Les bobos catholiques d’extrême-droite veulent la guerre ? Ils vont l’avoir !

 

Les bobos « catholiques d’extrême » droite veulent la guerre ? Ils vont l’avoir !
 

Réaction publique sur Facebook de l’abbé Fabrice Loiseau (grand chef des Missionnaires de la Miséricorde) à ma critique (justifiée) du cardinal Sarah sur l’homosexualité : « C’est n’importe quoi et d’une violence inouïe. Non mais pour qui se prend Philippe ? Il se plaignait avec la même violence des prêtres qui étaient trop ouverts sur l’homosexualité. Là, nous avons un cardinal qui est une bénédiction du ciel en ce temps de crise et qui rappelle avec clarté et charité la doctrine de l’Église. Philippe au lieu de traiter le cardinal de faux-cul devrait apprendre l’équilibre, le sens de l’Église et l’humilité. L’histoire de ses blessures ne l’autorise pas à insulter tout le monde et en particulier le préfet du culte divin confirmé par le Pape François. Cette violence verbale et ses jugements délirants sur le monde catho sont hélas une manifestation de cette homosexualité. Il se discrédite et c’est bien dommage car il avait un beau témoignage. »
 

« Il avait un beau témoignage » : D’abord, ce que j’ai dit et exprimé n’a jamais été un témoignage (contrairement à tous les autres orateurs homos). Je n’ai jamais été autre chose qu’un analyste. Ceux qui me prennent pour un « témoin » m’ont utilisé (étiquette « témoin catho ET homo »), notamment lors des Manifs Pour Tous, pour ne pas aller plus loin ni me lire en profondeur.
 

Ensuite, l’abbé Loiseau ferait mieux de regarder son boboïsme (version anar d’extrême droite : cf. le chapitre II de HOMO-BOBO-APO) en face plutôt que de se laisser aller à une homophobie psychologisante centrée d’une part sur la pathologisation de l’homosexualité (soudain, le coup de la « blessure homo » l’inspire et réveille en lui des vieux relents d’homophobie enfouie : mon « instabilité » et mon « agressivité » seraient consubstantielles à ma « blessure homosexuelle » : merveilleux, il a tout compris…) et d’autre part sur la sacralisation d’un ritualisme spiritualiste à la Sarah : pathétique.
 

Sous couvert d’« humilité », d’« obéissance », l’abbé Loiseau désobéit et censure ceux qui dénoncent sa désobéissance pharisienne. Car suivre le cardinal Sarah est une désobéissance pharisienne qui ne va pas tarder à se retourner en attaque anti-Pape-François et à montrer son vrai visage. Alors s’il le faut, je persiste et je signe : le cardinal Sarah est un faux-cul homophobe (il flingue et diabolise l’analyse sur l’homosexualité en la présentant obséquieusement comme un non-sujet et en lui donnant le verni de la respectabilité charitable et doctrinale) et j’oserais même dire antéchristique. Face aux « tradis beaufs homophobes », comme a si bien résumé un ami, je ne plierai pas.

« L’esprit constructeur »


 

J’ai vu la pièce Pour l’Amour de Simone au théâtre du Lucernaire : aube, lune, voleurs, inceste, Liaisons dangereuses… Tout est reporté dans mon Dictionnaire.

 

J’ai depuis deux semaines le grand privilège de retourner au théâtre à Paris. Ça faisait une éternité ! (alors qu’à une époque, je m’y rendais plusieurs fois par semaine parfois). Une amie m’offre régulièrement des places gratuites. Ça m’avait manqué. C’est un vrai plaisir. D’autant plus qu’il y a au théâtre une densité de messages quand, au cinéma, ils sont considérablement appauvris.
 

Concernant Pour l’amour de Simone, biopic dédiée à Simone de Beauvoir, abstraction faite que c’est une pièce pédante et narcissique de libertins bovarystes et bisexuels inquiétante pour notre époque (nos contemporains ne croient plus en l’Amour), le plus fascinant, c’est que dès les 3 premières minutes, la Franc-Maçonnerie contemporaine qui s’ignore s’est dévoilée et a balancé inconsciemment son programme : différence des sexes flinguée (on nous met un extrait d’interview où Beauvoir déclare que la sexuation femme n’existe pas), différence Créateur-créatures flinguée (l’incipit de la pièce présente Beauvoir comme le castor, un animal qui aime « vivre en bande » et « à l’esprit constructeur » : exactement le jargon maçonnique). Aller au théâtre ou au cinéma, c’est être aux avant-postes des Fins dernières.

