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La Babylone de l’Apocalypse : Jérusalem

 

Selon la Tradition, il y a trois signes prophétiques qui annoncent les Temps derniers : le premier est le retour du Peuple juif en Israël (ça, c’est déjà fait), le deuxième est la réception de l’Arche d’Alliance (les Commandements), et le dernier est la reconstruction du Temple de Jérusalem (le Troisième Temple dont je parlerai au sujet de la destruction de Babylone).

 

Plus ça va et plus je crois que la Babylone décrite par l’Apocalypse n’est pas Rome (comme le prétendent les anti-Vatican II), mais Jérusalem. Ville aux 7 montagnes. Ville regardée par Soloviev juste avant sa mort. Ville qui condense les tensions mondiales sur fond de conflit religieux entre juifs et musulmans, et qui vont prendre en étau les chrétiens. C’est pourquoi elle est baptisée par certains prophètes (y compris musulmans) comme l’ « Horloge du Monde ».

 

« La grande peur des musulmans, c’est que les Juifs occupent l’Esplanade (des Mosquées) pour y construire le Troisième Temple. » vient de dire Mgr Marcuzzo, vicaire de Nazareth et prochainement évêque auxiliaire catholique de Jérusalem, au micro de Radio Vatican. Mgr Marcuzzo est tout à fait conscient que les Écoles chrétiennes jouent leur survie à Jérusalem et sont sur une poudrière.

 

Le Troisième Temple, c’est un projet architectural intitulé « Build the Third Temple », pensé dès 1984, et qui a pour objectif de reconstruire le Temple (juif) de Jérusalem sur le Mont du Temple. Il jouit du soutien de rabbins éminents et de politiciens israéliens. Les plans sont prêts depuis 2014.

 

Aux yeux des musulmans sur place, la construction du Troisième Temple est un prélude à la destruction de la sainte mosquée d’al-Aqsa et du Dôme du Rocher, à l’expulsion des musulmans de l’ancienne ville d’al-Qods et à l’établissement de centres bibliques. Yehuda Eitsouni, décrit comme le cerveau de la construction du Troisième Temple, a dit aux journalistes qu’il ne compte pas sur le tonnerre ni sur l’éclair pour provoquer la destruction de la sainte mosquée d’al-Aqsa. « Nous allons démanteler cette mosquée de nos mains. J’espère qu’en fin de compte nous saurons notre devoir et nous l’assumerons. »

 

Un grand nombre de « juifs » soutiennent la destruction de la mosquée d’al-Aqsa à la base de leur croyance messianique qui prétend que la destruction de la mosquée sera suivie de la guerre de Gog et Magog et ensuite de l’apparition du Messie. Ces derniers mois ont connu de multiples visites à l’esplanade de la sainte mosquée de la part d’hommes, de femmes, des hommes de droite, de rabbins et des membres de la Knesset.

 

Sont-ce les vrais juifs qui veulent ce Troisième Temple? Non. Le judaïsme authentique condamne toute mise en place d’une reconstruction du Temple par la force, donc tout millénarisme, et croit que le Temple descendra du Ciel et sera établi par Dieu seul. Les tentatives de précipiter la reconstruction du Temple sont le fait avant tout d’évangélistes, de francs-maçons, de chrétiens sionistes et de juifs sionistes ne se souciant point des conditions bibliques et talmudiques, juives. Ces mouvements messianiques affirment que le Messie ne viendra pas tant que la tâche visant à entreprendre la reconstruction ne sera pas entamée. Elle s’appuie sur la vision très humaine et païenne du « Temple des Temps futurs » telle qu’il apparaît dans le Livre d’Ézéchiel (chapitres 40 à 48).

