Si j’avais le temps, j’écrirais un livre sur la jalousie sacerdotale (c’est-à-dire celle qui vient de la part des prêtres). Un thème très riche, peu traité, où il y a énormément de choses (belles et dures) à dire, puisque Jésus a été crucifié en grande partie à cause d’elle. Mais je n’ai pas le temps…
Dans son intention de fond (prouver que les catholiques n’aiment pas les personnes homosexuelles), le livre Sodoma de Frédéric Martel a raison
Dans son intention de fond (prouver que les catholiques n’aiment pas les personnes homosexuelles), je suis navré de devoir dire que le livre Sodoma de Frédéric Martel a raison (pas dans son intention extérieure : prouver que le clergé est majoritairement de tendance homosexuelle). Oui. Il a malheureusement raison. Nous, personnes homosexuelles, ne sommes pas aimées par les catholiques. Et même celles qui obéissent à l’Église Catholique sont regardées comme des fous, des malades, des dangereux fondamentalistes et des traîtres.
Face au battage médiatique autour de cette enquête, on assiste de la part des catholiques à une vague de réactions de défense aussi diversifiée qu’inefficace (indignation, colère, tristesse, réfutation, procès d’intentions, mépris, déni…). En réagissant ainsi, les catholiques sont à nouveau complètement à côté de la plaque. Car que cherchent au final les détracteurs de l’Église et les ouvrages attaquant l’Église en se focalisant sur l’homosexualité ? À démontrer que les gens d’Église n’aiment pas les personnes homosexuelles. Et ça, c’est la vérité. Les catholiques ne nous aiment pas. Ils nous méprisent, nous ignorent, ne nous écoutent pas. J’en sais quelque chose ! Je n’ai pas été accueilli ni écouté par ma propre famille. Et les pro-gays, qui ne nous aiment pas davantage que les cathos, n’essaient pas, par leurs provocations et leurs enquêtes « scientifiques » de terrain, de détruire ou humilier le clergé, comme le pensent la majorité des clercs et des fidèles catholiques. Ce serait se tromper gravement sur leurs intentions que de le croire. Au contraire, ils cherchent juste à montrer une réalité flagrante : le manque d’amour des catholiques à l’égard des personnes homosexuelles.
Les catholiques peuvent s’offusquer tant qu’ils veulent, jouer les victimes ou les pleureuses, s’indigner ou crier au complot et à la caricature, jurer leurs grands dieux qu’ils ne sont pas homophobes ou que la proportion des prêtres catholiques de tendance/pratique homosexuelle est exagérément grossie voire fictive : rien n’enlèvera cet état de fait – l’homophobie généralisée des catholiques –, et l’objectif premier du livre de Martel – dénoncer cette réalité.
La communauté catholique est donc très mal placée pour pleurer ou s’énerver. Pour se tirer du pétrin, elle devrait humblement reconnaître cette réalité interne désagréable et accablante. Sans récriminer ni discuter. Et surtout, pour répondre au mieux à la demande (agressive) qui lui est faite, il est urgent pour elle de sortir de la comédie hystérique, du débat d’idées ou de l’auto-justification fière et vexée, de confesser qu’elle a été concrètement et massivement homophobe, puis d’aimer les personnes homosexuelles en se laissant enseigner par ces dernières sur ce qu’est véritablement l’homosexualité, l’hétérosexualité, l’homophobie, la transidentité. Autant dire que c’est Mission Impossible et que les catholiques ne feront jamais cet aveu d’homophobie : ils méprisent le terme et ne le voient que comme une insulte.

N.B. : Article complémentaire.
