Moi, je ne crois que ce qui nous invite à la confiance en Dieu. Le reste, ce qui diffuse la peur (même de manière « réaliste »), c’est bidon.
Moi, je ne crois que ce qui nous invite à la confiance en Dieu. Le reste, ce qui diffuse la peur (même de manière « réaliste »), c’est bidon.
À plus ou moins long terme, le Gouvernement Mondial, pour s’imposer de manière invisible et pernicieuse, s’arrange pour que l’être humain ne veuille plus du tout faire confiance à d’autres personnes et instances institutionnelles que lui-même, ait l’impression qu’en se débarrassant du savoir (le système scolaire et universitaire), de la politique (les dirigeants nationaux, les présidents), de la justice (le système carcéral, les juges et les avocats), de la défense (la police), de la force (l’armée), de l’art (la beauté), de la communication (la télé, la presse, les médias et internet), du mouvement (les transports, la voiture, l’avion), de la religion (le Vatican, les Papes et l’Église), de l’argent (les banques, les marchés boursiers, la monnaie et l’argent liquide), de la santé (les hôpitaux, les médecins, les médicaments), de la nourriture (les supermarchés et les réserves mondiales), de la famille (le mariage), de la vie (la sexualité, les enfants), il conquerra sa vraie « liberté » (… de s’asservir lui-même avec la puce électronique).
Et il faut reconnaître que cette entreprise diabolique de destruction anti-institutionnelle et d’assainissement généralisé de l’Humanité marche à merveille. À part bien sûr la technologie (la seule confrérie à laquelle aucun pays au monde, même pauvre, n’ose tenir tête), toutes les nations font en ce moment leur grand ménage de ces institutions extérieures à l’Homme, et extrêmement affaiblies par l’amorce de collaboration inconsciente de leur population avec le Gouvernement Mondial. EXIT les religions, EXIT les gouvernants, EXIT l’argent liquide, EXIT l’ordre, EXIT l’armée, EXIT les lois du marché ! « Vous puez ! » comme le scandent maintenant les Libanais. Et à échelle humaine, bientôt EXIT le Vatican et la Papauté, EXIT Wall Street, EXIT les chaînes de télé, EXIT les frontières, EXIT le mariage, EXIT toute zone d’influence !
Celle qu’on appelle la « Troisième Guerre mondiale » joue d’ailleurs bien son rôle de karcher pour préparer le terrain du « chacun pour soi » technologique, son rôle de rouleau compresseur installant le futur asservissement individualiste collectif de la puce électro par le biais de guerres civiles/internationales (impressionnantes mais temporaires) opposant le pseudo « camp des conservateurs » (lesdits fascistes) et le pseudo « camp des progressistes » (lesdits libertaires), guerres fratricides censées tout aplanir et égaliser, censées neutraliser toutes les instances collectives et institutionnelles de pouvoir qui aidaient jadis l’individu à se décentrer, à obéir, à se structurer, à entrer en relation, à ne pas se prendre pour son propre maître, à exister et à aimer.
Le Nouvel Ordre Mondial dresse les humains les uns contre les autres, en distillant des rumeurs que untel serait le tyran ou la victime de l’autre, et que pour briser cette oppression, il faudrait absolument éradiquer les Institutions qui la consolident. Et après, une fois que tout le monde se sera bien bouffé les foies, une fois que chaque pays se sera bien détruit de l’intérieur, une fois que l’Humain sera bien affaibli et affranchi du devoir, ce Gouvernement apparemment sans tête et sans autre prétention que l’émancipation et la sécurisation de tout un chacun, arrivera comme une fleur sur le tapis des décombres de la Grande Guerre contre l’Institution humaine et contre le Corps humain qu’Il aura secrètement orchestrée. Astucieux.
