Mon livre sort-il au pire moment ? Oui ! (… et non!)

Mon livre La Singularité est la Marque de la Bête (décrite par saint Jean dans l’Apocalypse) sort le 1er septembre. À la rentrée scolaire prochaine, donc. Aux prestigieuses éditions du Panthéon.

 

Mais compte tenu de l’avalanche des mauvaises nouvelles concernant les maisons d’édition et l’avenir du livre, sort-il au pire moment ?

 

Il y a de fortes raisons de penser que oui !

 

En tout cas, tous les voyants sont au rouge, localement et mondialement. Un vent de panique souffle sur le monde éditorial – et plus largement artistique et créatif – à cause d’une part de ladite surpopulation universelle (autrement dit, l’expansion spectaculaire de la population et de l’expression de celle-ci, partout dans le Monde : l’accroissement démographique et la libération cacophonique de la parole constituent un facteur non négligeable de notre angoisse et découragement globaux) et d’autre part la refonte des données, des actions et des personnes, et la redistribution des richesses, à travers la numérisation/électrification universelle du Monde imposée par le Gouvernement Mondial antéchristique et luciférien.

 

Donc forcément, tous les secteurs d’activité, de créativité, d’humanité, sont impactés, se sentent impuissants, et beaucoup perdent courage, voire paniquent et mettent la clé sous la porte. À commencer par les petites boîtes et les petits éditeurs. C’est une restructuration quasi complète et impressionnante qui s’opère. Dans l’intervalle des 4 prochaines années, Internet va tout reconfigurer… pour ne pas dire « tout saper ».

 

Quelques exemples :

 

Ma première maison d’édition, l’Harmattan, vit une période de crise au sein de sa gouvernance, et licencie à tour de bras. Même ses collaborateurs historiques les plus compétents (par exemple, Bruno Péquignot) sont remerciés après des années de bons et loyaux services : un scandale et un crève-cœur. Le navire l’Harmattan, jadis solide, sombre… Et quand j’ai proposé mon livre (dont la thématique est pourtant clairement catholique et prophétique) aux maisons d’édition chrétiennes – qui auraient donc dû logiquement se ruer dessus – elles m’ont argué que « les temps étaient durs et que ce ne serait pas assez rentable ». Elles m’ont brandi l’argument de l’argent ! Affligeant.

Par ailleurs, on peut voir que les maisons d’édition prennent moins de risques, ou plutôt des risques mesurés : beaucoup d’entre elles proposent maintenant de publier « à compte participatif » (c’est-à-dire qu’au départ, les frais sont partagés entre l’auteur et l’éditeur). Si un auteur veut échapper au compte d’auteur, moins de contrats à compte 100% d’éditeur qui lui sont proposés. Les éditeurs indépendants/alternatifs et les petites maisons (par exemple, les éditions Saint Honoré, avec lesquelles j’avais signé pour mon essai Couples homosexuels : c’est quoi le problème ? en 2023, se sont retrouvées en redressement judiciaire) se cassent la gueule : seules les grosses restent. Et encore…

Cette frilosité ne concerne pas que les éditoriales cathos. Ça serre les dents partout depuis à peu près 15 ans. Actuellement, le distributeur Makassar fait faux bond à pas moins de 200 petits éditeurs, conséquence des mises en redressement judiciaire des grandes librairies Gibert, Furet du Nord et Decitre. Même les librairies de renom ferment (Gibert à Marseille, Sauramps à Montpellier…). Et cette déréliction est dans l’air. À force de fréquenter les librairies partout en France, je sens même que chez certaines, les libraires limite te fusillent du regard ou bien t’agressent si tu ne repars pas de chez eux sans leur avoir acheté un livre… Ils sont à cran. Et au bord de l’asphyxie.

 

Le Salon du Livre ne fait plus recette (les auteurs s’en désolent sur le plateau de l’émission La Grande Librairie, sur France 5). J’ai même essayé de m’y rendre « en présentiel » cette année, à Paris, au Grand Palais, mais ai été refoulé à l’entrée : il y avait beaucoup moins d’auteurs que les éditions précédentes, et un public trié sur le volet, avec des plages horaires hyper strictes, des réservations « uniquement sur internet », programmées longtemps à l’avance. L’événement est devenu une forteresse élitiste hermétique et imprenable. À l’image du chant du cygne des livres papiers, des écrivains, des éditeurs et des lecteurs.