En mode « Connasse »
En ce moment, des illustres inconnus me contactent via les réseaux sociaux et me demandent ce que je pense du livre Sodoma de Frédéric Martel (comme si je l’avais lu avant sa sortie ou que je n’avais pas déjà assez écrit d’articles dessus…). L’aplomb de ces sans-gêne ou voyeurs me fait me mettre en mode « Connasse ». Je joue soit le contre-emploi de la réaction attendue (« Je pense quoi de Sodoma ? Ben rien. Je trouve ça génial, les curés qui s’enfilent ! ») soit l’imbécile irascible à la froideur glaciale, qui ne voit pas du tout où son interlocuteur veut en venir (« Pourquoi vous me demandez ça ? On se connaît ? Que voulez-vous que je vous dise ? Non, je n’ai pas lu le livre. »). Ce dernier finit par cracher qu’il me connaît de loin, qu’il connaît ma notoriété de catho homo ainsi que mon blog (qu’il n’a même pas pris le temps de lire : sinon, il n’aurait pas posé ces questions). Et alors ça m’énerve encore plus. Le Philippe Ariño réduit à son image médiatique caricaturale d’homo homophobe de La Manif Pour Tous (alors que je flingue cette dernière) répond alors laconiquement et avec un agacement contenu : « www.araigneedudesert.fr. Merci de votre visite. Au revoir. »
L’excuse de la « formation »
Un certain nombre d’amis homos cathos qui se risquent à demander des conseils sur la condition homosexuelle et les chemins de Salut à suivre m’ont dit avoir essuyé le même défaussement de la part des prêtres qui les confessaient : « On ne sait pas répondre… On n’a pas été formés, on n’est pas compétents. » De qui se moquent-ils ? Ce n’est pas comme si mes écrits – et moi-même – n’existions pas… Ils n’ont aucune excuse.
Le 666 dans le film « Alita » de James Cameron
Regardez : la marque de la Bête technologique de l’Apocalypse (en lien avec la puce électronique inscrite dans la main, le bras ou le front, et l’ange luciférien justicier féminisé) apparaît dans le prochain film « Alita » de James Cameron. L’héroïne se marque un début de « 666 » sur l’épaule. Saint Jean ne raconte donc pas des mensonges dans la Bible. C’est la vérité. Jésus est bien le Dieu de tous les Hommes.
L’Église des Jean-qui-rit Jean-qui-pleure… mais qui-n’aime-pas
Les premiers scandales d’homosexualité parmi les prêtres commencent à éclater au grand jour un peu partout dans le monde.
Et, bien entendu, c’est l’amour des personnes homosexuelles par les gens d’Église dont il faudrait se soucier (car il n’est quasiment pas là) ; puis aborder la richesse de l’homosexualité continente. Autant vous dire que personne ne se risquera à le faire, puisque ceux qui l’ont tenté se sont faits jeter comme des malpropres, et allègrement !
À la place, on a droit, côté « catho », aux jérémiades ou à la panique de deux clans qu’on oppose bêtement alors qu’ils sont jumeaux dans les extrêmes. D’abord, il y a les catholiques paranoïaques : ceux qui dénoncent le manque de sérieux du livre Sodoma de Frédéric Martel et qui lui imputent toute une batterie de mauvaises intentions. Tout ça pour ne pas parler du sujet en lui-même (l’homosexualité sacerdotale), ne pas annoncer la Bonne Nouvelle aux personnes homosexuelles (même prêtres), et taper sur l’ensemble des prélats du Vatican et leur « aveuglement/inaction/complicité ». En réalité, ces catholiques accusateurs et distributeurs d’intentions/de responsabilité perdent leur temps face à ce cortège de dénonciations, de supputations, de spéculations, d’accusations (d’homosexualité réellement pratiquée ou refoulée ou fantasmée) tressé par les mass médias. Que ces rumeurs soient le reflet de la réalité ou pas, la plupart de nos contemporains n’iront pas voir la factualité des choses. La suspicion vaudra, selon eux, les faits.
Aux côtés des cathos paranoïaques (tels que Jeanne Smits et les membres de la Réacosphère), on trouve une nouvelle catégorie de fidèles qui émerge en masse en ce moment dans l’Église (et qui ne parlent pas davantage du bon sujet) : les cathos drama (c’est-à-dire les pleureuses théâtrales pratiquant l’auto-flagellation mystique, sur fond de millénarisme apocalyptique). Ça accuse, ça menace, ça s’inquiète, ça bat sa coulpe, ça pleure sa mère… tout ça pour ne pas traiter de l’homosexualité ni accueillir les personnes homosexuelles. Ils préfèrent se traiter de « pécheurs » pour ne pas avoir à se traiter d’« homophobes » (alors que tel est le cas. Remplacer « homophobes » par « pécheurs », c’est plus pratique, plus catholiquement correct, ça cache l’orgueil hypocrite de l’auto-battement de coulpe, ou bien ça détourne l’attention sur les autres).

Bref. Vous l’aurez compris. C’est l’hystérie collective et l’aveuglement complets.
Mais ne vous inquiétez pas : c’est Jésus qui a gagné !^^. Et Lui, au moins, Il nous aime, nous personnes homosexuelles.
