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Clip « De l’Amour » : ils se sont plantés de titre ; c’est « De la Haine »

C’est confondant, cette arrogance haineuse et moraliste des chantres de l’ « Amour ».
 

 

(Et concernant les invraisemblables caricatures féroces des manifestants de La Manif Pour Tous, je vous conseille plutôt, pour comprendre comment attaquer LMPT, cette vidéo.)
 

#homophobie #LGBT #UrgenceHomophobie #DeLAmour #Amour

La nouvelle vague actuelle des « humoristes » homosexuels anti-cathos


 

Stars montantes du petit écran, de Youtube ou du poste radio (Shirley Souagnon, Vincent Dedienne, La Bajon, Pierre Fatus, Alex Ramirès, Jérémy Lorca, Océane Rose-Marie dite « Océan », Jarry, Samuel Laroque, Alex Lutz, Max Bird, etc.), ils sont humoristes, remplissent les rang des « ricanants » de Yann Barthès et autres chroniqueurs dans l’esprit corrosif Anal +. En général, ils font rire jaune sur les plateaux télé (surtout depuis l’essoufflement spectaculaire du militantisme LGBT qui n’a plus aucune loi « justifiée » à demander depuis le « mariage gay ») parce qu’ils offrent un humour cynique objectivement bête et méchant, prenant quotidiennement les catholiques (ou plutôt les caricatures grossières qu’ils s’en font) pour cible, mais qu’un large public derrière eux est forcé de valider par une hilarité de fond de classe ou snobinarde tout aussi narquoise qu’eux pour ne pas passer pour une assistance de vieux cons homophobes.
 

Ces « humoristes », qui avaient fait un coming out somme toute assez discret, bizarrement effacé de la mémoire de tous, qu’ils présentent maintenant comme un détail de leur vie et de leur métier, jouent pourtant à l’heure actuelle, et contre toute attente, les pourfendeurs agressivement gays friendly de La Manif Pour Tous (qui, c’est vrai, sont des connards… mais pas comme ils l’imaginent), à l’instar de leurs pères humoristiques nouvellement radicalisés/militantisés (Laurent Ruquier, Muriel Robin, Pierre Palmade, Marc-Olivier Fogiel, Jarry, Christophe Beaugrand, Matthieu Delormeau…). Ils se mettent en ce moment à cracher le fiel de leur propre homosexualité/homophobie plus ou moins assumée (plutôt moins que plus, d’ailleurs…) sous forme de parodie (mal sentie) d’Église Catholique, dernier bastion de moralité qui s’oppose encore et timidement à leur boulimie de célébrité, à leur panique/incompréhension de la situation chaotique nationale et internationale, et qui catalyse leur révolte et leur haine d’eux-mêmes/de la société giletjaunisée.
 

Personne ne dira rien à ces « comiques anarchistes » aigris bobos (donc intentionnellement anti-bobos), n’arrêtera la course effrénée et ricanante de la dépression anticléricale « gay friendly » de ces intellectuels fatigués France Inter (Guillaume Meurice, Frédéric Fromet, Sofia Aram, Alison Wheeler, Pierre-Emmanuel Barré…). Tout le monde les trouvera « drôlissimes », en particulier dans leurs portraits acides – mais totalement déconnectés du Réel – des « dangereux intégristes catholiques ». Personne n’identifiera que le foyer de leur anticléricalisme de mauvaise foi, si arriviste, se situe dans une homosexualité mal digérée et mal vécue parce que actée, soutenue en même temps que banalisée. Personne ne dénoncera la motivation gay friendly de leur révolte et de leur « militantisme » télévisuel dit « humoristique ». Et pourtant, le problème réside sur ce point-là précis de l’homosexualité justifiée/pratiquée. L’attitude arrogante et anticléricale de Vincent Dedienne, chroniqueur homosexuel planqué de l’émission Quotidien, est selon moi l’illustration parfaite de cette aigreur d’homophobie gay friendly si nauséabonde qui envahit nos salles de spectacle, plateaux télé/radio et nos places publiques.
 