 

Côté lectorat justement, je le vois bien : ça lit beaucoup moins. Quoi qu’on en dise. Il y a une flemme/paresse intellectuelle générale, couplée à un déficit de la concentration. Étant devenu, depuis deux ans, un « rat de bibliothèques » (je fréquente assidument la BNF – Bibliothèque François Mitterrand – et la BPI – Bibliothèque Pompidou), je peux attester que les gens présents sur place lisent très peu les ouvrages entreposés autour d’eux. Les rangées de livres sont désertes et font tapisserie. Y compris à la bibliothèque de recherches ! L’objet-livre est à l’article de la mort, fini en pièce de musée respirant la poussière. Les occupants des lieux sont quasiment tous sur leur ordi. Sans déconner ! Et ils sont plus là parce qu’ils n’arrivent plus à étudier/se concentrer à la maison, ainsi que pour la clim’ ou pour la connexion internet illimitée, que pour lire ! Les visiteurs ne consultent quasiment pas les livres. La BPI, c’est carrément le Bled, le rendez-vous des wesh-wesh. La BNF, c’est un peu plus studieux et diversifiés socialement, mais ça sert même parfois de refuge pour les SDF !

 

Dans les grandes surfaces, le rayon librairie est réduit à une peau de chagrin. Quand j’ai vu celui des Galeries Lafayette Haussmann, j’ai explosé de rire : il y avait deux pauvres livres pour teen-agers qui se battaient en duel sur une étagère…

 

Le paradoxe, c’est que cette dégringolade du livre se voit compensée par une flambée et une démocratisation des (faux) auteurs, des productions dites livresques (avec cette fidélisation par le morcellement : les séries ou sagas, avec les intrigues numérotées). Comme l’a croqué une excellente caricature du dessinateur suisse Patrick Chappatte représentant deux personnages observant, atterrés, la prolifération de nouveaux ouvrages florissant les étales des librairies pour la rentrée littéraire, « Les gens ne lisent plus… Ils écrivent… » C’est exactement ça. La quantité remplace la qualité, ou bien se mêle à la qualité pour étouffer cette dernière. La mode du storytelling (« Raconte-toi… Partage tes émotions »), du bavardage, du verbiage, de l’avis ou de la prise de position qu’il faudrait à tout prix exposer à tout le monde, envahit les ondes et les rayons des librairies. Tout le monde pourrait écrire, chanter, créer sa chaîne, sa radio, son média ou son podcast. Même s’il n’a rien à dire (Et surtout, s’il n’a rien à dire !). Donc ce n’est pas tant qu’on ne lit plus : c’est qu’on préfère ne se lire que soi-même.
 

 

Face à cette inflation narcissique et cette crise de l’édition, la tentation est de chercher des coupables, des responsables humains, de polariser les choses de manière très manichéenne et agressive (« Tout ça, c’est la faute du COVID !! C’est un complot ! » ; « La maison historique Grasset coule ? C’est de la faute de Bolloré ! Les journaux historiques du Washington Post et du New York Times s’écroulent et licencient à tour de bras ? C’est de la faute de Bezos, de Branson, d’Elon Musk, de Trump et de l’extrême droite !! Les grands milliardaires se sont emparés des organes de presse et des médias pour consolider leur empire et censurer les pauvres ! ») ou se lamenter que « le niveau [de réflexion, de lecture, de création, d’achat] baisse… ».

 

Mais comme je vous le disais en intro, le problème est ailleurs. Il est plus élevé et plus spirituel qu’humain, politique et horizontal. Le « Diviseur », à savoir le diable, est à la manœuvre et divise les Humains – pour qu’ils s’imputent la faute les uns aux autres – afin de mieux régner sur eux. C’est l’hégémonie du Gouvernement Mondial antéchristique qu’il faut identifier derrière la crise éditoriale que nous vivons, et non simplement des petites guéguerres intestines humaines qu’Il provoque pour détourner l’attention.

 

Quant à la situation critique que nous, auteurs, traversons, au lieu de la considérer comme une épreuve, voyons-la plutôt comme une leçon, une stimulation (à écrire moins de merdes et à sortir du lot), voire une chance (la lumière brille encore plus et mieux dans l’obscurité : la médiocrité ambiante et numérique, loin de nous effacer, nous met encore plus en valeur, paradoxalement !).

