Confession à la Marche pour la Vie
Aujourd’hui, pendant la Marche pour la Vie (Paris, 19 janvier 2014), j’ai vu défiler un jeune prêtre qui portait un écriteau sur son sac-à-dos « Disponible pour ceux qui souhaitent se confesser » . J’ai trouvé ça tellement original et merveilleux que je suis allé le voir tout de suite pour recevoir, en plein coeur de la Marche, ce magnifique sacrement catholique, si libérant et si adapté au contexte de vie que nous défendons ! Deo gracias !
Si j’ai la malchance
Si j’ai la malchance de mourir après le père Cédric Burgun, le jour de sa mort, je serai grandement peiné.
Les filles (célibataires), qu’est-ce que vous attendez pour rentrer dans la vie consacrée ?
Jeudi 9 janvier 2014. Je reviens de visiter le CCE de Compiègne (aumônerie étudiante), tenu par les sœurs de l’Assomption. Quelle grâce que de rencontrer des femmes qui, depuis l’âge adulte, ont tout donné à Jésus et aux autres, et continuent de le faire, toujours dans la joie, la douceur et l’obéissance à l’Église ! Quelle jeunesse éternelle ! Il y en a une qui m’a raconté toute sa vie (et qui a encore toute la vie devant elle). Elle a donné 10 ans à une tribu pygmée du Cameroun, ensuite elle s’est occupée des jeunes et des orphelins, puis des malades du Sida, puis des prisonniers, et maintenant, c’est au tour des gens de la rue et des SDF ! Quand je vois dans mon entourage le nombre de filles géniales de 20-30 ans qui se lamentent de ne pas « être casée et mariée avec enfants », je me dis : Mais qu’est-ce que vous avez fait du Seigneur et de la vie féconde qu’il vous a préparée au service de tous les pauvres et de tous les enfants de la Terre ? Qu’est-ce que c’est à côté de votre petit projet bien carré et trop précis ? Mais qu’est-ce que vous attendez pour rentrer dans la vie consacrée ? Et si vous arrêtiez de vous auto-limiter ?
Frigide Barjot « lutte contre l’homophobie » ? Nan mais allô, quoi !
Comble du comble ! Maintenant, Frigide Barjot se met à traiter d’« homophobe » toute personne qui ne soutient pas l’union civile et qui ne banalise/soutient pas la pratique homosexuelle, autrement dit les « couples » homos !
Elle n’a toujours pas compris que la véritable homophobie, C’EST la pratique homosexuelle ; C’EST le couple homo, puisque tous deux rejettent la différence des sexes qui est LA condition de l’existence des personnes homosexuelles, LA condition du respect de tout être humain, et LA condition pour être comblé en amour (je n’ai pas dit « pour être satisfait », car je ne doute pas que certains couples homos puissent trouver une forme de satisfaction à être ensemble).
En promouvant (ou en ne s’opposant pas, comme le fait le très courageux et « pondéré » Koz Toujours*) l’union civile, Frigide Barjot réduit sa contestation à la loi Taubira uniquement à une affaire de FILIATION, et non à ce qui devrait aussi être déjà une affaire de RESPECT DES PERSONNES, de CONJUGALITÉ, de DIFFÉRENCE DES SEXES et de BONHEUR PLEIN. D’où la totale contradiction de sa démarche : d’un côté, elle s’oppose au « mariage pour tous » (donc à la pratique homosexuelle érigée en modèle social d’amour et de filiation), et de l’autre, elle défend par entêtement orgueilleux l’« union civile » (donc la pratique homosexuelle en tant que modèle social sans ouverture à la filiation).
Koz Toujours ne fait pas tellement mieux ; la seule différence avec Madame Tellenne, c’est que lui ne propose pas l’union civile mais refuse de s’y opposer et de l’abroger. En gros, pour eux, la loi Taubira ne fait de mal qu’aux enfants et aux familles dites « naturelles ». Pas aux personnes homosexuelles ni aux couples sans enfant. Tout va bien ! Merci de votre panache et de votre intérêt pour nous, personnes homosexuelles, et pour les couples non-mariés, stériles ou veufs ! Finalement, ils n’ont pas compris le « mariage pour tous », ni l’homophobie de cette loi, et ont une connaissance très superficielle de tous les enjeux de la pratique homosexuelle, pour penser que le problème majeur posé par la loi Taubira est celui de ses conséquences sur la filiation. Peuvent-ils simplement entendre et réaliser que le « mariage pour tous » serait déjà désastreux s’il n’ouvrait pas à l’adoption ni à la PMA-GPA ? Et que le PaCS, dans sa promotion de la pratique homosexuelle, était, avant l’heure, une injure faite aux personnes homosexuelles ? Leur arrive-t-il seulement de penser à l’insatisfaction, à la souffrance et à la violence dont pâtissent déjà toutes (je dis bien « toutes ») les unions homosexuelles, et de comprendre l’auto-destruction à laquelle conduisent les actes homos ? Sont-ils à ce point lâches et indifférents à ce que les personnes homosexuelles vivent ?
