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Le visage de la très prochaine persécution anti-catholique : la coalition islamo-communiste

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Vous l’avez peut-être remarqué. Sinon, je vous livre la motion de l’Esprit Saint qui m’habite ces jours-ci. Le triangle destructeur Nazis/Alliés/Juifs (ces derniers ont été choisis comme boucs émissaires des deux premiers) qui avait caractérisé la Première et la Seconde Guerres mondiales est en train de se reproduire à l’identique aujourd’hui, en devenant le triangle Musulmans/Progressistes/Cathos (ces derniers étant les nouveaux Juifs, choisis aussi comme boucs émissaires des deux premiers).

 

Oui. Peu à peu, nous voyons se dessiner à échelle mondiale le visage à double face de la persécution anti-catholique que nous allons vivre ces cinq prochaines années. D’un côté, les musulmans (haineux de la foi catholique qu’ils ont confondue avec le libéralisme économique : ils foncent sur les marchés de Noël en pensant défoncer la crèche de Jésus… ou inversement), de l’autre la brigade gauchiste/droitiste athée et libertaire (qui va faire profil bas pour s’acheter auprès des musulmans une paix temporaire, tout en diabolisant à leur contact « la religion » en général, à savoir surtout l’Église catho). Et au milieu de ces deux camps ennemis jouant à se « tolérer », se trouve « le catho », la victime expiatoire facilement attaquable (puisqu’il est foncièrement bon), qui permettra aux musulmans comme aux libertaires de faire écran à la guerre finale qu’ils se déclareront après l’avoir éradiqué totalement.
 

En effet, les musulmans, par réaction aux excès d’un Occident qu’ils cherchent à imiter et dont ils sont les complices, les « purs » consommateurs masqués (cf. le conflit interne entre musulmans sunnites et musulmans chiites, s’accusant mutuellement d’être les traîtres progressistes ou les intégristes fondamentalistes de l’autre), ont décidé de détruire les libertins progressistes gauchistes – qu’ils ont confondus avec les catholiques apostats et les pilleurs colonialistes du passé – en menant contre eux une « guerre sainte » rasant tout sur son passage. C’est la vengeance des pays « pauvres » contre les pays « riches », à la fois justifiée par les faits (car des continents sous-développés portent vraiment sur eux des années de misère, d’exploitation et de vols), à la fois fantasmée et orchestrée par les mass médias et des élites bourgeoises occidentales anticléricales et démagogues (car la stigmatisation du colonialisme est aussi tout simplement le refus de la rencontre des peuples, le refus des métissages, le refus du partage de la foi catholique à tous). Par naïveté, mais aussi parce qu’ils sont trompés par leurs écrans de télé, par la désinformation d’internet et par les infidélités des Occidentaux à l’Église catholique (qui se font pourtant passer pour « catholiques » ! Erwann Binet, Christiane Taubira, Ségolène Royal, les promoteurs du « mariage gay », ne se prétendent-ils pas « cathos », tout en désobéissant quand même à l’Église catho ?), beaucoup de musulmans s’imaginent à tort que les libertaires sont les membres fidèles de l’Église catholique. Donc ils s’attaquent dans un même mouvement aux capitalistes qui les ont exploités et aux catholiques qui les ont pourtant concrètement aimés.
 