 

À cause de la cathophobie de ces humoristes homos-gays friendly, on n’a jamais aussi peu ri – de surcroît au nom de l’humour – en France qu’aujourd’hui. Le rôle de l’humoriste, qui à la base est celui de détendre l’atmosphère, de pacifier les gens, et de nous faire aimer les autres, de défendre la Vérité, d’exorciser nos peurs, et non de « s’engager » (pour des faux combats) ou d’être « anti-Système », est totalement dévoyé. Les comiques actuels (la métamorphose de Muriel Robin en flic télévisuel aboyant le démontre) deviennent de plus en plus terroristes, au sens premier du terme : des personnes qui jouent sur la peur, la créent, tout en étant – c’est un comble – des lâches pas drôles jouant en arrière-cour (car taper sur La Manif Pour Tous et sur l’Église aujourd’hui, c’est comme tirer sur une ambulance : il y aurait pourtant tellement de choses à dire sur La Manif Pour Tous !). Et la justification sociale de l’« identité/amour » homos – que traduisent les attaques douteusement « humoristiques » de plus en plus nombreuses à l’encontre les catholiques – y est pour beaucoup dans ce climat comique national délétère. Qu’elle en ait conscience ou pas, une large partie des Français broie du catho – ou accepte que quelques humoristes le fassent à sa place – parce qu’elle est devenue massivement gay friendly, donc homophobe. Nos concitoyens (en un seul mot, « concitoyens ») n’ont toujours pas compris que l’homosexualité était un peur (de la différence des sexes) et une révolte qui, si elle ne peut pas être expliquée et exprimée dans l’amour des personnes homos, si elle est banalisée et justifiée légalement, ressort en déprime et en violence sociales aigües. En humour de roquet soumis. Ils n’ont toujours pas compris non plus que la rupture avec l’Église Catholique était déprimante et malvenue. Car l’Église Catholique, la vraie, c’est eux ; et de surcroît, Elle est drôle et Elle rend heureux.

Émission Radio Courtoisie du 17 novembre 2018 sur la Syrie et sur la pédophilie sacerdotale


 

Dans son émission Le Libre Journal de la Nouvelle France du 17 novembre 2018, sur Radio Courtoisie, la journaliste Anne-Laure Maleyre a reçu en première partie l’essayiste François Belliot (auteur de La Guerre en Syrie : Quand médias et politiques instrumentalisent les massacres); en seconde partie (à partir de 1h26), l’essayiste Philippe Ariño (auteur de Homo-Bobo-Apo) pour une chronique sur les scandales actuels de pédophilie et d’homosexualité dans le clergé catholique (cette chronique, pour une fois, est consultable par écrit), Gérard Brazon (de Riposte Laïque) pour une chronique sur le danger islamique, le chroniqueur international François (spécialiste de la Pologne et du Kazakhstan) pour une chronique sur la Biélorussie.
 
 

N.B. de Philippe Ariño : À la réécoute, ce qui est assez hallucinant, c’est la censure qui sévit dans cette radio : les programmateurs ont coupé au montage ce que j’ai dit sur l’Islam, à la 2h37’45. Je disais « Sans tomber dans un relativisme schizo qui dissocierait Islam modéré et Islam fondamentaliste – alors qu’il n’y a pas de distinction fondamentale entre eux, puisqu’il n’y a pas d’Islam modéré… ». En fait, ils se targuent de dire tout haut ce que les médias mainstream cacheraient. Mais dès qu’il faut un peu de courage pour nommer les choses, pour parler de l’Islam, là, ils prennent leurs jambes à leur cou et se défaussent.

