Archives de catégorie : Je l’ai dit

Combat contre l’hystérie

 

J’ai décidé de mener un combat contre l’hystérie (en particulier féminine), celle qui boude puis qui se permet toutes les violences parce qu' »elle souffre » et qu’elle « n’en peut plus ». Cette comédie de fashion victim capricieuse ne m’impressionne pas.

Relevée par la Vierge

Rencontre rare et précieuse samedi dernier : j’étais à table à Notre-Dame de Compassion aux côtés d’une femme divorcée, discrète, 40 ans, qui ressemblait beaucoup à Caroline Fourest d’ailleurs (elle ne savait pas qui était Fourest quand je le lui ai dit!^^), qui s’est confiée à moi tout de suite (alors qu’elle n’en a pas l’habitude), et qui s’est fait cueillir le coeur par la Vierge Marie il y a 4 ans.
 

Elle ne croyait pas du tout en Dieu avant. C’était une femme agressive, dépressive, perturbée psychologiquement, allant de psychiatre en psychiatre, chutant constamment. Elle a à ce point touché le fond qu’elle s’était vu retirer par son ex-mari la garde de son fils (qu’elle n’a pas vu pendant 6 ans) et a été internée en Hôpital psychiatrique.
 

Et là, je me retrouvais face à une femme complètement transformée par Marie en femme douce au regard perçant et intelligent, à l’écoute, avec de l’humour, une grande paix. Ce qui s’est passé il y a 4 ans, c’est qu’une de ses collègues de travail, qui fréquentait l’église Saint Louis d’Antin, l’a prise par la peau du coup et lui a dit : « Je t’amène devant la Sainte Vierge ! ». C’est ce qui s’est passé. Alors que sa situation familiale, professionnelle, maritale, était bouchée, elle est allée tout déposer à Marie. Et miracle : la femme plus bas que terre, triste et violente, est devenue la femme douce et joyeuse qu’elle est maintenant. La Vierge Marie, pour toutes les femmes hystériques et profondément blessées, agit mieux que toutes les thérapies. Je le crois.

Ces petits vertiges face à la fragilité de la vie

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Je pense qu’il n’y a pas qu’à moi que ça arrive (enfin, j’espère… ^^), ces moments de vertige existentiel où la fragilité de la vie nous apparaît dans tout son éclat, où la prise de conscience que notre existence et celle des autres ne tiennent qu’à un fil se fait, où la mort pourrait surgir en un clin d’oeil si nous le décidions, où notre petite volonté humaine nous saute à la figure et nous semble trop grande, excessivement déterminante et toute-puissante : par exemple l’instant où l’on pourrait sauter dans le vide et faire une chute fatale, où l’on marche le long d’un précipice, où l’on se retrouve seul avec un bébé qu’on pourrait tout à fait casser ou égorger en deux secondes, l’instant où l’on tient en main un couteau. Fort heureusement, par réflexe de survie, mais aussi grâce à ce petit miracle quotidien que nous fait vivre l’Esprit Saint qui nous incite constamment à identifier/choisir le bien et le meilleur, et à faire la part des choses entre notre imaginaire et la réalité, nos pensées noires durent une demie seconde, et avec un peu de conscience du bien, nous ne les laissons pas agir à notre place, nous ne les laissons pas nous submerger et commettre l’irréparable. Certainement que les personnes psychotiques sont celles qui justement ne savent pas quoi faire de cet ébahissement face à la découverte de la vie et de la mort, de leur responsabilité de choisir l’une ou l’autre, qui ne savent pas comment gérer sur l’instant cette liberté universelle éminemment individuelle et impressionnante, précisément parce qu’on ne leur a pas appris qu’elles n’étaient pas seules, qu’elles étaient libres, qu’elles n’étaient pas virtuelles, qu’elles avaient le droit d’être vulnérables et limitées.
 
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Vallée puis Zaho

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Pour moi, la musique de la chanteuse des années 1990 Vallée (Valérie Stoffler) et son compositeur Antoine Essertier, c’est ce qui se fait de mieux au niveau arrangements et mélodie. Et plus proche de nous, la chanteuse franco-algérienne Zaho, à mon sens, est la plus grande chanteuse de tous les temps.
 
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Indignité, défi de notre mort

 

Au moment de notre mort, ce qui va être très dur, voire même fatal pour certains, c’est d’affronter notre propre sentiment d’indignité quand nous allons nous retrouver nez à nez avec l’immense Amour de la Trinité (Dieu le Père/le Fils/le Saint Esprit). Il y a ceux qui accueilleront ce décalage, et d’autres qui ne le supporteront pas, qui se laisseront juger par leurs actes terrestres mauvais.

Homosexualité injustifiable

 

L’homosexualité, en tant que désir ou en tant que pratique, ne pourra jamais être justifiée, pour une raison bien simple : une peur (la peur de la différence des sexes, en l’occurrence) est toujours injustifiable. Elle existe, s’explique, a parfois son utilité, mais elle ne se justifie pas.

Un miroir, les gars?

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Beaucoup d’internautes (homos), sur Twitter, me menacent de mort, m’insultent ouvertement de « sale fiotte », souhaitent ma disparition sous couvert de l’éradication « nécessaire » de ma soi-disant « dangerosité pathologique », font preuve d’une homophobie indiscutable (alors que je suis aussi homo qu’eux)… mais NON ! À les entendre, c’est moi l’homophobe et eux les persécutés par moi ! C’est le monde à l’envers…
 

Tweet du 17 janvier 2015

Tweet du 17 janvier 2015