Archives de catégorie : Je l’ai dit

Cri d’Araignée

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Les réactions anti-GPA des manifestants LMPT me font penser à celles des hystériques qui, paniqués, courent à droite à gauche en hurlant « C’est très grave ! C’est horrible ! C’est très triste !!! », et qui refusent de regarder sur quoi repose le mal qui les fait sur-réagir (= l’hétérosexualité), leur responsabilité dans la propagation de celui-ci, et d’écouter les médecins qualifiés qui résoudraient leur problème. Comble du comble : pour dorloter leur hystérie paranoïaque, ils regardent leurs soignants en traîtres (hystériques, narcissiques, jaloux, malades, dangereux, j’en passe et des meilleures), et préfèrent se tourner vers les pleureuses médiatiques assermentées qui décriront les conséquences de leur mal (Tugdual Derville, François-Xavier Bellamy et autres intellectuels cathos tièdes) sans proposer les véritables solutions ni parler des réelles causes. Ces jérémiades « NoGPA » m’écoeurent autant que l’hypocrisie de Christiane Taubira (c’est dire !). Je hurle dans le désert. Comme un animal. Plus envie de parler à des traîtres, vu que vous n’écoutez pas !
 
 
 

Je vous laisse admirer l'intelligence argumentative.

Je vous laisse admirer l’intelligence argumentative.


 
Soupalognon Y Crouton

Parole d’un Français en « Terre de mécréance » adressée aux « monstres djihadistes »

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Peu importe ce que mes proches et ce que les autres diront de ce que je vais écrire maintenant. Je le pense et ça me semble juste de l’exprimer.

 

Chers frères djihadistes, je comprends la violence qui vous habite en ce moment, et depuis quelques années. Quand je vois l’hypocrisie des gouvernants occidentaux (de droite et de gauche confondus) qui prétendent vouloir notre bien mais qui concrètement nous laissent dans la misère et ne nous écoutent pas, quand je vois les atteintes à la démocratie de ceux qui se présentent comme nos « libérateurs » et comme des « démocrates » mais qui en réalité profitent du système pour mieux ignorer et écraser les plus faibles, quand je vois la débauche des Occidentaux et leur promotion aveugle de l’homosexualité, quand je vois la perte des valeurs et de la crainte de Dieu qui gagne nos dirigeants et la classe moyenne, quand je vois le pillage que certains continents ont exercé en toute impunité au long des siècles sur d’autres continents, quand je vois l’inhumanité et le gaspillage qui sévissent dans beaucoup de pays dits « riches » et « légaux », quand je vois les trahisons de nombreux croyants qui se sont détournés des exigences du Dieu d’Amour qui les a fait naître, je comprends votre haine, votre violence intérieure, votre désir de vengeance, votre volonté de tout casser (les écrans, les objets, les êtres humains, les forteresses de verre, les idoles, les civilisations…), votre souhait de punir l’Occident de ses infidélités.
 

Je ne cautionne pas les destructions et les meurtres que ces sentiments légitimes vous font parfois commettre. Mais je perçois tout à fait la logique de votre résistance, de certains de vos pétages de plomb, le grand sentiment d’injustice et d’humiliation qui vous anime. Car il y a de quoi être en colère, être brutal !
 

Ici, en France, les mass medias et nos gouvernants, qui sont en-dessous de tout (je vous le dis comme je le pense ; et le pire, c’est qu’ils ne se rendent même pas compte de leur corruption), ressemblent à des colosses aux pieds d’argile, des rois en fin de règne. Ils mangent actuellement leur dernier pain blanc, mais le châtiment humain et divin va s’abattre sur eux bien plus vite qu’ils ne l’imaginent. Pourtant, ils s’obstinent toujours à ne pas se remettre en cause, et vivent dans l’illusion de conserver leurs privilèges et leur petite sécurité, d’être les justiciers des opprimés. Ils ne sont en réalité que les gardiens de leur propre libertinage et de leur oisiveté. Ils méprisent la famille, le mariage femme-homme aimant, les enfants, les anciens, les pauvres, Dieu. Ils continuent de créer des lois inutiles, insensées, iniques et dangereuses (le « mariage pour tous » en première ligne ; et tant d’autres !) pour se barricader dans une prison dorée « légale » qui sera leur tombeau. Et ils préfèrent vous diaboliser pour ne pas entendre votre cri. À les entendre, vous seriez tous des « fous », des « méchants terroristes », des « déséquilibrés », des « paranoïaques », des « assassins aveugles et sans scrupules », des « monstres », des « fanatiques », des « malades ». Ne croyez pas que nous ne nous rendons pas compte de cette caricature grossière en Occident : ils méprisent les croyants (catholiques surtout) et les hommes de bonne volonté que nous sommes tout autant que vous.
 