Ma rencontre impromptue avec un envoyé du diable (?), hier, le soir de la saint Valentin
Vous me croyez si vous voulez. Et tant pis si le titre que j’ai mis sonne grandiloquent et sensationnaliste. Mais hier soir, en plein jour de saint Valentin, le diable est venu me rendre visite, à travers un jeune trentenaire, d’une grande beauté, roux, cheveux en bataille, barbu, d’une extrême sensibilité et fougueuse générosité, au regard souvent fuyant (car je l’ai vu en vrai sur écran), au pseudonyme étrange (je ne vous le donnerai pas tel quel mais je peux juste vous donner une traduction approximative : « Esprit du Mensonge »), à l’adresse mail bestiale – « L’Animal » – (vrai de vrai : je n’invente rien ; et en plus je ne diabolise/bestialise absolument pas le bonhomme en tant que tel… car d’une part il le fait bien assez par lui-même, visiblement, et d’autre part, parce que le vrai diable n’est pas humain).
Il a déboulé dans la soirée sans crier gare. Pile au moment où je naviguais en eaux troubles sentimentalement et éclésialement parlant. Un peu avant la diffusion de l’émission du Palmashow sur TF1. C’est allé super vite. Après une rapide prise de contact par mails, on a eu une discussion vidéo en « face time » de deux heures et d’une grande intensité amoureuse. Il m’a dit que je lui plaisais sur tous les plans (en particulier physique, mais aussi intellectuel), qu’il monterait dès qu’il pourrait à Paris pour me rencontrer (il a même parlé de ce week-end ou du début de semaine), m’a conté fleurette mais avec art, délicatesse, subtile flatterie et grande brillance intellectuelle… jusqu’au moment où – et là je n’ai rien compris de son revirement vu qu’on avait parlé de ma foi et de mes engagements politiques et intellectuels sans détour – il a découvert, en l’espace des deux heures sans contact qui ont suivi notre échange-vidéo, ce que j’écrivais (mon blog, mes vidéos, mes articles, mes livres…), s’est laissé submerger par Internet (malgré mes mises en garde), m’a suspecté de duplicité, comme si je l’avais « dupé » en jouant un double jeu, et que le Philippe médiatique – à ses yeux méchant – n’avait absolument rien à voir avec le Philippe intime et réel – à ses yeux adorable – qu’il était disposé à aimer. Il n’a jamais su me dire pourquoi il me coupait en deux comme ça ; et je l’ai mis au défi de me dire en quoi mes écrits ou vidéos seraient sectaires, dangereux ou éloignés de ses valeurs profondes ainsi que de moi.
Tant et si bien que, du 7ème Ciel, nous avons dégringolé en fin de soirée au 36e dessous. Sans transition. Sans explication rationnelle de sa part (j’ai juste décelé dans les quelques longs messages qu’il m’a écrits pour justifier sa prise de distance une admiration jalouse : il a en effet pris ombrage – c’est lui-même qui m’a parlé d’ « ombre » – de mes articles et s’est à plusieurs reprises rabaissé intellectuellement par rapport à moi, comme si j’étais bien plus fin et brillant que lui… alors que, franchement, de ce côté-là, il n’avait pourtant rien à m’envier). Il s’est volatilisé du jour au lendemain. Ses profils (Whatsapp, compte sur les réseaux) n’existent plus. Il ne donne plus signe de vie. Sur le coup, ça m’a scié les pattes. Car j’y ai cru (malgré la fulgurance de la rencontre, et le stade embryonnaire de cette dernière) et j’ai trouvé ce basculement humainement injuste et incompréhensible. D’une violence extrême.
Mais je m’en remettrai. Et pour deux raisons bien simples. D’abord parce qu’au fond de moi est semé la certitude éternelle que je suis aimé de Jésus. J’accueille cet homme et sa réaction comme des dons de Dieu et je les resitue dans une perspective d’éternité, de surnaturalité. J’ai l’intime conviction que tout a un beau Sens, même ce qui nous apparaît sur le coup comme des injustices et des tuiles. Je sais que, quoi qu’il arrive et quels que soient les événements ou les rencontres qui me sont données de faire, je suis aimé et que s’accomplit Sa Volonté. Je n’ai donc pas de haine ni d’amertume envers mon déconcertant visiteur. Sans compter qu’intimement j’ai aussi l’assurance que s’il n’a pas été en mesure d’accueillir mon passé et ma production, c’est qu’il ne m’aurait pas aimé vraiment et qu’il n’aurait pas pu m’aider à porter mes combats dans la joie et le respect. Donc c’est sans regret. Je veux être aimé en entier. Pas être saucissonné, ni inquiéter, ni être pris pour le Docteur Jekyll et Mister Hyde que je ne suis pas.