 

Et pour ce qui est concrètement de ma propre maison d’édition (les éditions du Panthéon), je suis heureux car je sais que j’ai misé sur le bon cheval.Il s’agit d’une partenaire solide, qui a effectué sa mue et son virage numérique il y a 10 ans (car elle a devancé le tournant mondial qui allait être pris), et qui est implantée aussi bien sur le terrain des librairies et des médias que sur le web. Elle a une stratégie de communication et de distribution autrement mieux rodée que toutes les autres maisons d’édition auxquelles j’ai eu affaire auparavant. J’ai même été pour la première fois consulté pour la date de sortie de mon livre ! Et j’ai vu les exemplaires d’autres auteurs publiés chez elle qui partaient en service presse, et c’était conséquent. Par ailleurs, rien qu’en lisant la quatrième de couverture qu’elle a rédigée à ma place, j’ai pu constater que la quintessence de mon livre avait été captée. J’ai donc la sensation d’être bien épaulé et que mon livre va naître dans la meilleure « maternité » !

 

Alors oui, mon livre sort au pire moment, mais paradoxalement aussi au meilleur !

Tous les blind-tests musicaux du QUIZZ GAY

GRANDS CLASSIQUES 1960 (1)

GRANDS CLASSIQUES 1960 (2)

GRANDS CLASSIQUES 1960 (3)

GRANDS CLASSIQUES 1970 (1)

GRANDS CLASSIQUES 1970 (2)

GRANDS CLASSIQUES 1970 (3)

GRANDS CLASSIQUES 1970 (4)

GRANDS CLASSIQUES 1970 (5)

GRANDS CLASSIQUES 1970 (6)

GRANDS CLASSIQUES 1970 (7)

GRANDS CLASSIQUES 1970 (8)

GRANDS CLASSIQUES 1980 (1)

GRANDS CLASSIQUES 1980 (2)

GRANDS CLASSIQUES 1980 (3)

GRANDS CLASSIQUES 1980 (4)

GRANDS CLASSIQUES 1980 (5)

GRANDS CLASSIQUES 1980 (6)

GRANDS CLASSIQUES 1980 (7)

GRANDS CLASSIQUES 1980 (8)

GRANDS CLASSIQUES 1980 (9)

GRANDS CLASSIQUES 1980 (10)

GRANDS CLASSIQUES 1980 (11)

GRANDS CLASSIQUES 1980 (12)

GRANDS CLASSIQUES 1980 (13)

GRANDS CLASSIQUES 1980 (14)

PERLES RARES 1980 (1)

PERLES RARES 1980 (2)

PERLES RARES 1980 (3)

PERLES RARES 1980 (4)

PERLES RARES 1980 (5)

PERLES RARES 1980 (6)

PERLES RARES 1980 (7)

PERLES RARES 1980 (8)

PERLES RARES 1980 (9)

PERLES RARES 1980 (10)

PERLES RARES 1980 (11)

PERLES RARES 1980 (12)

PERLES RARES 1980 (13)

PERLES RARES 1980 (14)

PERLES RARES 1980 (15)

PERLES RARES 1980 (16)

PERLES RARES 1980 (17)

PERLES RARES 1980 (18)

PERLES RARES 1980 (19)

PERLES RARES 1980 (20)

GRANDS CLASSIQUES 1990 (1)

GRANDS CLASSIQUES 1990 (2)

GRANDS CLASSIQUES 1990 (3)

GRANDS CLASSIQUES 1990 (4)

GRANDS CLASSIQUES 1990 (5)

GRANDS CLASSIQUES 1990 (6)

GRANDS CLASSIQUES 1990 (7)

GRANDS CLASSIQUES 1990 (8)

GRANDS CLASSIQUES 1990 (9)

GRANDS CLASSIQUES 1990 (10)

GRANDS CLASSIQUES 1990 (11)

PERLES RARES 1990 (1)

PERLES RARES 1990 (2)

PERLES RARES 1990 (3)

PERLES RARES 1990 (4)

PERLES RARES 1990 (5)

PERLES RARES 1990 (6)

PERLES RARES 1990 (7)