Feuille de route de la propagande hygiéniste gouvernementale française pour éradiquer le "djihadiste intérieur

Feuille de route de la propagande hygiéniste gouvernementale française pour éradiquer le « djihadiste intérieur »


 

Je demande donc à ceux d’entre vous qui seraient tentés de mettre tous les Occidentaux dans le même panier de réaliser que votre combat contre le mal, vous le partagez avec beaucoup de monde. Nous ne sommes pas d’accord sur la forme. Mais sur le fond, nous partageons une même révolte. L’important est la manière énergiquement pacifique que nous allons trouver ensemble pour mener ce combat commun. Mais en tout cas, vous n’êtes pas seuls. Même si je ne justifie pas votre « guerre sainte » et que je préfère largement les armes catholiques – paix, pardon, vérité, dénonciation du mal, charité, bienveillance, humour, dialogue, prière, etc. -, je sais que votre déchaînement de haine et vos menaces n’ont rien d’irrationnel ni d’absurde. Nous, Occidentaux, sommes en grande partie coupables de la violence que vous exprimez. Néanmoins, Dieu, bien mieux que les Hommes, se chargera de nous juger et de faire justice.

Definición corta y clara de la « homofobia »

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Actualmente, se desprecia la palabra « homofobia », por el único motivo que se trataría de una palabra-trampa posmoderna, de un insulto o de una acusación infundada. Ataco de falsedad esta creencia. « Homofobia » es una palabra simplemente perfecta. 1) Etimológicamente, nos lo explica todo : en griego, significa primero la fobia o el odio a sí mismo o al gemelo de deseo (es totalmente exacto), y luego, ha llegado con el tiempo a remitir al miedo/ataque a una persona gay y al rechazo del tema homosexual. Ambas definiciones me parecen adecuadas. 2) La interpretación mediática y popular de la palabra « homofobia » se ha alejado por completo de la etimología, ya que para la gente, es considerado como « homófobo » cualquier vínculo entre la homosexualidad y la violencia/sufrimiento, o cualquier oposición a un deseo o una ley apoyada por una persona gay o atribuida a una persona homo. 3) Finalmente, yo diría para concluir que la homofobia es un ataque de una persona homosexual contra otra (o de una persona heterosexual que vive dolorosamente la diferencia de sexos contra una persona homosexual). La homofobia es la identidad homosexual (la caricatura del coming out, que nos transforma en ángel enamorado o en animal) y la práctica homosexual (la expulsión de la diferencia de sexos acarrea la expulsión de cada ser homosexual).

La homosexualidad : la coartada principal para la próxima Guerra Mundial, el criterio de diseño para los futuros bloques enemigos

Cartographie manichéenne de la tolérance

Cartografía maniquea de la tolerancia


 

