Archives de catégorie : Je l’ai dit

Vallée puis Zaho

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Pour moi, la musique de la chanteuse des années 1990 Vallée (Valérie Stoffler) et son compositeur Antoine Essertier, c’est ce qui se fait de mieux au niveau arrangements et mélodie. Et plus proche de nous, la chanteuse franco-algérienne Zaho, à mon sens, est la plus grande chanteuse de tous les temps.
 
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Indignité, défi de notre mort

 

Au moment de notre mort, ce qui va être très dur, voire même fatal pour certains, c’est d’affronter notre propre sentiment d’indignité quand nous allons nous retrouver nez à nez avec l’immense Amour de la Trinité (Dieu le Père/le Fils/le Saint Esprit). Il y a ceux qui accueilleront ce décalage, et d’autres qui ne le supporteront pas, qui se laisseront juger par leurs actes terrestres mauvais.

Homosexualité injustifiable

 

L’homosexualité, en tant que désir ou en tant que pratique, ne pourra jamais être justifiée, pour une raison bien simple : une peur (la peur de la différence des sexes, en l’occurrence) est toujours injustifiable. Elle existe, s’explique, a parfois son utilité, mais elle ne se justifie pas.

Un miroir, les gars?

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Beaucoup d’internautes (homos), sur Twitter, me menacent de mort, m’insultent ouvertement de « sale fiotte », souhaitent ma disparition sous couvert de l’éradication « nécessaire » de ma soi-disant « dangerosité pathologique », font preuve d’une homophobie indiscutable (alors que je suis aussi homo qu’eux)… mais NON ! À les entendre, c’est moi l’homophobe et eux les persécutés par moi ! C’est le monde à l’envers…
 

Tweet du 17 janvier 2015

Tweet du 17 janvier 2015

Film « Toute première fois » : ça sent la redite que tous vont trouver super originale

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Le film « Toute première fois » de Noémie Saglio sort le 28 janvier prochain au cinéma. C’est l’histoire d’un gars homo qui va se découvrir hétéro par accident. Je le sens venir gros comme une maison (car ça a déjà été le cas avec « Guillaume et les garçons, à table ! »), ce chœur enthousiaste des bobos relativistes qui va promouvoir la banalisation de l’homosexualité et faire passer celle-ci pour une incroyable ouverture d’esprit, qui va se féliciter d’avoir enfin vu du nouveau sur la thématique homosexuelle, qui va applaudir euphoriquement à la transgression/déconstruction iconoclaste des « clichés sur l’homosexualité » par « l’humour », qui va s’émouvoir face à la liberté d’être ce que l’on veut à partir du moment où on « aime », où on a « choisi », où on a fait ses expériences et on s’est laissé surprendre, où on désuniversalise son parcours sexuel et sentimental. Bref, je la vois venir à des kilomètres, la sempiternelle célébration de l’individualisme libertaire qui prétend se régénérer de manière révolutionnaire et « drôle ». Et ça me gave. Pendant ce temps-là, qui parle du sens du désir homosexuel et de la gravité de la pratique homo ? Personne.

Caramail le Retour

 

Retrouvailles, aujourd’hui, avec un ami que je n’avais pas revu depuis 15 ans! D’une époque que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître ^^ : Caramail et les premiers « chats ». Et pourtant, c’était comme si nous nous étions vus la veille! Lui est Témoin de Jéhovah (il m’avait fait manger dans un resto avec 11 de ses amis TJ en 2001), moi indéboulonnable catho (même s’il m’a redit ce midi, pendant notre déjeuner à la Défense, que j’étais « une exception de catho »). On n’arrête pas de se chambrer sur notre différence de confession religieuse, mais c’est toujours aussi fraternel et drôle. Je n’ai jamais cru que les relations via internet n’étaient que virtuelles et inconsistantes. 🙂

L’amertume de l’Évangélisation sur l’homosexualité

 

Comme le dit très justement le père Paul Dollié (en se référant d’ailleurs aux « bides » ayant jalonné l’apostolat de son saint Patron ou encore de saint Pierre), « le prophète doit intégrer l’échec », se remémorer la mort humiliante de notre Sauveur Jésus. Dure réalité (celle de l’échec puis de sa digestion) à laquelle il faut toujours se ré-habituer, et que je vis à chacune de mes prises de parole publiques, même après un apparent franc succès. Une dépression inhérente à l’évangélisation sur l’homosexualité, une mélancolie, une amertume, le baby blues, la coupe suivant le pain, la tempête sur la barque suivant la multiplication des pains, le jardin des oliviers après la Cène, l’épine dans le pied, le procès d’intentions qui t’est fait non sur ce que tu as concrètement proféré mais sur les risques ou les possibles mauvaises interprétations qui pourraient surgir de ce que tu as dit, le poids d’un sujet – l’homosexualité – à la dénomination catastrophique et qui est suffisamment tabou et grave pour mériter qu’on en parle, mais également pas assez précis et trop dangereux aux yeux de certains pour mériter qu’on en parle. L’homosexualité, tu n’en parles pas : ça fera cruellement défaut et peu oseront le faire à ta place. Tu en parles, et on t’applaudira une fois ta mort ou quand tu auras cessé d’en parler. L’ingratitude terrestre quasi totale ! Je dis « quasi totale » car heureusement Dieu donne quand même sur Terre à goûter aux prophètes se risquant à parler de ce sujet quelques merveilleux avant-goûts du trésor céleste qu’Il leur destine, et heureusement la continence est une armure suffisamment puissante pour permettre d’encaisser la plupart des coups, des humiliations et des critiques qui leur sont faites. Le fait que, de son vivant, Jésus ait dû endurer – et endure toujours avec nous aujourd’hui – les suspicions les plus infondées et les plus injustes, toutes les réputations (même celles d’hérétique, de « possédé », de fou, de malade, de dangereux, de blasphémateur, d’orgueilleux qui se prend pour Dieu, de déstabilisateur politique, de « terroriste », de criminel, de diviseur, de prisonnier, … d’« homosexuel » certainement !), des souffrances qui n’égaleront jamais celles que nous vivons, est d’un immense réconfort. Personnellement, seuls Jésus, Marie, saint Antoine, la Vérité et mon expérience concrète de la continence parviennent à soulager ma déception de l’Humain, à me garder dans la Joie et à échapper à la folie. Sinon, béante serait ma blessure, grand mon désir d’en finir avec mon existence, permanente ma mélancolie, immense mon sentiment d’isolement. Merci d’être là Seigneur.