PERLES RARES 1990 (8)

PERLES RARES 1990 (9)

PERLES RARES 1990 (10)

PERLES RARES 1990 (11)

PERLES RARES 1990 (12)

PERLES RARES 1990 (13)

PERLES RARES 1990 (14)

PERLES RARES 1990 (15)

PERLES RARES 1990 (16)

PERLES RARES 1990 (17)

PERLES RARES 1990 (18)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (1)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (2)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (3)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (4)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (5)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (6)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (7)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (8)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (9)

PERLES RARES 2000 (1)

PERLES RARES 2000 (2)

PERLES RARES 2000 (3)

PERLES RARES 2000 (4)

PERLES RARES 2000 (5)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (1)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (2)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (3)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (4)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (5)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (6)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (7)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (8)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (9)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (10)

GRANDS CLASSIQUES 2000 (11)

PERLES RARES 2000 (1)

PERLES RARES 2000 (2)

PERLES RARES 2000 (3)

PERLES RARES 2000 (4)

PERLES RARES 2000 (5)

GRANDS CLASSIQUES 2010 (1)

GRANDS CLASSIQUES 2010 (2)

GRANDS CLASSIQUES 2010 (3)

GRANDS CLASSIQUES 2010 (4)

GRANDS CLASSIQUES 2010 (5)

GRANDS CLASSIQUES 2010 (6)

GRANDS CLASSIQUES 2010 (7)

GRANDS CLASSIQUES 2010 (8)

PERLES RARES 2010 (1)

PERLES RARES 2010 (2)

PERLES RARES 2010 (3)

GRANDS CLASSIQUES 2020 (1)

GRANDS CLASSIQUES 2020 (2)

GRANDS CLASSIQUES 2020 (3)

GRANDS CLASSIQUES 2020 (4)

GRANDS CLASSIQUES 2020 (5)

GRANDS CLASSIQUES 2020 (6)

GRANDS CLASSIQUES 2020 (7)

PERLES RARES 2020 (1)

NUNUCHES (1)

NUNUCHES (2)

NUNUCHES (3)

NUNUCHES (4)

TOUS HOMOS (1)

TOUS HOMOS (2)

TOUS HOMOS (3)

TOUS HOMOS (4)

TOUS HOMOS (5)

NULLES (1)

NULLES (2)

NULLES (3)

NULLES (4)

NULLES (5)

NULLES (6)

PÉTASSES (1)

PÉTASSES (2)

PÉTASSES (3)

PÉTASSES (4)

PÉTASSES (5)

PÉTASSES (6)

COMÉDIES MUSICALES (1)

COMÉDIES MUSICALES (2)

COMÉDIES MUSICALES (3)

CHORISTE CACHÉ

DISNEY (1)

DISNEY (2)

MYLÈNE CONTRE JEANNE

MADONNA CONTRE GAGA

ABBA CONTRE ACE OF BASE

SHY’M CONTRE ZAHO

KATE BUSH CONTRE LEROY

BRITNEY CONTRE MARIAH

ELSA CONTRE VANESSA

MAURANE CONTRE LARA

ZAZIE CONTRE LANA

CÉLINE CONTRE WHITNEY

FRANCE CONTRE VÉRO

LAVOINE CONTRE DAHO

BOYS BANDS

GIRLS BANDS

EUROVISION

HYMNES LGBT (1)

HYMNES LGBT (2)

LESBIENNES (1)

LESBIENNES (2)

DANCE ET TECHNO 90 (1)

DANCE ET TECHNO 90 (2)

DANCE ET TECHNO 90 (3)

LES HÉTÉROS PARLENT DE NOUS

CHOEURS FÉMININS

SIDA

ESPAGNOL

ALLEMAND

THE VOICE

TROUS DE MÉMOIRE

RAP

ROCK

MOT DE MYLÈNE

DESSINS ANIMÉS 80

CHANSONS CRYPTO-GAYS

REPRISES

Arthur Herlin fait des pâtés « contre les abus sexuels dans l’Église » (Comment enrayer les abus sexuels dans l’Église Catholique ?)


 

Comment enrayer les abus sexuels dans l’Église Catholique ?
 