Por increíble y excesivo que suene, parece que, bajo la influencia de los medios de comunicación y la globalización de las legislaciones políticas internacionales, la cartografía geopolítica mundial obedece y se organiza principalmente en la homosexualidad para la formación, el posicionamiento, la consolidación, el endurecimiento y la clasificación de los bloques que podrían afrontarse en un conflicto mundial. Todo lo que no es el matrimonio gay = antidemocrático. Es relevante por ejemplo a través de la hostilidad masiva de los países occidentales contra Vladimir Putin. ¿ Se creen que ésta se basa en Crimea, Ucrania, el miedo del imperio soviético, los restos de la Guerra Fría ? No. Esto se debe principalmente al rechazo claramente asumido por Rusia a los derechos LGBT y a Conchita Wurst. No hace falta rebuscar más lejos.. Lo mismo compruebo cuando veo la artificial pero concreta « unidad » que han experimentado esta semana los 50 estados de Estados Unidos alrededor de la legalización del « matrimonio gay » y la presión increíble que se impone a todos los países europeos para sintonizarse con del arco iris. Por último, al comprobar el chantaje social considerable que se hace pesar sobre la vida de una persona que se atreve a decir ‘no’ al « matrimonio gay », y el impacto radical y penal en la carrera de un político que no se somete a los dictados del pensamiento único gay friendly , soy consciente de que la homosexualidad, que originariamente sólo es un particularismo minoritario aparentemente secundario, se ha transformado en nuevo árbitro del mundo, en cinta rosa que separa a las pueblos. Por sí sola, ella corta/diseña en las mentes de los habitantes de la Tierra los supuestos « Imperio del Bien » e « Imperio del Mal ». La homosexualidad se ha ido convirtiendo en el Eje moral y beligerante mundial. Debemos reconocerlo, aceptarlo y actuar en consecuencia. Tenemos el deber de hablar de ella, y hablar bien. Para la salvación del mundo.

« Je ne suis pas un vrai mec comme vous, les gars »

 

Longtemps, j’ai cru, un peu à cause de vous les gars, à cause de ce que la société de consommation a fait de vous ( = des agressions castratrices répétées à l’encontre de votre masculinité et paternité), mais aussi à cause de ma peur à votre égard, que je n’étais pas comme vous et que vous étiez tous des cons ou des êtres trop différents de moi pour que nous puissions un jour nous entendre. Je sais que je me suis trompé. Je commence à me soigner de cette peur/haine misandre, de ces effets-miroir déformants du cinéma publicitaire, en vous demandant pardon pour ce malentendu de jeunesse (malentendu qui perdure quand même), et parce que j’arrive à présent à avoir de vraies discussions et de belles amitiés masculines dénuées de sous-entendus. Et ce petit billet résonnera comme un mea culpa ou une dernier relent d’accusation : ça dépendra de nous…
 

Je ne peux pas nier que je me sens à mille lieues de la gent masculine. Et le pire, c’est que j’ai conscience à la fois d’établir une fausse distance (puisque moi aussi, je suis un homme) et que cette distance est pourtant bien réelle, logique et quasi définitive. Ce n’est pas simplement le désir homosexuel que je ressens qui me le fait dire. C’est le déplaisir que j’ai à être avec vous, le décalage profond que je ressens en moi et qui part difficilement.

 

Je me suis « amusé » à relever ci-dessous et en vrac toutes les raisons plus ou moins fondées constituant ma misandrie (car beaucoup sont plus de l’ordre du ressenti subjectif et de caricatures que des réalités avérées sur « les » hommes en général… et au fond, tout garçon est une exception « aux garçons » !), tous ces petits détails qui font penser (à tort) à un garçon sur le point de se sentir homosexuel qu’il ne serait pas un « vrai mec » (ou à une fille sur le point de se sentir lesbienne qu’elle pourrait être un « vrai mec »).

 