Voilà à quoi se résume la vie d’une personne catholique et homosexuelle qui veut rester dans l’Église


 

Quand tu es homo et catho, et qu’on ne te permet pas d’être continent (puisque la continence est par définition l’abstinence pour Jésus, le don et l’analyse publics de l’homosexualité : elle est comme la sainteté, elle n’est pas personnelle, elle est un chemin et un cap et non un trophée ni la ville d’arrivée, elle n’appartient qu’au Christ, elle n’existe qu’en partage et que si elle est donnée et reçue ; sinon elle meurt dans un coffre ou dans les mains), l’unique perspective existentielle qu’il te reste (et je pense, qui est vécue par 99,9% des catholiques homos qui veulent obéir à l’Église), c’est l’abstinence sèche. Cette abstinence qui est surnommée pieusement et pompeusement « Croix », « renoncement », « Vérité », « obéissance », « sainteté », « promesse de Salut ». Cette abstinence que certains appellent à tort « chasteté » (la chasteté est la vertu universelle qui n’induit pas nécessairement le célibat, le renoncement au couple ni aux enfants ni à la génitalité ni à la sentimentalité… donc elle ne correspond pas à la condition spécifique homosexuelle), et encore plus à tort « continence » (celle-ci est nécessairement publique, joyeuse, percutante, réconciliée avec la culture et la communauté LGBT, et ouvertement homosexuelle) consiste à : 1) se contrôler en permanence sur la masturbation ; 2) se contrôler en permanence sur le porno ; 3) s’empêcher de tomber amoureux ; 4) s’empêcher de sortir avec quelqu’un et de coucher ; 5) quitter son copain si jamais on est en « couple », et de vivre une vie de célibataire « à vie » ; 6) éviter de se marier (ou alors, quand on peut se marier, tirer un trait complet sur son homosexualité et sa vie d’avant) ; 7) renoncer à rentrer dans les ordres (ou alors, quand on a réussi à passer entre les mailles du filet, faire profil bas et s’engouffrer dans une intense vie de prière) ; 8) renoncer à la conjugalité et à la joie de l’apostolat par l’homosexualité ; 9) vivre dans l’anonymat, la tristesse, la sécheresse, la double vie (le suicide, pour un catholique, est inconcevable) ; 10) s’imposer à soi-même (j’oserais même dire « s’inventer », « se rêver », « fantasmer », « singer »), sans mission ecclésiale officielle ou clairement pré-établie, un vœu, une oblature, une consécration virginale entre soi et Jésus/l’Église, un peu « à la protestante » (puisqu’aucun évêque, ni cardinal ni prêtre ni Pape n’a le courage de nous demander la continence : dans les rares cas où ils osent utiliser notre homosexualité, ils ne nous proposent qu’une abstinence, qu’un retrait, qu’une fraternité de victimes planquées, qu’une écoute impuissante…). En gros, pour l’instant, la seule porte de sortie offerte par l’Église aux personnes durablement homosexuelles, c’est une vie de vieux gars superficiellement « accompagné » (par des groupes de parole qui essaient d’éteindre ton homosexualité plutôt que de l’utiliser, qui tentent de juguler le flot impétueux de ta libido débordante, de limiter les dégâts de ton train de vie branlant et parsemé de chutes et de tentations), quasiment une vie de veuf (à 30 ans !) frustré et ponctuellement libertin. Et, pour les plus courageux, une vie de petit garçon sage effectuant inlassablement des va-et-vient entre les sites de rencontres et les confessionnaux. Merveilleux, n’est-ce pas, dans quel isolement, quelle misère et quel désarroi nous, personnes homos qui avons le petit mérite de rester dans l’Église et d’encore assister à la messe, qui avons le petit courage de rentrer dans le rôle du malade apaisé et même miraculeusement guéri par Jésus, et de supporter l’indifférence, la défiance, la culpabilisation et le mépris permanents de la plupart des catholiques à notre encontre, nous nous trouvons… Ça fait envie, hein? Voilà notre quotidien. Et le pire, c’est que je n’exagère même pas ! Et comme je comprends ceux d’entre nous qui se barrent de l’Église (même s’ils ont tort de se barrer) !
 

N.B. : Pour compléter, lire aussi cet article ainsi que cet autre article.

Aux abrutis de La Manif Pour Tous qui disent que « l’homophobie n’existe pas »/ Alle stupidi della Manif Pour Tous che dicono che « l’omofobia non esiste »/ A los imbéciles pro-Vida que dicen que « la homofobia no existe »

J’ai décidé de ne faire aucun cadeau aux abrutis de La Manif Pour Tous et des mouvements pro-Vie qui soutiennent que « l’homophobie n’existe pas » (et en même temps, qu’elle est un « lobby »). Lisez mes livres de définitions de l’homophobie, intéressez-vous à ce que nous vivons et aux personnes homosexuelles, et foutez-moi la paix.
 