Il nous faudra beaucoup de courage pour réapprendre à notre monde à aimer le Réel, la politique, l’autorité, la responsabilité, l’obéissance, l’économie, l’histoire, la culture, les médias, les lois, la famille, le corps, la sexualité, la foi, l’Église. Pour moi, personnellement, il est hors de question de lâcher l’affaire. Et les défis sont nombreux. Il suffit déjà de voir où est-ce qu’on veut nous diriger, pour ne pas nous laisser entraîner par ce mouvement de désespérance généralisée et de haine anti-institutions dans lequel beaucoup de gens ignorants, sincères et révoltés rentrent sans s’en rendre compte, manipulés qu’ils sont par le vide, le climat de guerre civile et la violence alentours. Nous avons l’arme de l’Espérance, de la confiance, de l’humilité, de la prière, du Rosaire marial, de la consécration aux deux cœurs sacrés de Jésus et Marie, entre les mains. Les catholiques sont assurément les menaces vivantes les plus redoutables contre l’installation de ce Nouvel Ordre Mondial. Avançons les yeux ouverts vers la victoire que le Pape et Dieu plantent en nous.
La puce électronique (la fameuse « marque de la bête » dans l’Apocalypse, autrement appelée Blockchain), signe sub-cutané de l’esclavage moderne, va être imposée à toute la Planète plus vite qu’on n’imagine, et sans même que nous nous en rendions compte, dans la lignée du fulgurant règne du téléphone portable qui s’est étendu aux continents y compris les plus pauvres. Sans elle, nous ne pourrons plus rien acheter ni vendre, nous ne pourrons plus avoir accès à de nombreuses denrées vitales, nous serons privés de soins et de savoir. Et une fois qu’elle sera greffée sur notre front ou sous notre main droite, nous deviendrons totalement dépendants d’un apparent « nous-mêmes » qui ne sera en réalité qu’un Système invisible satanique qui nous manipule à distance, y compris par la pensée.
Au départ, un certain nombre résisteront à la puce : « Ah ça, moi, jamais ! » Et puis par paresse, par « facilité », par fascination de la nouveauté, par peur, par impatience, par orgueil, par goût du paraître et du pouvoir, par « nécessité », par sécurité, par spiritualité, nous allons voir s’y soumettre beaucoup d’êtres humains désireux de jouer aux Cyborg du futur, de ne pas être « hors coup » et de prendre en main leur vie pour survivre. La puce électronique a des arguments de poids en sa faveur : elle nous permet de stocker notre argent, du savoir, de la mémoire, des médicaments (contre des virus et des maladies nouvelles) donc de la santé, des codes secrets et des informations confidentielles, de l’énergie, de la jouissance, du bien-être, de la sécurité, du relationnel, du ludique, du politique, etc. Elle nous permet d’accéder à de nouveaux mondes qui, sans elle, resteraient inaccessibles. Elle réunit notre carte d’identité, notre carte bancaire, notre carte Vitale, nos clés (de voiture, de maison, de comptes), nos photos souvenirs, internet, notre assurance. Elle donne l’illusion que l’Homme est son propre maître, son propre créateur et sauveur, et qu’en plus il serait libre parce que c’est lui qui s’imposerait à lui-même et à son propre corps cet esclavage technologique.

La puce, nous pouvons déjà voir que nous y allons à vitesse grand « V » rien qu’en observant les publicités sur les banques (qui jouent à fond la carte de l’identification amoureuse, de l’affectivité : « J’aime ma banque. Je suis ma banque. ») ainsi que les tentatives de plus en plus efficaces d’éradication de l’argent liquide lancées par le Gouvernement Mondial. En effet, Il enclenche déjà des cracks boursiers impressionnants qui dévaluent et ridiculisent les monnaies nationales : Wall Street est sur le point de s’écrouler totalement ; les chéquiers, les pièces, les billets sont sur le point de disparaître pour s’intérioriser et s’invisibiliser en êtres humains-objets ; l’étalon or va grimper en flèche.