En effet, les garçons : je ne me sens pas comme vous et je ne me sens pas comme moi. Ce qui vous fait rire ne me fait pas rire. Ce qui vous fait bander ne me fait pas bander. Ce qui vous intéresse m’intéresse peu. Vos considérations logiques ou matérialistes ou calculatrices ou stratégiques, je n’arrive pas à rentrer dedans : je me sens plus spirituel, intellectuel, artistique. Je ne vous trouve pas assez fantaisistes. Ce qui vous attire, c’est le « comment ça marche ? ». Pour moi, si ça marche, tant mieux ; si ça ne marche pas, on laisse. Vous, ce sont les trucs carrés qui vous aimantent ; moi, les trucs ronds, sinueux, déployés, en forme de slalom, partant dans tous les sens, poétiques. Votre passion pour les maquettes, l’explication des travaux de votre maison ou des réparations de votre bécane, me passent au-dessus. Sans me forcer, je ne retiens pas les marques des bagnoles : ça ne s’imprime pas dans ma tête. Et même si j’ai mon permis, je n’aime toujours pas conduire les voitures. La moto, la mécanique, les roueries, ça me fait chier royal. Votre passion pour les sports collectifs, votre plaisir de courir après un ballon ou de regarder le foot à la télé, je ne les partage absolument pas : j’ai toujours peur de la balle, et j’ai souvent été choisi en dernier au moment de la composition des équipes de sport au collège. Vos films d’action au cinéma (avec grosses explosions et effets spéciaux) m’emmerdent. Vos programmations de geek, vos calculatrices, vos calculs scientifiques, les maths, vos domaines scientifiques, vos jeux de logique/construction, votre addiction aux jeux vidéo et aux jeux d’argent, votre quête de pouvoir, votre louvoiement avec les limites, également. Ça m’excède. J’ai eu beau essayer de vous imiter : je ne sais toujours pas faire des bulles avec un chewing-gum, roter, cracher, fumer, déboucher correctement les bouteilles de vin, gagner aux bras de fer, respirer sous l’eau, nager vite, construire quelque chose de mes mains, siffler naturellement, claquer des doigts, marquer un but, changer une roue, couper du bois, etc. Je suis hyper gauche et je me blesse facilement. Je suis très sensible à la douleur, et ai peu d’appétence pour l’effort physique. L’aventure, les activités physiques, le « dépassement de soi », la performance, très peu pour moi. Vous semblez parfois décomplexés à la piscine, à l’aise dans votre corps. Vous vous grattez les couilles, bâiller comme des ours dans leur caverne, dormez des heures. Vous n’avez pas peur de la guerre et du service militaire ( = le « sévice militaire »). Moi, c’est tout le contraire. Je n’ai pas votre goût de la violence ni vos instincts grégaires. J’ai l’impression de ne pas avoir la même constitution physique que vous : je suis né gringalet, fébrile, presque sans force. La bière et le vin, je suis obligé de me forcer à en boire tellement je trouve ça dégueulasse. J’ai déjà la tête qui me tourne au bout d’un verre de cidre ! Je n’ai pas votre appétence pour les nanas ni la drague : une femme se respecte et ne se possède pas comme un objet. Votre débauche – par le porno, la masturbation, l’adultère, la prostitution – et votre tempérament volage, vos excès (ronflements, sifflements, grosses bedaines, manques de mesure : les filles au collège étaient bien plus humaines, matures et mesurées que vous !) me débectent. Les mecs – jouant les beaufs ou l’étant vraiment ? – qui chantent comme des brutes, qui lynchent du faible, qui beuglent (parce qu’ils n’ont pas d’autorité, en réalité), les bagarres, les humiliations publiques, me mettent très mal à l’aise. Où est votre finesse, votre douceur et votre droiture ? Je ne la vois que trop peu. Vous, les gars, je vous aborde comme une terre étrangère. Sans doute à cause d’un brin de jalousie de ma part et de manque de confiance en moi, mais aussi plus noblement à cause de ma gêne légitime face à votre force mal maîtrisée. À la fois je ne me sens/sentais pas à votre hauteur et bien au-dessus de vous (complexe d’infériorité et complexe de supériorité se font miroir). Je danse : vous, vous dansez en général comme des pieds et n’avez pas le sens du rythme. Je vous trouve/trouvais cons, immatures, pas subtils, suiveurs, méchants, peu raffinés, brutaux, inintéressants au niveau des conversations. Nous n’avons pas beaucoup de goûts musicaux et de goûts télévisuels en commun : comment nous rejoindre (excepté dans la foi religieuse) ?