La bourgeoise versaillaise adooore l’abstrait

Quand je vous dis que le boboïsme (qui est loin d’être une « étiquette » ou une insulte ou un subjectivité : c’est une idéologie réelle et dangereuse) est actuellement plébiscité par la bonne bourgeoise versaillaise pseudo « catholique »… Bertille, Alix, Aliénor, Isaure, Sybille, Adé, Agathe, Maïlys, Capu et Marie-Émérentienne adooorent l’abstrait et les salons bouddhisants, et me trouvent « bien fermé » de critiquer leur aveuglement. La Fin des Temps est bien là, mes amis !
 

Una jornada densa


 

La entrevista que concedí a ACI Prensa y TV peruana ha generado hoy una gran cantidad de contactos en toda América Latina (Argentina , Venezuela, Colombia, Panamá, Puerto Rico, Perú …). Es a la vez impresionante y aterrador, porque me encuentro solo para aguantar todo esto, para responder por todos lados a la avalancha de preguntas y expectativas. La dificultad que plantea este tema (la homosexualidad), es que se necesita tiempo. Y si la gente nunca me ha leído, o no ha oído mis ponencias públicas, se multiplican las conversaciones privadas largas, y se hace difícil la situación. A menos que me inviten a su país, no tengo más remedio que contestar con paciencia uno por uno a las llamadas (a veces e-mails de auxilio). Pero no sé cómo voy a poder adelantar con mi libro …
 

Por otra parte, estoy confrontado (como ya fue el caso en el Líbano) a otra forma de denegación, de indiferencia y de censura que en Francia. En América Latina, muchos « católicos » me acusan de hablar de homosexualidad, consideran que ésta simplemente no existe (algunos se esconden detrás de la palabra « bisexualidad » o « cambio » para no asumir abiertamente su tendencia homosexual o para no interesarse por las personas homosexuales) y me aconsejan, para desanimarme, que siga una terapia reparativa, que vaya a ver a un psiquiatra o que acuda a « Courage International ». Para ellos, la homosexualidad no es un tema, y el simple hecho de charlar de ella sería darle demasiada importancia, sería una mentira y un contra-testimonio. Y si digo que existe, sería sólo una caricatura que me hago de mí mismo, una negación mía de reconocerme enfermo, e incluso una falta de fe respecto a la acción de Dios en mí.
 

Así que está jodida la casa. Y ni les cuento los esfuerzos sobrehumanos que me quedan por hacer para justificar la grandeza apostólica y universal de la homosexualidad continente, para explicar que la heterosexualidad es el diablo disfrazado de diferencia de sexos, para explicar por qué el « lobby gay » no es la encarnación del demonio, por qué el estudio colectivo de la homosexualidad es un gran tesoro. ¡ Mejor darme una cuerda en seguida y terminemos con eso ! 😉
 

Sin embargo, lo que me consuela, es que esta es la primera vez que he podido, en un medio masivo, hacer públicamente un llamamiento personal a cada persona homosexual católica para que se levante para defender urgentemente a la Iglesia Católica, ya que está en juego la supervivencia de los sacramentos, y nuestra alegría de vivir. El otro consuelo también es la confianza que algunos de mis hermanos me hacen. ¡ Y eso es sólo el principio!

La journée dense


 

L’interview que j’ai accordée à ACI Prensa et à la télé péruvienne m’a attiré aujourd’hui énormément de contacts de partout en Amérique Latine (Argentine, Venezuela, Colombie, Panama, Puerto-Rico, Pérou…). C’est à la fois génial et effrayant, car je suis tout seul à porter ça, à répondre de tous côtés aux questions et attentes qui arrivent en avalanche. Le souci de ce thème (l’homosexualité), c’est qu’il demande du temps. Et si les gens ne m’ont jamais lu, ou ne m’entendent pas en conférence ou en public, ça multiplie les entretiens privés longs, et ça devient ingérable. À moins qu’ils m’invitent chez eux, je n’ai pas d’autres choix que de répondre patiemment et un à un aux appels (parfois des mails de détresse). Mais je ne sais pas comment je vais avancer dans mon livre…
 

