C’est dingue comme les temps de pluie, où je me retrouve les pieds dans l’eau et dans le froid, me renvoient directement au Réel et à mon adolescence, me catapultent illico dans les années 1980-1990. Il y a quelque chose de très réel et d’originel dans la pluie. Je crois qu’elle nous arrache tous radicalement au virtuel. Et même si nous ne l’aimons jamais beaucoup, elle est bonne. Elle nous rappelle que nous ne sommes pas les maîtres.
Archives de catégorie : Je l’ai dit
Je te rends grâce Seigneur pour ma liberté
Je te rends grâce, Seigneur, de m’avoir rendu libre. Car même dans les moments de profond doute, d’humiliation ou d’abandon, toi Tu es toujours là. Tu me montres les chemins qui me font aller de l’avant. Et moi, je suis toujours libre de bien prendre les attaques ou de mal les prendre. Je suis toujours capable d’être humble, distant, aimant, rieur, fort, et de m’orienter vers les réalités d’en-Haut. Je suis toujours heureux de dire tout haut ce que je pense et, plus profondément, d’essayer de traduire ce que Tu penses en moi.
Jésus présent
La messe de l’Église Universelle, ce soir à 22h à Montmartre, m’a encore réservé une surprise à laquelle je ne m’attendais pas ! (je n’y peux rien : c’est à la Basilique du Sacré-Cœur qu’il m’arrive toujours des miracles) Je suis allé rendre visite un peu avant le début de la messe à Saint Antoine et Jésus. Puis la célébration s’est déroulée « normalement ». Petit détail : un type d’une soixantaine d’années, un peu asiatique un peu péruvien, a débarqué en milieu de messe et s’est placé dans les premiers rangs. Je n’y ai pas prêté beaucoup d’attention. Il y avait aussi, non loin de ma rangée, un « couple » gay qui visiblement assistait régulièrement au culte. Puis au moment de la communion, je ne sais pas exactement pourquoi, je n’ai pas suivi ma voisine pour la rejoindre tout de suite dans l’allée centrale. J’ai attendu un peu. En fait, c’est Jésus qui m’a fait attendre car Il voulait me montrer une scène spécialement à moi. Il se trouve que j’ai pris la file de communion un peu plus tard, et que le monsieur asiatico-péruvien qui s’était incrusté en pleine messe était placé juste devant moi pour recevoir le Corps du Christ. La jeune religieuse qui distribuait les hosties aux côtés du prêtre n’a pas fait attention que l’homme qui me précédait n’avait pas consommé l’hostie. Heureusement qu’une femme noire d’une quarantaine d’années, au premier rang, lui a demandé ce qu’il avait fait du Corps du Christ. Dans un premier temps, il a joué l’innocent, en n’ouvrant que la mauvaise main qui ne contenait rien. Puis ensuite, il a ouvert celle qui cachait Jésus, et il a été obligé de Le rendre parce qu’il a fait croire à la sœur qu’il n’était pas baptisé. Postérieurement, il est revenu se venger auprès de la Noire en la traitant de « commissaire ». Moi, j’étais le témoin privilégié d’un incident que les autres derrière n’ont pas capté. Après avoir pris la Communion (dans la bouche, comme d’habitude), je suis retourné à ma place. Ce que je venais de voir m’a tellement bouleversé que j’ai été pris d’une envie irrépressible de pleurer. Je n’arrivais pas à m’arrêter, et ça m’a moi-même surpris. Peut-être que j’évacuais le stress de la semaine. Mais ce n’était pas seulement ça. Je réalisais que Jésus est encore crucifié, maltraité, abusé, torturé AUJOURD’HUI ! Et j’en étais profondément meurtri (Pour la messe du « Gaudete », c’était un comble !). J’ai vu aussi un des gars du « couple » homo s’amuser avec sa bouche à ne pas avaler immédiatement l’hostie (Bienvenue à la messe des cinglés…). Néanmoins, cette messe m’a permis de mesurer combien Jésus était bien présent, et combien Il souffre avec nous, combien Il souffre bien pire que nous ! Je Lui rends grâce de cette piqûre de rappel. À la fin, je suis allé remercier la femme du premier rang, cette sainte gardienne. Elle m’a avoué d’un ton calme que ce genre de vols d’hostie était fréquent, qu’elle avait souvent intercepté des personnes pratiquant des messes noires. Ça fait froid dans le dos. J’ai ensuite eu la chance, dans le fond de la basilique, de me faire arrêter par une bonne amie, Sandy Louis, une des choristes de mon album, qui assistait, sans que je le sache, à la même messe. J’ai pu lui raconter la raison du ralentissement de la file de communion qu’elle ne comprenait pas. Après un épisode pareil, je n’ai plus de doute sur la transsubstantiation. Je n’en ai jamais eu. Mais là, encore moins !