 

Longtemps, nous nous sommes observés en chiens de faïence. Traverser la cour, être avec vous (quelle étrangeté ! quel exotisme aussi !), croiser votre regard, vous regarder en retour, prendre nos douches ensemble, m’est une épreuve et un malaise réels. Sans doute la peur d’être démasqué dans ma fragilité, ma pseudo « différence », mon élan érotique, ma crainte et mon mépris de vous. Une mélancolie chronique s’empare de moi quand je me retrouve dans des ambiances où vous dominez. Je doute de moi en permanence, et ne me sens bien que lorsque je baigne dans la fragilité et l’absence de précision/prétention des femmes. Je suis hyper-sensible, et un rien peut me faire perdre toute ma confiance en moi ou au contraire me transformer en chef qui fait rire et passionne les foules. Je dois l’avouer : dans les groupes, je n’ai jamais été ce qu’on appelle un « tchatcheur », « un rigolo ». Zéro bagou, zéro répartie. La plupart des hommes masculins, même timides, font partie des « cools » dominants, roulent des mécaniques, font rire, étalent leurs références, leur savoir et lead les conversations. Moi, c’est tout le contraire. Quand ça commence à devenir technique ou savant, vous me perdez très vite. Ça me coupe le sifflet. Je le confesse humblement : au concours de celui qui pisse le plus loin, qui déploie des trésors de rhétorique, qui veut montrer qu’il possède « la plus longue », je perds presque à tous les coups. Je n’ai jamais eu beaucoup de conversation ni beaucoup d’humour. J’aime rire et écouter, ça, c’est sûr, mais pour tout ce qui est aspects techniques et conversations cultivées, traits d’esprit et d’humour, je suis nul. Et pour raconter des blagues, encore plus. Je suis assez peu débrouillard socialement. Ma sauvagerie misanthrope dans les groupes me poursuit sans cesse. Je n’ai pas l’esprit de compétition. Je préfère relever des défis que je me lance à moi-même. Je n’aime pas « me mesurer » à quelqu’un, car tout le monde vaut quelque chose et je ne suis pas un va-t-en-guerre. Moi, j’ai toujours trouvé la « loi de la jungle » sociale terriblement injuste vu que je veux que tout le monde gagne. J’aime par-dessus tout la simplicité. Et je trouve que les garçons se prennent soit trop au sérieux, soit trop à la légère. Ils ne savent pas adopter de juste milieu. Je préfère largement la finesse et la compagnie des filles. Est-ce que tous ces ressentiments (plus infondés que fondés) que je viens de dérouler suffisent à justifier mon homosexualité ? Assurément non. Mais à prouver sa réalité, son existence et ses ressorts, assurément oui.

La continence et le clergé ne sont pas des options dans la pastorale à l’égard des personnes homosexuelles (Importance de Courage)

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Suite aux dégâts réveillés voire provoqués par l’homophobie des leaders des Manifs Pour Tous, et au remord qui les a accompagnés, on assiste actuellement dans le monde catholique français à une prolifération de groupes de parole autour de l’homosexualité. Ça a l’air d’une avancée ecclésiale, d’une ouverture « synodale » pour davantage d’accueil des personnes homosexuelles. Je préfère prévenir les créateurs de ces initiatives arrivistes et démagogiques : sans l’horizon de la continence et en éjectant les prêtres de vos mouvements – même si en apparence la neutralité « laïque », l’anonymat et les premiers témoignages émotionnels vous rassurent –, vous perdez votre unité, votre durabilité, votre solidité, votre crédibilité et votre Vérité, et vous ne rendez pas service aux personnes homosexuelles ni à leurs proches. L’appui officiel de l’Église, la chasteté assumée clairement sous la forme de la continence, la fréquentation régulière des sacrements, la présence des prêtres, sont vos seuls garde-fous pour ne pas devenir des DUEC bis (Devenir Un En Christ), c’est-à-dire de gentilles structures d’accueil bien-intentionnées et « spirituelles » mais sans Vérité ni catholicité. Courage International (qui propose en France un parcours « homosexualité » s’intégrant à la dernière session des familles de Paray-le-monial, du 15 au 20 août 2015) est la seule association d’Église d’accompagnement des personnes homosexuelles qui joue vraiment son rôle de pastorale.