Par ailleurs, je me retrouve confronté (ça avait déjà été le cas au Liban) à un autre problème de déni, d’indifférence et de censure qu’en France. En Amérique Latine, bon nombre de « catholiques » te reprochent de parler d’homosexualité, considèrent qu’elle n’existe tout simplement pas (certains se réfugient derrière le mot « bisexualité » ou « changement » pour ne pas assumer ouvertement leur tendance homo ou ne pas s’intéresser aux personnes homos) et te conseillent, pour te décourager, de suivre une thérapie réparative, d’aller voir un psy ou d’aller à Courage. Pour eux, l’homosexualité n’est pas un sujet, et le simple fait d’en parler lui donnerait trop d’importance, serait un mensonge et un contre-témoignage. Et si tu dis qu’elle existe, ce n’est de ta part qu’une caricature que tu te fais de toi-même, qu’un refus de te reconnaître malade, voire un manque de foi par rapport à l’action de Dieu sur toi.
 

Bref, c’est chaud du cul. Et je ne vous raconte même pas les efforts surhumains que je dois déployer pour justifier la grandeur apostolique et universelle de l’homosexualité continente, pour expliquer pourquoi l’hétérosexualité est le diable déguisé en différence des sexes, et en quoi le « lobby gay » n’est pas le diable incarné, pourquoi l’étude collective de l’homosexualité est un grand trésor. Autant me filer un flingue tout de suite !
 

En revanche, ce qui me console, c’est que c’est la première fois que j’ai pu, sur un grand média, faire publiquement un appel personnel à chaque personne homosexuelle catholique pour qu’elle se lève urgemment pour défendre l’Église Catholique, car il en va de la survie des sacrements, et de notre joie de vivre. L’autre consolation, c’est aussi la confiance que certains de mes frères me font. Et ce n’est que le début !

Notre principal ennemi, c’est la Paix, l’Amour, la Vie, la Justice, la Solidarité et les Droits de l’Homme (et je ne blague même pas)


 

J’ai compris, grâce au film « Wonder Woman » (2017) de Patty Jenkins, qui est vraiment l’Antéchrist. Il est la foi absolue en la toute-puissance de l’Amour. Il est l’Esprit de Fête. Il est l’optimisme mondialement célébré. Il est la défense inconditionnelle de la Paix. Pas la Paix de Jésus mais la Paix tout court. Le satanisme, c’est le pacifisme absolu. Et c’est se prendre pour la source de son propre Salut et Bien : « La Justice commence avec elle » indique le sous-titre de l’affiche maçonnique du film. « Je fais ce que je veux. […] L’important, c’est ce que l’on croit. Et JE CROIS EN L’AMOUR ! » conclut Wonder Woman tout en massacrant tout le monde sur son passage et en fondant sur son ennemi diabolique Arès (dieu de la Guerre) qu’elle imite finalement en actes et en intentions sans même s’en rendre compte. L’Antéchrist, lui, est capable, avec des étoiles et des larmes scintillantes dans les yeux, de tuer en disant « Je t’aime » à sa victime, sous prétexte de la sauver d’elle-même et d’instaurer sa propre vision de la Paix et de la Justice. Sidérante mythomanie. « Seul l’Amour peut sauver le monde ! » croient les suiveurs de l’Antéchrist. Alors je le dis très sérieusement : nous, catholiques, croyons uniquement en la toute-puissance de l’Amour de Jésus, en la paix de Jésus. « Donne-nous Seigneur la Paix, non pas celle qui vient du monde, mais la Paix qui vient de Toi. » développe le chant de paroisse citant fidèlement la Bible (Jn 14, 24). Notre plus grand ennemi – et je ne blague même pas –, c’est la foi en l’Amour et en la Vie, c’est la Paix et la solidarité, ce sont les Droits de l’Homme, c’est la diabolisation de la guerre. Pour l’Antéchrist, le grand monstre à neutraliser, c’est la guerre… sauf sa propre guerre à la guerre. C’est pourquoi il est capital pour nous de ne pas rentrer dans cette idolâtrie de la Paix et de l’Amour lancée par tous les organismes musicaux, cinématographiques, caritatifs et même ecclésiaux. Car si la guerre pour Jésus et par Lui est juste, la Paix voulue pour elle-même est un totalitarisme. Il nous faut rejeter avec force le pacifisme et l’antibellicisme contemporains, et ne défendre que la Paix divisante du Christ, coupante comme une épée (Mt 10, 34) et fragile comme un enfant.
 
