Parole d’un Français en « Terre de mécréance » adressée aux « monstres djihadistes »

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Peu importe ce que mes proches et ce que les autres diront de ce que je vais écrire maintenant. Je le pense et ça me semble juste de l’exprimer.

 

Chers frères djihadistes, je comprends la violence qui vous habite en ce moment, et depuis quelques années. Quand je vois l’hypocrisie des gouvernants occidentaux (de droite et de gauche confondus) qui prétendent vouloir notre bien mais qui concrètement nous laissent dans la misère et ne nous écoutent pas, quand je vois les atteintes à la démocratie de ceux qui se présentent comme nos « libérateurs » et comme des « démocrates » mais qui en réalité profitent du système pour mieux ignorer et écraser les plus faibles, quand je vois la débauche des Occidentaux et leur promotion aveugle de l’homosexualité, quand je vois la perte des valeurs et de la crainte de Dieu qui gagne nos dirigeants et la classe moyenne, quand je vois le pillage que certains continents ont exercé en toute impunité au long des siècles sur d’autres continents, quand je vois l’inhumanité et le gaspillage qui sévissent dans beaucoup de pays dits « riches » et « légaux », quand je vois les trahisons de nombreux croyants qui se sont détournés des exigences du Dieu d’Amour qui les a fait naître, je comprends votre haine, votre violence intérieure, votre désir de vengeance, votre volonté de tout casser (les écrans, les objets, les êtres humains, les forteresses de verre, les idoles, les civilisations…), votre souhait de punir l’Occident de ses infidélités.
 

Je ne cautionne pas les destructions et les meurtres que ces sentiments légitimes vous font parfois commettre. Mais je perçois tout à fait la logique de votre résistance, de certains de vos pétages de plomb, le grand sentiment d’injustice et d’humiliation qui vous anime. Car il y a de quoi être en colère, être brutal !
 

Ici, en France, les mass medias et nos gouvernants, qui sont en-dessous de tout (je vous le dis comme je le pense ; et le pire, c’est qu’ils ne se rendent même pas compte de leur corruption), ressemblent à des colosses aux pieds d’argile, des rois en fin de règne. Ils mangent actuellement leur dernier pain blanc, mais le châtiment humain et divin va s’abattre sur eux bien plus vite qu’ils ne l’imaginent. Pourtant, ils s’obstinent toujours à ne pas se remettre en cause, et vivent dans l’illusion de conserver leurs privilèges et leur petite sécurité, d’être les justiciers des opprimés. Ils ne sont en réalité que les gardiens de leur propre libertinage et de leur oisiveté. Ils méprisent la famille, le mariage femme-homme aimant, les enfants, les anciens, les pauvres, Dieu. Ils continuent de créer des lois inutiles, insensées, iniques et dangereuses (le « mariage pour tous » en première ligne ; et tant d’autres !) pour se barricader dans une prison dorée « légale » qui sera leur tombeau. Et ils préfèrent vous diaboliser pour ne pas entendre votre cri. À les entendre, vous seriez tous des « fous », des « méchants terroristes », des « déséquilibrés », des « paranoïaques », des « assassins aveugles et sans scrupules », des « monstres », des « fanatiques », des « malades ». Ne croyez pas que nous ne nous rendons pas compte de cette caricature grossière en Occident : ils méprisent les croyants (catholiques surtout) et les hommes de bonne volonté que nous sommes tout autant que vous.
 

Feuille de route de la propagande hygiéniste gouvernementale française pour éradiquer le "djihadiste intérieur

Feuille de route de la propagande hygiéniste gouvernementale française pour éradiquer le « djihadiste intérieur »


 

Je demande donc à ceux d’entre vous qui seraient tentés de mettre tous les Occidentaux dans le même panier de réaliser que votre combat contre le mal, vous le partagez avec beaucoup de monde. Nous ne sommes pas d’accord sur la forme. Mais sur le fond, nous partageons une même révolte. L’important est la manière énergiquement pacifique que nous allons trouver ensemble pour mener ce combat commun. Mais en tout cas, vous n’êtes pas seuls. Même si je ne justifie pas votre « guerre sainte » et que je préfère largement les armes catholiques – paix, pardon, vérité, dénonciation du mal, charité, bienveillance, humour, dialogue, prière, etc. -, je sais que votre déchaînement de haine et vos menaces n’ont rien d’irrationnel ni d’absurde. Nous, Occidentaux, sommes en grande partie coupables de la violence que vous exprimez. Néanmoins, Dieu, bien mieux que les Hommes, se chargera de nous juger et de faire justice.