À plus ou moins long terme, ce Gouvernement invisible, alliant finance et médias, fondé sur l’individualisme (anti)matérialiste de masse, essaie de nous faire croire qu’on ne peut pas avoir confiance aux banquiers ni aux monnaies et aux Bourses extérieures à nous-mêmes, mais qu’en revanche, nous ne pourrons faire réellement confiance qu’à nous-mêmes devenus banque intérieure. Tu seras ta banque, mon fils ! Tu deviendras une banque humaine, sans bourses (dans tous les sens du terme… c’est-à-dire un être asexué, robotisé, affranchi d’un banquier et du système financier altérisé), anti-Système. J’ai étudié, dans mon bouquin sur les bobos, toutes les pubs actuelles qui essaient de faire passer notre banque pour notre épouse ou pour le mariage (il est question d’adultère, de fidélité, de confiance). Les Illuminati font tout pour faire fusionner l’individu et sa banque, afin que l’Humain devienne sa propre banque, ou plutôt ait sa banque à l’intérieur de sa peau. Celui qui ne l’aura pas sera poussé au suicide, à la famine, coupé du « monde ». Et le Cyborg, esclave de lui-même, pourra crier : « Ma banque c’était d’abord mon amour… et puis finalement, c’est moi ! Il y a de l’or en moi ! Je peux stocker en moi tous mes sens, mon intelligence, ma connaissance, mes batteries, mon pouvoir, ma jouissance, mes performances, mes émotions, mon savoir-faire ! » (Des films d’animation anodins comme « Vice Versa » vont dans ce sens) Les banques de sperme, ce ne sont pas que des lieux extérieurs ou sur internet : c’est l’Homme Nouveau que la puce électronique veut créer. Les crises financières d’envergure que le Gouvernement Mondial orchestre n’ont pour but que de faire disparaître l’argent liquide pour transformer l’être humain en banque sur pattes soumise, et que d’imposer à l’Humanité la « nécessité » de la puce électronique. Celui qui ne s’y pliera pas semblera se mettre en grève de la faim, s’infliger une mort lente et une euthanasie… alors qu’en réalité, c’est lui qui sera réellement libre et humain. Ça va être dur de tenir bon. Mais ce sera juste de tenir bon !

Allez ! Mais pucez-nous, bordel ! Quand la carte bancaire disparaîtra, ce sera le début de la fin
Je vous renvoie également à ces 4 articles : Le Gouvernement Mondial, les casques à réalité augmentée, les tatouages-puces (fonctionnant comme des patchs), et le numéro de téléphone.

El Papa llevando involuntariamente un cartel que despierta el conflicto entre Argentina e Inglaterra (19 de agosto del 2015)
En mi opinión, el futuro y probable Cisma dentro de la Iglesia Católica se centrará en dos puntos : 1) en la bondad del Papa con respecto a la inmigración (bondad vista como sumisión y colaboración con el enemigo ) ; y 2) sobre todo en la posición papal sobre la homosexualidad (el punto más delicado y más divisorio en la Iglesia). Lo apostaría.

De hecho, el problema de la inmigración se plantea en la confusión entre el orden individual de la Caridad y el orden de la política que es la conservación del bien común. Confundir estas dos órdenes parece ser un error de Francisco, un poco novato en su evaluación del riesgo del Islam. En cuanto a la homosexualidad, es muy probable, dada la complejidad del tema, que su concentración en la Caridad le haga perder la enunciación de la Verdad, es decir el recordatorio de que la unión homosexual no es amor (cf. el supuesto apoyo a Monseñor Gaillot, ex-obispo pro-gay), el recordatorio también de la forma concreta de la santidad y de la castidad, específica a las personas duraderamente homosexuales, es decir la continencia.
Por ambas razones, el Papa pronto corre el riesgo de ser incomprendido o ambiguo, de ser tachado a la vez de « progre » ingenuo y de « facha », y de confundir a cierto número de clérigos y fieles. Sean cuales sean sus decisiones finales, sean lo que parezcan sus directrices ambiguas, y cualquiera que sea el juego telefónico que se deriva, me animo a mí mismo a dar carpetazo a mi razón racionalista y purista, para defender a toda costa a este Papa – a veces mal rodeado y mal aconsejado – porque, fundamentalmente, creo en su identidad de hombre de Dios.