L’appauvrissement de la notion de « code homo » par les analystes homosexuels actuels

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Les analystes, « spécialistes » et autres chercheurs actuels de la culture homosexuelle n’ont rien compris à mon Dictionnaire des Codes homosexuels. Ils commencent tout juste à le mimer de manière ratée et à simuler son fonctionnement et son jargon, en reprenant à leur compte la notion de « code » homo dont ils n’ont toujours pas perçu la profondeur, la vérité et l’universalité. Pour eux, le « code » homo est juste une facétie, une liste de goûts, un dress code, une preuve d’oppression extérieure, une stratégie de survie, un signe distinctif faussement caché, un clin d’œil propre à la communauté homo (et opposé à la communauté hétéro), une connivence secrète consciente d’elle-même, un sous-entendu « grossièrement subtil », un langage rigolo, un jeu qui prouve que l’identité homo et la pratique homo sont vraies, réelles, géniales, libres, intelligentes, révolutionnaires, censurées.
 

Rien de plus faux. Le « code » homo n’est ni réellement conscient, ni caché, ni une liberté, ni un calcul pour séduire ou amuser (au contraire, il est très sérieux et peu contrôlé), ni un masque, ni un clin d’œil « entre homos », ni un point commun justifiant un particularisme homosexuel, ni une « private joke », ni un exotisme réservé aux initiés, ni une pirouette défiant la censure (du moins, celle que ces intellectuels de bazar s’imaginent, à savoir la répression de l’identité homo et de la pratique homo), ni un sous-entendu cultivé sciemment, ni le signe d’une vraie liberté et inventivité. Pas du tout. Le code homo est la censure et pas seulement le signe de la censure qu’il défierait ; il n’est pas caché mais montré ; il n’est pas privé mais universel et la plupart du temps ignoré par ceux qui l’emploient ; il n’est pas un exotique mais au contraire réaliste dès qu’il est cru irréel ou dès qu’il est figé en « cliché » dérisoire et tout-puissant ; il est le désir homo et son support iconographique ; il est le mythe de l’identité homo et de la pratique homos, et la preuve que ces dernières sont violentes et partielles ; il n’est pas une réponse à la censure des autres, mais une réponse à l’auto-censure que les personnes homos pratiquant leur homosexualité s’infligent à elles-mêmes. Il est l’anti-preuve de liberté et de conscience des membres de la communauté homo.
 

Par exemple un documentaire comme « Tellement gay ! » (2015) de Maxime Donzel (diffusé le 27 juin 2015 sur ARTE) ne fait presque pas avancer la recherche sur la signifiance des symboles homosexuels. Ses intervenants, censés pourtant décrypter la fantasmagorie homophile et homo-érotique, n’analysent et n’interprètent que superficiellement le code homo : ils se contentent de l’identifier, de le répertorier brièvement, de le mettre scolairement sous verre, de le souligner sans lui donner de sens, et encore moins de le connecter à la souffrance et à la violence du désir homosexuel. C’est l’effet-musée. Ils classifient sans légende. Ils figent la réflexion sur l’attraction homosexuelle, en ayant en plus la prétention de fournir une expertise, d’aller aux sources du désir homo, ou de dévoiler des sous-textes secrets. Ce sont les crétins qui prétendent enseigner. C’est à se demander si les personnes homosexuelles savent réfléchir.

Réconciliation des catholiques avec les orthodoxes ; Consécration de la Russie au Coeur immaculé de Marie

 

Comme cette vidéo sur le secret de Fatima me rassure et me confirme dans ma vieille intuition et dans le chemin que nous devons tous prendre ! : celui de la réconciliation des catholiques avec les orthodoxes, et celui de la consécration de la Russie au Coeur immaculé de la Vierge Marie. Je comprends mieux, grâce à ce reportage, pourquoi j’ai toujours été aussi sévère avec les protestants (il est dit dans la vidéo qu’ils ne font pas partie de l’Église, même s’ils sont appelés par Elle à L’intégrer), et pourquoi je n’ai jamais critiqué les orthodoxes. Alors Cap sur le Concile Panorthodoxe de la Pentecôte 2016 !