Definición corta y clara de la « homofobia »

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Actualmente, se desprecia la palabra « homofobia », por el único motivo que se trataría de una palabra-trampa posmoderna, de un insulto o de una acusación infundada. Ataco de falsedad esta creencia. « Homofobia » es una palabra simplemente perfecta. 1) Etimológicamente, nos lo explica todo : en griego, significa primero la fobia o el odio a sí mismo o al gemelo de deseo (es totalmente exacto), y luego, ha llegado con el tiempo a remitir al miedo/ataque a una persona gay y al rechazo del tema homosexual. Ambas definiciones me parecen adecuadas. 2) La interpretación mediática y popular de la palabra « homofobia » se ha alejado por completo de la etimología, ya que para la gente, es considerado como « homófobo » cualquier vínculo entre la homosexualidad y la violencia/sufrimiento, o cualquier oposición a un deseo o una ley apoyada por una persona gay o atribuida a una persona homo. 3) Finalmente, yo diría para concluir que la homofobia es un ataque de una persona homosexual contra otra (o de una persona heterosexual que vive dolorosamente la diferencia de sexos contra una persona homosexual). La homofobia es la identidad homosexual (la caricatura del coming out, que nos transforma en ángel enamorado o en animal) y la práctica homosexual (la expulsión de la diferencia de sexos acarrea la expulsión de cada ser homosexual).

Film « Vice-Versa » : le transhumanisme M&M’s (ne pas avaler)

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Je suis de plus en plus frappé de l’amnésie sociale dans laquelle nous baignons : virtualisation des rapports humains, sentimentalisation des objets que nous consommons pour ne pas reconnaître que nous nous y soumettons, promotion du ressenti au détriment de l’intelligence et de la foi en la Vérité unique, aimante et universelle, rupture avec l’Incarnation divine et humaine, sacralisation de l’être bionique auto-créé, déprime généralisée et isolement misanthrope croissants. Les mensonges matérialistes qu’on nous balance à longueur de films, les paradis artificiels et les stades progressifs de déshumanisation avancée vers lesquels nos mass medias et nos politiques nous orientent, ne suscitent plus l’indignation de grand monde. Pire : ils amusent, émeuvent et divertissent en masse. Celui qui verrait du mal dans les derniers films d’animation Pixar est traîné en procès de pessimisme, de folie et de mauvaise foi. Il devient un ennemi du progrès et de l’optimisme. Il a « perdu son âme d’enfant ». Ben tiens donc ! Et la cible la plus facile pour l’ingestion des doses homéopathiques de la pensée unique libertaire relativiste robotisante, c’est bien sûr nos chères têtes blondes, de plus en plus traitées comme les imbéciles qu’elles ne sont pas. Les objets et l’imaginaire sont nos amis, il faut les aimer aussi (cf. « Monstres & Cie », « Les Nouveaux Héros », « Avatar », « Moi moche et méchant », « Toy Story », « Wall-E », et j’en passe.). Tiens, bouffe tes M&M’s qui s’amusent en toi !
 
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Dans la veine des films d’animation récents qui mine de rien tendent à nous imposer leur vision transhumaniste de l’Homme (pour le coup, un homme augmenté, maître de sa vie et de sa mort, capable de discerner tout seul le bien du mal, un homme à mi-chemin entre le gosse et le super-héros) et à nous faire croire que tout être humain est « un peu, quelque part » un robot capable d’aimer et de s’émouvoir et d’être aimé « comme tout le monde », le film d’animation « Inside Out » (« Vice-Versa », 2015) de Peter Docter pourrait occuper une place de choix. Il est sorti il y a deux semaines sur nos écrans français, et partout dans le monde, façon dégueuli multicolore.
 
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Non seulement il ne fait pas rire (je ne parle pas que pour moi, mais aussi du large public de la grande salle où je l’ai visionné : je crois que bébé commence à en avoir sérieusement ras-le-bol de cet humour pas drôle des adultes qui essaient de projeter sur les enfants fictionnels – et malheureusement sur lui, par voie de conséquence – leurs immaturités adulescentes, leur rejet des hommes, des pères et des ancêtres, leur mépris du monde réel), mais en plus, il diffuse des idées qui sont dangereuses et inquiétantes pour notre planète. L’obscénité n’est pas que pornographique ou verbale : elle peut aussi être matérialiste et techniciste.
 

Colère, Dégoût, Joie, Peur et Tristesse

Colère, Dégoût, Joie, Peur et Tristesse


 

En effet, dans ce film, le message, en gros, c’est que l’être humain est la marionnette de son cerveau, de son centre rationalo-émotionnel, de ses sentiments. Poncif de l’hédonisme bouddhisant consumériste s’il en est. Ce sont cinq émotions – Joie, Tristesse, Colère, Dégoût et Peur – qui, tel un jury de The Voice ou de X-Factor, mènent la barque de l’existence humaine, activent les manettes, jugent du bien et du mal, et interfèrent dans les expériences vécues par la jeune héroïne de 12 ans, Riley, adolescente rebelle vivant mal le déménagement de ses parents à San Francisco (pourtant, c’est la ville gay, je ne comprends pas…). D’ailleurs – et c’est cela qui devrait suffire à nous faire flipper –, dans « Vice-Versa », émotion et action sont constamment confondues, comme si notre perception était le réel, nos désirs et sensations l’exact reflet du monde extérieur, l’onirique et le cérébral plus vrais que la Réalité même. « Les faits et les opinions, je les mélange tout le temps. » remarque le personnage de Big-Bang, amusé. Là, on est en plein règne totalitaire de la subjectivité humaine, en plein individualisme sentimentaliste et matérialiste post-moderne. Bienvenue à L(’)ego-Land !
 

