Archives de catégorie : Je l’ai dit

New Age : Tu seras ton propre Dieu

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Deux petites citations sur la « gnose » qu’impose le Gouvernement Mondial boboïste, qui promeut la séparation de l’Esprit et du Corps (ou, ce qui revient au même, la fusion entre les deux), en oubliant que leur lien, et qui purifie ce Mens sana in corpore sano (cet ésotérisme du développement personnel), qui apporte l’espace de vie, c’est le Christ.

 

« Le Nouvel Âge est une ‘gnose’ dans la mesure où il propose un chemin de libération réservé à des initiés et dont le ressort est une ‘connaissance’ (‘gnosis’ en grec) permettant de capter à son profit les bonnes énergies de l’Univers. Cette gnose est teintée de naturalisme (l’homme est une pièce de la nature) et de panthéisme (le divin est présent de façon diffuse dans le Tout). » (Mgr Léonard à propos du New Age, dans Les Raisons d’espérer (2008), p. 92)

 

« Pour Olivier Brand, ‘Dieu’ était la somme, toujours en développement, de la vie créée et l’unité personnelle de chaque individu formait un élément de cet être divin. D’où il concluait que les rivalités individuelles étaient la plus grande des hérésies, et le plus grand obstacle à tout progrès : celui-ci ne pouvant résulter que de la fusion des individus dans la famille, de la famille dans l’État, et des États particuliers dans le grand État universel. » (Robert-Hugh Benson, Le Maître de la Terre : La Crise des derniers temps (1905), p. 28)

Contractions eschatologiques

 

À ceux qui me disent qu’on n’a pas à parler des fins dernières ni de leur imminence du simple fait que, et c’est vrai, personne, ni le Fils ni la Mère, ne sait le jour et l’heure de la venue de Jésus, je leur réponds : Ce n’est pas parce qu’on ne connaît pas le jour et l’heure exacte de l’heureux accouchement qu’on doit ignorer les contractions.

Daniel 8

La vision du Bélier et du Bouc

La vision du Bélier et du Bouc


 

Ce matin, pendant l’oraison, le Seigneur m’a donné cette Parole (Daniel 8, 13-19). Pour les bons en calcul mental et qui veulent comprendre, c’est plutôt clair : « J’entendis alors un Saint parler. Et un Saint dit à Celui qui parlait : ‘Jusques à quand cette vision du sacrifice perpétuel, de la perversité dévastatrice, du sanctuaire livré et de l’Armée foulée aux pieds ?’ Il me dit : ‘Jusqu’à deux mille trois cents soirs et matins ; puis le sanctuaire sera rétabli dans ses droits.’ Or, tandis que moi, Daniel, je regardais cette vision et cherchais à la comprendre, voici que se tint devant moi une apparence d’homme. Et j’entendis la voix d’un homme au milieu de l’Oulaï qui criait et disait : ‘Gabriel, fais comprendre la vision à celui-ci !’ Il vint près de l’endroit où je me tenais ; et tandis qu’il venait, je fus terrifié et me jetai face contre terre. Il me dit : ‘Comprends, fils d’homme, car la vision est pour le temps de la fin.’ Tandis qu’il me parlait, je tombai en léthargie, la face contre terre. Il me toucha et me remit debout à l’endroit où j’étais. Puis il dit : ‘Je vais te faire connaître ce qui arrivera au terme de la colère, car la fin est pour une date déterminée. » (Daniel, écrit entre le VIe siècle av. J.-C.et le IIe siècle av. J.-C., soit entre – 600 et – 200)

cadeaux et Cadeau

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Hier soir, je me suis retrouvé à un anniversaire-surprise. Très très bonne soirée, avec des gens d’une grande qualité d’âme. J’ai eu le temps à un moment donné, au milieu du flot des conversations des invités, de glisser deux mots à l’ami au centre des attentions, sur l’imminence de la fin des temps et de la période où nous chrétiens allons être contraints de nous cacher pour survivre. Car lui-même, catholique pratiquant, partage mon intuition et mon empressement confiant. Cela fait un moment que nous en parlons ensemble dans nos échanges privés, et je lui donnais les nouvelles fraîches.
 

