Archives de catégorie : Je l’ai dit

Charlie Hedbo : Morts pour la « liberté » ? Vraiment ?

 

Sous le choc. Qui sème le laïcisme méprisant la religion catholique récolte les fondamentalismes religieux les plus inhumains.
 
 
 
 

P.S. : Quand je vois que la plupart des messages sur cet attentat n’a que les mots « Liberté », « Liberté d’expression », « Pas d’amalgames », « Barbarie » et « terrorisme », à la bouche, pour se faire peur, rester dans la réaction indignée, pour ne surtout pas se remettre en cause ni réfléchir sur le sens des faits, ça me fait dire que les leçons de l’événement ne vont encore une fois pas être tirées. À mon avis, tant que la Révolution Française (idéologie des Lumières anticléricale et liberticide) ni la loi Taubira ne sont remises en cause – alors que ce sont elles les véritables terreaux laïcistes du terrorisme qu’on voit actuellement dans le Monde -, on n’avancera pas. On mettra du Plan Vigipirate partout, de la paranoïa partout, on accentuera la peur et les communautarismes. Méprisez la différence des sexes et l’Église, et ça revient en boomerang.
 

P.S. 2 : Et quand je lis cette plaquette diffusée par Charlie Hebdo, ça m’horripile. La « liberté » de quoi? de raconter des conneries? Certainement pas. Ils sont morts. C’est regrettable. C’est tragique. Mais malheureusement, ils ne sont certainement pas morts pour la vraie Liberté : celle de la Vérité. Sous prétexte de tristesse, de compassion, il faut se taire face à l’idolâtrie de la « liberté d’expression » qui n’est pas une liberté en soi??? Ce sera sans moi.
 
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Saint Antoine de Padoue met en connexion

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Aussi incroyable que ça puisse paraître, Saint Antoine de Padoue nous met en connexion entre nous. Mieux que le téléphone ! Comme ça vaut le coup de s’attacher à un grand saint : car il nous le rend bien ! Dimanche dernier (4 janvier 2015), il m’est encore arrivé un nouveau clin Dieu en lieu et lien avec lui et la Basilique du Sacré-Coeur. Je m’étais rendu à la statue de saint Antoine juste avant messe. Comme on va voir un ami. En le voyant avec le Christ, spontanément, j’ai ressenti une profonde nostalgie de mon voyage à Padoue, de ma visite à la Basilique, du père Giovanni Ferrara. Une fois n’est pas coutume, j’ai poussé un soupir de tristesse : « Padoue me manque beaucoup ! Le père Ferrara me manque aussi ! » Une fois la messe passée, et de retour chez moi à pied (comme d’habitude), je dis ma joie d’être allé au Sacré-Coeur, où il m’arrive toujours des miracles. Je poste le tweet ci-dessus sur Twitter. Et le père Ferrara, qui ne m’écrit presque jamais, même si son affection est grande (il m’a renouvelé sa gratitude en italien : « Caro PHILIPPE, carissimo PHILIPPE, il ricordo che hai lasciato qui a Padova è grande. Grazie per ciò che sei! Grazie di esistere! »), met immédiatement un « favori », alors qu’il ne comprend pas le français, qu’il ne pouvait absolument pas deviner que j’avais pensé fort à lui et parlé de lui à Saint Antoine le soir-même, alors qu’il était plus de minuit, et que rien ne le mettait sur la piste d’une pareille petite attention ! Nous savons, depuis que nous nous connaissons, le père Ferrara et moi, que saint Antoine est notre messager, notre médiateur. C’est à pleurer de joie !

One-man-show « Au sol et en vol » de Jeanfi

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Je suis allé voir dernièrement ce one-man-show, « Au sol et en vol » de Jeanfi, en sentant que ça parlerait d’homosexualité (car il raconte l’histoire d’un steward ; mais il n’a pas du tout été classé dans la rubrique « Gay Friendly » de BilletRéduc, et le résumé n’annonçait absolument pas le thème!). Non seulement ça traite du sujet, mais sur les 186 codes de mon « Dictionnaire », j’en ai relevés rien moins que 55 !
 

Pour les curieux parmi vous, en voici la liste (Je suis resté à la fin du spectacle parler avec le comédien : j’ai eu la confirmation qu’il a cité mon « Dico » sans même me connaître, et à son insu.
 