Après s’être attaqué au monde extérieur, c’est l’espace psychique et intérieur que maintenant les films d’animation tentent d’aspirer, de vampiriser, de transformer en immense parc d’attractions ou en ville intergalactique de science-fiction, d’arracher au Réel et à l’Amour. Il est question, dans « Vice-Versa », du « Quartier cérébral ». L’Humain devient un centre névralgique insoupçonné, un amas de cellules intelligentes et vibrantes, une grande organisation hiérarchiquement supérieure à l’Homme lui-même. On reconnaît bien là la prétention de certaines neurosciences à enfanter et commander les Hommes par eux-mêmes. Dans ce film, la responsabilité et la liberté humaines sont presque totalement évacuées, rangées au rayon « accidents » ou « catastrophes » ou « réactions ». Le cerveau humain est figuré comme une immense et complexe tour de contrôle, une industrie, une entreprise dont l’être humain ne serait plus le maître mais un vague employé, une marionnette, sa propre souris de laboratoire, l’objet de traits de caractères en perpétuel conflit entre eux.
 

Qu'est-ce qui sont cons, ces mecs (ces "pères"?), quand même...

Qu’est-ce qui sont cons, ces mecs (ces « pères »?), quand même…


 

Par exemple, les seuls personnages qui agissent vraiment dans « Vice-Versa », ce sont les émotions. Les humains réagissent en fonction d’elles… mais ne sont pas acteurs de leur propre vie. On nous fait croire que la réaction est action, le tout en travestissant les concepts psychanalytiques courants pour nous proposer un mix de psychanalyse pour les nuls. Freud doit se retourner dans sa tombe de voir l’interprétation grotesque (l’excuse de la « parodie » !) qui est faite du Moi, du Surmoi, du subconscient, des rêves, des « déjà-vu », etc., dans « Vice-Versa » ! À aucun moment les souvenirs ne sont liés à l’amour, ni à un don, et encore moins à l’éternité du Christ, cette dernière étant tournée aussi bien vers le passé que vers le présent et le futur. Non. Les souvenirs dans le film sont réduits à des boules de bowling que le cerveau consomme, emmagasine ou jette, selon le degré de plaisir ou d’intérêt individuel qu’elles représentent. Et ce mépris des souvenirs s’accompagne paradoxalement de leur surévaluation : ce sont en effet eux (ou plutôt la nostalgie) qui sont le moteur du présent, de la vie.
 

Tout ce qui, dans le vécu humain, relève un peu plus de la liberté, de la surprise, de l’altérité, de la charité, de l’activité et de la responsabilité, est isolé, figé et suspendu sous forme d’îles d’Épinal abstraites, d’empires fragiles (« l’Île du délire », « l’Île de l’Honnêteté », « l’Île de l’Amitié », « l’Île du hockey », « l’Île de la famille », « l’Île des rêves », « l’Île de l’imaginaire », « l’Île romantique », « l’Île des fashion victims », « l’Île des Boys Band », etc.). C’est bien clair. L’actif devient passif. Ce qui est nécessairement castrateur se ramollit (d’ailleurs, la seule fois où le père de Riley joue son rôle de poseur de limites, il le fait maladroitement, et surtout il finit par renier son autorité de « méchant pédagogue » ; idem à la fin du film quand la gamine, après sa fugue, ne se fait même pas engueuler…). Pascal Bruckner, dans son essai La Tentation de l’innocence (1995), nous avait prévenus : « Notre époque privilégie un seul rapport entre les âges : le pastiche réciproque. Nous singeons nos enfants qui nous copient. » (p. 95)
 
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Ce n’est pas innocent que sur la palette des cinq émotions qui ont été retenues pour symboliser l’Humain, et qui téléguident l’héroïne féminine Riley à distance, seule l’une d’elles est positive (la Joie), tandis que les quatre autres sont négatives et surtout négativisées : Colère, Dégoût, Peur et Tristesse. Ça montre tout à fait la basse conception de l’Homme qui est défendue par les concepteurs du film : un être capricieux, sanguin, cyclothymique, lâche, lunatique, nabillesque.
 
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Et il est particulièrement signifiant que ce soit le binôme de la Joie et de la Tristesse qui ait été retenu au casting pour vivre le gros de l’aventure de « Vice-Versa » : Joie et Tristesse, c’est l’exacte réplique de la bipolarité « Jean-qui-rit Jean-qui-pleure » de notre société maniaco-dépressive qui passe du « Je vais bien tout va bien » au « Rien ne va » en une fraction de seconde, pour sauver la face, pour changer de face surtout (comme si l’être humain n’était qu’une carte réversible… vice-versa, quoi), bipolarité censée nous faire rire (ouaich) et qui en réalité dévoile une absence de gestion de ses émotions (ça s’appelle l’hystérie ou la schizophrénie), une démission et un refus de rencontrer le Réel.
 
