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Visite de Poutine à Versailles : un choix anodin de Macron ? Pas du tout : un calendrier et une mise en scène typiquement francs-maçons


 

Le président Emmanuel Macron ne choisit jamais les lieux où il s’expose médiatiquement par hasard (on a pu s’en rendre compte lors de son discours du Louvre). Son agenda est particulièrement franc-maçon. Aujourd’hui, il a choisi de rencontrer le dirigeant russe Vladimir Poutine à Versailles… pile 300 ans après la visite diplomatique du tsar russe Pierre Legrand à Versailles en 1717, année de naissance de la Franc-Maçonnerie moderne. Coïncidence ? Difficile à croire. Même si les mass médias et nos contemporains ne parleront jamais de la grille franc-maçonne que suit Macron, elle est bien là.

Cédric Villani ou Vilainie ?


 

Alors là, je suis sur le cul. Dans cette vidéo, Cédric Villani, pseudo « mathématicien », et futur ministre du Gouvernement (ben ouais), promeut ouvertement l’Intelligence Artificielle, pour la démystifier, nous rassurer… et surtout nous infantiliser (Chantal Goya dixneuvièmiste « victorienne »), mais avec le discours franc-maçon positiviste des Illuminati. C’est dingue, la fulgurance et la rapidité avec lesquelles le Gouvernement Mondial dégaine : ils y vont, et ils annoncent cash leur projet. Et comme les gens ne sont globalement pas informés du danger de l’IA, ils vont gober le conte technologiste sans broncher. Alarmant. Vite que mon bouquin sorte ! (j’y parle abondamment de l’IA et de la Blockchain)
 

P.S. : Je viens de remarquer que Villani arbore une petite araignée en broche. Copiteur !!!^^

Affamé de Vérité

Jésus me prend en ce moment par le colbac, ne me lâche pas, et vient de m’offrir un nouveau miracle que, si je suis honnête, je ne peux nier. Et je suis quasi obligé de vous le raconter.
 

J’étais ce midi à la messe de Saint-Roch (Paris). J’ai chialé comme une madeleine du début jusqu’à la fin : à cause de la précision et de la beauté des textes du jour (qui se référaient précisément à ce que j’ai écrit et vécu dans la semaine), à cause de mes combats et de l’état de la France (d’ailleurs l’aveuglement généralisé sur le sacre de l’Empereur Macron, dont beaucoup de catholiques ne perçoivent pas le danger, me sidère : même le « Club des 7 » autour du bellâtre-imposteur, dont j’ai découvert l’existence cette semaine à la télé, renvoyait de manière inversée, mimétique et antéchristique, aux Actes des Apôtres – Actes 6, 1 – d’aujourd’hui), à cause aussi du secouage de cocotier de Jésus à saint Philippe (Jn 14, 1-12). Bref. Un flot de larmes.
 

Certains voisins ont pu s’imaginer que ce débordement d’émotion lacrymal de ma part était sans doute dû à la présence exceptionnelle de la chorale des petits enfants de la paroisse… alors que pas du tout : j’ai trouvé la démarche louable mais franchement kitsch, et puis la pauvre vingtaine de mouflets chantait vraiment comme des casseroles. Non. C’était pour une toute autre raison que je pleurais. Bien plus surnaturelle.
 

Par une parole bien précise, Jésus a voulu me montrer que je Lui appartiens et qu’Il a préparé une chambre spécialement pour moi dans son Royaume. Comment s’y est-Il pris? Il m’a cité à la virgule près, à travers l’homélie du père Philippe Desgens, alors que cette référence était secrète, n’avait rien à voir avec les textes du jour, et que l’expression citée n’est pas courante dans la bouche des prêtres ni des fidèles catholiques. En effet, au début de la messe, en repensant à une discussion téléphonique que j’ai eue la veille avec un ami, et qui m’a perturbé parce qu’elle manquait de Vérité, je me suis dit pendant l’office que j’allais envoyer à cet ami un texto dans lequel je lui exprimerais en une phrase concise mais bien sentie que « Je suis un affamé de Vérité » et que sans Elle je ne me sens pas rassasié.
 