 
 

P.S. : Alors maintenant, en plus de la folie, sachez que je me drogue lol. Suite à ce post, réaction à l’instant sur ma page officielle Facebook :
 

Angels Music Awards et KTO : en plus d’être de la merde, c’est luciférien et pas catholique. Ils célèbrent un Jésus-Énergie


 

J’ai fait l’effort de regarder jusqu’au bout ces insupportables Angels Music Awards édition 2017 à l’Olympia (4 juillet 2017). Juste pour une raison : voir le nombre de fois où les bobos cathos allaient prononcer l’adjectif « catholique ». Eh bien pas une seule fois! Il est remplacé par « inspiré », « inspiration », et « chrétien ». Et quand Jésus est nommé (car ils sont plus motivés pour « transmettre leur foi en Dieu », « sa Force » et « sa Paix » que pour Le nommer explicitement), il est remplacé par le mot « Énergie », répété je ne sais combien de fois dans la soirée. Jésus devient une drogue, un Bien de consommation « inspirant ».
 

Les Angels Music Awards et KTO, en plus d’être de la grosse merde, sont lucifériens (tout le lexique de l’« énergie », de la « Force », de l’« inspiration », de l’« engagement », y est) et pas catholiques. Ils prouvent l’actuelle corruption des médias pseudo « catholiques » (KTO en première ligne, Radio Notre-Dame) et des chanteurs « chrétiens » actuels au boboïsme, à la Franc-Maçonnerie (de souche protestante) et à la Nouvelle Religion mondiale angéliste et antéchristique. Ce sont les nouveaux marchands du Temple qui construisent leur business sur le dos des catholiques et de Jésus : « Ça fait trois ans qu’on vit de la louange. » se targue le groupe Hopen. Ce sont juste des agitateurs (qui prennent de surcroît les jeunes pour des débiles). À part la flatterie, leur discours est indigent : un groupe comme Glorious devrait s’appeler « Gloriole » (c’est fou comme ils n’ont absolument rien à dire quand ils prennent le micro) ; idem pour les Guetteurs : Fratoun a le niveau linguistique d’un ado de 12 ans.
 

Les artistes carriéristes qui s’illustrent dans ce genre de manifestations me font penser à ces chanteurs à minettes et boys bands qui passent leur temps à chanter l’Amour et la Foi, à déclarer leur flamme à leur Bien-Aimé Jésus (sa majesté, sa gloire, sa royauté, sa louange, sa souveraineté, sa toute-puissance, sa force, sa sainteté, son éternité, etc.) et à lui conter fleurette… mais dès qu’il s’agit de prendre position politiquement et concrètement pour Lui ou d’être impopulaires, de perdre de l’argent et de la visibilité, d’aimer jusqu’à en perdre sa vie, de défendre l’Église-Institution, la Vierge, les sacrements, le Pape, de prendre position sur des sujets de société clivants, là, il n’y a plus personne. Dès que la foi fait prendre des risques, doit s’incarner, perdre son côté festif et son allégresse de façade, s’éloigner de l’euphorie masturbatoire collective nord-américanisée, tout le monde fout le camp.
 

Comment ne pas penser directement à la Parabole de Jésus hier ? : « Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est celui qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ; mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment : quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, il trébuche aussitôt. » (Mt 13, 1-23) Ou encore à la Parole d’aujourd’hui : « Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. » (Mt 10, 34)
 

Seigneur, prends pitié de nous ! Et aide-nous à renverser les étalages des marchands de ton Église, remplis de boules énergétiques et de bâtons de pluie Nature et Découvertes cosmiques.
 