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L’héroïne appelée Joie est ras-des-pâquerettes. Dans ce film, la joie est spectaculairement réduite à l’optimisme (l’optimisme étant bien loin de la joie profonde, liée à la Croix du Christ, au Réel dépassé et donné par le pardon). Elle devient un slogan Carrefour « J’optimisme ! », le cri du consommateur de bonnes ondes et de bonnes émotions : « Sois positive ! », s’écrit Joie, « Joie, POSITIVE ! » se répète-t-elle à elle-même. Le personnage de Joie, c’est juste la positive attitude de Lorie, c’est l’allégorie de l’euphorie, de l’allégresse excitée, visuelle, extériorisée, bloquée au paraître, au sourire et à la bonne intention. C’est une parodie de la Joie. Car il y a des joies intérieures, graves, pas nécessairement souriantes ni extatiques, parfois même couronnées de larmes et de silence. L’Espérance, contrairement à l’optimisme, prend en compte le Réel, le pardon, la mort, la souffrance humaine, n’est pas simplement un volontarisme qui souhaiterait voir le monde avec des lunettes roses et éradiquer le moindre frein à sa boulimie de toute-puissance.
 
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Dans son réductionnisme binaire, « Vice-Versa », bien évidemment, choisit de représenter l’émotion de la Tristesse par le personnage de la femme intello. Histoire de nous faire comprendre que c’est la raison, l’intelligence, la culture, qui rendraient triste… Faut pas trop réfléchir et « se prendre la tête » dans la vie. La pensée est livrée à l’imagination, même pire, à l’imaginaire (l’autre nom du mal) : « Train de la pensée, gare de l’imaginaire ! » ; « J’adore le Monde de l’Imaginaire ! » s’exclame le personnage de Joie, excitée comme une puce.
 

Dans tout le film, la tristesse est (sauf à la fin, quand il s’agit d’apitoyer et de se décharger de sa juste culpabilité) la bête à abattre… car « c’est pas bien de pleurer, faut pas être triste, faut pas montrer que ça va mal, faut pas être défaitiste, faut pas se servir du mal ». La lutte contre toute marque de tristesse, ce refus des limites, manifestent une approche scolaire, immature, manichéenne et dénégatrice du Réel. C’est un binarisme capricieux, qui ne tient pas compte que l’Humain est un tout, que le chemin de la Vie passe aussi par la mort et les déceptions. En cela, « Vice-Versa » n’est pas du tout un film pédagogique.
 

La tristesse se substitue grotesquement au remord, au regret, à la reconnaissance de la faute. Le grand oublié de ces cartoons « freudiens », c’est à l’évidence le pardon. Le « Je suis triste de t’avoir fait du mal » s’évanouit en pathétique « Je suis triste parce que je ne suis pas joyeux » ou en narcissique « Je suis triste parce que je suis triste d’être triste. » Aucun des personnages de « Vice-Versa » ne demande pardon pour le mal qu’il a fait à l’autre. Ils demandent pardon parce qu’ils ont « fait de la peine ». Ça s’arrête là…
 

Je vous présente les nouvelles "Princesses" Disney

Je vous présente les nouvelles « Princesses » Disney


 

Jour/Nuit. Joie/Peine. Colère/Peur. Dégoût/Plaisir. Ce film est l’illustration d’une schizophrénie mondiale tantôt introvertie, tantôt extravertie, d’un caprice d’Humanité qui résout mal la tension entre monde virtuel et monde réel. Avec Walt Disney Pixar (je pense aussi à « Raiponce », « Rebelle », « la Reine des Neiges », et maintenant « Vice-Versa »), on commence à avoir l’habitude de tomber sur des héroïnes féminines adultisées dans leurs attitudes, à l’humour cynique et cassant, des fillettes qui font la gueule et sont d’une humeur exécrable les trois-quarts du film. La résurgence quasi automatique de l’Effrontée, cette femme-enfant blasée qui traîne les hommes et les pères en procès d’immaturité, de faiblesse, qui rentre dans une compétition incestuelle avec sa mère, et qui leur vole à tous les deux la vedette, est à ce titre très symptomatique de l’égocentrisme de beaucoup de nos contemporains athées : mon père n’existe pas, ma mère est ma meilleure rivale, les enfants sont tous des petits cons, la famille et le mariage c’est trop relou, je me suis créé moi-même et je n’en ai rien à foutre de ce monde qui court à sa perte.
 

La prochaine étape des héroïnes féminines en culottes courtes, c'est le coup de boule (OK?)

La prochaine étape des héroïnes féminines Disney, c’est le coup de boule (OK?)