La messe avait déjà bien débuté. L’homélie du père Desgens s’est déroulée sans encombres : lumineuse, comme à l’habitude, mais sans grand scoop non plus. Puis il a terminé par cette phrase (improvisée et non-écrite à l’avance), juste avant de regagner sagement sa place, phrase qui, vous pensez bien, m’a scotché sur place, m’a achevé pour de bon, et a signé la Victoire de Jésus en mon coeur : « Si nous n’obéissons pas à Jésus, nous serons sans cesse affamés de Vérité. » Jeu, set et match. T’as gagné, Seigneur. Le Corps du Christ, je peux vous dire que je l’ai bien savouré, après!^^

Couverture de La Vie (Macron en Christ)

 

Ils se foutent de notre gueule, là?
 

#DissolutionDuJournalLaVie
 

 

Même en mode ironie (ce qui m’étonnerait, car les journalistes de La Croix soutiennent Macron, et ne dénoncent même pas sa politique comme antéchristique), représenter Macron à la place du Christ est hyper choquant. Et le pire, c’est que les contestataires qui n’avalent pas le scandale/la provocation seraient, selon Jean-Pierre Denis, forcément « premier degré » et « sans humour » (« fondamentalistes »?)… #Foutagedegueule
 

En direct d’un bus Macron

Merci à tous de me fêter aujourd’hui soit mon anniversaire, soit ma fête, soit les deux (car oui, je suis né le jour de ma fête, sans que mes parents l’aient calculé ^^). Ça me fait chaud au coeur. Bonne fête à tous les Philippe et tous les Jacques, au passage.
 

Par ailleurs, il m’est difficile de développer et d’expliquer tout ce que Jésus me fait vivre en ce moment (ces dix derniers jours) tellement c’est miraculeux et inénarrable, tellement c’est grand, drôle, inquiétant (en apparence) autant que solide et joyeux. Mais tout ce que je peux vous dire, c’est que je vais rajouter une grosse sous-partie à mon chapitre sur l’homosexualité dans mon prochain livre. Si je n’avais toujours pas assez réalisé que c’était bientôt la « Fin des Temps pour tous », Jésus me fait une sacrée piqûre de rappel !lol. Ou plutôt une piqûre sacrée !
 

À l’heure où je vous parle, je me trouve dans un OUIBUS (Bus Macron. Je n’ai pas encore vomi pourtant… Ça aussi, c’est un miracle ^^) pour 9 heures de trajet. Et j’ai largement de quoi m’occuper ^^.
 

Ce soir, je ne louperai pas le débat Le Pen (la Peste)/Macron (le choléron) et le verrai chez des amis (pop-corn à volonté, et mouchoirs pour pleurer – de rire – sur ceux qui opposent ces deux mauvais candidats, ou qui en diabolisent un pour justifier à moitié l’autre). Entre parenthèses, quand je vois certains « catholiques » dans mes contacts Facebook qui comptent voter Front National, je me retiens de les virer de ma liste de contacts. Et ce n’est pas dit que je ne le ferai pas. Ça suffit les conneries. Et ce matin, quand une amie italienne est venue me souhaiter bon anniversaire et m’a demandé ce que je pensais des élections françaises, je lui ai répondu que ces élections nous révélaient une seule chose : que la plupart des « catholiques » français sont bêtes et méchants. C’est le seul véritable scoop de ces élections. Les catholiques français se réveilleront prochainement, néanmoins, grâce à la Vierge et à l’Esprit Saint… mais à quel prix? La Croix !

Macron, Le Pen, aucun pour rattraper l’autre ni pour rattraper l’aveuglement des catholiques concernant le « mariage gay » (nul complot dans cette défaite)


 

Ce matin, tout le monde, pris entre la peste (Macron) et le choléra (Le Pen), hurle à la catastrophe et au complot, s’agrippe aux jupons de Marthe Robin. Mais que les catholiques n’aient pas compris la Loi Taubira et fassent inconsciemment partie de la Franc-maçonnerie (en soutenant l’hétérosexualité et l’Union Civile, et donc le mariage gay) est bien plus catastrophique. Et ça, personne ne le verra et ne l’admettra humblement. (Combien placent encore Fillon en victime ?)
 