Culot de ma part. J’étais le seul des convives à arriver sans cadeau, estimant que ma seule présence suffisait (et c’était le cas en plus !) : mon ami était très heureux de me voir et moi aussi, il a matériellement tout ce qu’il lui faut, et ne recevait que des cadeaux somptueux et superflus (appareil à faire des pâtes soi-même, figurines Tintin, énième montre…).(Pour ma part, je n’ai jamais aimé les cadeaux – ni en donner, ni en recevoir – et je ne les tolère qu’en cas d’extrême nécessité ou pour éviter les incidents diplomatiques. D’aucun verront cela comme une impolitesse et un manque de savoir vivre… alors qu’en réalité, c’est un amour de la Vérité, de l’utilité et de la simplicité. Les cadeaux matériels me mettent très mal à l’aise et me font rarement plaisir.)
 

Et c’était très « fort », ce moment de la soirée où mon pote déballait toutes ses babioles devant ses amis/sa femme/ses enfants, où nos deux regards se sont croisés et fixés pour partager – sans tristesse aucune, bien au contraire – la vanité et la gravité eschatologique de la situation, où nous nous sommes extraits de la fête pour nous recentrer sur l’Essentiel : l’arrivée de Jésus.

À moitié

 

Hier soir, je me suis rendu voir Sofia Aram (en sortant, je ne tenais plus en place tellement mes réactions partaient tous azimuts : tant de choses à dire… et si peu de temps !). Aujourd’hui, beaucoup avancé dans ma lecture du Père Elijah (désolé d’employer cet adjectif bobo, mais bon, ici, il va quand même parfaitement bien : jubilatoire ! … surtout le moment où nous est décrit un frère dominicain appuyant l’Antéchrist). Et ce soir, je suis allé voir la pièce de Philippe Cassand Le Cheval bleu. À l’entrée, ce même Philippe Cassand, en me voyant, m’a arrêté : « Votre visage me dit quelque chose. » J’ai joué l’innocent : « Je ne sais pas… » Il en a déduit qu’il m’avait peut-être vu à la librairie des Mots à la bouche dans le Marais. Eh ouais, dommage pour vous les gars ! Votre homophobie homosexuelle à mon égard me couvre (encore un peu) et ne vous fait me reconnaître qu’à moitié ! Vous n’avez qu’à me lire.

On fait quoi ?

Alors là, les bras m’en tombent. lol. Le titre, le résumé, le programme. Déjà que la revue Limite, c’était justement limite, et que l’emballement qu’elle suscite me semble encore aujourd’hui incompréhensible, j’avoue que là, je me fais du souci pour l’ « intelligentsia » catho française actuelle et les directions qu’elle prend. Il faut quoi pour que les cathos français se réveillent et vivent la Pentecôte annoncée par Marthe Robin? Qu’on descende encore plus bas? Qu’on continue les blablas verbeux bobos pédants? Qu’on se retrouve attachés à nos poteaux d’exécution ou enfermés dans les catacombes? Peut-être.

 

P.S. : En attendant, je vous conseille le tout dernier livre de mon grand-frère, un peu plus centré sur l’Essentiel 😉 (et un peu moins pétri d’optimisme bobo #çairamieuxdemain).

C’est pas juste (Critique du film « Jongens » de Mischa Kamp)

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Mon cœur se divise en quatre après avoir vu le film « Jongens » (« Boys », 2013) de Mischa Kamp. Un très beau film. Certes sans message. Certes éloigné du Réel. Mais un film acidulé, tendre, pudique, esthétique, vraisemblable.
 

Une part de moi rend grâce à Dieu du Sens et de la Vérité universelle que je peux y trouver par défaut, rend grâce de la chance de connaître ce film, de pouvoir en parler, d’être capable de dire sereinement « C’est pas juste, et je comprends pourquoi. » Ça me rend toujours plus libre.
 