 

Soit dit en passant, dans « Vice-Versa », l’enfance est complètement innocentée, en même temps que lissée, affadie, mise sous verre et désincarnée. Par exemple, le personnage de Dégoût demande à un moment donné au personnage de Joie « C’est quoi la puberté ? » ; et Joie lui répond : « Je sais pas. Ça doit pas être très important. ». En gros, l’évolution, le grandissement et la métamorphose concrète des enfants sont squeezés en même temps qu’entravés. Et la phrase de conclusion du film, prononcée par la mère de l’héroïne, n’est pas pour nous rassurer : « Riley a douze ans. J’vois pas ce qui pourrait arriver… » C’est vrai. L’adolescence et l’enfance, c’est période « off » négligeable dans une existence, ça compte pour du beurre et c’est « vachement cool »…
 

L’ironie du sort, c’est que juste avant d’aller voir « Vice/Versa », le matin même, je me suis rendu à la projection d’un autre film, cette fois italien, « Mezzanotte », de Sebastiano Riso, où la même scène du portable du héros signalant l’appel entrant de son père ou de sa mère biologique qu’il rejette (Davide, dans « Mezzanotte », abandonne carrément son téléphone dans la rue) est jouée. Non seulement le lien du sang est technologisé, mais en plus, il est ensuite coupé par le « lien du son » qui le travestit. Cette coïncidence entre deux films radicalement différents m’a rappelé combien la tentation est grande chez nos contemporains de prendre la Technique – et les progrès visuellement impressionnants qu’elle nous dévoile – pour notre mère de substitution, pour notre propre reflet narcissique, pour un humain plus intéressant que les Humains réels parce qu’il en épouse la forme, les attitudes, la réaction, le cerveau, l’émotion, les sentiments, et qu’il se présente sous la forme d’un dessin-animé jeunesse. Moi, je trouve des films tels que « Vice-Versa » gravissimes car ils nous vendent du rêve désincarné, de l’amour (inexistant) des objets et surtout de la haine du Réel. Cette manœuvre peut nous passer complètement au-dessus, nous sembler anecdotique. Mais je constate les tentatives de plus en plus sincères et récurrentes des réalisateurs actuels de nous faire pleurer la mort des robots (cf. la scène violoneuse de la mort de Big Bang dans « Vice-Versa », du sacrifice de Bay-Max dans « Les Nouveaux Héros », etc.), et ne peux que m’attrister de comprendre que de plus en plus de personnes préfèrent la compagnie des robots (et juste avant, des animaux) que la compagnie des humains, je ne peux que me révolter de voir que cette propagande transhumaniste soit massive et relativement efficace.
 

La homosexualidad : la coartada principal para la próxima Guerra Mundial, el criterio de diseño para los futuros bloques enemigos

Cartographie manichéenne de la tolérance

Cartografía maniquea de la tolerancia


 

Por increíble y excesivo que suene, parece que, bajo la influencia de los medios de comunicación y la globalización de las legislaciones políticas internacionales, la cartografía geopolítica mundial obedece y se organiza principalmente en la homosexualidad para la formación, el posicionamiento, la consolidación, el endurecimiento y la clasificación de los bloques que podrían afrontarse en un conflicto mundial. Todo lo que no es el matrimonio gay = antidemocrático. Es relevante por ejemplo a través de la hostilidad masiva de los países occidentales contra Vladimir Putin. ¿ Se creen que ésta se basa en Crimea, Ucrania, el miedo del imperio soviético, los restos de la Guerra Fría ? No. Esto se debe principalmente al rechazo claramente asumido por Rusia a los derechos LGBT y a Conchita Wurst. No hace falta rebuscar más lejos.. Lo mismo compruebo cuando veo la artificial pero concreta « unidad » que han experimentado esta semana los 50 estados de Estados Unidos alrededor de la legalización del « matrimonio gay » y la presión increíble que se impone a todos los países europeos para sintonizarse con del arco iris. Por último, al comprobar el chantaje social considerable que se hace pesar sobre la vida de una persona que se atreve a decir ‘no’ al « matrimonio gay », y el impacto radical y penal en la carrera de un político que no se somete a los dictados del pensamiento único gay friendly , soy consciente de que la homosexualidad, que originariamente sólo es un particularismo minoritario aparentemente secundario, se ha transformado en nuevo árbitro del mundo, en cinta rosa que separa a las pueblos. Por sí sola, ella corta/diseña en las mentes de los habitantes de la Tierra los supuestos « Imperio del Bien » e « Imperio del Mal ». La homosexualidad se ha ido convirtiendo en el Eje moral y beligerante mundial. Debemos reconocerlo, aceptarlo y actuar en consecuencia. Tenemos el deber de hablar de ella, y hablar bien. Para la salvación del mundo.