LES FAUSSES SOLUTIONS :
1) Écouter les victimes (questionnaires, ligne d’écoute, cellules de crise, dédommagement et « réparations », soirées sur les chrétiens persécutés et basées sur la victimisation : l’Antéchrist s’axe toujours sur les victimes). Le patchwork d’Arthur Herlin.

2) Jouer le sketch hypocrite de la compassion, et même de la repentance ; battre publiquement sa coulpe face aux victimes et aux médias (et surtout contre la poitrine de ses propres collègues prêtres fautifs !). (Exemples : Le père Grosjean qui traite ses collègues prêtres fautifs de « salopards » ; le film « Sacerdoce », avec des prêtres qui se lâchent de manière cinglante contre leurs coreligionnaires impliqués dans des affaires ; les prêtres latinos en France qui jouent les vrais bonshommes et disent « On ne veut pas de ça dans notre maison ! »).

3) Organiser des soirées CIASE et former les catéchistes/les laïcs au signalement d’abus (ça s’appelle en réalité de la formation à la délation et de la paranoïa).

4) Isoler les prêtres, les couper progressivement de la jeunesse (consignes : ne pas les laisser seuls dans une pièce avec un enfant, ne pas leur confier de groupe de caté, de scouts, ou d’enfants de choeur), durcir la surveillance autour d’eux (y compris sur leurs recherches d’internet), les menacer de lourdes sanctions (ça s’appelle du terrorisme) ; et accabler sévèrement les prêtres qui ont chuté (politique « zéro tolérance », mesures coercitives, dénonciation à la Natalia Trouiller, destitution… sans chercher à comprendre que les affaires sont plus complexes et louvoient à la fois avec l’homosexualité et avec l’absence de soutien des prêtres par leur communauté et par leur hiérarchie).

5) Lever l’obligation au célibat et à la chasteté qui pèse sur les prêtres catholiques romains (comme si c’était la frustration génitale et sentimentale la seule et unique cause du problème).
6) Régler le phénomène au cas par cas (alors que le problème est systémique, universel et ecclésial), ou pire, le minorer, en soutenant qu’il s’agit d’un épiphénomène ou d’une « caricature du clergé », une manœuvre de « discrédit/persécution de l’Église ».
 

LES VRAIES SOLUTIONS :

1) Rappeler à ceux qui diabolisent le célibat sacerdotal ou transforment l’Église en repaire de prêtres pervers, pédophiles ou homosexuels refoulés (c.f. livre Sodoma de Frédéric Martel), que c’est un argument et une croyance nazi(e) (c.f. : discours d’Himmler soutenant que 80% du clergé catholiques est homo.).

2) Être moins impressionnable face aux mots « viol » ou aux scandales sexuels éclaboussant le clergé (c.f. affaire Rittershaus), et ne pas croire tout ce que disent les soi-disant « victimes » et leurs défenseurs. Ne pas camoufler les problèmes par des gros mots (« suicide », « viol », « harcèlement », « sexe », « pédophilie », « prostitution ») ou le déni.

3) Arrêter d’amalgamer l’homosexualité sacerdotale (beaucoup plus pratiquée dans le clergé que la pédophilie) avec la pédophilie sacerdotale (très minoritaire), amalgame fait – c’est ça le comble ! – au nom de la lutte contre ce même amalgame : les abus sexuels des prêtres (y compris sur mineurs) sont majoritairement homosexuels et non pédophiles (la CIASE dévoile par exemple que 80% des mineurs abusés par des prêtres sont des garçons ; l’affaire McCarrick ; l’affaire Point-Coeurs). Et beaucoup de prêtres sont tombés dans un piège tendu par des adolescents entreprenants et en quête d’affection, fascinés par la figure paternelle ou spirituelle du prêtre (c.f. l’affaire Poligné ; l’affaire Payre ; le film « La Déposition »). La pédophilie, dans la majorité des cas, est le faux nez de l’homosexualité sacerdotale et de l’adolescence homosexuelle ; elle est la merde qui tient chaud et arrange paradoxalement tout le monde !

4) Oser tenir tête au clergé homophobe qui considère la « mafia rose » (dans le clergé et au Vatican) à l’extérieur de lui-même. Se reconnaître potentiellement tous pédophiles (s’identifier aux criminels, c’est ce qu’a fait Jésus ; s’identifier aux victimes et à leurs sauveurs, c’est ce que fait le diable !). Et reconnaître quand même que, globalement, les catholiques et le clergé ont un sérieux problème avec la sexualité, autant en actes qu’en pensées, et que leur gestion des affaires sexuelles dans l’Église est calamiteuse et pathologique, en particulier en ce qui concerne l’homosexualité.