 

(Je remarque aussi ce matin le silence coupable des blogueurs pseudo « catholiques » de la Fachosphère qui ont opéré leur vote-sanction capricieux pro-FN en coulisses et en silence. Des beaux Judas bobos francs-macs. Je les préviens juste que personne n’est dupe sur leur petit manège, même s’ils se disent anti-FN quand même, et que même après la « victoire » de leur candidate, ils trouvent encore le moyen de râler, d’être mécontents et de renier leur vote. Belle bande de connards)
 

(Et les « catholiques » qui appellent au second tour à voter contre Marine « parce que le FN est une menace » n’ont pas deux sous de jugeote : Macron n’est pas moins une menace que Le Pen, ni un moindre mal. Les deux sont le pire. Lors de son discours de victoire du 1er tour, Macron a emprunté exactement le jargon franc-maçon : « Je serai un président qui transforme, protège et construit. »)

Macron hier qui se qualifie lui-même de terroriste (« Les terroristes que nous sommes ») : beau lapsus

 

Ce matin, j’observe avec sidération sur les réseaux sociaux le bal des condoléances pour le meurtre du policier hier aux Champs-Elysées. Je dis « sidération » car même si je comprends la peine qu’on puisse éprouver face à une telle injustice et barbarie, je trouve cette émotion sur commande déplacée. Et tant pis si je passe pour un salaud en l’exprimant. Ça m’épate avec quelle soumission certains obéissent au doigt et à l’oeil aux mass médias (qui décident de focaliser sur une atrocité bien politisée… pour en occulter des millions d’autres moins bling-bling: je pense par exemple au drame humanitaire qui se déroule en ce moment même au Somaliland où la population crève littéralement de soif dans l’indifférence générale , ou aux attentats dans les églises coptes égyptiennes, qui n’émeuvent pas la communauté médiatico-politique internationale comme le meurtre d’un seul policier, ni comme l’attaque chimique en Syrie). Un certain nombre d’internautes français se précipitent là où on leur dit de pleurer. Cette docilité (de pleureuses) aux médias m’inquiète. Zéro recul. Et comme il y a quand même eu mort d’homme – donc même ça, ça suffit pour être grave et être pleuré -, je n’ai en théorie rien à dire. Mais je l’ouvre quand même. Car la propagande malhonnête et l’asservissement des masses sont là.

 

Par ailleurs, entre deux relectures de mon prochain livre (qui avance super bien: je suis arrivé au tiers, et j’ai quasiment fini le 1er chapitre! Alléluia!), j’ai zeuté hier soir le débat des présidentielles sur France 2. Je me contenterai de faire 4 observations :

 

– Nicolas Dupont-Geignant est vraiment chiant (dans son rôle d’Agnan). En président, il eût été insupportable lol.

– Ça fait chier, mais je le reconnais : Marine Le Pen est sortie du lot lors de sa dernière prise de parole. Elle va (malheureusement) faire un beau score au premier tour.

– Philippe Poutou est incapable de parler à la première personne du singulier. Sa personnalité est totalement absorbée par son groupe d’appartenance (« on », « nous »). Il ne pense pas par lui-même. Il m’a vraiment fait de la peine.

– Le cas le plus inquiétant, ça reste Macron (et en plus, je crois qu’il va gagner la présidentielle). Ses 2 minutes 30 finales reprenaient mot pour mot tout le jargon du Gouvernement Mondial (« progrès », « valeurs », « changement », « éducation », « avenir », « efficacité », « choix », etc.). On dirait un robot « processé » pour sortir tous les mots du grand lavage de cerveaux antéchristique dans le désordre et anesthésier les foules. Flippant, le mec. Et flippant comme les gens semblent se faire avoir, et boivent la hightech novlangue sans broncher. Ce n’est pas « que du vide ». C’est plus grave que ça : c’est un discours programmé, algorithmé, et j’ose le dire, possédé. (Il fait d’ailleurs un énorme lapsus. En réécoutant, je découvre la vidéo, je vois que Macron se qualifie lui-même de « terroriste » : « Les terroristes que nous sommes »… C’est magistral et glaçant, cet aveu. Si le Peuple français ne dormait pas, un tel lapsus aurait suffi à enflammer les réseaux sociaux !).
 

Les attentats deviennent carrément des « moments démocratiques »… On aura tout vu !