« Je ne suis pas un vrai mec comme vous, les gars »

 

Longtemps, j’ai cru, un peu à cause de vous les gars, à cause de ce que la société de consommation a fait de vous ( = des agressions castratrices répétées à l’encontre de votre masculinité et paternité), mais aussi à cause de ma peur à votre égard, que je n’étais pas comme vous et que vous étiez tous des cons ou des êtres trop différents de moi pour que nous puissions un jour nous entendre. Je sais que je me suis trompé. Je commence à me soigner de cette peur/haine misandre, de ces effets-miroir déformants du cinéma publicitaire, en vous demandant pardon pour ce malentendu de jeunesse (malentendu qui perdure quand même), et parce que j’arrive à présent à avoir de vraies discussions et de belles amitiés masculines dénuées de sous-entendus. Et ce petit billet résonnera comme un mea culpa ou une dernier relent d’accusation : ça dépendra de nous…
 

Je ne peux pas nier que je me sens à mille lieues de la gent masculine. Et le pire, c’est que j’ai conscience à la fois d’établir une fausse distance (puisque moi aussi, je suis un homme) et que cette distance est pourtant bien réelle, logique et quasi définitive. Ce n’est pas simplement le désir homosexuel que je ressens qui me le fait dire. C’est le déplaisir que j’ai à être avec vous, le décalage profond que je ressens en moi et qui part difficilement.

 

Je me suis « amusé » à relever ci-dessous et en vrac toutes les raisons plus ou moins fondées constituant ma misandrie (car beaucoup sont plus de l’ordre du ressenti subjectif et de caricatures que des réalités avérées sur « les » hommes en général… et au fond, tout garçon est une exception « aux garçons » !), tous ces petits détails qui font penser (à tort) à un garçon sur le point de se sentir homosexuel qu’il ne serait pas un « vrai mec » (ou à une fille sur le point de se sentir lesbienne qu’elle pourrait être un « vrai mec »).

 

En effet, les garçons : je ne me sens pas comme vous et je ne me sens pas comme moi. Ce qui vous fait rire ne me fait pas rire. Ce qui vous fait bander ne me fait pas bander. Ce qui vous intéresse m’intéresse peu. Vos considérations logiques ou matérialistes ou calculatrices ou stratégiques, je n’arrive pas à rentrer dedans : je me sens plus spirituel, intellectuel, artistique. Je ne vous trouve pas assez fantaisistes. Ce qui vous attire, c’est le « comment ça marche ? ». Pour moi, si ça marche, tant mieux ; si ça ne marche pas, on laisse. Vous, ce sont les trucs carrés qui vous aimantent ; moi, les trucs ronds, sinueux, déployés, en forme de slalom, partant dans tous les sens, poétiques. Votre passion pour les maquettes, l’explication des travaux de votre maison ou des réparations de votre bécane, me passent au-dessus. Sans me forcer, je ne retiens pas les marques des bagnoles : ça ne s’imprime pas dans ma tête. Et même si j’ai mon permis, je n’aime toujours pas conduire les voitures. La moto, la mécanique, les roueries, ça me fait chier royal. Votre passion pour les sports collectifs, votre plaisir de courir après un ballon ou de regarder le foot à la télé, je ne les partage absolument pas : j’ai toujours peur de la balle, et j’ai souvent été choisi en dernier au moment de la composition des équipes de sport au collège. Vos films d’action au cinéma (avec grosses explosions et effets spéciaux) m’emmerdent. Vos programmations de geek, vos calculatrices, vos calculs scientifiques, les maths, vos domaines scientifiques, vos jeux de logique/construction, votre addiction aux jeux vidéo et aux jeux d’argent, votre quête de pouvoir, votre louvoiement avec les limites, également. Ça m’excède. J’ai eu beau essayer de vous imiter : je ne sais toujours pas faire des bulles avec un chewing-gum, roter, cracher, fumer, déboucher correctement les bouteilles de vin, gagner aux bras de fer, respirer sous l’eau, nager vite, construire quelque chose de mes mains, siffler naturellement, claquer des doigts, marquer un but, changer une roue, couper du bois, etc. Je suis hyper gauche et je me blesse facilement. Je suis très sensible à la douleur, et ai peu d’appétence pour l’effort physique. L’aventure, les activités physiques, le « dépassement de soi », la performance, très peu pour moi. Vous semblez parfois décomplexés à la piscine, à l’aise dans votre corps. Vous vous grattez les couilles, bâiller comme des ours dans leur caverne, dormez des heures. Vous n’avez pas peur de la guerre et du service militaire ( = le « sévice militaire »). Moi, c’est tout le contraire. Je n’ai pas votre goût de la violence ni vos instincts grégaires. J’ai l’impression de ne pas avoir la même constitution physique que vous : je suis né gringalet, fébrile, presque sans force. La bière et le vin, je suis obligé de me forcer à en boire tellement je trouve ça dégueulasse. J’ai déjà la tête qui me tourne au bout d’un verre de cidre ! Je n’ai pas votre appétence pour les nanas ni la drague : une femme se respecte et ne se possède pas comme un objet. Votre débauche – par le porno, la masturbation, l’adultère, la prostitution – et votre tempérament volage, vos excès (ronflements, sifflements, grosses bedaines, manques de mesure : les filles au collège étaient bien plus humaines, matures et mesurées que vous !) me débectent. Les mecs – jouant les beaufs ou l’étant vraiment ? – qui chantent comme des brutes, qui lynchent du faible, qui beuglent (parce qu’ils n’ont pas d’autorité, en réalité), les bagarres, les humiliations publiques, me mettent très mal à l’aise. Où est votre finesse, votre douceur et votre droiture ? Je ne la vois que trop peu. Vous, les gars, je vous aborde comme une terre étrangère. Sans doute à cause d’un brin de jalousie de ma part et de manque de confiance en moi, mais aussi plus noblement à cause de ma gêne légitime face à votre force mal maîtrisée. À la fois je ne me sens/sentais pas à votre hauteur et bien au-dessus de vous (complexe d’infériorité et complexe de supériorité se font miroir). Je danse : vous, vous dansez en général comme des pieds et n’avez pas le sens du rythme. Je vous trouve/trouvais cons, immatures, pas subtils, suiveurs, méchants, peu raffinés, brutaux, inintéressants au niveau des conversations. Nous n’avons pas beaucoup de goûts musicaux et de goûts télévisuels en commun : comment nous rejoindre (excepté dans la foi religieuse) ?