5) Sortir du manichéisme victimes/bourreaux, enfants/adultes, laïcs/clergé, et arrêter d’innocenter/angéliser/déresponsabiliser systématiquement les mineurs dans le cas des abus. Ces derniers, a fortiori quand ils sont adolescents, portent une part de responsabilité. Et le reconnaître n’est pas les accabler, mais au contraire les libérer. L’adolescence n’est pas une blanche colombe : entre 40 et 50% des agressions sexuelles sur enfants sont commises par des mineurs. Elle constitue un stade intermédiaire parfois ambigu et sollicitant le libre arbitre et le pouvoir de mal agir.

6) Proposer une vraie réflexion sur l’homosexualité (y compris celle qui arrive dans des contextes d’enfance, d’adolescence, ou impliquant des pré-adultes) et accompagner les prêtres dans leur affectivité (amitié). Reconnaître la solitude des prêtres et la difficulté terrestre de se passer de génitalité/sentimentalité conjugale. Reconnaître la forte propension/potentialité/accointance d’homosexualité avec le sacerdoce. Désamorcer la guerre intestine invisible entre les prêtres homos et les prêtres « hétéros », déguisée en conflit entre « progressistes » et « conservateurs ».

7) Dégager les prêtres formateurs au séminaire qui initient les séminaristes à l’homosexualité et les corrompent. En revanche, mettre en valeur les prêtres homosexuels continents (on n’entend que les défroqués ou les prêtres homos pratiquants !).

8) Urgence à s’occuper de l’homosexualité. Sinon, les cathos secrètement homos foutront sacrément leur merde et tireront sur tout ce qui bouge (évêques, communautés nouvelles, etc.), se feront un plaisir de dévoiler tous les scandales et incohérences qu’ils observent… par vengeance de ne pas être correctement accueillis et de ne pas pouvoir faire leur coming out.

Macron défend l’euthanasie chez les francs-maçons, et au nom de la « singularité »

 

Si vous doutiez du caractère diabolique de notre président (qui finit son speech pro-euthanasie, avec son lyrisme halluciné, sur le mot « singularité »), vous voici convaincus.
 

 

 

N.B. : Mon livre La Singularité est la Marque de la Bête sort le 1er septembre 2026.

Décès de Guillaume

 

Guillaume est décédé. Vraisemblablement d’une overdose. La drogue l’a emporté. Pourtant, la semaine au foyer angevin se passait, selon ses dires, très bien. Puis il a fait une rechute qui lui a été fatale. Il est décédé la nuit du 29 au 30 juin. Bien sûr, c’est culpabilisant. En particulier pour les religieux qui l’ont eu en charge en dernier. Mais les gens autour de lui ont fait tout ce qu’ils ont pu. Et je suis persuadé que Jésus l’a accueilli et le libère/purifie en ce moment. Prions.

Circonspect par rapport à la « messe annuelle avec les animaux » à saint-Roch hier

Vous savez combien je suis sensible à la thématique du spécisme et de l’antispécisme, a fortiori à l’aube de la publication de mon livre sur la Singularité en tant que Marque de la Bête décrite par saint Jean dans l’Apocalypse.
 

Et hier, à l’église saint-Roch à Paris, s’est tenue la « messe annuelle avec les animaux », célébrée par le père Horowitz (que j’aime beaucoup, par ailleurs), en compagnie de nombreux maîtres venus principalement avec leur chien (les autres animaux étaient acceptés, mais la race canine était en écrasante majorité). En soi, le côté folklorique et atypique de la démarche ne me choque pas. Je suis le premier à déplorer l’exclusion des animaux sages lors des messes. Et je suis même prêt à entendre (à grand renfort de références à saint Roch ou à saint François d’Assise) que le respect et la vénération des animaux est très chrétienne, et pas du tout sacrilège.
 