 

On sort les diplômes de catéchisme pour draguer le catho… Pathétique

Macron et Le Pen : deux infantilisations qui s’affrontent (l’infantilisation FN plus convaincante mais pas plus juste)

Voici mon regard sur deux récentes émissions « politiques » à l’approche de l’élection présidentielle : Candidats : Au tableau ! et Le Grand Débat (À propos de ce que j’appelle « la Politique Carambar » et des infantilisations de Macron et de Marine Le Pen).

 

Au tableau ! (19 mars 2017) : la Politique Carambar

 

Dimanche soir, j’ai regardé Candidats : Au tableau ! sur la chaîne C8. En résumé, les candidats « présidentiables » ont dû répondre à des blagues Carambar. On en est là… Ce n’est plus la Politique Spectacle : c’est la Politique Carambar. Une École des Fans inversée, avec les élèves qui « likent » ou « dislikent » vraiment (avec des panneaux individuels indiquant un smiley vert « content/sympa/cool » ou un smiley rouge « pas content/gros con/pas cool »). L’homme politique n’est plus jugé sur ses compétences à bien diriger un pays, mais jugé comme un pote sympa à qui on fait faire des gages et à qui on pose des colles, jugé sur ses goûts. C’est la décadence de la politique. Une politique facebookisée, thevoicisée… et vaguement trivialpoursuitée. Et tout ça sous le prétexte hypocrite et populiste de prouver (comme si on ne le savait pas) qu’un homme politique est avant tout un être humain (qui est capable de pleurer, de faire des bêtises, de dire des gros mots, de faire des blagues, qui a été un enfant, etc.). Honteux. On a quitté le politique. Il n’y a plus de frontière entre le président (qui dirige un pays) et le maître d’école (qui dirige une classe… d’enfants-acteurs triés sur le volet), ni même de frontière entre le président (qui possède certaines compétences uniques pour diriger un pays) et un simple élève (qui joue les maîtres qui évaluent et donnent des ordres, qui joue l’espace d’un instant le Président en culotte courte). C’est la violation de la différence des générations et des espaces. Cette émission, toute mignonnette et attendrissante qu’elle paraisse, est d’une extrême violence, et inquiétante pour notre démocratie.
 

 

Le Grand Débat (20 mars 2017): Macron et Le Pen, deux infantilisations qui s’affrontent

Vous êtes les maillons faibles (le plateau en V)

Et hier, j’ai regardé le Grand Débat, sur TF1. Je passe sur les horreurs qui ont été dites par Mélenchon et Hamon (ces deux hommes défendent l’euthanasie comme un droit fondamental de la liberté personnelle) ; je passe sur la tiédeur de Fillon (son apologie idiote de la « volonté », sa lutte non moins idiote contre les « idéologies », son discours évasif sur la laïcité, et sa défense timorée de l’Église). Je passe même sur la disposition (antéchristique) du plateau du Grand Débat, sur lequel chacun des 5 candidats étaient surmontés d’un « V ».
 
 

Je me contenterai juste de parler du binôme qui semble se diriger le plus sérieusement vers le second tour des présidentielles : Macron/Le Pen. Objectivement, hier soir, Emmanuel Macron s’est craqué, et Marine Le Pen l’a talonné. Pourquoi ? Parce que Le Pen a un franc-parler qui, même s’il est rempli de caricatures et orienté vers une fin mauvaise (la vengeance dite « réaliste »), percute et convainc beaucoup plus que les formules creuses, mondialistes et démagogiques de Macron.

D’ailleurs, à un moment donné, Le Pen a démasqué et ridiculisé de manière assez imparable le vide intersidéral du jargon Macron, avec son cortège de formules publicitaires qui sont basées sur l’intention, sur la combattivité, sur la performativité, mais qui ne sont que des concepts vides (effectivement, « l’efficacité », « la cohérence », « la justesse », « la profondeur », « la transparence », « la lisibilité », « les droits », « la force », « la responsabilité », « la clarté », « l’autonomie », « la liberté », « l’énergie », ça ne veut strictement rien dire) ou bien qui ne sont que le disque de la nouvelle religion mondiale de l’Antéchrist (« La France, elle a l’énergie. Il y a cette énergie. » ; « l’intelligence » ; « l’indépendance » ; « Je prends l’engagement de n’être tenu par personne. » ; « Comment on lutte contre les lobbys ? » ; etc.) Marine Le Pen s’est esclaffée de rire devant la vacuité des propos de son adversaire : « Macron a un talent incroyable : en 7 minutes, il arrive à ne rien dire ! » … et sur ce coup-là, il faut reconnaître qu’elle avait raison. Mais au final, cette femme a tort ailleurs : dans son manque d’amour ; dans son exaspération et ses velléités de vengeance.