Radio Notre-Dame, allez voir là-bas si j’y suis


 

Je reçois ce mail de Louis Daufresne (dont l’adresse était perdue dans ma mailing list d’annonce de mon nouveau bouquin) (Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est lui l’animateur en chef de la première radio chrétienne de Paris, et le présentateur de l’émission Le Grand Témoin) :

 

« Monsieur, Merci pour ces infos. A quel numéro pourrais-je vous appeler prochainement ? Bien cordialement, Louis DAUFRESNE »
 
 

Voilà ma réponse, envoyée à l’instant :
 

« Bonjour monsieur,

Si vous me demandez mon numéro pour m’inviter dans votre émission, c’est peine perdue. Je ne remettrai plus jamais les pieds à ‘Radio Notre-Dame’. Je préfère encore aller dans des émissions profanes ou athées, je suis sûr d’y trouver un peu plus de foi ! Votre radio n’est plus catholique : ça fait au moins 4 ans que vous enchaînez les émissions de mauvaise qualité, bourgeoises et pro-mariage gay… et comme vous voyez que c’est effectivement de la merde, vous commencez doucement à vous orienter vers le discours insipide et théologiquement correct du cardinal Sarah et de ‘Courage International’. Alors contactez ‘Courage’ avec leurs témoins parlant à visage semi masqué et qui n’ont rien à dire sur l’homosexualité car ils n’ont pas travaillé le sujet. Moi, c’est trop tard. Il y a des limites à la compromission.

Cordialement.

Philippe »
 
 

Voilà. C’est bientôt la Fin des Temps.

So pretexto de « Verdad », el cardenal Sarah silencia el tema de la homosexualidad

 

So pretexto de « Verdad », el cardenal Sarah silencia el tema de la homosexualidad, la convierte en no-tema, y repite la Verdad incompleta del Catecismo, dándose aires de justiciero. Este hombre es un impostor. Y el diario Actuall una estafa.
 

Sous prétexte de « Vérité », le cardinal Sarah censure le thème de l’homosexualité, la transforme en non-sujet, et répète la Vérité incomplète du Catéchisme, en se donnant des airs de justicier. Cet homme est un imposteur. Et le journal Actuall une escroquerie.

Le film d’animation « The Book of Life (La Légende de Manolo) » (2014) de Jorge R. Gutiérrez et de Guillermo del Toro : antéchristique, sataniste et franc-maçon… mais que presque tout le monde prend pour une innocente et jolie histoire


 

Hier soir, j’ai vu le film d’animation « The Book of Life (La Légende de Manolo) » (2014) de Jorge R. Gutiérrez et de Guillermo del Toro, au cinéma « gratuit » en plein air du Kremlin-Bicêtre (Parc Pinel). Un film bobo et satanique au sens propre (et non social) des termes. Et le tout, en présence de plein de familles, à majorité maghrébine, et d’enfants.
 

Je le dis comme je le pense : je suis sidéré par la propagande antéchristique actuele, et surtout par l’accueil enthousiaste et massif que lui réserve la population mondiale qui ne se doute de rien et ne voit rien de mal dans ce que le Gouvernement Mondial lui sert. Aucune résistance ne lui est opposée. À l’issue de la projection, tout le monde autour de moi applaudissait. J’étais même en compagnie d’adultes qui se croient lettrés… et qui ont adoré le film. Face à tant d’énormités entendues, j’ai préféré me taire plutôt que d’exposer mes constats. J’ai retrouvé dans « La Légende de Manolo » toutes les expressions que j’aborde dans les chapitres « Bobo » et « Apo » de mon nouveau livre : c’en était troublant. En particulier l’injonction au renoncement au renoncement. L’idéologie bobo repose sur la désobéissance, la suprématie de la volonté individuelle. Et dans le film « The Book of Life », la devise qui tourne en boucle, comme un leitmotiv, c’est comme par hasard « PAS D’ABANDON, PAS DE REDDITION ! » La révolte de l’ange luciférien. Ce qui, selon le film, est aussi à vaincre à tout prix, c’est « la peur d’être soi-même ». Pire encore que la peur des taureaux dans l’arène ! Le fondamentalisme de la confiance en soi (plus qu’en l’autre) est de vigueur. Et celui qui s’y oppose est fustigé comme le diable en personne. Il ne faut pas manquer de confiance en soi ! C’est une HÉRÉSIE pour la Nouvelle Religion mondiale !
 

