Événements chrétiens à boycotter

 

Le Jesus Festival ou encore la visite du pape (à Metz, Paris et Lourdes) sont des événements à boycotter tellement ils sont des détournements scandaleux de Jésus. Et je pourrais dire la même chose du pèlerinage de Chartres, côté tradi. C’est un devoir de tout catholique de refuser ça. Je pèse mes mots. C’est le deuxième commandement du Décalogue:  « Tu n’invoqueras pas le nom du Seigneur en vain. » C’est très grave, ce qui est en train de se passer. Il existe maintenant le concept de « louange en continu » , à l’image des chaînes d’« info en continu » . Jésus ne laissera pas impunis ceux qui tentent de l’électrifier et de le transformer en monnaie d’échange et en projecteur pour briller. Honte à Glorious et à tous les groupes de laudateurs, honte aux organisateurs. Vous sautillez ou faites sautiller, vous vendez votre quincaillerie (tee-shirts, CD, etc.), vous flattez un égo papal opportuniste et qui dit de la merde. Ça va chier pour vous dans pas longtemps.
 

Un exemple de la mise en scène maçonnique que ceux qui iront voir le « pape » vont s’infliger :
 

Ce que dit d’inquiétant pour l’Église la censure des fresques de Marco Rupnik à Lourdes


 

Voilà comment l’Église catholique actuelle s’y prend pour enrayer le phénomène des abus sexuels (pédophilie, viols) en son sein : en censurant et détruisant les œuvres d’art du jésuite Marco Rupnik (ex-abuseur et repenti) exposées dans le sanctuaire marial de Lourdes, jugées « infantilisantes », « perverses » et « post-conciliaires », par les tradis comme Hillary White, Jeanne Smits, Réinformation TV, et autres Civitas ; et jugées « offensantes » par la plupart des évêques français mous du genou – comme l’évêque lourdais Mgr Micas – et des dénonciateurs paranoïaques genre Natalia Trouiller ou des journalistes compassifs tels qu’Arthur Herlin.
 

Comme je l’expliquais dans un récent article, ce n’est certainement pas en pratiquant cette censure iconoclaste interne que l’Église éradiquera/résoudra le problème des abus sexuels. Tout le contraire ! Mais, de surcroît, cette démarche (faite au nom de prétextes totalement bidons : « la venue du pape Léon », « la rénovation du sanctuaire », « le respect des victimes », « la réparation des abus », « la restauration de la Tradition », « le devoir d’exemplarité »…) montre combien l’Église catholique est à présent dirigée par des malades. Peut-être même plus malades et pervers que les « pervers » qu’ils pointent du doigt ! Car pour projeter une perversion sur des fresques certes « art naïf » soixante-huitard d’un goût discutable mais franchement pas choquant (moi, perso, j’aime beaucoup), pour croire que ces fresques ont le pouvoir de « blesser », d’« agresser » et de « violer une deuxième fois les victimes d’abus sexuels » (à l’instar des films « Autant en emporte le vent » ou des romans Les Dix petits Nègres, retouchés parce qu’ils « offensaient les victimes passées, présentes et futures, de l’esclavage, de l’apartheid et du racisme »), il faut être franchement malade et tordu !
 

L’iconoclastie – déclinée en traque des « prédateurs », en « justice pour les victimes » – témoigne non seulement d’une bêtise et d’une superstition abyssales (il faut par exemple être très très con et paranoïaque pour confondre une œuvre et son artiste, ou pour rejuger une œuvre à l’aune de la vie privée et sexuelle de son auteur : à ce compte-là, on ne peut plus écouter les chansons de Patrick Bruel au motif que cette écoute cautionnerait les viols et violerait une deuxième fois les victimes du chanteur… On ne peut plus apprécier aucune œuvre artistique, vu que tous les artistes, excepté Jésus et Marie, sont des pécheurs plus ou moins graves) mais témoigne d’une pathologie inquiétante : c’est le propre des psychotiques de croire par exemple que le mot « chien » peut mordre, ou que, par atavisme, un ouvrage comme Mein Kampf est diabolique, doit être brûlé, mis à l’index, aurait le pouvoir de tuer. Prêter une vie à un mot ou un livre ou des objets inanimés, ça s’appelle de la démence : pas de la clairvoyance, de la justice ni du soin. Et interdire l’étude de phénomènes humains – fascisme, nazisme, totalitarisme, racisme, homophobie, sexisme, pédophilie… – au prétexte qu’ils sont « souffrants, négatifs, dangereux voire meurtriers », ça ne fait que favoriser/renforcer leur reproduction et leurs actualisations sous une forme différente encore plus coriace et dévastatrice car elle s’habille de victimisation, de justicialisme, d’accusation, de vengeance, d’orgueil, de certitude d’avoir raison, d’aimer et de faire œuvre divine. Il faut affronter le mal, l’analyser, et non le fuir par la diabolisation et la victimisation, pour ne pas l’imiter. Sinon, on l’imite ! Y compris en l’accusant et en croyant le détruire !
 