Por eso me hago violencia y reitero mi apoyo al Papa, sobre todo porque sé que este apoyo podría en cualquier momento dejar de ser indefectible, sobre todo porque sé que en medio del alboroto mediático y de la inflación de opiniones que nos entregarán informaciones contradictorias, será grande para nosotros católicos la tentación de abandonarlo, de renegarlo por motivos – esto es lo peor – relativa y teóricamente buenos. ¡ Ánimo ! : A pesar de todo ¡ Amemos !
Le futur et probable Schisme au sein de l’Église catholique, à mon avis, va se concentrer sur deux points : 1) sur la bonté du Pape par rapport à l’immigration (bonté vue comme une soumission et une collaboration avec l’ennemi) ; et 2) surtout sur la position papale à propos de l’homosexualité (point le plus délicat et le plus clivant dans l’Église). J’en mettrais ma main à couper.

En effet, le problème de l’immigration est dans la confusion entre l’ordre individuel de la Charité et l’ordre du politique qui est la préservation du bien commun. Confondre ces deux ordres est une erreur que semble faire François, encore un peu novice dans son estimation des risques de l’Islam. Quant à l’homosexualité, il est fort probable, étant donné la complexité du sujet, que sa concentration sur la Charité lui fasse perdre l’énonciation de la Vérité, à savoir le rappel que l’union homosexuelle n’est pas de l’amour (cf. le supposé soutien à Mgr Gaillot, pro-unions homos), le rappel aussi de la forme concrète de la sainteté et de la chasteté, spécifique aux personnes durablement homos, c’est-à-dire la continence.
Pour ces deux raisons, le Pape risque prochainement d’être mal compris ou ambigu, d’être taxé de trop bon et de trop con à la fois, et de déconcerter un certain nombre d’ecclésiastiques et de fidèles. Quelles que soient ses décisions finales, quelles que soient les directions ambiguës qu’il semble prendre, et quel que soit le téléphone arabe (c’est le cas de le dire…) qui en découlera, je m’encourage moi-même à mettre ma raison rationnaliste et puriste un peu en veilleuse, pour défendre ce Pape – parfois mal influencé et mal entouré – coûte que coûte, car j’ai fondamentalement foi en son identité d’homme de Dieu.
C’est pour cette raison que je me fais violence et réitère mon soutien au Pape, surtout parce que je sais que ce soutien pourrait ne pas être indéfectible, surtout parce que je sais qu’à un moment donné, au milieu du concert médiatique et de l’inflation d’opinions qui nous donneront des informations contradictoires, la tentation sera grande pour nous catholiques, de le lâcher, de le désavouer pour des raisons – c’est ça le pire – relativement et théoriquement bonnes sur le papier. Courage : aimons !
La continence : une insolence aux yeux des esclaves qui s’ignorent.
Je suis si honoré de connaître l’époque à laquelle nous vivons, d’assister (si Dieu me prête vie) aux événements intenses et extraordinaires (et parfois effrayants) qui nous arrivent bientôt! « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez! Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu. » (Matthieu 13) Marie est en train de réunir son armée, clairement.