Aujourd’hui, face à la grande majorité des films, tous publics et tous thèmes confondus, j’ai l’impression d’assister au même lavage de cerveau que celui subi par les Allemands sous l’Allemagne Nazie, ou par les pays sous régime communiste… sauf que cette fois, la propagande s’annonce mondiale, pluriconfessionnelle, et comme un humanisme « saint » sans Jésus, un manichéisme équilibré, un dithéisme où le bien et le mal sont équivalents, sont mêlés pour s’annuler, collaborer ensemble et devenir le Dieu « Équilibre » (… en réalité, le dieu « Énergie » et « Individualisme de masse » qu’est Lucifer : « Le Chandeleur maintient l’équilibre entre toutes choses. » dit par exemple la mère du héros Manolo).
 
 

a) Boboland écolo (humanisme intégral et naturalisme intégral) :

 

Le film « La Légende de Manolo » aligne tous les poncifs bobos que je développe dans Les Bobos en Vérité, en particulier la bougie. C’est clairement le Festival des bougies (cf. code n°36). L’un des messages-phare du film est que la musique sauve le monde… sachant que la musique est à entendre comme le « cœur » ou « la musique du cœur ». En plus, il défend la liberté comme un absolu, sans jamais la relier à Jésus, évidemment : « La liberté est à nous ! » (Maria) Ce film est un pu produit des libertaires qui défendent une liberté sans réalité, sans limites, sans sexuation. D’ailleurs, ce sont les femmes qui y dirigent les opérations, qui mènent les révolutions, qui gagnent toujours à la fin. Selon Maria, les « femmes ne sont pas là pour rendre les hommes heureux » ni pour servir ces derniers : elle s’indigne contre Joaquín qu’elle présente comme un gros macho parce qu’il associe la femme au service. Tous les hommes du film sont des violents, des lâches, des menteurs ou des abrutis… et quand ils restent gentils, ils sont émasculés : Manolo est musicien-guitariste. Ce n’est plus le chevalier conquérant, armé. Il n’est armé que de ses bonnes intentions, son antimilitarisme, sa guitare, ses mélodies.
 

C’est surtout à travers l’écologie, ou plutôt la prévalence des animaux sur les Hommes, que le libéralisme de ces films satanistes s’avance. Par exemple, Maria, la princesse bobo par excellence, veut « libérer les animaux » et ouvre les enclos renfermant les porcs (pour que les esprits sataniques prennent corps en eux, sans doute). Le film défend les clichés vegan de la cause animale. Le chasseur ou le torero est présenté comme l’incarnation de l’horreur du pesant patriarcat passé, l’incarnation de la supposée méchanceté des Hommes. « Tuer le taureau c’est mal. » affirme Manolo. Selon les héros et les réalisateurs, « mettre à mort », c’est le summum du mal (les avortements humains de masse, en revanche, les libertariens ne dénoncent jamais : ils trouvent plus scandaleux de manger de la viande de bœuf et de jouer à la corrida que le « mariage homo » et l’avortement des bébés… L’animal compte plus que l’Homme). Le sacrifice (sans que mort concrète s’en suive : c’est juste la simulation de sacrifice qui intéresse… car les personnages ne meurent jamais) est condamné. Sûr que la Croix du Christ par exemple est vue comme une ignominie, un aveu de culpabilité, puisque « mettre à mort » ne doit pas sortir du terrain de la représentation ou du serment sans conséquences fatales concrètes. Plus de tragédie non plus. Plus de Croix. Plus de don concret de sa vie. Le sacrifice devient, aux yeux des libertaires, un délit et un basphème.
 