Dans tout cela, ce que je retiens, c’est que deux maîtres de l’infantilisation de masse s’affrontent. Macron infantilise par un populisme de la séduction, de la pseudo « rébellion » et « autonomie », par la flatterie de son électorat, par une sophistique du libéralisme pseudo « républicain », de la clarté et de la détermination. Mais Le Pen ne fait pas mieux. Elle, elle met en place un populisme du châtiment, un populisme de l’intransigeance et de la sanction implacable, un populisme de l’infantilisation par l’agression, par l’expression d’un ras-le-bol dit « général et national », par la victimisation abusive d’autrui et par la vengeance dite « populaire ». Elle s’acharne à prouver aux Français que la politique n’est qu’un tissu de trahisons (alors même qu’elle vise un poste politique ! Quel paradoxe), à prouver aux Français que de tout temps ils se sont fait avoir (« Je veux montrer à quelle sauce les Français vont être mangés. »). Elle les plaint (« Les Français n’en peuvent plus ! ») et les victimise (« Ce qui est insupportable aux Français, c’est… »), flatte leur mécontentement et leur douilletterie paranoïaque (« Pensons à la sécurité : c’est la première des libertés. »). Comme la mère-tigresse hargneuse. Ooooh oui, je sais, « ils » ont été crès crès méchants avec vous ! Nous, au FN, on vous comprend, et on va vous aider à vous/nous venger ! Ce que Marine ne comprend pas, c’est que : 1) tous les Français ne sont pas mécontents ni l’objet des injustices qu’elle leur impute/grossit pour se créer ensuite une légitimité de libératrice et de justicière ; 2) elle parle à notre place et que c’est souvent du gros mytho (elle a tendance à faire des exceptions des généralités) ; 3) Crier, s’exaspérer et se plaindre pour nous, ce n’est pas nous aimer.

Marine le Pen, exactement comme la délégué de parents d’élèves teigneuse des lycées bobeaufs d’élèves nouveaux riches, tente par orgueil de flinguer l’ambiance nationale (ou l’ambiance de classe) et de conforter les Français dans leur mécontentement, leur sentiment d’injustice. Sa démagogie et son populisme sont tout aussi pervers que ceux de Macron (Macron qui est le « Monsieur détermination ultra-bright ») : ils consistent à s’identifier à l’excès au Peuple, à hurler avec lui pour l’inciter à devenir loup, à transformer les foules en râleurs, en grognons, en mécontents, en trompés, en révoltés pauvres et anti-Système (alors que le FN est un pur produit du libéralisme économique : il est son anti-corps !), en vengeurs légitimes (comme si la vengeance était légitime… et même présidentiable !). Je vais vous venger, nous promet Marine. C’est l’infantilisation musclée. Mais l’infantilisation quand même.

Avec Marine et Emmanuel, on se retrouve finalement face à deux despotes qui veulent nous infantiliser : la première en grimaçant et en menaçant, le second en minaudant puis en affichant une détermination vide de contenu. La mère bobo-facho qui n’est jamais d’accord, le père bobo-mondialo qui est toujours d’accord. Accrochez-vous les bébés. La France va être bientôt gouvernée par ces deux grands malades.
 

La perversité de la démagogie Macron


 

Démagogie, improvisation scénarisée, propagande mensongère et lavage de cerveau (la gauche – je n’ai pas dit socialisme ni communisme, attention – n’est pas l’égalité mais la priorité concrète aux pauvres et aux personnes ; la droite est les moyens avant les personnes qu’ils aident). Macron veut faire croire qu’il incarne ce parfait entre-deux républicain national, la « fraternité », en faisant répéter comme des perroquets la devise nationale aux Français naïfs, et en transformant ce que sont la gauche et la droite (tout en flattant les gens qui s’identifient à ces deux camps). C’est lamentable et réellement pervers.