Ho deciso di essere spietato con gli stupidi di Manif Pour Tous e dei movimenti pro-Vita che sostengono che « l’omofobia non esiste » (e allo stesso tempo, che « è una lobby »). Leggete sui miei libri la definizione di omofobia, interessatevi a quello che stiamo vivendo e alle persone omosessuali, e lasciatemi in pace.
 

He decidido no hacer ningún favor a los imbéciles de La Manif Pour Tous y de los movimientos pro-Vida que afirman que « la homofobia no existe » (y al mismo tiempo, que es un « lobby »). Leed mis libros de definiciones de la homofobia, interesaos a lo que vivimos y a las personas homosexuales, y dejadme en paz.
 

 

 

 

 

 

Enfin, pour les catholiques à qui il reste un peu de cervelle (et croyez-moi, il n’y en a plus beaucoup…), voici un condensé de mes études sur l’homophobie :
 

Infine, per i cattolici che hanno un po ‘di cervello (e credetemi, non ce ne sono molti…), ecco un riassunto dei miei studi sull’omofobia :
 

Por fin, para los católicos a quienes les queda un poco de cerebro (y créanme, no hay muchos…), aquí hay un resumen de mis estudios sobre la homofobia :
 

 
 
 
 

N.B. : Et qu’on ne me sorte pas que ce que j’écris est « trop intellectuel » et « inaccessible intellectuellement » : je rappelle que je n’ai pas eu mon baccalauréat avec mention, que j’ai regardé la télé et des dessins-animés et des clips jusqu’à mes 18 ans, et que mes préceptrices sont Lorie, Céline Dion et les Spice Girls. Donc STOP.
 

N.B. : Y que no me vengan con el cuento de que lo que escribo es « demasiado intelectual » e « intelectualmente inaccesible »: recuerdo que obtuve mi bachillerato sin mención, que miré la tele y dibujos animados y videoclips hasta mis 18 años, y que mis maestras fueron Celine Dion y las Spice Girls. Así que ya vale.

Charles Consigny ou Charles Con-de-signer ?

 

Hier soir, la France-qui-se-couche-tard a pu assister à une scène d’injustice télévisuelle difficilement soutenable, lors de l’émission On n’est pas couchés animée par Laurent Ruquier sur France 2. On a vu l’homophobie gay friendly dans toute son horreur : Quatre personnalités homosexuelles (Muriel Robin, Laurent Ruquier, Charles Consigny, Marc-Olivier Fogiel… je ne compte même pas Christine Angot) se sont écharpées autour de la GPA (Gestation Pour Autrui).
 

 

À juste raison, Charles Consigny a condamné cet acte d’achat (d’enfants et de mères, et plus fondamentalement, de personnes homosexuelles) qu’est objectivement la GPA ; il a dénoncé les faits et un trafic honteux opéré au nom de l’homosexualité et du « bonheur d’être père » crié par Marc-Olivier Fogiel.
 

Contre toute attente, Muriel Robin a pris la défense de son collègue trafiquant, et au nom de la soi-disant « arrogance » de Charles Consigny – qui concrètement reste à prouver – elle s’est montrée odieuse (« On a envie de vous détester. ») et d’une arrogance, pour le coup, sans pareil, avec le jeune chroniqueur.
 

Et le pire, c’est que Laurent Ruquier, avec sa lâcheté habituelle et son arrivisme mondain de modérateur à la fois rigolard et paniqué, au lieu de soutenir courageusement son jeune poulain (car je pense qu’il n’est pas non plus, en off, favorable à la GPA), a suivi le mouvement, et l’a trahi, désavoué, recadré, lui a tapé sur les doigts comme un petit garçon « malpoli devant les invités » (« Charles, laissez parler Muriel Robin. », intercalait Ruquier, laissez parler la dame). Un Coup de Trafalgar d’une humiliation rarement vue à la télévision depuis Le Jeu de la Vérité avec Chantal Goya.
 