Une deuxième part de moi se laisse toucher par l’idylle entre les deux jeunes hommes, la souhaite même, et serait tentée de dire « C’est pas juste… mais c’est ça qui est bon. » Et il faut reconnaître que ce film marche. Sur le moment, il atteint son but. C’est là toute la souffrance qu’on peut ressentir face à un mensonge crédible, « réussi », beau. C’est un crève-coeur.
 

Une troisième part de moi crie à l’injustice, est révoltée contre ma propre tendance homosexuelle, demande au Ciel : « Pourquoi moi ?? Pourquoi ça me dépasse ? Pourquoi c’est si profondément ancré en moi ? Je n’ai rien choisi, dans cette affaire, moi ! ». L’envie de hurler intérieurement : « C’est pas juste. » Cette attraction est un handicap réel qui me dépasse, qui me gêne et m’invalide énormément par moment. Et c’est quand je vois un film comme ça que la conscience de la profonde injustice de ma condition se réveille et fait le plus mal. J’ai mal aussi contre ceux qui me sanctionnent pour ce non-choix.
 

Une dernière part de moi est révoltée contre le mensonge collectif de ces films gays friendly, agréables et faux à la fois, et qui déproblématisent l’homosexualité pour entraîner toute une foule d’âmes dans une illusion violente et insatisfaisante d’amour. Envie d’hurler « C’est pas juste ! », de traîner tous ces menteurs professionnels qui jouent avec nos sentiments, nos peurs, nos sens, en pensant nous aimer et nous défendre. Je suis aussi révolté contre le silence complice des nombreux individus qui se présentent comme « hétéros », et qui fomentent cette propagande LGBT.
 

 

Le Gouvernement mondial veut cette Troisième Guerre mondiale pour éradiquer toutes les institutions humaines extérieures à l’Homme (École, État, Argent, Armée, Religion, Médias, Santé, etc.), pour affaiblir tous les systèmes de défense de l’Humain et affaiblir l’Humain tout court, afin que ce dernier finisse par se convaincre qu’il ne peut avoir confiance qu’en lui-même et qu’il pourra à lui tout seul se substituer à ces institutions en les stockant à l’intérieur de lui sous la forme de la puce électronique dans laquelle reposera en réalité la domination cachée du Gouvernement Mondial sur lui.

Nouvel ordre mondial
 

À plus ou moins long terme, le Gouvernement Mondial, pour s’imposer de manière invisible et pernicieuse, s’arrange pour que l’être humain ne veuille plus du tout faire confiance à d’autres personnes et instances institutionnelles que lui-même, ait l’impression qu’en se débarrassant du savoir (le système scolaire et universitaire), de la politique (les dirigeants nationaux, les présidents), de la justice (le système carcéral, les juges et les avocats), de la défense (la police), de la force (l’armée), de l’art (la beauté), de la communication (la télé, la presse, les médias et internet), du mouvement (les transports, la voiture, l’avion), de la religion (le Vatican, les Papes et l’Église), de l’argent (les banques, les marchés boursiers, la monnaie et l’argent liquide), de la santé (les hôpitaux, les médecins, les médicaments), de la nourriture (les supermarchés et les réserves mondiales), de la famille (le mariage), de la vie (la sexualité, les enfants), il conquerra sa vraie « liberté » (… de s’asservir lui-même avec la puce électronique).

 

Et il faut reconnaître que cette entreprise diabolique de destruction anti-institutionnelle et d’assainissement généralisé de l’Humanité marche à merveille. À part bien sûr la technologie (la seule confrérie à laquelle aucun pays au monde, même pauvre, n’ose tenir tête), toutes les nations font en ce moment leur grand ménage de ces institutions extérieures à l’Homme, et extrêmement affaiblies par l’amorce de collaboration inconsciente de leur population avec le Gouvernement Mondial. EXIT les religions, EXIT les gouvernants, EXIT l’argent liquide, EXIT l’ordre, EXIT l’armée, EXIT les lois du marché ! « Vous puez ! » comme le scandent maintenant les Libanais. Et à échelle humaine, bientôt EXIT le Vatican et la Papauté, EXIT Wall Street, EXIT les chaînes de télé, EXIT les frontières, EXIT le mariage, EXIT toute zone d’influence !
 