 

Longtemps, nous nous sommes observés en chiens de faïence. Traverser la cour, être avec vous (quelle étrangeté ! quel exotisme aussi !), croiser votre regard, vous regarder en retour, prendre nos douches ensemble, m’est une épreuve et un malaise réels. Sans doute la peur d’être démasqué dans ma fragilité, ma pseudo « différence », mon élan érotique, ma crainte et mon mépris de vous. Une mélancolie chronique s’empare de moi quand je me retrouve dans des ambiances où vous dominez. Je doute de moi en permanence, et ne me sens bien que lorsque je baigne dans la fragilité et l’absence de précision/prétention des femmes. Je suis hyper-sensible, et un rien peut me faire perdre toute ma confiance en moi ou au contraire me transformer en chef qui fait rire et passionne les foules. Je dois l’avouer : dans les groupes, je n’ai jamais été ce qu’on appelle un « tchatcheur », « un rigolo ». Zéro bagou, zéro répartie. La plupart des hommes masculins, même timides, font partie des « cools » dominants, roulent des mécaniques, font rire, étalent leurs références, leur savoir et lead les conversations. Moi, c’est tout le contraire. Quand ça commence à devenir technique ou savant, vous me perdez très vite. Ça me coupe le sifflet. Je le confesse humblement : au concours de celui qui pisse le plus loin, qui déploie des trésors de rhétorique, qui veut montrer qu’il possède « la plus longue », je perds presque à tous les coups. Je n’ai jamais eu beaucoup de conversation ni beaucoup d’humour. J’aime rire et écouter, ça, c’est sûr, mais pour tout ce qui est aspects techniques et conversations cultivées, traits d’esprit et d’humour, je suis nul. Et pour raconter des blagues, encore plus. Je suis assez peu débrouillard socialement. Ma sauvagerie misanthrope dans les groupes me poursuit sans cesse. Je n’ai pas l’esprit de compétition. Je préfère relever des défis que je me lance à moi-même. Je n’aime pas « me mesurer » à quelqu’un, car tout le monde vaut quelque chose et je ne suis pas un va-t-en-guerre. Moi, j’ai toujours trouvé la « loi de la jungle » sociale terriblement injuste vu que je veux que tout le monde gagne. J’aime par-dessus tout la simplicité. Et je trouve que les garçons se prennent soit trop au sérieux, soit trop à la légère. Ils ne savent pas adopter de juste milieu. Je préfère largement la finesse et la compagnie des filles. Est-ce que tous ces ressentiments (plus infondés que fondés) que je viens de dérouler suffisent à justifier mon homosexualité ? Assurément non. Mais à prouver sa réalité, son existence et ses ressorts, assurément oui.

La continence et le clergé ne sont pas des options dans la pastorale à l’égard des personnes homosexuelles (Importance de Courage)

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Suite aux dégâts réveillés voire provoqués par l’homophobie des leaders des Manifs Pour Tous, et au remord qui les a accompagnés, on assiste actuellement dans le monde catholique français à une prolifération de groupes de parole autour de l’homosexualité. Ça a l’air d’une avancée ecclésiale, d’une ouverture « synodale » pour davantage d’accueil des personnes homosexuelles. Je préfère prévenir les créateurs de ces initiatives arrivistes et démagogiques : sans l’horizon de la continence et en éjectant les prêtres de vos mouvements – même si en apparence la neutralité « laïque », l’anonymat et les premiers témoignages émotionnels vous rassurent –, vous perdez votre unité, votre durabilité, votre solidité, votre crédibilité et votre Vérité, et vous ne rendez pas service aux personnes homosexuelles ni à leurs proches. L’appui officiel de l’Église, la chasteté assumée clairement sous la forme de la continence, la fréquentation régulière des sacrements, la présence des prêtres, sont vos seuls garde-fous pour ne pas devenir des DUEC bis (Devenir Un En Christ), c’est-à-dire de gentilles structures d’accueil bien-intentionnées et « spirituelles » mais sans Vérité ni catholicité. Courage International (qui propose en France un parcours « homosexualité » s’intégrant à la dernière session des familles de Paray-le-monial, du 15 au 20 août 2015) est la seule association d’Église d’accompagnement des personnes homosexuelles qui joue vraiment son rôle de pastorale.