On voyait le visage de Charles Consigny se décomposer littéralement en direct, se liquéfier devant cette double trahison, cette coalition homophobe gay friendly réunissant trois de ses pairs. C’étaient hystérie odieuse de Muriel Robin, silence grinçant et coupable de Marc-Olivier Fogiel, lâcheté paternaliste de Laurent Ruquier, liguées contre l’audace timide de Charles Consigny.
 

Le jeune Rastignac doit être, en ce moment, révolté, dégoûté, écartelé intérieurement entre son arrivisme carriériste qui lui dit de rester (car, après tout, il a voulu la célébrité, il l’a eue ; et être chroniqueur chez Ruquier est une belle consécration), et l’amertume de cette fausse gloire qui lui commande de partir illico de ce milieu homosexualisé de pourris. Sans doute que cet épisode douloureux sera salutaire pour lui dans très peu de temps, car il lui fera voir les priorités et être courageux. Il découvrira qu’il a accidentellement – mais temporairement – changé de nom de famille à l’heure où je vous écris : il s’appelait « Con-de-signer » et avait perdu son vrai nom, « Consigny »…
 

 
 
 

N.B. 1 : Pour ceux qui veulent voir le pic de violence homophobe, il a été atteint à la 55e minute de cette vidéo :
 

 

N.B. 2 : Vous pouvez retrouver cet épisode reporté dans mon Dictionnaire des Codes homosexuels, aux symboles « Duo totalitaire gay-lesbien », « Homosexuel homophobe », « Milieu homosexuel infernal », « Liaisons dangereuses », et la sous-partie « fragile » du code « Désir désordonné ». Je vous renvoie à l’interview très utile sur l’homophobie de La Manif Pour Tous.
 

N.B. 3 : Cet épisode télévisuel nous indique que nous sommes bien rentrés dans la « Fin des Temps pour Tous » (FDTT), et un climat de pré-guerre-civile. Avec ce genre d’injustices, je ne donne pas cher de l’avenir de l’Empire de Ruquier.

Quand tu es catholique et homosexuel, tu es rejeté par 4 catégories de population, et soutenu publiquement par absolument personne


 

Il faut le savoir. Quand tu es catholique et homosexuel, tu n’es soutenu publiquement par absolument personne, et tu es rejeté par 4 types de population : ET par la majorité silencieuse des personnes homos (qui te voient comme un dangereux homophobe intériorisé, un traître à leur reconnaissance sociale) ET par une grande majorité de catholiques (et parmi eux, il y a 3 sous-catégories : 1) les conservateurs – à qui tu fais peur et qui jugent que tu n’es pas assez croyant car si tu croyais vraiment en Dieu tu ne te dirais plus et ne te sentirais plus homo -, 2) les indifférents – qui ne te comprennent pas et qui trouvent que tu fais ta star et donne de l’importance à un sujet qui n’en a pas -, 3) les progressistes gays friendly – qui te trouvent fondamentaliste parce que tu essaies de défendre ce que dit l’Église au sujet de l’homosexualité et que tu expliques en quoi la pratique homo est ambiguë, limitée et non voulue par Dieu). En gros, sans victimiser, voilà le tableau. On te tire dessus de tous les côtés. Tu es mis au ban de la société et de l’Église. Tu fais peur à tout le monde. Et le pire, c’est qu’on te dit que tu t’isoles alors que concrètement c’est toi qu’on isole.
 

N.B. : Voici un autre article pour compléter.

Six ans gommés comme ça, comme si j’étais déjà mort


 

Des amis me signalent la publication d’articles qui sortent maintenant, en 2018, écrits par des journalistes qui parlent de moi pour dire du bien de mon livre L’homosexualité en Vérité, publié en 2012. Ça devrait me faire plaisir. Mais en réalité, ça m’accable encore plus. C’est effrayant. Les gens n’ont en librairie que du périmé de moi à se mettre sous la dent, uniquement à cause de l’abandon et de la lâcheté de la très grande majorité des catholiques et des maisons d’édition « catholiques ».
 

