Ceux qui m’accusent d’être un exemple typique d' »homophobie intériorisée » (savent-ils d’ailleurs ce que veut dire cette expression, pour la plaquer ainsi sur quelqu’un d’aussi heureux que moi?) avouent à leur insu leur déni : ils essaient de planquer l’homophobie (leur propre homophobie) à l’intérieur de moi, comme une boulette de papier froissée qu’on glisse dans une bouteille pour ne surtout pas la lire, la comprendre, la rendre publique, la faire sienne. Oui, en effet, cette homophobie est bien intériorisée. Mais ils oublient de dire par qui ! Car c’est par eux ! Pas par moi ! Moi, je ne demande qu’à ce que leur papyrus, où est écrit leur haine d’eux-mêmes, sorte de moi et soit lu à haute voix !