Même logique du côté des athées gnostiques. Les francs-maçons libertaires haïssent les catholiques tout en se revendiquant de l’Église catholique universelle désinstitutionnalisée, une Église soi-disant plus « ouverte », plus « moderne », plus « catholique que l’Église catholique officielle ». Ils pensent que toutes les religions se valent, que les catholiques sont des hypocrites et des orgueilleux qui s’imaginent au-dessus de tout le monde du fait de croire en la Vérité unique et du fait qu’ils revendiquent se trouver sur le meilleur chemin institutionnel conduisant à Celle-ci. Et de surcroît, au contact des musulmans, les « démocrates » communistes néo-libéraux ont dragué depuis les années 1960 les musulmans en faisant en sorte que ces derniers forment le gros de leur électorat, de leur modèle d’intégration sociale, des troupes de leur civilisation égalitariste multiculturelle « black-blanc-beur ». Puis ils se sont arrangés pour faire passer les cathos pour les « méchants racistes conservateurs ». Les musulmans et les enfants de l’immigration ont à la fois identifié cette hypocrisie de leurs faux amis occidentaux, à la fois avalé comme du petit lait leur fable anticléricale, si bien qu’ils sont nourris maintenant d’une haine anti-capitaliste ET anti-catholique ! En identifiant la menace musulmane, migratoire, terroriste, qui pèse sur eux, les libéraux néo-communistes ont donc vite fait de trouver en la communauté catholique inoffensive et à l’article de la mort un parfait « ennemi caché ultra-dangereux » à éradiquer à travers un partenariat « solidaire » avec leurs « frères musulmans » qu’ils innocentent par moultes salamalecs mâtinés de lutte contre les clichés racistes (#pasdamalgames) et contre le « terrorisme » (l’Islam ne serait pas l’islamisme, voyons !), de « laïcité » solidaire, d’intégration de l’étranger, d’adaptation multiculturelle, de combat contre « l’intégrisme fasciste catholique nazi » (ils ne sont même pas au courant du fond clairement anti-chrétien, matriarcal, gay friendly, du nazisme historique), etc.

 

Ce qui risque d’arriver plus vite qu’on ne croie, c’est cela : sous couvert de lutte anti-terroriste, les djihadistes vont (si ce n’est pas déjà fait depuis les années 1980) s’associer avec les libertaires gauchistes pour faire mine de lutter contre eux-mêmes ou contre leurs soi-disant « extrêmistes/excès ». Comme ça, qui pourra les inculper ? Ils prétendront lutter contre les erreurs qu’ils ont créées ou auxquelles ils ont participées dans l’ombre, pour ainsi rester à l’abri des accusations. Et les gauchistes vont se servir des djihadistes (ils le font déjà) pour étouffer l’Église catholique et cacher leur gémellité avec l’islamisme, islamisme qui n’est autre qu’un rejeton rebelle du libéralisme économique : dans le monde musulman, la pratique homosexuelle, la haine des femmes, l’idolâtrie jalouse pour les médias, la passion pour les objets et les richesses, sont très répandues.

 

En conclusion, amis catholiques, préparons-nous au sacrifice, à un martyr de sang imminent. Le visage de la très prochaine persécution anti-catholique mondialisée finale est certainement celui-ci : un cerbère humain à trois têtes. La première représentant le socialo laïciste « Touche pas à mon pote musulman ! », complètement flippé, tout sourire et pétri de haine anti-catholique ; la deuxième, représentant le musulman justicier voulant se venger ouvertement des mécréants catholiques infidèles et désirant reporter à plus tard sa vengeance secrète contre le socialo laïciste, parce qu’il a encore besoin des richesses et du pouvoir de ce dernier ; la troisième, représentant le catholique apostat qui se déclare « croyant mais pas intégriste », ou au contraire le sédévacantiste qui se prétend « vrai catho ‘intégriste et fier de l’être’ ». Joie, Espérance et réalisme m’accompagnent, tous les jours de ma vie.

Prof et scie

 

Je poursuis mon enquête sur les fins dernières (quelques jours à Brignoles). Ne vous en effrayez pas. Tout comme ma foi ne repose pas sur les miracles, même si elle en tient compte, ma foi ne reposera pas sur les prophéties :-).

Enfant terrible

 

En parlant de moi, father Peter Ryan, prêtre américain de Washington venu exprès au « parcours homosexualité » de Paray-le-monial pour représenter Courage USA, un homme très drôle et droit, a sorti à l’équipe d’organisateurs du parcours, avec son fort accent anglais et beaucoup de tendresse amusée : « Je l’aime bien, lui. C’est l’Enfant terrible. » Oui. C’est exactement ça.

Reçu ce matin pendant l’oraison

 

Reçu ce matin (et à l’instant) pendant mon heure d’oraison.