Les anti-mariage gay sont, sans le comprendre, quasiment tous pro-mariage gay
Actuellement sidéré (et pas tant que ça, finalement), à cause des premières réactions suite au clip « Veilleur je suis là », de découvrir que la quasi totalité des manifestants contre le « mariage gay », des LMPTistes de la première heure, valident l’existence et la croyance en « l’amour homo ». Sidéré de voir qu’ils ne se sont levés que pour les « conséquences du mariage gay sur la filiation » mais n’ont rien contre l’Union civile… et donc finalement rien contre le « mariage gay » en lui-même. Pour le coup, comme moi je m’oppose franchement aux trois (Union Civile + Loi Taubira + conséquences de la Loi Taubira), ils me jugent « extrémiste ». C’est le monde à l’envers. Finalement, très peu ont compris la Loi Taubira. Très peu se sont intéressés aux personnes homosexuelles, aux couples sans enfant, à l’amour en dehors de la famille. Ils n’ont cherché qu’à défendre leurs petits intérêts. Très peu ont réalisé (parce qu’ils s’imaginent encore être « contre ») qu’ils cautionnent depuis le départ le « mariage gay » en n’étant pas gênés par l’Union Civile et en croyant en l’existence d’un « amour » entre deux personnes de même sexe. LMPT est morte dans son oeuf. Il y a des soirs où on se sent bien seul.
Les trois violations des Droits de l’Homme par le PaCS ; les trois violations des Droits de l’Homme par le mariage gay
Ce que fait concrètement le PaCS (Union civile)
1) Il fait de l’orientation sexuelle un critère d’Humanité et de Loi, il réduit les personnes à leur génitalité et à leurs fantasmes (« Tu as tous les droits à partir du moment où tu ‘aimes’. »). Le PaCS constitue une violation des Droits de l’Homme (travestis en droits « des hétéros » et « des homos ») car c’est la pulsion (animalité) et le sentiment (l’angélisme) qui l’emportent sur l’Humain (le corps sexué et l’accueil de la différence des sexes). Il ne reconnaît plus la différence des sexes comme meilleure condition d’amour (arrêt de mort du couple).
2) Il justifie socialement l’acte de répudiation : tout PaCS peut être détruit sans même que le partenaire soit mis au courant.
3) Il transforme tout lien humain (sauf le lien frère/sœur) en marchandise, en contrat.
Qu’aurait-il fallu faire pour contourner le PaCS ? Prévoir un contrat d’association de biens, ou revoir les taxes considérables qui, en France, pèsent sur les droits de succession qui représentent une véritable spoliation d’État lorsqu’une personne veut léguer ses biens en dehors de sa famille. Que peut-on faire aujourd’hui contre le PaCS ? Parler d’homosexualité et de la peur de soi/des autres qu’elle est ; parler de la discrimination (rejet de la différence des sexes) sur laquelle elle repose au nom de la glorification de toutes les autres différences (moins fondatrices que la différence des sexes). Montrer l’absurdité de l’hétérosexualité, qui est une parodie de la différence des sexes dénuée d’amour.
Ce que fait concrètement le mariage gay
1) Il fait de l’orientation sexuelle un critère d’Humanité et de Loi, on réduit les personnes à leur génitalité : Violation des Droits de l’Homme (en droits « des hétéros » et « des homos ») : c’est la pulsion (animalité) et le sentiment (l’angélisme) qui l’emportent sur l’Humain.
2) Il supprime socialement la condition d’amour entre les deux parents biologiques. Pas la présence ni l’existence des deux parents, mais bien l’union d’amour entre le père et la mère de tout enfant. Alors qu’on sait très bien que tout être humain a besoin de l’amour ENTRE ses deux parents de sang, sinon, c’est un drame identitaire et affectif terrible pour lui.
3) Il donne trois parents (minimum) à un enfant, et ce, dans tous les cas où les unions homosexuelles sont considérées comme structures d’« amour » et de parenté.
