Le discours inconsciemment luciférien des Gunnell


 

Très intéressant, ce nouvel appel à fonds et à dons d’argent formulé il y a quelques heures par Steven Tunnel (ex-membre du boys band Alliage) et sa femme Sabrina, pour raquer encore plus les cathos et proposer une suite au documentaire « Sacré-Coeur » (dans la lignée des banals exposés « collège » à la Carlo Acouphène – lui avait parlé des miracles eucharistiques – dans lesquels on n’apprend absolument rien, qui consistent en une simple vulgarisation catéchétique des sacrements chrétiens, mais qui malheureusement sont érigés aujourd’hui par les catholiques et le clergé de plus en plus limités intellectuellement et spirituellement en « sainteté »).
 

Tout s’analyse et se voit si on sait ouvrir les yeux. Et le discours des faux prophètes (qui se prennent carrément pour Jésus et Marie en personne, ou pour les réceptacles/récipiendaires/secrétaires privilégiés de ce qu’ils appellent « l’Esprit saint », « l’intuition », « la lumière », « l’inspiration divine », « l’image ou la parole dans le cœur », et tout le bazar : « J’ai dans le cœur… ») est en réalité luciférien. Au sens étymologique du terme. En latin, si je décompose, « Lucifer », c’est l’ange satanique qui se croit et se revendique réceptacle, créateur et porteur de Lumière. LUX veut dire « lumière « , en latin ; FERRE veut dire « porter ».
 

Maintenant, petit jeu : combien de fois Steven Tunnel utilise-t-il dans son texte le verbe « porter » ? C’est parti, top chrono ! 3 fois ! Et en filigrane, on comprend qu’il entraîne et force sa femme, au nom de Jésus et de la « Mission », mais qu’elle n’est pas libre ni aussi « chaude et brûlante de l’Amour du Christ » que son mari le prétend. L’enfer aussi, à sa manière, est « brûlant », et pavé de bonnes intentions…