C’est fou. Six ans gommés comme ça. Comme si j’étais déjà mort. Comme si, entre-temps, je n’avais rien produit, je n’avais fait aucun travail, je n’avais pas existé. Je n’en reviens pas. C’est accablant non seulement pour moi mais pour les catholiques, qui refusent toujours de regarder l’Église en face (et de lire le développement de ma pensée, notamment à travers Homo-Bobo-Apo), leur homophobie en face, et qui préfèrent me faire passer pour une victime des pro-gays alors que je suis surtout une victime d’eux ! Comment est-il possible et décent de présenter un travail qui date de 2012 comme une première fraîcheur de 2018 ? Suis-je donc enterré sans le savoir ? Dégoûté. Je suis dégoûté. Et quelle honte ! Quel gâchis !

Bienvenue dans le monde et l’Église 2.0 !


 

J’ai l’impression que, même si je ne le décidais pas, c’est la fin des conférences et des témoignages publics pour moi. Quand je vois la misère et l’interrogatoire néo-nazi/néo-stalinien que subissent les rares amis soutenants qui essaient de me faire venir dans leur aumônerie, leur paroisse, leur pays, et qui entendent de la part de leurs interlocuteurs soi-disant « catholiques » et les prenant eux aussi pour des « excessifs et des dangereux » ce genre de discours (« Je suis allé faire un tour sur le blog de Philippe Ariño, sur sa page Facebook : il est hors de question de faire venir cet individu dans une aumônerie ou dans la paroisse : ses propos sur la Franc-Maçonnerie, sur le cardinal Sarah, sur l’Église, sur la Fin des Temps, sont complotistes, sont trop polémiques et risquent d’être mal compris… »), je me dis plusieurs choses : 1) Pour que je sois traité comme un odieux criminel, c’est que vraiment c’est bientôt la Fin des Temps ! ; 2) Mes amis véritables souffrent aussi et je ne suis pas le seul à être persécuté… alors je me sens moins seul (donc JOIE !) ; 3) La majorité des catholiques est en train de devenir aussi lâche et aussi méchante que mes ennemis pro-gays athées ; 4) Je me vois presque acculé à Internet, à l’écriture solitaire sur mon blog, ou à des initiatives vidéos privées, si je veux m’exprimer ; 5) Concernant le sujet de l’homosexualité, maintenant, si on veut en parler publiquement et en Vérité, il ne nous reste plus que les catacombes et des espaces hors champ de caméra qui respectent non seulement l’anonymat de ceux qui parlent mais aussi l’anonymat de ceux qui simplement viennent écouter.
 

Bienvenue dans le monde 2.0 d’aujourd’hui et dans l’Église 2.0 !

Catholiques homosexuels (refoulés) de la Réacosphère, au lieu de vous acharner contre le Pape François, pourquoi ne règleriez-vous pas votre homosexualité ?


 

Quand je vois un certain nombre de catholiques (prêtres ou laïcs) de la Réacosphère actuelle qui en ce moment applaudissent les torchons médiatiques tels que Riposte Catholique ou Réinformation TV, qui applaudissent Mgr Viganò et qui sont hyper virulents envers le Pape François, uniquement parce qu’au fond ils refoulent leur homosexualité et la vivent non pas dans la continence mais dans une abstinence sèche et arbitraire, ça me démange et d’une, de balancer tout ce que je sais sur eux, et de deux, de leur dire « Au lieu de vous en prendre au faux ennemi qu’est le Pape, au lieu de tout casser et de vous morfondre sur l’état de l’Église, au lieu de draguer scolairement une certaine caste conservatrice ecclésiale dont vous ne ferez jamais vraiment partie, vous feriez mieux d’utiliser votre homosexualité pour de plus belles choses, et de vous réconcilier avec vous-mêmes ! Êtes-vous au courant que l’homosexualité n’est pas un martinet anti-papal ?? ». Que l’homosexualité dissimulée, refoulée, et « non-pratiquée comme ça », fait du mal !
 

 

N.B. : Pour compléter ce billet, un autre lien, cette fois sur le mirage d’une mobilisation contre la PMA.