Mes ennemis m’aiment
Mes ennemis m’aiment, me défendent et m’assument! Plus que mes amis ! 🙂
(… observation rapide suite à la publication de mon clip « Veilleur je suis là »…)
Les mots sont tous parfaits
Tous les mots sont parfaits. Vraiment. Je me le dis dès que j’entends « Frigide Barjot », « Koz Toujours », « Sens Commun », « LMPT », « Écologie Humaine », le choix d’un pseudonyme, un lapsus, les sigles, etc. Les mots sont tous unanimement signifiants (même s’il y en a qui sont plus vrais que d’autres, plus parfaits que d’autres). Ils sont tous bien choisis, tous d’une précision millimétrique, tous à leur place. Y compris ceux qui mettent en avant leurs intentions plutôt qu’eux-mêmes. Y compris ceux qui propagent le mensonge, le sarcasme, la caricature, le désenchantement, la méchanceté, la légèreté, la bêtise, le cynisme. Car même le mal, par sa faiblesse, son échec et son silence sur lui-même, laisse passer malgré lui une part de vrai, se grille lui-même tout seul. Oui. Avec le langage humain, on ne peut tricher. Les mots sont parfaits. Et le plus parfait d’entre eux, c’est bien sûr Jésus. Les gens qui Le rejettent L’annoncent à leur insu. Et les gens qui rejettent ses paroles en font inconsciemment la publicité. Grand est le Verbe divin ! Grand est le verbe humain grâce au Verbe divin !
Aux personnes homos ou gays friendly qui m’insultent en ce moment sur Twitter…
Aux personnes homos ou gays friendly qui m’insultent ou me menacent en ce moment sur les réseaux sociaux au nom de l’homophobie, je souhaite dire ceci (s’il est encore possible de les faire raisonner) : « Savez-vous que l’accusation infondée – qu’on appelle communément calomnie, insulte voire menace de mort -, rentre aussi dans le cadre de l’homophobie dont vous faites preuve avec moi et que vous m’attribuez ? »
Reportage « Homos, la haine » d’Éric Guéret : le mensonge vraisemblable
Je viens de voir le reportage « Homos, la haine » de Philippe Besson et Éric Guéret, qui sera diffusé le 9 décembre sur France 2. Désinformation totale. Que du témoignage émotionnel et du ressenti (basé sur des faits à la fois réels et déformés). Zéro analyse des agresseurs ni des mécanismes de violence. Que du « constat » victimisant et diabolisant. Quand est-ce que des journalistes sérieux traiteront vraiment du sujet de l’homophobie et sortiront de l’amalgame ?? Quand est-ce qu’ils se mettront à réfléchir pour sortir de l’idéologie ?
N.B. : LOL du soir : les « anti mariage pour tous » (qui se font insulter à longueur de temps par les pro) deviennent les « méchants« … #onrêve
Critique de la pièce « Viol » de Louis Lefèbvre au Théâtre Darius Milhaud
En colère après avoir vu ce soir la pièce Viol de Louis Lefèbvre, jouée au théâtre Darius Milhaud. Comment peut-on se permettre de faire/jouer une pièce sur ce sujet en étant aussi caricatural, mensonger et anachronique ? Ce n’est pas possible ! Et vas-y que je tape sur tous les hommes, et que toute la soi-disant gente masculine y passe. Pas les hommes réels, bien sûr : uniquement les gros beaufs, les adolescents et les machos. Toute la brochette de collabos caricaturaux : les curés, le scoutisme, les psys, les juges, les magistrats, les ouvriers, les policiers, les maris, les étrangers, etc. En toile de fond, c’est le procès de la paternité et du mariage qui est fait. Comme si ces deux instances avaient besoin de cela et que c’étaient elles les responsables du viol. N’importe quoi !
Cette pièce de 7 tableaux traite de manière totalement irréaliste le viol… et bizarrement, ce qui est encore plus violent que la thématique elle-même, c’est ce traitement infidèle, traitement qui a pourtant la prétention d’être réaliste et engagé en plus, mais qui occulte les vrais viols. Car dans le réel, les viols ne se passent pas comme ça. Les méchants ne sont pas méchants comme ça. C’est honteux, une telle infidélité. C’est grossier. On n’a pas le droit de faire ça aux victimes ! Être irréaliste et mensonger en parlant du viol, c’est faire encore plus injure à toutes les victimes qu’on prétend défendre, cela revient à couvrir tous les agresseurs réels. Ce n’est pas éclairer la violence. C’est en rajouter, même. C’est simplifier ses mécanismes et les encourager. Cette pièce ne joue pas son rôle et tape sur les mauvaises personnes en concluant : Les violeurs sont tous des méchants et des cons ! Super…. On est bien avancé ! Je cite la réplique finale : « Il reste une Bastille de la connerie à prendre. Venez tous ! » Non merci. Ça ira. Vous l’avez déjà prise pendant une heure et quart. Vous continuerez sans moi.
(Dommage car deux comédiennes jouent particulièrement bien : Laurence Naudin et Delphine Lefèbvre)