Il est essentiel, pour vraiment enrayer l’homophobie, de prendre la mesure de la violence du coming out (réduire une personne à ses tendances sexuelles, c’est la considérer comme un animal), du couple homo (qui est une négation de la différence des sexes et une négation – enrubannée de rose – de l’existence et du bonheur complet des deux personnes qui le composent), des lois qui soi-disant protègent et reconnaissent les personnes homosexuelles (Union civile, « mariage », etc.).
* « Sur l’union civile, je n’y serais pas vraiment hostile. On ne m’a pas encore démontré que l’union civile emporterait nécessairement la filiation de la même manière que le mariage, alors même que le PaCS ne le fait pas. Or pour moi le problème reste la filiation. » (Koz Toujours récemment, en commentaire de Rue89)
* Pour ceux qui veulent compléter leur réflexion sur l’homophobie et les raisons pour lesquelles il faut non seulement s’opposer au « mariage pour tous » mais aussi à l’union civile, je vous renvoie à trois documents : mon livre L’homophobie en vérité (Éd. Frédéric Aimard), le court article que j’ai écrit sur la définition de l’homophobie pour le site Le Rouge et le Noir, ainsi que le papier de Vincent Rouyer pour le site CUCH (Cathos Unis Contre l’Hétérosexualité).
T’as un coup de cafard ?
T’as un coup de cafard? Occupe-toi de ton linge. Fais un truc ingrat, concret, qui t’agace et te coûte. Tu verras : c’est radical ! 😉
Voeux pour 2014
Pour cette nouvelle année 2014 qui succède à notre beau mouvement de résistance contre la Loi Taubira en 2013, j’espère que la lutte va continuer et que nous ne relâcherons pas nos efforts. C’est bien parti pour, et je ne peux que m’en réjouir !
De mon côté, je crois que j’aurai une plus grande utilité sur des chemins moins collectifs et moins évidents, avec d’autres moyens que ceux qui se présentent actuellement à nous. Je ne vous abandonne pas. Mais j’ai envie de frapper plus fort, et autrement : en faisant prioritairement cavalier seul (avec Jésus), en électron libre, en écrivant un maximum, en poursuivant mes recherches sur la culture bisexuelle (qui nous impose ses diktats asexués, personnes homos à l’appui), en faisant ma cuisine interne avec mes plus chers amis, en filant (philant ^^) droit sans trop m’attarder en chemin, sans me revendiquer d’un groupe en particulier (et sans me désolidariser non plus des groupes déjà existants ; je sais juste que je ne me sens pas appelé à défiler le 26 janvier pour le « Jour de Colère », et que les seuls groupes que, sûr, je ne cautionne pas sont Civitas et l’Avenir pour tous de Frigide Barjot et Xavier Bongibault. J’ai appris hier soir que Xavier, faute de raisons pour me disqualifier, faisait courir le bruit que je ne serais pas continent et que je sortirais avec des garçons : lui et Frigide, qui n’ont en ce moment que le mot « vérité » en bouche, multiplient les mensonges et ne respectent absolument pas les personnes homosexuelles en cherchant à banaliser/bénir la pratique homosexuelle. Ils essaient de surfer, en dernier recours, sur la vague « gay friendly » – car ils n’ont qu’elle pour s’acheter une légitimité à peu de frais. Leur homophobie anti-milieu LGBT et anti-continence ne feront pas illusion longtemps). Pour l’instant, mon désir d’engagement ne trouve à peu près la paix et la force que sur la ligne choisie par les Veilleurs. Mais au cours de l’année, je « veillerai » d’une certaine manière, qui je pense, vous surprendra positivement ;-). Très Bonne Année 2014 à vous !
Studio d’enregistrement (30 décembre 2013)
Conférence COGNAC (« Les bobos bisexuels : les nouveaux despotes? ») – 12 novembre 2013
Et pour compléter : cet article
C’est un malade !
Quand on n’a pas d’argument, on trouve chez celui qu’on se choisit pour ennemi un symptôme improuvable et irrationnel : la maladie psychiatrique. La présomption de folie, aujourd’hui, c’est plus efficace que le procès de honte, de monstruosité, de jalousie, de narcissisme… et même d’homophobie. « Ne lui parle pas et ne le lis pas : c’est un malade! » ; « Et pourquoi c’est un malade? » ; « Euh… parce que c’est un malade, c’est tout ! Et si tu le défends, tu es aussi malade que lui !!! ».