Mais là, j’ai senti que c’est trop. Ça m’a gêné. J’ai même senti le glissement luciférien de la démarche : 1) les animaux présentés, dès le début de l’homélie, comme nos « anges gardiens » ; 2) l’omission hallucinante de « la résurrection de la chair » par le père Horovitz lors du credo (preuve de la désincarnation angéliste de cette messe : en la fête du Corpus Christi, ça la fout mal…) ; 3) la proposition incongrue du « tapis des émotions », où chacun des fidèles « pouvait y laisser sa Marque, sa patte », pour citer textuellement le célébrant… 4) Et pour finir, je ne peux que déplorer l’attachement démesuré, excessif, régressif, de nombreux catholiques à leur animal de compagnie (au détriment, il faut le reconnaître, des Humains et de Dieu).
 

Voilà. La Marque de la Bête s’installe progressivement dans l’Église. À pas de loup, j’ai envie de dire. Et c’est toujours signé.

Nouvel écho à mon code « lesbianisme et feu » dans la pièce Bagarre lue au Théâtre de l’Atalante

 

Hier à Paris, j’étais au théâtre de l’Atalante pour écouter la lecture de la pièce Bagarre (2026) de Sarah Hassenforder. Dans l’intrigue (5 jeunes adultes, dont 2 femmes, sortent en boîte), Itziar est secrètement amoureuse d’Oumaima, et essaie de lui déclarer sa flemme dans une discothèque (qui finalement prendra feu) : « Tu vas pas prendre feu si tu dis le mot ‘LESBIENNE’! ».
 

Un écho parfait à mon code « Lesbiennes et Feu » de mon Dictionnaire des codes homos, ainsi qu’à l’épisode des « Folles de Dieu » sur le péché et l’enfer (le dossier final « lesbianisme et Feu »).

Sevrage de Guillaume : jour après jour, Guillaume vous donne des nouvelles de sa libération définitive de la drogue

 

Chers amis,
 

La sainteté, c’est collectif. C’est pas individuel (sauf en Jésus).
 

Voici, jour après jour, un suivi quotidien de la « retraite » de Guillaume Gourinat, une des Folles de Dieu, qui a décidé d’arrêter définitivement et radicalement sa consommation d’alcool et de cocaïne qui dure depuis 8 ans. Cette page fera entendre, jour après jour (à compter du 21 mai 2026, et ce, pendant 40 jours), la voix de Guillaume, qui vous dira comment il va, comme il traverse le vide/le désert, et elle fonctionne comme une chaîne de prière. Je vous demande à chacun de prier pour que ce sevrage soit le dernier, et que Guillaume soit définitivement et durablement libéré de ses chaînes chimiques.
 
JOUR 1 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (jeudi 21 mai) :
 

 
JOUR 2 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (vendredi 22 mai) :
 

 
JOUR 3 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (samedi 23 mai) :
 

 
JOUR 4 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (dimanche 24 mai) :
 

 

JOUR 5 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (lundi 25 mai) :
 

 
JOUR 6 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (mardi 26 mai) :
 

 
JOUR 7 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (mercredi 27 mai) :
 

 
JOUR 8 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (jeudi 28 mai) : « À deux doigts de tout arrêter »
 

 
JOUR 9 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (vendredi 29 mai) :
 

 

Guillaume Gourinat, Monsieur Bagayoko (maire de Saint-Denis) et Philippe Ariño


 
JOUR 10 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (samedi 30 mai) :
 

 
JOUR 11 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (dimanche 31 mai) : Dérapage évité de justesse…
 

 
JOUR 12 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (lundi 1er juin) :
 

 
JOUR 13 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (mardi 2 juin) :
 

 
JOUR 14 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (mercredi 3 juin) :
 

 
JOUR 15 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (jeudi 4 juin) :
 

 
JOUR 16 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (vendredi 5 juin) :
 

 
JOUR 17 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (samedi 6 juin) :
 

 
 
JOUR 17 DE SOBRIÉTÉ ET DE LIBÉRATION (dimanche 7 juin) :
 

Chers amis,
 

J’ai décidé d’arrêter la cure avec Guillaume ce soir. Après 18 jours de sevrage efficaces. Il a arrêté la drogue (cocaïne et alcool). Et il a même baissé drastiquement certains substituts, et a arrêté la cigarette. C’est donc très encourageant. Et des victoires merveilleuses.
 

