Je regarde (une fois n’est pas coutume ! cette merde de) Netflix ce soir, et la série nord-américaine La Résidence (The Residence, 2025) réalisée par Paul William Davies, en 8 épisodes. Non seulement l’expression « laisser son empreinte » et « laisser sa marque » y occupe une place spéciale (il est dit que tous les occupants de la Maison Blanche ont pour principal objectif d’y « laisser leur marque »), mais en plus, l’héroïne principale, Cordelia Cupp, la détective vedette, s’inspire des oiseaux et de sa passion pour l’ornithologie pour comprendre les comportements humains et résoudre son enquête criminelle, au point de se prendre elle-même pour un oiseau rare, d’associer tous les personnages à des oiseaux, et en particulier le meurtrier à un faucon (ou « oiseau Némésis »). Et c’est au moment où elle déroule sa métaphore animalière du faucon que, comme par hasard, elle utilise le mot « singularité » ! Écoutez l’extrait en question.


Voilà donc une nouvelle référence à la Singularité bestiale qui ne figurera pas dans mon prochain livre La Singularité est la Marque de la Bête qui sort le 1er septembre 2026… puisque je n’avais pas vu The Residence.