Celle qu’on appelle la « Troisième Guerre mondiale » joue d’ailleurs bien son rôle de karcher pour préparer le terrain du « chacun pour soi » technologique, son rôle de rouleau compresseur installant le futur asservissement individualiste collectif de la puce électro par le biais de guerres civiles/internationales (impressionnantes mais temporaires) opposant le pseudo « camp des conservateurs » (lesdits fascistes) et le pseudo « camp des progressistes » (lesdits libertaires), guerres fratricides censées tout aplanir et égaliser, censées neutraliser toutes les instances collectives et institutionnelles de pouvoir qui aidaient jadis l’individu à se décentrer, à obéir, à se structurer, à entrer en relation, à ne pas se prendre pour son propre maître, à exister et à aimer.
 

Le Nouvel Ordre Mondial dresse les humains les uns contre les autres, en distillant des rumeurs que untel serait le tyran ou la victime de l’autre, et que pour briser cette oppression, il faudrait absolument éradiquer les Institutions qui la consolident. Et après, une fois que tout le monde se sera bien bouffé les foies, une fois que chaque pays se sera bien détruit de l’intérieur, une fois que l’Humain sera bien affaibli et affranchi du devoir, ce Gouvernement apparemment sans tête et sans autre prétention que l’émancipation et la sécurisation de tout un chacun, arrivera comme une fleur sur le tapis des décombres de la Grande Guerre contre l’Institution humaine et contre le Corps humain qu’Il aura secrètement orchestrée. Astucieux.
 

Il nous faudra beaucoup de courage pour réapprendre à notre monde à aimer le Réel, la politique, l’autorité, la responsabilité, l’obéissance, l’économie, l’histoire, la culture, les médias, les lois, la famille, le corps, la sexualité, la foi, l’Église. Pour moi, personnellement, il est hors de question de lâcher l’affaire. Et les défis sont nombreux. Il suffit déjà de voir où est-ce qu’on veut nous diriger, pour ne pas nous laisser entraîner par ce mouvement de désespérance généralisée et de haine anti-institutions dans lequel beaucoup de gens ignorants, sincères et révoltés rentrent sans s’en rendre compte, manipulés qu’ils sont par le vide, le climat de guerre civile et la violence alentours. Nous avons l’arme de l’Espérance, de la confiance, de l’humilité, de la prière, du Rosaire marial, de la consécration aux deux cœurs sacrés de Jésus et Marie, entre les mains. Les catholiques sont assurément les menaces vivantes les plus redoutables contre l’installation de ce Nouvel Ordre Mondial. Avançons les yeux ouverts vers la victoire que le Pape et Dieu plantent en nous.

La Banque humaine, tu la tiens dans ta main

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La puce électronique (la fameuse « marque de la bête » dans l’Apocalypse, autrement appelée Blockchain), signe sub-cutané de l’esclavage moderne, va être imposée à toute la Planète plus vite qu’on n’imagine, et sans même que nous nous en rendions compte, dans la lignée du fulgurant règne du téléphone portable qui s’est étendu aux continents y compris les plus pauvres. Sans elle, nous ne pourrons plus rien acheter ni vendre, nous ne pourrons plus avoir accès à de nombreuses denrées vitales, nous serons privés de soins et de savoir. Et une fois qu’elle sera greffée sur notre front ou sous notre main droite, nous deviendrons totalement dépendants d’un apparent « nous-mêmes » qui ne sera en réalité qu’un Système invisible satanique qui nous manipule à distance, y compris par la pensée.
 