Je suis de plus en plus folle

Je reviens de la messe polonaise de Paris. Ça m’a fait un bien fou de ne rien comprendre.
 

Par ailleurs, je vous confirme qu’en ce moment, les catholiques se divisent de plus en plus en deux camps clairement distincts: les très saints et une majorité de très très cons. Ici, on me fout à l’asile (en même temps, se faire traiter de fou par des votants FN, c’est presque comme recevoir un certificat de bien-portance lol). Là, les pharisiens « catholiques » du Mexique multiplient les attaques contre moi parce que je dénonce (à raison) l’hétérosexualité et la diabolisation du « lobby gay » faite par les pro-Vie. Et si j’ose dire que ces attaques sont de l’homophobie, figurez-vous qu’ils me disent atteint d’un syndrome de persécution qui fait que malgré moi je me « victimise ». C’est normal, je suis un SSA (Same Sex Attraction) ou je porte un virus appelé AMS (Atracción por el Mismo Sexo)… C’est Nicolosi et Cohen qui l’ont dit… Merveilleux…
 

 

El odio homófobo de muchos católicos


 

En una pared de Facebook de un sacerdote mexicano, por yo denunciar los atajos graves sobre el Género y la heterosexualidad (y finalmente la homosexualidad), un enjambre de católicos mexicanos desata su enojo homófobo y sus expresiones demonizadoras contra mí : « dictadura del lobby gay », « homosexuales = enfermos », « ideología peligrosa », « Satanás », « Fin de los tiempos », que yo sería un idiota a quien le « faltaría sentido común », y demás.
 

No. No me falta sentido común. He escrito varios libros sobre la homosexualidad, y un libro entero sobre la heterosexualidad (cuando nadie habla del tema, incluso dentro del « ambiente LGBT »)! Y sé que la Iglesia Católica nunca defiende la heterosexualidad (¡ sólo defiende la sexualidad y la diferencia de sexos coronada por el Amor que es Cristo!). Sé también que todas las leyes pro-homosexualidad se basan en la « heterosexualidad » y se apoyan en esa confusión entre « heterosexualidad » y diferencia sexual. También sé que el « Género » ES la heterosexualidad ( = la sacralización de todas las alteridades a nivel de la sexualidad, incluso la bisexualidad) y no todas las caricaturas maniqueas que crean actualmente. La heterosexualidad es la idolatría por la « diversidad », la « igualdad », las « diferencias » al detrimento de la diferencia de sexos y de la diferencia Creador-criaturas (Jesús y la Iglesia). Y finalmente, sé que el meollo de la propaganda pro-gays mundial, es la heterosexualidad ; y que ésta es el diablo disfrazado de diferencia de sexos porque en mis testimonios públicos, cuando explico que soy católico homosexual continente, veo que los únicos ataques que sufro vienen de personas heridas en su sexualidad y en su fe porque confunden la diferencia de sexos (realidad biológica y sobrenatural) con la heterosexualidad : enseguida sale la palabra « heterosexualidad ». Da igual que no me entiendan y que me desprecien, y que ahora algunos de vosotros muestren homofobia (otra palabra que les da urticaria o risa porque piensan que es un insulto o un mito paranoico, cuando es más) : ya sé que, en este punto, no estoy equivocado. Digo lo que he trabajado desde hace 15 años, y lo que defiende la Iglesia.
 

¡ Tanta gente – supuestamente católica – usa ahora el discurso ideológico de los pro-Vida anti-Género, el discurso Hazte Oír simplista, y demuestran un gran desconocimiento de las personas homosexuales y de la retórica política pro-gay ! Y encima, piensa que tiene toda la razón, y que los malos son los demás, y el « lobby gay ». Qué pena. Realmente, qué pena.
 