À l’heure de devoir répondre à une amie journaliste italienne (Raffaella Frullone) qui voudrait savoir où en est actuellement la résistance française au « mariage pour tous », je suis bien emmerdé de devoir lui dire qu’entre le Club Mickey (= La Manif Pour Tous) réuni à Quiberon (le jus d’orange coulera à flot, préparez votre goûter bio…), et les universités d’été embourbées dans les faux débats pharisiens de la politique politicienne (« Est-ce catholique d’accueillir les gens du FN ? »… Une question essentielle en ce moment, assurément…), nos troupes se dispersent et font preuve du même immobilisme intellectuel, de la même peur d’aborder la question homosexuelle, bref, preuve de la même homophobie (oui, il faut appeler un chat un chat) et de la peur d’aborder les réalités sociétales qui nous concernent et intéressent tout le monde (hétérosexualité, immigration, guerre mondiale, sens eschatologique des persécutions, fin des temps). Et ce n’est pas mon éviction des États Généraux du Christianisme encore cette année (prévus début septembre), pile au moment où l’homosexualité va devenir l’un des principaux points de clivage – pour ne pas dire LE principal point de crispation – contribuant au grand schisme que connaîtra prochainement l’Église catholique, qui va me rassurer et me convaincre que notre mouvement n’est pas à l’article de la mort. Je retourne à ma caverne.
Quoi qu’il arrive, et malgré les apparences, rester fidèle au pape François.
Vous l’avez peut-être remarqué. Sinon, je vous livre la motion de l’Esprit Saint qui m’habite ces jours-ci. Le triangle destructeur Nazis/Alliés/Juifs (ces derniers ont été choisis comme boucs émissaires des deux premiers) qui avait caractérisé la Première et la Seconde Guerres mondiales est en train de se reproduire à l’identique aujourd’hui, en devenant le triangle Musulmans/Progressistes/Cathos (ces derniers étant les nouveaux Juifs, choisis aussi comme boucs émissaires des deux premiers).
Oui. Peu à peu, nous voyons se dessiner à échelle mondiale le visage à double face de la persécution anti-catholique que nous allons vivre ces cinq prochaines années. D’un côté, les musulmans (haineux de la foi catholique qu’ils ont confondue avec le libéralisme économique : ils foncent sur les marchés de Noël en pensant défoncer la crèche de Jésus… ou inversement), de l’autre la brigade gauchiste/droitiste athée et libertaire (qui va faire profil bas pour s’acheter auprès des musulmans une paix temporaire, tout en diabolisant à leur contact « la religion » en général, à savoir surtout l’Église catho). Et au milieu de ces deux camps ennemis jouant à se « tolérer », se trouve « le catho », la victime expiatoire facilement attaquable (puisqu’il est foncièrement bon), qui permettra aux musulmans comme aux libertaires de faire écran à la guerre finale qu’ils se déclareront après l’avoir éradiqué totalement.
En effet, les musulmans, par réaction aux excès d’un Occident qu’ils cherchent à imiter et dont ils sont les complices, les « purs » consommateurs masqués (cf. le conflit interne entre musulmans sunnites et musulmans chiites, s’accusant mutuellement d’être les traîtres progressistes ou les intégristes fondamentalistes de l’autre), ont décidé de détruire les libertins progressistes gauchistes – qu’ils ont confondus avec les catholiques apostats et les pilleurs colonialistes du passé – en menant contre eux une « guerre sainte » rasant tout sur son passage. C’est la vengeance des pays « pauvres » contre les pays « riches », à la fois justifiée par les faits (car des continents sous-développés portent vraiment sur eux des années de misère, d’exploitation et de vols), à la fois fantasmée et orchestrée par les mass médias et des élites bourgeoises occidentales anticléricales et démagogues (car la stigmatisation du colonialisme est aussi tout simplement le refus de la rencontre des peuples, le refus des métissages, le refus du partage de la foi catholique à tous). Par naïveté, mais aussi parce qu’ils sont trompés par leurs écrans de télé, par la désinformation d’internet et par les infidélités des Occidentaux à l’Église catholique (qui se font pourtant passer pour « catholiques » ! Erwann Binet, Christiane Taubira, Ségolène Royal, les promoteurs du « mariage gay », ne se prétendent-ils pas « cathos », tout en désobéissant quand même à l’Église catho ?), beaucoup de musulmans s’imaginent à tort que les libertaires sont les membres fidèles de l’Église catholique. Donc ils s’attaquent dans un même mouvement aux capitalistes qui les ont exploités et aux catholiques qui les ont pourtant concrètement aimés.
