner de sa fine élégance, porté par deux comédiennes sublimes. »

 

« Cate Blanchett, une fois encore, impériale dans le rôle de Carol »

 

« Entre la blonde irradiante, dont l’allure sûre, le statut social et le charme irrésistible cachent bien des tourments, et la brune fluette, qui cherche à s’élancer dans la vie sans savoir quelle direction choisir, l’attirance est aussi fulgurante que discrète. En un mot : magnétique. »

 

« Un gant oublié, l’intensité d’un regard, le velouté d’une voix suffisent à embraser l’existence de ces deux femmes, également prisonnières de leurs mondes. »

 

« Le scénario, modèle de fluidité, offre à Cate Blanchett un magnifique numéro de séduction, prélude à une relation que l’Amérique conservatrice du début des années 1950 ne saurait laisser se déployer. La suite, poignante, appartient au registre du mélodrame, genre auquel le cinéaste rend un sublime hommage. »

 

« Mise en scène, montage, images, costumes : tout respire la sophistication dans ce long métrage d’une remarquable maîtrise, qui parvient à marier les exigences avec un art consommé de l’équilibrisme. Jamais la forme ne vient écraser l’émotion, ni le pathos la dignité de personnages pourtant poussés à bout. »

 

« Derrière l’histoire d’amour entre ces deux femmes, affleurent bien des enjeux – de société, de famille, de domination masculine – en même temps que des questions philosophiques : « Ce n’est pas juste », assène l’ex-mari à sa femme qui se contente de répondre, comme mise elle aussi devant le fait accompli d’un sentiment plus grand qu’elle : « Je sais. » »

Le boboïsme crypto-chrétien de Coexister

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Comme toujours avec le boboïsme, comme ça a l’air à moitié bon (mais le Vraiment Bon fait-il les choses à moitié ?), on se dit que c’est entièrement bon… et la Vérité passe alors à la trappe sans que personne ne s’en rende compte.
 

C’est exactement le sentiment que j’éprouve avec l’initiative oecuménique Coexister (vue à la télé), en faveur du dialogue interreligieux et d’une réexplication louable du concept de « laïcité », mais qui en réalité se travestit en multiculturalisme évacuant la Vérité et la préférence, initiative qui s’évanouit en démagogie laissant chacun s’enfermer dans un relativisme et un individualisme spirituels d’autant mieux cachés qu’ils ressemblent à de l’ouverture, à de l’amitié, à de la culture, à de la Charité, à de la foi. La religion mondiale construite par les bobos cathos (rien d’étonnant que François Hollande signe, d’ailleurs !) défend le Christ du bout des lèvres (voire pas du tout), en Le remplaçant par des valeurs qu’Il représenterait (la « tolérance », le « respect », le « mélange », l’ « acceptation de l’autre », etc.). Et loin d’étancher la soif (puis d’éteindre la fougue) de nos jeunes, elle vient mettre de l’huile ou de la morphine sur le feu. Car rien n’excite plus que le non-dit ou l’occultation de la Vérité ou le mensonge prenant la forme d’un bien ou l’absence de rappel de la primauté du Christ dans notre vie.
 

Vous me trouvez trop dur, impitoyable ou de mauvaise foi, face à une initiative certes « pas idéale mais quand même prometteuse » ? Vous n’avez qu’à lire mon livre Les Bobos en Vérité pour changer d’avis. D’ailleurs, vous retrouverez dans le documentaire présentant Coexister au Jour du Seigneur tous les codes des Bobos en Vérité (par exemple le code « Mademoiselle » – la photo que je vous ai mise là-haut est un beau spécimen de la nana bobo -, le code « Clope » – avec le club-bar de Coexister surnommé « Le Kawa » -, le code « Blogueur catho (avec sa bière!) », le code « Croisade iconoclaste contre les ‘clichés’ » – avec la chasse contre les « préjugés » -, le code « Mosaïque multiculturelle », le code « La Ville » – avec la mention de Lyon et de Bordeaux -, le code « Je ne crois pas en Dieu mais je fais comme si », le code « Globe-Trotter », le code « Je suis original! », le code « Le consommateur masqué » – avec le TEDxSalon -, le code « La solidarité d’apparat », le code « Chapeau Charlie Winston », le code « J’aime/J’aime pas », le code « Le vieux marin breton », etc.).
 
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Où est le Youcat lu ensemble (et pas seulement dans le secret de sa chambre après la prière Taizé) et où est la vraie Évangélisation qui assume haut et fort la primauté de l’Église catholique sur les autres religions, la Bonne Nouvelle de l’Universalité de l’Église catholique ? Quand cessera-t-on de vouloir caresser les autres dans le sens du poil après leur avoir dit qu’on est « respectueux qu’ils soient différents » ? Quand va-t-on les prendre au sérieux et leur annoncer la couleur de leur Salut ?