Les enfants, mes boulets de canon

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S’il est vrai que mon disque est peu soutenu par mes amis, en tout cas, il est au moins plébiscité massivement par les enfants, ce public qui va droit au but, n’aime pas les faux-semblants, et apprécie l’humour dans la Vérité et la simplicité. La preuve en est cet autre mail que je reçois à l’instant : « Revu aussi Sophie et sa famille ! sa fille passe ton CD en boucle !!! et leurs visages s’éclairent quand on évoque ta conférence. Sophie m’a dit que les paroles de ton album « Boulet de Canon » avaient eu un impact très fort et chacun t’est reconnaissant pour le courage que tu as, de communiquer, par ton texte et ta musique, des vérités essentielles. »

L’appauvrissement de la notion de « code homo » par les analystes homosexuels actuels

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Les analystes, « spécialistes » et autres chercheurs actuels de la culture homosexuelle n’ont rien compris à mon Dictionnaire des Codes homosexuels. Ils commencent tout juste à le mimer de manière ratée et à simuler son fonctionnement et son jargon, en reprenant à leur compte la notion de « code » homo dont ils n’ont toujours pas perçu la profondeur, la vérité et l’universalité. Pour eux, le « code » homo est juste une facétie, une liste de goûts, un dress code, une preuve d’oppression extérieure, une stratégie de survie, un signe distinctif faussement caché, un clin d’œil propre à la communauté homo (et opposé à la communauté hétéro), une connivence secrète consciente d’elle-même, un sous-entendu « grossièrement subtil », un langage rigolo, un jeu qui prouve que l’identité homo et la pratique homo sont vraies, réelles, géniales, libres, intelligentes, révolutionnaires, censurées.
 

Rien de plus faux. Le « code » homo n’est ni réellement conscient, ni caché, ni une liberté, ni un calcul pour séduire ou amuser (au contraire, il est très sérieux et peu contrôlé), ni un masque, ni un clin d’œil « entre homos », ni un point commun justifiant un particularisme homosexuel, ni une « private joke », ni un exotisme réservé aux initiés, ni une pirouette défiant la censure (du moins, celle que ces intellectuels de bazar s’imaginent, à savoir la répression de l’identité homo et de la pratique homo), ni un sous-entendu cultivé sciemment, ni le signe d’une vraie liberté et inventivité. Pas du tout. Le code homo est la censure et pas seulement le signe de la censure qu’il défierait ; il n’est pas caché mais montré ; il n’est pas privé mais universel et la plupart du temps ignoré par ceux qui l’emploient ; il n’est pas un exotique mais au contraire réaliste dès qu’il est cru irréel ou dès qu’il est figé en « cliché » dérisoire et tout-puissant ; il est le désir homo et son support iconographique ; il est le mythe de l’identité homo et de la pratique homos, et la preuve que ces dernières sont violentes et partielles ; il n’est pas une réponse à la censure des autres, mais une réponse à l’auto-censure que les personnes homos pratiquant leur homosexualité s’infligent à elles-mêmes. Il est l’anti-preuve de liberté et de conscience des membres de la communauté homo.
 

Par exemple un documentaire comme « Tellement gay ! » (2015) de Maxime Donzel (diffusé le 27 juin 2015 sur ARTE) ne fait presque pas avancer la recherche sur la signifiance des symboles homosexuels. Ses intervenants, censés pourtant décrypter la fantasmagorie homophile et homo-érotique, n’analysent et n’interprètent que superficiellement le code homo : ils se contentent de l’identifier, de le répertorier brièvement, de le mettre scolairement sous verre, de le souligner sans lui donner de sens, et encore moins de le connecter à la souffrance et à la violence du désir homosexuel. C’est l’effet-musée. Ils classifient sans légende. Ils figent la réflexion sur l’attraction homosexuelle, en ayant en plus la prétention de fournir une expertise, d’aller aux sources du désir homo, ou de dévoiler des sous-textes secrets. Ce sont les crétins qui prétendent enseigner. C’est à se demander si les personnes homosexuelles savent réfléchir.

Réconciliation des catholiques avec les orthodoxes ; Consécration de la Russie au Coeur immaculé de Marie

 

Comme cette vidéo sur le secret de Fatima me rassure et me confirme dans ma vieille intuition et dans le chemin que nous devons tous prendre ! : celui de la réconciliation des catholiques avec les orthodoxes, et celui de la consécration de la Russie au Coeur immaculé de la Vierge Marie. Je comprends mieux, grâce à ce reportage, pourquoi j’ai toujours été aussi sévère avec les protestants (il est dit dans la vidéo qu’ils ne font pas partie de l’Église, même s’ils sont appelés par Elle à L’intégrer), et pourquoi je n’ai jamais critiqué les orthodoxes. Alors Cap sur le Concile Panorthodoxe de la Pentecôte 2016 !