Néanmoins, je lui avais dit qu’au moindre gros écart, je mettrais fin à sa cure chez moi. Et cet écart est arrivé ce midi : il s’est échappé de la messe pour aller s’acheter de l’alcool. Il me jure que non. Mais je sais reconnaître les mensonges et les signes de culpabilité et de faute. Nous ne partirons donc pas dans le sud mardi (je descendrai seul). Pour qu’une cure soit réellement efficace, il ne faut pas se raconter d’histoires.
 

Vous pouvez continuer de prier pour Guillaume, et pour que Dieu achève en lui ce qu’Il a bien commencé. Comme dit la devise des dominicains : Veritas.
 
 
MERCREDI 1 JUILLET :
 

Guillaume est décédé. Vraisemblablement d’une overdose. La drogue l’a emporté. Pourtant, la semaine au foyer angevin se passait, selon ses dires, très bien. Puis il a fait une rechute qui lui a été fatale. Il est décédé la nuit du 29 au 30 juin. Bien sûr, c’est culpabilisant. En particulier pour les religieux qui l’ont eu en charge en dernier. Mais les gens autour de lui ont fait tout ce qu’ils ont pu. Et je suis persuadé que Jésus l’a accueilli et le libère/purifie en ce moment. Prions.

Nouvelle règle de publication / Nueva regla de publicación / New rule of publication


 

Plutôt que de traduire en espagnol et en anglais l’épisode 15 que j’ai publié hier en français, je vais sortir la suite : les épisodes 16 (« Les couples homos exemplaires ? ») et 17 (« En quoi c’est un mal ? »). Et j’adopterai désormais une nouvelle règle : je ne traduirai un nouvel épisode dans une langue étrangère qu’à la condition que celui qui l’a précédé atteigne un minimum de 100 vues sur YouTube. Sinon, je ne vois pas l’intérêt de me décarcasser pour des gens qui n’en ont rien à faire. C’est dit. 100 vues, pour la qualité que c’est, ce n’est pas trop demander !
 
#LesFollesDeDieu
 

En lugar de traducir al español y al inglés el episodio 15 que publiqué ayer en francés, voy a sacar la continuación: los episodios 16 («¿Las parejas homosexuales ejemplares?») y 17 («¿En qué es un mal?»). Y a partir de ahora adoptaré una nueva regla: solo traduciré un nuevo episodio a un idioma extranjero con la condición de que el anterior alcance un mínimo de 100 visualizaciones en YouTube. Si no, no le veo el sentido a matarme por gente a quien no le importa un bledo. Queda dicho. ¡100 visualizaciones, para la calidad que tiene, no es pedir demasiado!
 
#LasLocasDeDios
 

Instead of translating episode 15, which I published yesterday in French, into Spanish and English, I’m going to release what comes next: episodes 16 (“Exemplary homosexual couples?”) and 17 (“In what way is it a bad thing?”). And from now on, I’ll adopt a new rule: I will only translate a new episode into a foreign language on the condition that the previous one reaches at least 100 views on YouTube. Otherwise, I don’t see the point of putting in all that effort for people who couldn’t care less. That’s that. 100 views, considering the quality, isn’t too much to ask!
 
#TheHolyGays

Dieu n’appelle pas ceux qu’on attend

Je reçois à l’instant une 4e proposition de contrat d’édition pour mon futur essai sur la Singularité en tant que Marque de la Bête apocalyptique : les éditions Hello ! (Après Le Lys Bleu, Lire-Couraut, et les Éditions du Panthéon… ces dernières ayant eu ma préférence). La preuve que mon livre intéresse ! Et pas ceux qu’on attendait a priori, puisque son contenu est catholique… et pourtant ce sont les profanes qui lui font bon accueil. Toutes les maisons d’éditions officiellement cathos que j’ai contactées m’ont traité avec mépris, méchanceté et indifférence. La preuve que Jésus n’appelle pas ceux qui soi-disant « le louent » et « croient en Lui »!
 

Par ailleurs, j’étais hier soir à une librairie « Folies d’encre » à Saint-Ouen. Et j’ai à nouveau trouvé une quatrième de couverture avec le mot « singularité » dessus, alors qu’en couverture il y a la Bête (il s’agit de L’Ombre du Prince de Tran-Nhut, en 2000). Mais cet exemple ne figurera pas dans le manuscrit final de mon livre, désormais ^^.