Un Petit Poisson
Faux intellectuels
Ville
Pédophilie
Douceur-poignard
Femme fellinienne et pantin
Matricide
Mère-objet
Fils de la femme-poisson
Inceste entre frères
Substitut d’identité
Inversion
Train
Roue de voiture
Mère gay friendly
Mère Teresa
Amoureux
Drogues
Collectionneur
Reine
Couple criminel
Amour ambigu du pauvre
Couturier
Talons aiguilles
Espion
Voyeur vu
Steward
Méchant pauvre
Magicien
Conteur homo
Super-héros
Regard féminin
Fresques historiques
Actrice-traîtresse
Destruction des femmes
Scatologie
Aventurier
Eternelle jeunesse
Maquillage
Frankenstein
Paravent
Monstres
Miroir
Caméléon
Appel déguisé
Manège
Patrons de l’audiovisuel
L’homosexuel = l’hétérosexuel
Androgynie bouffon/tyran
Promotion canapédé
voleur
Voyage
Piscine
Femme-Araignée
Lunettes d’or

Si je pouvais / If I could / Si pudiera

 

Si je le pouvais, dès maintenant, je vous prendrais tous dans mes bras, mes frères et soeurs homos, pour vous faire un gros câlin, et viendrais vous chercher un par un, là où vous êtes, partout dans le monde, pour que nous partions tous ensemble sur les routes vivre la grande aventure de la Sainteté que nous attendons avec impatience et que si peu de personnes nous proposent parce qu’elles nous craignent. Comme il me tarde que nous sortions de nos prisons, que nous montrions au Monde et à l’Église de quel bois nous nous chauffons ! Heureuse Année 2015 (celle où on va foutre notre joyeux bordel ! Chiche). 🙂

 

If I could, right now, I would take all of you in my arms, my brothers and sisters homosexuals, to make you a big hug, and would look for everyone of you one by one, where you are, anywhere in the world, to go together on the roads to live the big adventure of Holiness that we are waiting impatiently and that so few people propose us because they fear us. Can’t wait the moment when we will get out of our prisons, when we will show to the world and to the Church what are our true colours! Happy New Year 2015 (the year when we will mess things up! I dare you). 🙂

 

Si pudiera, en este momento, me gustaría apretaros a todos en mis brazos, mis hermanos y hermanas homosexuales, para daros un gran abrazo, y iría a buscaros uno por uno, donde estéis, en cualquier lugar del mundo, para que todos vayamos juntos por los caminos a vivir la gran aventura de la Santidad que tanto esperamos y que tan poca gente nos ofrece porque nos teme. Cuánta ilusión tengo que salgamos de nuestras cárceles, que mostremos al mundo y a la Iglesia nuestras agallas! Feliz Año Nuevo 2015 (aquel en que vamos a armar un buen lío! ¿a que sí?). 🙂

L’Islam sans le catholicisme

Partout et à toutes les époques c’est le cas. L’Islam se tient à carreau tant que le catholicisme est fort et qu’il est son tuteur, son canal. Mais quand le cadre n’existe plus ou est méprisé socialement, l’Islam se durcit et s’éparpille. Comme un enfant turbulent sans son père. Et paradoxalement, il le suit partout, le « colle »… pour recoller ses propres morceaux et s’attribuer nostalgiquement/inconsciemment la Vérité du catholicisme.

Pire qu’avec Dieudo ou Soral

 

J’expérimente fortement en ce moment le climat de peur, de violence, d’intolérance, de délation qui pèse sur un pays comme le nôtre qui se dit pourtant de plus en plus « tolérant », « ouvert aux différences » et « démocratique ». L’interdit de penser et de croire différent s’accroît. Travailler pour moi ou simplement me côtoyer devient, aux dires de certains de mes contacts, « trop dangereux » (pire qu’avec Dieudo ou Soral !). Je suis obligé de les rassurer, de les enjoindre à ne pas donner raison à mes censeurs, de les ramener à la réalité de ce que je défends, et de leur rappeler que celui qui porte la plus grande part de risques et qui donne sa peau, sa réputation, c’est moi, pas eux ! Mais c’est flippant, quand même, de porter une fausse dangerosité pareille. Pour moi, mais surtout pour tous ceux qui ne sont pas libres… pas assez libres de pouvoir assumer notre amitié.

Pluie

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C’est dingue comme les temps de pluie, où je me retrouve les pieds dans l’eau et dans le froid, me renvoient directement au Réel et à mon adolescence, me catapultent illico dans les années 1980-1990. Il y a quelque chose de très réel et d’originel dans la pluie. Je crois qu’elle nous arrache tous radicalement au virtuel. Et même si nous ne l’aimons jamais beaucoup, elle est bonne. Elle nous rappelle que nous ne sommes pas les maîtres.

