Archives de catégorie : Je l’ai dit

Je n’attends pas le Ciel avec plus d’impatience que la terre

 

Je n’attends pas le Ciel avec plus d’impatience que la terre. Sur cette terre, je suis déjà comblé. Je n’ai pas hâte de mourir. Je ne m’ennuie pas ici-bas. Et je n’oppose pas ma vie actuelle avec celle que j’aurai au Ciel, puisqu’elles sont quasiment identiques. Ma vie terrestre n’est pas parfaite, loin de là. Mais je n’en veux pas d’autre. Et je remercie le Seigneur Jésus-Christ Fils de Dieu de m’avoir donné ma vie par la sienne qui est parfaite. Pour le coup, la mienne en devient paradoxalement parfaite. J’ai tout pour être heureux maintenant grâce à Lui, même avec mes défaites et mes casseroles. Comme le disait Sainte Thérèse de Lisieux quelques jours avant sa mort : « Je ne vois pas bien ce que j’aurai de plus après ma mort que je n’aie déjà en cette vie. Je verrai le bon Dieu, c’est vrai ! Mais pour être avec Lui, j’y suis déjà tout à fait sur la terre. » (Dernier entretiens, 15 mai 1897)

Désolé de perturber la sieste…

 

C’est au moment où je prépare peu à peu mes valises que je réalise que ma prochaine liberté non-géolocalisée ne pose pas seulement problème (légitimement pour mon père et mes proches) qu’à ceux qui me veulent du bien. Elle pose aussi problème aux agents du Gouvernement Mondial noachide qui veulent nous pister, fliquer, ficher, toujours pour d’excellentes raisons et bonnes intentions : la solidarité (Entourage et SDF), la santé (Fitbit, vaccins, vieux et agonisants), la sécurité (prisonniers, élèves, attentats…) et la protection des biens, l’unité, la Paix, etc. Ils s’arrangent pour que tous les biens que nous possédons et tous les attachements/dépendances que nous avons fusionnent et nous deviennent « indispensables en bloc », en pack globalisé ou en puce. Exemple : la complémentaire santé, obligatoire pour tout employé d’entreprise (santé et boulot ne peuvent plus être dissociés). Moi qui me prépare à vivre dans la rue, je ne me réjouis pas du tout du « puçage solidaire » d’Entourage, par exemple. Celui qui va refuser de rentrer dans le cadre passera pour un délirant paranoïaque antisocial et semblera s’imposer une grève de la faim, une mise à mort. Ou alors on le jettera en prison parce qu’il refusera de se plier à la « sécurité », à la « solidarité ». Ce n’est pas pour demain : c’est maintenant que la prison invisible se referme sur nous. Ouvrons les yeux.
 

Par ailleurs, et en lien avec la progression du boboïsme dans le monde, je tenais à signaler depuis mon placard qu’en ce moment je me désolidarise totalement de la vague bobo catho qui envahit le journal France Catholique pour lequel je travaille (encore… mais pour peu de temps). Les articles « Charlie on t’aime quand même » ou encore « Débranchons-nous » sont des monuments de boboïsme absolument honteux, et dont je ne réponds pas. Il faut arrêter la prostitution et la sieste.

Truman Show, la part de Vérité

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Je viens de regarder pour la première fois le film « The Truman Show ». Malgré de nombreuses incohérences de scénario, on y retrouve les prémisses du projet antéchristique sur chacun des êtres humains (avec le personnage de Christophe, le « Créateur » de l’émission de télé-réalité, appelé « l’Architecte », et se faisant passer pour Dieu), sauf que là, l’expérimentation de manipulation n’est à l’essai que sur une seule personne (et il s’agit d’une simple fiction d’anticipation). Le personnage de Truman se rassure en se disant : « Il n’y a pas de caméra dans mon crâne. » Mais l’objectif du Gouvernement Mondial va en effet jusqu’à l’ambition d’intérioriser dans chaque organisme humain une caméra, un régulateur, un enregistreur et un régistrateur de vie.

Pas de panique (même si c’est un peu paniquant)

 

Il fait des conneries, notre Pape François, en ce moment (la préférence catholique qui n’est plus marquée et qui est mise sur le même plan que les autres « religions »). Mais ne nous en alarmons pas. Je ne sais pas comment le dire en français : No nos mosqueemos. N’en prenons pas ombrage. C’est un signe que les temps ultimes sont proches, et ça ne remet pas en cause la légitimité de notre Saint Père. C’est juste un nouveau gaffeur saint Pierre. Prions et joyeusement.