Et concernant plus spécifiquement le catholicisme, dont la caractéristique est – je le rappelle à toutes fins utiles car beaucoup de chrétiens souffrent d’amnésie – l’amour et le pardon non simplement des victimes et des pauvres mais surtout des bourreaux, des criminels et des grands pécheurs, cette censure iconoclaste des fresques de Marko Rupnik est déplorable et antichrétienne, antéchristique. Et ça, c’est très inquiétant pour l’avenir de l’Église. Car cette dernière perd son essence-même. Et le plus attristant dans tout cela, c’est que personne, à l’intérieur de l’Église, ne s’en rend compte. Pire : les prêtres et évêques, tous bords confondus, se félicitent de la destruction de ces œuvres d’art. Et je doute fortement que le « pape » Léon ait le courage de dénoncer cette iconoclastie. Il en est peut-être même l’instigateur…
 

La singularité bestiale dans la série Stranger Things

Encore une référence qui ne figurera pas dans mon livre La Singularité est la Marque de la Bête. Cette fois, c’est dans l’un des séries les plus populaires de Netflix : Stranger Things. Dans l’épisode 9 de la saison 2.
 

Face à Eve, Jim Hopper, le flic, se compare à un trou noir (c’est un des synonymes de « singularité ») puis à la Bête.
 

 

Réponse à ceux qui méprisent l’importance de l’homosexualité dans l’échiquier politique et social

Comme je me suis évertué à l’expliquer dans mes différents livres (en particulier Homosexualité : la priorité niée, et Couples homosexuels : c’est quoi le problème ?), l’homosexualité et nous personnes homosexuelles ne sommes pas des petits sujets, mais servons d’alibi affectif (souvent inconsciemment) pour faire passer toutes les lois mondiales homicides qui n’ont apparemment aucun rapport avec l’homosexualité (lois sur l’avortement, l’euthanasie, etc.) et en totale décalage avec l’aspect minoritaire ou anecdotique du ressenti homosexuel individuel… d’où la difficulté à prouver mes dires si je ne vous mets pas les exemples concrets sous les yeux : Jean-Luc Romero (homo) qui a fait passer l’euthanasie en France; Maura Healey, la gouverneure démocrate du Massachusetts Maura Healey, ouvertement lesbienne, vient de signer une loi autorisant les avortements jusqu’au jour de la naissance. Je vous avais prévenus que l’homosexualité n’est pas un petit sujet ni un sujet minoritaire ou banal, malgré les apparences. Les mouvements pro-Vie, qui dans leur grande majorité, m’ont méprisé et balaient l’étude de l’homosexualité d’un revers de main (par homophobie et jalousie) font une énorme erreur.
 

Ils ont placé derrière elle des jolies femmes qui se forcent à sourire pour faire passer la pilule…

La Singularité bestiale dans la série Bodies (sur Netflix)

La singularité est bel et bien la Marque de la Bête. C’est confirmé dans la série britannique Bodies (2023) diffusée sur Netflix, racontant l’histoire d’un cadavre marqué au poignet et au front (exactement à l’endroit de la Marque de la Bête dans l’Apocalypse de saint Jean), retrouvé à Londres à 4 époques différentes (en 1890, en 1941, en 2023 et en 2053). Il est question d’une « marque » (en forme de griffure animale) et de « singularité » en tant que couloir spatio-temporel. Et la porte de la machine à voyager dans le temps s’appelle « le Gosier » (comme la gueule d’un animal).
 