 

¡ No se acaba el asunto de esta mañana ! Ahora, me tratan como un enfermo que lleva el virus AMS (Atracción por el Mismo Sexo)… En serio. Basta con que denuncies actitudes y discursos claramente homófobos, y ya la mayoría de los católicos se apresura a patologizarte según sus propias categorías « científicas » : eres un enfermo, un pecador, un SSA (Same Sex Attraction : está escrito en su manual psico-cristiano redactado por Nicolosi o Cohen) que sufre un complejo de persecución. Tu uso de la palabra « homofobia » demuestra sin lugar a dudas que te haces de víctima y explica tu agresividad. Qué le vamos a hacer… Inconscientemente, eso es constitutivo de tu personalidad y de tu enfermedad. Has cometido el crimen de lesa majestad por haber corregido el discurso de un sacerdote y por haber discutido la sacrosanta heterosexualidad. Demuestras una vez más que « los homos » son « enfermos » … aún cuando se ha que rezar por ellos (porque es mejor dar a la homofobia la apariencia de la Misericordia, de la Caridad, de la piedad, del perdón). El toque final. La fariseos « católicos » en todo su horror. Quizás sean peores que los activistas pro-gays ateos que me atacan.
 


 

 

 

Témoignage d’un survivant du Bataclan : un boulevard s’ouvre à l’Antéchrist


 

Très intéressant, ce témoignage (prenant, au demeurant : on ne peut qu’avoir le cœur qui bat la chamade en le lisant !) d’un rescapé du Bataclan, pour comprendre l’autoroute qui mène du boboïsme à la Nouvelle Religion mondiale, et comment les bobos sont les victimes quasi offertes à l’Antéchrist et prêtes à se laisser embobiner par lui. En effet, l’Antéchrist, avant d’avoir pu s’incarner, est avant tout un esprit ; et il prône un spiritualisme optimiste (basé sur l’Espoir ou « l’amour ») qui neutralise le corps au profit de l’esprit et de la volonté individuels. C’est exactement ce qu’exprime ce Joe au seuil de la mort : comme il ne peut/veut pas se raccrocher à Jésus – car visiblement il n’y croit pas ou il ne le connaît pas – il ne jure que par sa rage de vaincre, son instinct de survie, ses sentiments pour sa compagne, et son « esprit » :
 

« Alors certes je ne peux pas bouger mais il me reste une arme : mon esprit. Mon seul rempart face à la monstruosité : l’espoir. L’amour. La volonté de vivre. Je souffle, je respire par le ventre, j’essaie de reprendre mes esprits. […] Je me dis qu’après tout c’est l’espoir qui nous a gardés en vie ce soir là. Alors j’imagine que c’est aussi lui qui continuera à nous faire avancer pour le restant de nos jours, quels que soient les événements, quelque soit le prix à payer. »
 

Abstraction faite de la légitime émotion et empathie que suscite cet article, il reste symptomatique et inquiétant pour la France. Très peu de gens, même ceux qui ont vécu « en live » les attentats, les ont compris et surtout en ont retenu les leçons pour les enrayer. Bien au contraire. Inconsciemment, ils vont dans le même sens que ces derniers. Car les djihadistes eux aussi sont des grands idéalistes, des spirites qui négligent le corps au profit d’un « esprit » sans nom (l’Antéchrist). J’explique dans mon prochain livre que le boboïsme, la Franc-Maçonnerie et la Nouvelle Religion Mondiale de l’Antéchrist sont une seule et même réalité.

Aujourd’hui, entre catholiques, on ne peut plus rien dire


 

En ce moment, avec l’actualité brûlante, nous avons largement de quoi courir à droite à gauche pour nous rendre utiles et pour éteindre les feux sociétaux qui s’allument autour de nous. Mais l’incendie le plus dangereux, je crois que c’est celui qui se trouve à l’intérieur de l’Église et dans notre cœur. Il s’appelle peur, ignorance, et surtout orgueil. Et il se traduit en général par le silence. Il nous faut d’urgence libérer la Parole dans l’Église. Car aussi incroyable que cela puisse paraître, Elle y est actuellement interdite. Je le vois dès que je parle d’homosexualité, d’hétérosexualité, de boboïsme et des Fins dernières. Aujourd’hui, entre catholiques, c’est hallucinant comme on ne peut plus rien dire. La moindre remarque ou demande d’autocritique sera tout de suite traduite comme une odieuse ingratitude, un manque de Charité, une trahison à l’Unité, un manque d’Espérance, une folie, un caprice de star, un horrible blasphème, un orgueil diabolique.
 