Enfin, la seconde raison qui me console, c’est le caractère improbablement surnaturel de l’événement. Et là encore, je ne me rabats pas dans la facilité d’une lecture trop spiritualiste, diabolisante et manichéenne des choses pour me dédouaner de toute responsabilité ou me victimiser, ni pour transformer mon bel inconnu en diable incarné (qu’il n’est à l’évidence pas). Je me contenterai de parler de manifestation humaine à caractère démoniaque. Car tout simplement, les indices démonologiques sont bien là. Et je ne peux pas les nier. J’ai donc moi aussi peut-être vécu à mon insu un épisode spirituel similaire à celui de mes frères homos.
Le Palmashow a choisi le confort
Déçu par la soirée du Palmashow. Peu insolents. Peu gêneurs. Peu empêcheurs de tourner en rond. De l’impertinence sage. Une pâle copie des Inconnus, avec le mordant de la Vérité en moins. Les thèmes traités sentent le conformisme politiquement correct, le cliché rebattu, sont faussement dangereux et polémiques (exemples : les tracas de la vie moderne, le clivage Paris/Province, le véganisme, le bio, les réseaux sociaux, le boboïsme, la politique sécuritaire, etc.). Ça tourne en rond, et ça ne va pas changer la face du monde. Il y a peu de création et de créativité. Je le vois aussi dans les vidéos Youtube et dans les sketchs d’énormément de comiques actuels en panne d’inspiration et de grands combats : ça s’enlise souvent dans le folklore, ça s’abaisse à la reproduction mimétique et soi-disant familière de la quotidienneté (consumériste) de Monsieur et Madame Tout-le-Monde. C’est de la parodie de parodie.
Il n’y a pas de Vérité risquée donc pas d’humour (j’ai ri seulement deux ou trois fois franchement : par exemple, quand le faux Florent Pagny de The Voice fait semblant de retirer une particule de poussière sur son buzzer rouge au lieu d’appuyer). Et il faut malheureusement reconnaître que ce folklorisme constitue le fond de commerce et d’inspiration des humoristes carriéristes et « beaufs qui s’ignorent ». On a affaire avec le Palmashow à des sketchs qui risquent de mal vieillir car ils sont trop soumis aux modes, aux impératifs de succès et de rires, aux fausses problématiques des bourgeois-bohème (même si les bobos passent leur temps à se moquer les uns des autres et à croquer le boboïsme).
On sent dans ce type d’émissions que derrière l’alibi de l’humour et du portrait social « mordant » ou « décalé », il y a de la part des acteurs un enchaînement aux modes, des enjeux d’argent, d’audimat, de contrat et de création de chaîne « Palmashow » à la clé, ainsi qu’un copinage carriériste avec les grands noms de la scène humoristique française qui se partagent le gâteau du « prime » TF1 sous le masque de « guests » (invités). Et ça, c’est gênant. On n’avait pas cette starisation au temps des Inconnus.
Pour être honnête
J’avais dit publiquement que tant que je ne rencontrais pas de « couples » homos qui me fassent vraiment envie, qui me semblent équilibrés et qui me convainquent que l’Amour homo existe, je resterais sur la réserve et dirais que, au vu de mes impressions du moment, ce n’est pas de l’Amour ; et qu’en revanche, si je trouvais un contre-exemple qui bouscule mes observations, je reviendrais sur mon scepticisme et serais prêt à changer d’avis. Eh bien c’est en passe de se faire, puisque je côtoie amicalement en ce moment deux « couples » (uniquement d’hommes) qui s’entendent plus que « bien », qui m’interpellent par leur complicité, leur joie et leur profondeur. Je veux être impartial et honnête jusqu’au bout : je ne leur vois pour l’instant aucun défaut… ce qui est rare. Et par conséquent je leur dois bien cette reconnaissance, à eux comme à tous les « couples » homos que j’ai pu dévaluer involontairement, blesser ou simplement ébranler par le passé et par mes constats (même si j’ai toujours veillé à ne pas les universaliser ni à les rendre péremptoires). Même là, je parle toujours sous réserve de changement, à vue bassement humaine, et uniquement en mon nom. Il n’y a pas de justification de l’acte homo non plus dans mes paroles. Cette reconnaissance/perception intime n’a aucune valeur universelle ni générale (je ne suis pas Dieu pour dire où se trouve l’Amour vrai ou pas), demeure plus une question qu’une affirmation arrêtée ou parole d’Évangile, doit s’éprouver/se confirmer avec le temps, et ne vient pas contredire tout ce que j’ai pu observer chez les autres « couples » homos en général. Ce sont peut-être même les contre-exemples qui confirment la règle. En tout cas, ils sont là, vivants et bien vivants. Et donc je continue d’observer, de rencontrer, de profiter de leur présence, de m’émerveiller, de m’interroger ET sur ces deux « couples » ET sur la Parole de l’Église sur les unions homos que je sais inspirée. J’ai le droit de m’interroger.