 

« L’Esprit le dit expressément : dans les derniers temps, certains renieront la foi, s’attacheront à des esprits séducteurs et à des doctrines inspirées par les démons, égarés qu’ils seront par l’hypocrisie des menteurs marqués au fer rouge dans leur conscience : ils interdiront le mariage ; ils proscriront l’usage de certains aliments, alors que Dieu les a créés pour que les fidèles, eux qui connaissent pleinement la vérité, les prennent avec action de grâce. Car tout ce que Dieu a créé est bon, et rien n’est à rejeter si on le prend avec action de grâce. En effet, la parole de Dieu et la prière le sanctifient. Expose tout cela aux frères : tu seras ainsi un bon diacre du Christ Jésus, nourri des paroles de la foi et de la belle doctrine que tu as suivie avec empressement. Quant aux fables impies, commérages de vieille femme, rejette-les. » (1 Timothée 4, 1-7)

 

C’est drôle comme le Seigneur me donne exactement ce que je veux sans même que j’aie à le formuler. Et c’est dingue comme il correspond complètement à ma recherche des signes des temps, comme il dénonce la très prochaine coalition islamo-libertaire contre les catholiques.

 

Poke El Gir​. La Bible tombe toujours pile poil sur ce que nous vivons. Le temps éternel est toujours d’actualité, et appartient au passé-présent-futur. La Bible, c’est mieux que le Journal de 20h. Nous ne devons plus nous passer de la prière et de la lecture de la Bible. C’est terminé la paresse!

Le premier parcours « homosexualité » de Paray-le-monial (15 au 20 août 2015) s’achève

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S’il y avait, parmi les participants de ce très réussi parcours « homosexualité » de Paray-le-monial, des gens qui nourrissaient le secret espoir (et j’ai bien dit « espoir » !) de voir l’exigence évangélique diluée par la tisane « Chasteté » et par les témoignages individuels émotionnels, qui rêvaient avant la session de revenir auprès de leurs proches avec la « Bonne Nouvelle » qu’on peut tout à fait suivre fidèlement l’Église catholique et en même temps vivre en « couple » homo, il est certain que nous avons fait des déçus !^^. Mais ce qui est sûr aussi, c’est que beaucoup s’en retourneront chez eux avec la joie amère de la coupe, avec l’Espérance de la radicalité de la sainteté, avec la chaleur nouvelle d’amitiés naissantes déjà très solides. Amen de Gloire à Jésus !

Prier, c’est fermer ma grande gueule

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En charge des brèves pour le journal France Catholique, je suis affolé de l’actualité mondiale chargée et catastrophique de cette semaine : immigration massive en Grèce, chute de la Bourse en France, véritable calvaire apocalyptique pour les populations d’Irak, tueries sans fin au Nigéria, guerre entre Turcs et Kurdes, conflit imminent entre Corée du Nord et Corée du Sud… J’ai admis que je ne priais pas assez : par flemme, par ennui pendant l’oraison, à cause de tout un tas de mauvaises excuses et mauvaises priorités, parce que je ne comprends pas toujours le sens et l’efficacité de la prière, parce que je ne trouve pas ça assez concret ni actif. Et puis, à force d’être poussé par ma mère spirituelle, à force d’entendre les mystiques assurer qu’il n’y a pas de grands saints sans oraison, à force d’entendre l’état du monde qui se dégrade à grande vitesse, et grâce à des amis comme Éline, j’ai réussi à me botter le cul pour vivre une heure d’oraison par jour. Une vraie heure d’oraison gratuite, que pas même une messe, une prière collective, la récitation d’un chapelet, ne remplacent. Je ne peux pas garantir que je tiendrai sur la durée, mais au moins je le veux et je m’y engage. Et en m’organisant, je vais y arriver !