 

L’homosexualité conduit indirectement à la Franc-Maçonnerie

Je regarde la série Bodies sur Netflix, et le couple gay (Alfred et Henry) connaît très bien les codes maçonniques, et même les emploient.
 

Comme pour la série Demain Nous Appartient (avec le père de Chloé Delcourt, homosexuel… puis franc-maçon), l’homosexualité sert mystérieusement de boussole de la Franc-Maçonnerie. Sans que ce soit un lien de causalité ou d’analogie. Les personnes homos me conduisent de manière très précise et indirecte à la Franc-Maçonnerie.
 

Il faut s’intéresser à l’homosexualité et aux homosexuels. Nous avons plein de choses à apprendre au Monde. Même si le Monde nous méprise et méprise la culture homo.

The Voice rattrapée par l’IA


 

Mon papa (âgé), tout ému et sous le charme, m’envoie à l’instant cette vidéo de The Voice Kids Espagne (la Voz Kids). Je n’ose pas lui dire ce que j’en pense, lui casser son rêve et lui expliquer que c’est quasiment de l’IA, donc monstrueux. Que malgré les effets naturalistes (réactions « en live » du public et des jurés, faux flous de caméras, condition du direct, mise en scène de la surprise et de l’étonnement…), tout est mensonger, du fake : la voix du gamin retravaillée/remasterisée/customisée en post-production, l’abus de cuts, la réverbération vocale et les chœurs rajoutés, les voix saturées d’effets autotune… On dirait un disque enregistré en studio. (J’ai eu une ancienne coloc qui a été « technicos » sur le tournage de The Voice, et qui m’a raconté comment les voix étaient retravaillées en studio, déformées, épurées et expurgées de leurs imperfections, après les prestations. C’est pire que Photoshop…). Et le petit chanteur mexicain semble irréel, une poupée virtuelle articulée sortie tout droit de Suno ou d’Artlist.
 

Nous arrivons vraiment mondialement à un moment difficile : celui de la Grande Illusion, celui où le mensonge se fait passer pour plus vrai que nature, celui où les apparences et les émotions prennent le pas sur l’être et la raison. Je ne veux pas cautionner ça. Mais je vois « un peu » le glissement fatal.

L’énigme Carglass

Quelqu’un peut-il m’expliquer cette folie CarglassCarglass ne passe pas. Pire encore que celle (tout aussi insupportable) de Vendez votre voiture de Franck Lebœuf. Or, je ne crois pas que les impacts de pare-brise soient si courants dans la vraie vie ou méritent d’être considérés carrément comme une Cause nationale. C’est même plutôt rare. Alors POURQUOI on nous martèle tant Carglass ? Y compris mondialement ? C’est quoi le but de la manœuvre, de la propagande, de la campagne ? Qui a une théorie sur ce forcing ? Qu’essaie-t-on de nous vendre ou de nous faire croire ?
 

La Singularité bestiale dans la série The Residence sur Netflix


 

Je regarde (une fois n’est pas coutume ! cette merde de) Netflix ce soir, et la série nord-américaine La Résidence (The Residence, 2025) réalisée par Paul William Davies, en 8 épisodes. Non seulement l’expression « laisser son empreinte » et « laisser sa marque » y occupe une place spéciale (il est dit que tous les occupants de la Maison Blanche ont pour principal objectif d’y « laisser leur marque »), mais en plus, l’héroïne principale, Cordelia Cupp, la détective vedette, s’inspire des oiseaux et de sa passion pour l’ornithologie pour comprendre les comportements humains et résoudre son enquête criminelle, au point de se prendre elle-même pour un oiseau rare, d’associer tous les personnages à des oiseaux, et en particulier le meurtrier à un faucon (ou « oiseau Némésis »). Et c’est au moment où elle déroule sa métaphore animalière du faucon que, comme par hasard, elle utilise le mot « singularité » ! Écoutez l’extrait en question.
 

 


 
 

Voilà donc une nouvelle référence à la Singularité bestiale qui ne figurera pas dans mon prochain livre La Singularité est la Marque de la Bête qui sort le 1er septembre 2026… puisque je n’avais pas vu The Residence.