Même logique du côté des athées gnostiques. Les francs-maçons libertaires haïssent les catholiques tout en se revendiquant de l’Église catholique universelle désinstitutionnalisée, une Église soi-disant plus « ouverte », plus « moderne », plus « catholique que l’Église catholique officielle ». Ils pensent que toutes les religions se valent, que les catholiques sont des hypocrites et des orgueilleux qui s’imaginent au-dessus de tout le monde du fait de croire en la Vérité unique et du fait qu’ils revendiquent se trouver sur le meilleur chemin institutionnel conduisant à Celle-ci. Et de surcroît, au contact des musulmans, les « démocrates » communistes néo-libéraux ont dragué depuis les années 1960 les musulmans en faisant en sorte que ces derniers forment le gros de leur électorat, de leur modèle d’intégration sociale, des troupes de leur civilisation égalitariste multiculturelle « black-blanc-beur ». Puis ils se sont arrangés pour faire passer les cathos pour les « méchants racistes conservateurs ». Les musulmans et les enfants de l’immigration ont à la fois identifié cette hypocrisie de leurs faux amis occidentaux, à la fois avalé comme du petit lait leur fable anticléricale, si bien qu’ils sont nourris maintenant d’une haine anti-capitaliste ET anti-catholique ! En identifiant la menace musulmane, migratoire, terroriste, qui pèse sur eux, les libéraux néo-communistes ont donc vite fait de trouver en la communauté catholique inoffensive et à l’article de la mort un parfait « ennemi caché ultra-dangereux » à éradiquer à travers un partenariat « solidaire » avec leurs « frères musulmans » qu’ils innocentent par moultes salamalecs mâtinés de lutte contre les clichés racistes (#pasdamalgames) et contre le « terrorisme » (l’Islam ne serait pas l’islamisme, voyons !), de « laïcité » solidaire, d’intégration de l’étranger, d’adaptation multiculturelle, de combat contre « l’intégrisme fasciste catholique nazi » (ils ne sont même pas au courant du fond clairement anti-chrétien, matriarcal, gay friendly, du nazisme historique), etc.
Ce qui risque d’arriver plus vite qu’on ne croie, c’est cela : sous couvert de lutte anti-terroriste, les djihadistes vont (si ce n’est pas déjà fait depuis les années 1980) s’associer avec les libertaires gauchistes pour faire mine de lutter contre eux-mêmes ou contre leurs soi-disant « extrêmistes/excès ». Comme ça, qui pourra les inculper ? Ils prétendront lutter contre les erreurs qu’ils ont créées ou auxquelles ils ont participées dans l’ombre, pour ainsi rester à l’abri des accusations. Et les gauchistes vont se servir des djihadistes (ils le font déjà) pour étouffer l’Église catholique et cacher leur gémellité avec l’islamisme, islamisme qui n’est autre qu’un rejeton rebelle du libéralisme économique : dans le monde musulman, la pratique homosexuelle, la haine des femmes, l’idolâtrie jalouse pour les médias, la passion pour les objets et les richesses, sont très répandues.
En conclusion, amis catholiques, préparons-nous au sacrifice, à un martyr de sang imminent. Le visage de la très prochaine persécution anti-catholique mondialisée finale est certainement celui-ci : un cerbère humain à trois têtes. La première représentant le socialo laïciste « Touche pas à mon pote musulman ! », complètement flippé, tout sourire et pétri de haine anti-catholique ; la deuxième, représentant le musulman justicier voulant se venger ouvertement des mécréants catholiques infidèles et désirant reporter à plus tard sa vengeance secrète contre le socialo laïciste, parce qu’il a encore besoin des richesses et du pouvoir de ce dernier ; la troisième, représentant le catholique apostat qui se déclare « croyant mais pas intégriste », ou au contraire le sédévacantiste qui se prétend « vrai catho ‘intégriste et fier de l’être’ ». Joie, Espérance et réalisme m’accompagnent, tous les jours de ma vie.