Famille Chrétienne toujours engluée dans son orgueil

 

Ils ne comprennent rien à rien à l’homosexualité et au mariage gay, à Famille Chrétienne (cf. l’article suivant).

 

Ils ne font toujours pas le lien entre le « mariage gay » et l’Union Civile (l’hétérosexualité), ou bien tombent dans le panneau de dissocier schématiquement les personnes homos et les personnes gays. C’est effrayant. Les journalistes catholiques n’écoutent rien de ce que je dis. Quel orgueil monumental de leur part.

 

Non seulement la Slovénie ne tient pas bon mais son référendum est un bouclier en carton. Tant qu’on ne comprend pas que le « mariage gay » EST l’Union Civile, et que le pilier idéologique de l’Union Civile est l’hétérosexualité, on s’enlise dans la bêtise, la collaboration de ce qu’on condamne, et les fausses espérances.

Pas le droit de souhaiter la « Joie » dans les vœux de Bonne Année. C’est « Bonne Santé » et puis c’est tout !

 

En ce moment, on s’échange les vœux de « Bonne Année ». Par convenance mais aussi par sympathie sincère. Rien de nouveau sous le soleil. Mais j’ai remarqué que chez les athées bobos, les vœux se centraient majoritairement sur deux concepts positifs mais passifs : le BONHEUR, c’est-à-dire un hédonisme mâtiné d’une angoisse nouvelle succédant au terrorisme mondial (« Je te souhaite tout le bonheur du monde, et surtout en ce moment… car on en a vraiment besoin. »), puis la SANTÉ (« Bonne année, et surtout, la Santé ! C’est la seule chose qui compte. »). Et attention si tu souhaites quelque chose de plus actif et de plus à contre-courant du confort de la morosité ambiante, comme par exemple la JOIE.

 

Hier, en arrivant à Cholet pour passer une semaine chez mes parents, j’ai eu l’occasion de prendre une tisane chez une « vieille » voisine adorable et amie de ma famille depuis longtemps. Elle m’a dit : « Bonne Année. Et puis le principal et la seule chose qui compte : Bonne Santé. » Je l’ai remerciée, et j’ai rajouté, sans chipoter et rentrer dans un grand débat car ce n’est pas l’objectif d’un échange de formules convenues et traditionnellement courtes : « La santé, c’est important. Mais à mon avis, le plus important, c’est la Joie. Je te souhaite surtout la JOIE ! » Immédiatement, en réaction de défense, elle a répliqué : « Ah non. Pas la joie. Parce que ça, c’est pas évident. » J’ai rajouté : « Si. Surtout la joie ». En moi-même, j’ai eu pitié d’elle et j’ai essayé d’être encore plus doux. Et en moi-même, j’ai pensé : « La Joie, ça demande un effort, une volonté, un vrai changement. ». Je me suis contenté de rajouter, sans m’attarder : « On peut être en bonne santé et triste à mourir, tout comme on peut être en mauvaise santé et plus joyeux qu’un bien portant. » La Joie, c’est le plus grand bien qu’on puisse souhaiter et partager à quelqu’un, car rien ne l’altère. Mais mon exhortation ne passait toujours pas. Même avec mon sourire. La Joie, c’était trop demandé. J’ai compris que je n’avais pas le choix. Je ne pouvais pas lui souhaiter autre chose que la santé. Car la santé, c’est ce qu’il y a de moins engageant, de plus aléatoire (en apparence), de plus tragique et de plus involontaire (c’est le destin : tu l’as ou tu l’as pas) dans la vie. C’est comme ça, c’est la vie, c’est la roulette russe, il faut faire avec…
 

Puis avec cette chère voisine, nous sommes vite passés à autre chose et à la joie (justement) de nous retrouver dans la simplicité, et de partager les dernières nouvelles. Que d’êtres humains souffrent de ne pas être joyeux et de méconnaître ce trésor éternel en eux !

 

Santé, l’Eldorado prochainement obligatoire universellement. Aux côtés de Sainte Sécurité, Sainte Protection, Sainte Égalité, Sainte Solidarité, Sainte Liberté, Sainte Unité. Tu dois avoir la santé, sinon tu n’as rien, tu n’es rien, ta vie est fichue. Le Bonheur ou l’Amour ne peuvent pas avoir de lien avec la souffrance ou même la Croix, le combat, le pardon, la difficulté, la limite, la déception, la joie, tout ce qui réclame un effort, une douleur, un arrachement à soi et à notre manière « logique » de réagir à ce que nous vivons. Alors à tous, je vous souhaite : UNE GRANDE JOIE ! 😉