En particulier en ce qui concerne trois catégories de catholiques : les mouvements pro-Vie, les évangélisateurs (les journalistes inclus), les prêtres. Qu’ils racontent de la merde, qu’ils enchaînent les compromissions, qu’ils jouent le jeu de la Franc-Maçonnerie et du boboïsme, qu’ils soient pro-homosexualité, que leur activisme soit vitrine ou tiède et n’emploie pas les bons moyens, qu’ils enchaînent les défaites, qu’ils ne prennent aucun risque, qu’ils n’assument pas le Christ, il ne faut rien dire ! « La critique est aisée mais l’art est difficile. Et puis ils font quand même quelque chose. Et ça ne va pas si mal, tu exagères… » La mère de famille engagée, l’homme politique chrétien, le directeur d’association caritative catholique, le prêtre, sont intouchables. C’est con parce que ce sont eux qui composent l’essentiel de la communauté ecclésiale… Comment on fait avec cette omerta, quand ils font objectivement mal leur travail et que c’est concrètement le feu dans la baraque ? La meute des catholiques tièdes et/ou radicalisés hurle à l’unisson « Ta gueule ! » à l’insolent qui ose dénoncer les problèmes et les contradictions. La militance pro-Vie, c’est la consécration d’une vie ! Le service aux plus faibles, c’est la sainteté incarnée ! La vocation sacerdotale, c’est la papauté ! Et mon cul, c’est du poulet ?
 

À l’heure actuelle, l’Église Catholique est tellement vérolée de l’intérieur par le boboïsme, les mouvements pro-Vie sont tellement persuadés d’avoir raison (alors qu’ils ne nomment pas les vrais problèmes et sombrent dans le fondamentalisme nataliste), les mouvements d’Évangélisation actuels sont tellement persuadés d’être dans la Vérité (alors qu’ils remplacent Jésus par le dieu « Évangélisation »), les prêtres sont tellement persuadés qu’ils vont révolutionner l’Église (soit en la modernisant, soit en la radicalisant), que franchement, la situation ne va pas aller en s’améliorant. Je suis pris entre la nécessité de quand même dénoncer la corruption, et la fatigue de ne pas être écouté et de passer pour un fou qui gueule tout seul au feu dans sa camisole de force. Quand va-t-on pouvoir parler librement en Église sans déclencher la soupe à la grimace, le grommellement ou une susceptibilité hystérique et offusquée ? En tous cas, pas pendant le Synode des jeunes, pas sur les plateaux télé « sans langue de buis » de KTO (quelle blague !), ni pendant les Conférences des Évêques.
 

La plupart des catholiques, dès qu’on leur propose un début de réflexion et d’auto-critique à travers l’analyse de l’homosexualité ou du boboïsme, se sentent visés ou bien se drapent dans l’indifférence et l’agressivité. Franchement, que d’aveuglement, que de certitudes, que de durcissement de nuques, que de carriérisme, que de mauvaise foi. Et puis surtout, quel gâchis. A fortiori quand on voit que l’étude de l’homosexualité rend joyeux et répond aux malaises sociaux, que l’étude du boboïsme libère vraiment, que l’étude des Fins dernières ça relève un Homme. Tu peux être pro-Vie, faire des évangélisations de plage, être prêtre, et quand même être un gros con. Et alors ? Qu’est-ce qu’on s’en fout ! Ça arrive à des gens très bien. Ça arrive même à tout le monde. À moi le premier. Et tu peux changer de méthode, ou céder ta place ou demander pardon : tu n’en mourras pas.