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Au départ, un certain nombre résisteront à la puce : « Ah ça, moi, jamais ! » Et puis par paresse, par « facilité », par fascination de la nouveauté, par peur, par impatience, par orgueil, par goût du paraître et du pouvoir, par « nécessité », par sécurité, par spiritualité, nous allons voir s’y soumettre beaucoup d’êtres humains désireux de jouer aux Cyborg du futur, de ne pas être « hors coup » et de prendre en main leur vie pour survivre. La puce électronique a des arguments de poids en sa faveur : elle nous permet de stocker notre argent, du savoir, de la mémoire, des médicaments (contre des virus et des maladies nouvelles) donc de la santé, des codes secrets et des informations confidentielles, de l’énergie, de la jouissance, du bien-être, de la sécurité, du relationnel, du ludique, du politique, etc. Elle nous permet d’accéder à de nouveaux mondes qui, sans elle, resteraient inaccessibles. Elle réunit notre carte d’identité, notre carte bancaire, notre carte Vitale, nos clés (de voiture, de maison, de comptes), nos photos souvenirs, internet, notre assurance. Elle donne l’illusion que l’Homme est son propre maître, son propre créateur et sauveur, et qu’en plus il serait libre parce que c’est lui qui s’imposerait à lui-même et à son propre corps cet esclavage technologique.
 
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La puce, nous pouvons déjà voir que nous y allons à vitesse grand « V » rien qu’en observant les publicités sur les banques (qui jouent à fond la carte de l’identification amoureuse, de l’affectivité : « J’aime ma banque. Je suis ma banque. ») ainsi que les tentatives de plus en plus efficaces d’éradication de l’argent liquide lancées par le Gouvernement Mondial. En effet, Il enclenche déjà des cracks boursiers impressionnants qui dévaluent et ridiculisent les monnaies nationales : Wall Street est sur le point de s’écrouler totalement ; les chéquiers, les pièces, les billets sont sur le point de disparaître pour s’intérioriser et s’invisibiliser en êtres humains-objets ; l’étalon or va grimper en flèche.
 
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À plus ou moins long terme, ce Gouvernement invisible, alliant finance et médias, fondé sur l’individualisme (anti)matérialiste de masse, essaie de nous faire croire qu’on ne peut pas avoir confiance aux banquiers ni aux monnaies et aux Bourses extérieures à nous-mêmes, mais qu’en revanche, nous ne pourrons faire réellement confiance qu’à nous-mêmes devenus banque intérieure. Tu seras ta banque, mon fils ! Tu deviendras une banque humaine, sans bourses (dans tous les sens du terme… c’est-à-dire un être asexué, robotisé, affranchi d’un banquier et du système financier altérisé), anti-Système. J’ai étudié, dans mon bouquin sur les bobos, toutes les pubs actuelles qui essaient de faire passer notre banque pour notre épouse ou pour le mariage (il est question d’adultère, de fidélité, de confiance). Les Illuminati font tout pour faire fusionner l’individu et sa banque, afin que l’Humain devienne sa propre banque, ou plutôt ait sa banque à l’intérieur de sa peau. Celui qui ne l’aura pas sera poussé au suicide, à la famine, coupé du « monde ». Et le Cyborg, esclave de lui-même, pourra crier : « Ma banque c’était d’abord mon amour… et puis finalement, c’est moi ! Il y a de l’or en moi ! Je peux stocker en moi tous mes sens, mon intelligence, ma connaissance, mes batteries, mon pouvoir, ma jouissance, mes performances, mes émotions, mon savoir-faire ! » (Des films d’animation anodins comme « Vice Versa » vont dans ce sens) Les banques de sperme, ce ne sont pas que des lieux extérieurs ou sur internet : c’est l’Homme Nouveau que la puce électronique veut créer. Les crises financières d’envergure que le Gouvernement Mondial orchestre n’ont pour but que de faire disparaître l’argent liquide pour transformer l’être humain en banque sur pattes soumise, et que d’imposer à l’Humanité la « nécessité » de la puce électronique. Celui qui ne s’y pliera pas semblera se mettre en grève de la faim, s’infliger une mort lente et une euthanasie… alors qu’en réalité, c’est lui qui sera réellement libre et humain. Ça va être dur de tenir bon. Mais ce sera juste de tenir bon !
 

 

 

 

 

 

 

 
 
 

Allez ! Mais pucez-nous, bordel !

Allez ! Mais pucez-nous, bordel ! Quand la carte bancaire disparaîtra, ce sera le début de la fin


 
 
 

Je vous renvoie également à ces 4 articles : Le Gouvernement Mondial, les casques à réalité augmentée, les tatouages-puces (fonctionnant comme des patchs), et le numéro de téléphone.