 

Cela fait quelques jours, j’ai commencé à comprendre l’intérêt de prier Dieu depuis que j’ai cessé de me dire que pour vivre une bonne oraison il fallait que je parle, que je fasse quelque chose. Non. Je ferme la gueule. Il est là devant moi. Je suis là. Je ne comprends pas tout, et basta. Je ne cherche pas à occuper ma prière, à m’inventer des excuses d’être là, à formuler des phrases pas naturelles, à dire des trucs intelligents et pathos. Silence et présence. Quelques rares demandes. Point. L’échange riche et naturel viendra en son temps et sera donné.
 

Les mots de saint Jean-Marie Vianney, le Curé d’Ars (qui n’était pas un intello), m’ont aidé : « On n’a pas besoin de tant parler pour bien prier. On sait que le Bon Dieu est là, dans le Saint Tabernacle ; on lui ouvre son cœur, on se complaît dans sa sainte présence. C’est la meilleure prière, celle-là. […] Écoutez bien cela mes enfants. Dans les premiers temps où je me trouvais à Ars, il y avait un homme qui ne passait jamais devant l’église sans y entrer. Le matin, quand il allait au travail, le soir quand il en revenait, il laissait à la porte sa pelle et sa pioche, et il restait en adoration devant le Saint Sacrement. Oh ! J’aimais bien ça ! Je lui demandai une fois ce qu’il disait à Notre Seigneur pendant les longues visites qu’il lui faisait. Savez-vous ce qu’il m’a répondu ? ‘Eh ! Monsieur le curé, je ne lui dis rien. Je l’avise et il m’avise.’ Que c’est beau, mes enfants, que c’est beau ! […] Tenez, mes enfants, quand vous vous éveillez dans la nuit, transportez-vous en esprit devant le tabernacle et dites à Notre Seigneur : ‘Mon Dieu, me voilà ! Je viens vous adorer, vous louer, vous bénir, vous remercier, vous aimer, vous tenir compagnie avec les anges !’ Dites les prières que vous savez, et si vous vous trouvez dans l’impossibilité de prier, cachez-vous derrière votre bon ange, et chargez-le de prier à votre place. »

Merci Jésus de nous permettre de connaître notre misère !

 

Je suis particulièrement sensible, dans la vie des saints, à leurs échecs, leurs ratés. Ça ne les rend que plus humains, et ne rend leur sainteté que plus accessible. Car nous avons tous fait l’expérience de moments dans notre vie où nous n’avons pas réussi, où nous avons jeté l’éponge, où notre conscience nous accuse, et rien que d’y penser, on se sent mal. Le fait de voir que les saints n’ont pas réussi en tout, et ont vécu même des périodes de honte, de résistance, d’impuissance, des nuits de la foi impressionnantes, est très consolant : sainte Thérèse d’Avila qui a mis 40 ans avant de comprendre l’intérêt de la prière, bienheureuse Mère Teresa qui s’est fait jeter par une partie des autochtones indiens, des voyants d’apparitions mariales qui ont mal viré, soeur Emmanuelle qui a connu son « échec » en Tunisie, etc. Oui, merci à Jésus d’avoir permis à ses chouchous de les rendre, à un moment donné, si minables !
 
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Thérèse de Lisieux et la fin du monde

On fait passer sainte Thérèse de Lisieux pour une fillette cucul qui répandait des pétales de rose partout et qui ne voyait le mal nulle part. C’est édulcorer son message, qui ne manquait pas de vigueur, et qui savait même nommer le diable. Question « fin des temps », Thérèse savait très bien de quoi elle parlait, puisque son livre de chevet, qu’elle connaissait par coeur, était Fin du monde présent et Mystères de la Vie future de l’abbé Arminjon.

Enterrement du père Antoine de Monicault

 

L’enterrement du père Antoine de Monicault cet après-midi (13 juillet 2015) : à l’image du bonhomme : saint, plein d’Espérance, et eschatologique. L’Église Notre-Dame de Bonne Nouvelle à Paris était comble. Et plusieurs fois, étonnamment, il a été question de notre mort prochaine (à nous chrétiens) et des persécutions imminentes. Dans un humour et une grande joie. Du Monicault tout craché !