N.B. : Article complémentaire : « Ma rencontre impromptue avec un envoyé du diable (?), hier, le soir de la saint Valentin ».
A todos los sacerdotes que me han ignorado y que ahora vuelven hacia mí llorando a causa de la publicación del libro de Martel (no Charles : Frédéric), les digo « Es demasiado tarde. ¡ Haberos despertado antes ! ¡ Felices Tribulaciones ! »
Empiezo a recibir correos electrónicos de pánico por parte de ciertos sacerdotes católicos que aterrizan sin querer en mi blog, como en una tierra desconocida, como si se hubieran despertado de un largo sueño… Compruebo que estaban durmiendo (y en realidad, que se burlan de la gente) porque comienzan a halagarme sobre la belleza de mi « testimonio » (que se remonta a 6 años atrás, y que les « tocó » : qué broma) ; después, me hablan de heterosexualidad (en el sentido de la diferencia de sexos : no han entendido nada), y luego de la oleada del próximo libro de Martel (Frédéric, no Charles) – Sodoma – sobre la homosexualidad sacerdotal en el Vaticano, ola que les va a hundir. En resumen, no me conocen y nunca han tratado de hacerlo.
1) No soy un testigo. Si me consideráis como un testigo, será que me habéis escuchado como un cuentacuentos (y mi abuela fuma). Estáis equivocados. Soy un analista.
2) La oblatura (los eunucos por el Reino), hace rato que defiendo la idea (y la vida consagrada que la acompaña), pero los obispos y los cardenales se quedan mudos y no asumen lo que propone el Catecismo sobre la homosexualidad, ni la Buena Nueva por anunciar a las personas homosexuales. Nadie para apoyarnos. Nos ven como apestados y gente peligrosa. Y la asociación ‘Courage’ no tiene el coraje del apostolado : defienden la abstinencia pero no la continencia, y nunca hablan de homosexualidad.
3) Si hubierais leído mis libros, no confundiríais la diferencia de sexos con la heterosexualidad, y no hablaríais de « heteros ». La heterosexualidad es la Bestia del Apocalipsis, y el diablo disfrazado de diferencia de sexos. Creo que he explicado bastante el peligro de la heterosexualidad… pero puesto no os importa un bledo, y que la mayoría de los sacerdotes prefieren beber cerveza y aparecer chulescos…
Pronto vamos a pasar tiempos de dificultad sin precedentes, especialmente en la Iglesia. Es un error y un desperdicio enorme que todo mi trabajo (incluido mi libro Homo-Bobo-Apo : la síntesis de todos mis libros) haya sido descartado (ya no estoy invitado en ninguna parte), ya que la punta de lanza del anticlericalismo mundial actual y de las inminentes persecuciones anticristianas es la homosexualidad. El libro de Martel sólo es un ejemplo entre otros de ello, del letargo sacerdotal y de la respuesta de los opositores de la Iglesia, quienes se apoyarán únicamente en la homosexualidad (y el « matrimonio homosexual ») para atacar a los católicos. A mí los supuestos ‘católicos’ me han puesto en cuarentena. Hasta me rechazan y me atacan. Casi no tengo margen de acción, y no se atreven a mirarme a la cara. Esto significa que pronto la Iglesia humana se va a derrumbar (porque tan sólo defiendo lo que dice la Iglesia).
A todos los sacerdotes que me han ignorado y que ahora vuelven hacia mí, les digo « Es demasiado tarde. ¡ Haberos despertado antes ! ¡ Cuídense ! ¡ y Felices tribulaciones ! »







