Je précise pour les cathos excités par mon témoignage (je ne leur en veux pas : je veux juste ajuster les choses) : Je n’ai rien d’ « un converti ». Je ne suis ni un « ex-gay », ni « plus prophète qu’un autre », ni « plus héros que les autres », ni « plus saint que les autres », ni un pauvre « homo sauvé des griffes de l’enfer que serait le milieu homo » et qui dirait que l’unique chemin de bonheur pour les personnes homosexuelles serait la continence. Le Seigneur me convertit depuis que je suis né, et je reste à être converti. Il n’y a pas eu d’avant ou d’après « conversion ». Dieu n’est pas arrivé spectaculairement ou magiquement dans ma vie. Il a toujours été là, discret, et a toujours été sobre et radin avec moi ; et je Le remercie pour ça. Et si je présente la continence comme le choix le meilleur, je ne nie pas la beauté des autres choix.