 

Continuons avec le boboïsme et l’idéologie de la Nouvelle Religion mondiale. Dans « The Book of Life », plein de valeurs humanistes sont véhiculées, et toujours en lien avec les sentiments individuels, la volonté intime et individualiste, la conception personnelle de l’« Amour »… même si ensuite, ça se donnera un verni d’altruisme universel et humanitaires : « N’arrête jamais de te battre pour les bonnes causes. » (dit Manolo à Joaquín) ; « Il est temps d’écrire notre propre destin. » (Manolo) ; « Pour devenir un véritable héros, il faut arrêter de ne penser qu’à soi. » (un des enfants). Ne sont énoncés que des fadaises, des promesses sans consistance (« Quel que soit l’endroit où tu iras, je serai là. », « La seule vérité, c’est que le véritable Amour ne meurt jamais. »), ou bien les valeurs de Jésus mais sans Jésus (cf. la chanson de Manolo sur le « pardon », qui ainsi arrive à amadouer et à vaincre le méchant taureau dans l’arène). Le pardon n’est pas raccordé à Jésus : il est célébré pour lui-même, comme une capacité humaine, un humanisme, une solidarité, une pensée commune et communionnelle.
 

 

En réalité, ce film n’a aucune incarnation, aucune assise christique, aucune identité propre, aucune âme ni consistance. Par exemple, la Chandeleur reprend les mimiques insupportables du show-man cool et pote qu’était le Génie dans le dessin animé « Aladdin » de Disney… mais avec la personnalité en moins. Comme dans tous les dessins animés en 3D actuel, il y a énormément de personnages secondaires, beaucoup trop, et aucun ne se détache par sa profondeur. Ce sont des héros pêle-mêle, sans psychologie, qui se copient les uns les autres, qui n’ont que deux répliques en tout et pour tout à dire. Ils ne représentent qu’une intention, bonne ou mauvaise, mais une seule à la fois (comme dans « Vice-Versa » par exemple), pour ne pas embrouiller le cerveau des spectateurs (car nous sommes bêtes, n’oublions pas). Et finalement, ils ne laissent aucune trace dans le patrimoine culturel et culturel mondial.
 

 

Malgré ses prétentions, ce film n’a pas davantage d’assise géographique, terrestre, locale. Ses réalisateurs flattent un patriotisme romantique : « Le Mexique est le centre de l’Univers. » (reprenant le mythe aztèque del Ombligo de la Tierra). Petit chauvinisme marketing. En réalité, c’est de la panmythologie de bas étage et du superprimivitisme à la sauce technologico-passéiste hollywoodienne, car il n’y a rien de mexicain dans cette production (c’est comme la sauce mexicaine dans les McDo… elle n’a de mexicaine que le nom). Les réalisateurs affichent un nationalisme folklorique apparent, mais en réalité ils défendent un internationalisme sans appui sur le réel (les vrais Mexicains doivent halluciner en voyant une merde mondialiste pareille), une idéologie et un spiritualisme mondiaux centrés sur l’individualisme. D’ailleurs, on voit dans leur film les idées mondialistes, les emprunts à « Aladdin » et à tous les clichés hollywoodiens les plus courus. Des chansons standards du répertoire nord-américain international sont reprises, et remasterisées en version pseudo mexicanisée (Radiohead, Ennio Morricone, UB40, Rod Stewart, Cielito Lindo…). Mais il n’y a absolument rien de culturel dans le sens noble du terme. « La Légende de Manolo » est un bric-à-brac d’éléments folkloriques sans cohérence anachronique ni culturelle. Il laisse même échapper quelques traces de panmongolisme de la Nouvelle Religion mondiale : « Je vous ai pas dit que j’ai appris le kung-fu ? » (Maria)
 

 