Je te rends grâce Seigneur pour ma liberté

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Je te rends grâce, Seigneur, de m’avoir rendu libre. Car même dans les moments de profond doute, d’humiliation ou d’abandon, toi Tu es toujours là. Tu me montres les chemins qui me font aller de l’avant. Et moi, je suis toujours libre de bien prendre les attaques ou de mal les prendre. Je suis toujours capable d’être humble, distant, aimant, rieur, fort, et de m’orienter vers les réalités d’en-Haut. Je suis toujours heureux de dire tout haut ce que je pense et, plus profondément, d’essayer de traduire ce que Tu penses en moi.

Jésus présent

 

La messe de l’Église Universelle, ce soir à 22h à Montmartre, m’a encore réservé une surprise à laquelle je ne m’attendais pas ! (je n’y peux rien : c’est à la Basilique du Sacré-Cœur qu’il m’arrive toujours des miracles) Je suis allé rendre visite un peu avant le début de la messe à Saint Antoine et Jésus. Puis la célébration s’est déroulée « normalement ». Petit détail : un type d’une soixantaine d’années, un peu asiatique un peu péruvien, a débarqué en milieu de messe et s’est placé dans les premiers rangs. Je n’y ai pas prêté beaucoup d’attention. Il y avait aussi, non loin de ma rangée, un « couple » gay qui visiblement assistait régulièrement au culte. Puis au moment de la communion, je ne sais pas exactement pourquoi, je n’ai pas suivi ma voisine pour la rejoindre tout de suite dans l’allée centrale. J’ai attendu un peu. En fait, c’est Jésus qui m’a fait attendre car Il voulait me montrer une scène spécialement à moi. Il se trouve que j’ai pris la file de communion un peu plus tard, et que le monsieur asiatico-péruvien qui s’était incrusté en pleine messe était placé juste devant moi pour recevoir le Corps du Christ. La jeune religieuse qui distribuait les hosties aux côtés du prêtre n’a pas fait attention que l’homme qui me précédait n’avait pas consommé l’hostie. Heureusement qu’une femme noire d’une quarantaine d’années, au premier rang, lui a demandé ce qu’il avait fait du Corps du Christ. Dans un premier temps, il a joué l’innocent, en n’ouvrant que la mauvaise main qui ne contenait rien. Puis ensuite, il a ouvert celle qui cachait Jésus, et il a été obligé de Le rendre parce qu’il a fait croire à la sœur qu’il n’était pas baptisé. Postérieurement, il est revenu se venger auprès de la Noire en la traitant de « commissaire ». Moi, j’étais le témoin privilégié d’un incident que les autres derrière n’ont pas capté. Après avoir pris la Communion (dans la bouche, comme d’habitude), je suis retourné à ma place. Ce que je venais de voir m’a tellement bouleversé que j’ai été pris d’une envie irrépressible de pleurer. Je n’arrivais pas à m’arrêter, et ça m’a moi-même surpris. Peut-être que j’évacuais le stress de la semaine. Mais ce n’était pas seulement ça. Je réalisais que Jésus est encore crucifié, maltraité, abusé, torturé AUJOURD’HUI ! Et j’en étais profondément meurtri (Pour la messe du « Gaudete », c’était un comble !). J’ai vu aussi un des gars du « couple » homo s’amuser avec sa bouche à ne pas avaler immédiatement l’hostie (Bienvenue à la messe des cinglés…). Néanmoins, cette messe m’a permis de mesurer combien Jésus était bien présent, et combien Il souffre avec nous, combien Il souffre bien pire que nous ! Je Lui rends grâce de cette piqûre de rappel. À la fin, je suis allé remercier la femme du premier rang, cette sainte gardienne. Elle m’a avoué d’un ton calme que ce genre de vols d’hostie était fréquent, qu’elle avait souvent intercepté des personnes pratiquant des messes noires. Ça fait froid dans le dos. J’ai ensuite eu la chance, dans le fond de la basilique, de me faire arrêter par une bonne amie, Sandy Louis, une des choristes de mon album, qui assistait, sans que je le sache, à la même messe. J’ai pu lui raconter la raison du ralentissement de la file de communion qu’elle ne comprenait pas. Après un épisode pareil, je n’ai plus de doute sur la transsubstantiation. Je n’en ai jamais eu. Mais là, encore moins !