Le producteur Guillermo del Toro, malgré son nom hispanique, est un agent de la Franc-Maçonnerie : il voue un culte à l’hétérosexualité et à l’Autre (qui est l’autre nom du diable) : « Je suis mexicain et je sais ce que c’est qu’être l’autre. » a-t-il déclaré tout récemment. D’ailleurs, en ce moment, il sort son nouveau film d’animation « The Shape of Water » à la plus grande gloire des « différences » (sauf la différence des sexes et la différence Créateur-créatures, comme par hasard) et de la Bête (Guillermo del Toro est présenté par la caste hollywoodienne comme le « Maître et créateur des Monstres latinos » : gros foutage de gueule des satanistes), comme le font tous les francs-maçons qui s’ignorent. Et on n’a le droit de ne rien dire, évidemment : le néophyte ne peut pas comprendre la « culture mexicaine »… Là encore, foutage de gueule du relativisme culturel ! Sauf que la culture mexicaine réelle, ce n’est pas ça. Même si les réalisateurs sont mexicains et s’annoncent sincèrement comme les défenseurs de leur propre pays. En réalité, ils sont assoiffés de fric et de pouvoir, et défendent des messages francs-maçons à la plus grande gloire du mythe luciférien de l’individu asexué auto-créé.
 

Guillermo del Toro et Jorge Gutiérrez


 
 

b) Célébration du diable (spiritualisme intégral) :

En effet, dans « La Légende de Manolo », on retrouve plein d’éléments de la Franc-Maçonnerie (les murs et les pierres vivants, les cercles, les triangles, les X, la vénération de la lune et du soleil, la lumière, l’architecture, etc.) mais surtout des éléments du satanisme et du spiritisme luciférien. Ce film vénère Lucifer, l’ange de lumière : d’ailleurs, il est dit textuellement que la ville fictionnelle de « San Angel » est « le centre de la terre ». Il célèbre le Jour des morts comme les 31 octobre au Mexique pour la Fête des morts, sorte d’Halloween hispanisé, et expulsant toute la dimension résurrectionnelle et christique de la Toussaint.
 

 

 

Gutierrez reprend tous les codes et symboles du christianisme, mais pour les vider de Jésus. Par exemple, il est bien fait mention du « Livre de Vie » mais malheureusement il ne s’agit pas de la Bible, et encore moins du Livre de Vie du Jugement personnel de Jésus que nous allons voir au moment de notre mort. Il se limite au contraire à un livre franc-maçon regroupant des mythologies, des légendes (n’oublions pas que la Franc-Maçonnerie se fonde sur le symbolisme et la mythologie). « Le monde est constitué d’histoires. » déclare la guide qui n’est autre que la Muerte. Le film est ni plus ni moins le récit de la damnation d’Adam et Ève qui goûtent au fruit de la connaissance de l’arbre du bien et du mal. Le serpent de la Genèse permet à Manolo et Maria d’accéder à l’éternité.
 

 

 

Dans « La Légende de Manolo », il y a carrément des autels (Arbre de la Connaissance, installations ailées…) érigés en l’honneur du dieu « Amour ». Jésus n’est plus considéré comme la Vie éternelle : il est remplacé par « la médaille de la Vie éternelle » qui rend invincible. Le sacrifice de la Croix est totalement évincé. Il n’y a aucune Foi en Jésus dans ce film. Le seul dieu envisagé est la conscience personnelle. Selon les réalisateurs, c’est le souvenir qui crée l’éternité… et non Jésus. L’enfer est figuré par « le pays des oubliés », et les âmes des morts ne parviendraient à survivre à la mort physique que grâce à la mémoire humaine des vivants. « Tant que nous nous souvenons de nos morts, ils restent avec nous. » (Maria) Cette pensée que c’est la foi ou la conviction de cœur personnelle qui créerait Dieu est anticatholique, protestante ou/et musulmane. C’est une hérésie, car c’est Dieu Jésus qui donne la Foi. Et en théorie, ce dernier n’a pas besoin de notre croyance en Lui pour exister.
 

La Muerte


 

Ce dessin animé est une ode à la mort (et non à la Vie qui est Jésus). La Muerte est le personnage-star. Le dieu féminisé qui finit par triompher. Le fameux « féminin sacré panthéiste » dénoncé par Mgr Léonard. Paradoxalement, la mort réelle n’existe pas. C’est l’image folklorique de la mort qui la remplace. Concrètement, même les personnages tués ne décèdent pas. Et les morts sont comme les vivants : aussi acteurs qu’eux. Il n’y a pas de césure entre le monde des vivants et le monde des vivants. La vie et la mort fusionnent. L’amour et la mort aussi. Par conséquent, il n’y aucun Salut ni aucune Justice. Dans « La Légende de Manolo », on assiste à une véritable vénération des esprits et du royaume des morts : le Jour des mort, tout serait permis, tout serait victorieux ! Comme au carnaval. Les morts, dans ce dessin animé, sont les gentils, ceux qui dispensent la « liberté ». L’« armée des morts » vient prêter main forte aux gentils. L’association vivants et morts (autrement dit les liens sataniques entre mondes visible et invisible), c’est ça qui est considéré comme l’« Amour », la « Victoire » et l’« Éternité ». L’inversion des valeurs atteint à ce point son climax que dans le film ce sont les prêtres qui sont cornus (exemple : père Domingo) ! Et les religieuses sont réduites à un chœur ridicule de tragédiennes apeurées.
 

 

Mais chut ! Il ne faut pas dénoncer le satanisme. C’est « culturel ». On n’est pas né au Mexique et on n’a pas de sang mexicain coulant dans nos veines… Et puis c’est destiné aux enfants. Alors dormez en paix, braves gens.
 

L’hypocrisie du petit couplet du cardinal Sarah sur l’homosexualité


 

Après avoir bien diabolisé le lobby LGBT, la communauté homosexuelle, et après avoir fait de l’homosexualité un non-sujet à ne jamais traiter, ce faux-cul de cardinal Sarah, pour s’acheter un vernis de Charité et de respectabilité, paraphrase dans cet article le Catéchisme de l’Église Catholique sur l’homosexualité et nous répète le discours de l’accueil et de l’accompagnement et de l’amour de Dieu pour chaque personne homosexuelle obéissante à la chasteté, bref, le discours Courage tout fait. Écoeurant.
 

Et comme la majorité des catholiques, par rapport à l’homosexualité, n’y connaît rien et préfère avoir la Paix, ce petit laïus rassurant, ecclésialement correct, et nourrissant leur schizophrénie (« Vous voyez! On aime les personnes homosexuelles, et on a parlé de vous! Que demandez-vous de plus? Fermez-la! ») lui va très bien. Et la censure sur le sujet ne fait que s’accentuer. Merci pour vos prières et votre charité symbolique ! Mais ça ne suffira pas à faire illusion sur votre langue de bois obséquieuse et votre carriérisme diplomatique, votre Excellence…

Frigide Barjot fait encore des siennes

 

Si le Pape François a effectivement dit textuellement, dans son interview-confidence écrit par Dominique Wolton à paraître le 6 septembre prochain, que « l’Union Civile est la solution », comme le prétendent abusivement les journalistes de France 2 hier en faisant mine de le citer (cf. la 25e minute du JT), là, très franchement, il me ferait peur et je cesserais de lui accorder ma confiance. Je vous presse à lire tout le chapitre de mon nouveau livre dédié à la gravité de l’Union Civile (le pdf ; ou le livre papier). Cette question de l’Union Civile est centrale. C’est LE point de crispation entre Dieu et Satan, car il concerne l’hétérosexualité. Et nulle grandiloquence ou excès dans ma dernière formulation.
 

(Évidemment, je m’oppose au discours sans argument, homophobe ET gay friendly de Virginie Tellenne, qui se sert de l’homosexualité comme faire-valoir pour ne pas l’analyser. Et si elle veut la guerre, elle l’aura.)

Constat alarmant

Ah la la. C’est trop bien !!! Mon livre commence à faire des petits… Je viens de discuter plusieurs heures avec une super maman de Marseille (dont la fille est homo et en couple). Cette « dingue » a fait la tournée des prêtres pour leur demander de se positionner par rapport à l’homosexualité. Et vrai de vrai, elle a constaté : 1) que la moitié des prêtres de Marseille étaient homos ; 2) que l’autre moitié qui ne le sont pas encouragent à l’homosexualité ou ne savent pas pourquoi s’y opposer et ne disent rien. Ce sont les mêmes constats que je fais dans mon livre par rapport à l’Église. À part ça, c’est moi qui « délire »… lol. Bon, en gros, lisez mon livre (en format PédéF ; en format livre papier).