Chez mon gynéco

C’est pour moi une joie et un honneur de travailler avec Jean-Charles. C’est exactement l’arrangeur et le frère qu’il me fallait. Il a le génie, la patience, l’exigence et la même sensibilité baroque que moi. Je l’aide à assumer l’ouverture populaire de l’album, une part d’humour et de folie militante, le côté kitsch-variété-gay, et à sortir de sa sauvagerie bobo ; et lui enrichit ma musique de sa culture jazz et rock, d’influences de musique classique et d’univers gothique, de sa formation de batteur. Le Seigneur est grand de nous avoir réunis ! Quand je vais dans son studio, c’est toujours avec la joie immense d’aller chez mon gynéco !

Signe incarné de « contradictions » selon notre époque

Pour les mentalités actuelles, j’incarne par ma seule personne l’impossible, l’inconciliable, l’incompatible, l’inouï. En effet, j’ai deux points jugés « forts » selon mon époque : je suis homo et de tendance gauche ; j’ai deux points « faibles » : je suis catho et je ne baise plus. Je suis  aux yeux de mes ennemis au pire méprisable au mieux dangereux/monstrueux, et pour mes amis au mieux exotique au pire saint. Je suis donc extrêmement puissant et extrêmement faible.

Pas d’unité sans Vérité

« Ce serait bien que Frigide Barjot revienne et que notre mouvement s’unifie à nouveau autour d’elle qui a tant fait. »

 

Frigide Barjot, le visage le plus insoupçonné de l’homophobie gay friendly, qui s’entoure de personnes homosexuelles pour mieux les insulter dans le privé, et qui refuse d’aborder directement les réalités de l’homophobie et de l’homosexualité. J’ai passé un an avec elle. Je sais de quoi je parle ! Elle a eu le loisir de m’écouter de nombreuses fois, de l’été 2011 à mai 2012 (mois où j’ai vraiment pris mes distances avec elle suite à ses propos clairement homophobes à mon encontre, alors qu’ils ne se fondaient sur rien). Non seulement elle n’a rien retenu de mes enseignements sur l’homosexualité, mais à présent, le comble, c’est que, sans aucune preuve, et par le biais de personnes interposées (tel que son mari Basile de Koch dans la revue Causeur tout récemment), elle diffame sur mon compte en me faisant passer par un jusque-boutiste, un « homosexuel refoulé (et refoulant) », un « anti-homosexuels » qui satisferait les « ultras » et les « réactionnaires », autrement dit, selon ses dires, la majorité des troupes actuelles de la Manif Pour Tous (je serais curieux de savoir sur quoi elle se base concrètement pour soutenir que je serais homophobe : je lui souhaite bon courage pour trouver ! Car elle se retrouvera nez à nez avec sa jalousie maladive). Elle est d’autant plus mal placée pour le faire que j’ai entendu de sa propre bouche et de mes propres oreilles des propos d’une homophobie sans équivoque. Alors ne vous faites pas avoir par son discours paranoïco-solidaire « Les homos sont mes amis et je les protègerai des fascistes de mon propre camp ou du camp adverse ». C’est un mensonge et une manœuvre médiatique de plus de cette « fille à pédés » auto-proclamée qui se sert des personnes homosexuelles tout en leur tirant dessus quand les caméras de télé s’éloignent d’elle ou qu’elles ne lui laissent pas la première place. À ceux qui seraient tentés de réclamer son retour sur la scène médiatique et qui lui tressent des couronnes à propos de la forte mobilisation de l’hiver dernier pour défendre le mariage et contre le « mariage pour tous », je me permets de les mettre en garde contre la nocivité toujours très active de cette femme qui a bien plus desservi notre cause qu’elle ne l’a servie, et qui maintenant nous extrémise en cachette pour mieux se frayer un nouveau chemin télévisuel. Méfiez-vous de son homophobie cachée : ce n’est pas du mythe ni une manœuvre pour détourner l’attention sur moi. C’est une réalité qu’il faut connaître. Cette femme a des comptes à régler (un mélange de fascination jalouse et de vengeance) avec les personnes homosexuelles en particulier. Notre mouvement a été beau et restera beau parce qu’il traduit un grand éveil de conscience collectif qui ne fait que débuter. Frigide Barjot n’y est pas pour grand-chose. Elle a juste été « identifiée » par nos mass médias, soucieux de nous décrédibiliser et de trouver leur « conne exotique utile ». Elle a été visible, certes, mais pas pour les bons messages. Et là, elle retente une percée en divisant les troupes, en les faisant douter (« Écoute, Ludo, c’est ridicule… LA PAIX ce soir »), par un nouveau chantage affectif. Ses demandes actuelles de référendum ou d’Union civile, en plus d’être irréalistes, sont dangereuses : car on ne soumet pas le mariage à un référendum (y compris si c’est pour donner la parole au Peuple : le cas français est différent du croate, et le mariage n’appartient pas même au Peuple puisqu’il est de l’ordre du don extérieur à servir) ; et l’Union civile est le premier pas vers la justification sociale de la pratique homosexuelle (pratique qui, je le rappelle, est très violente et déstructurante pour toute société humaine car elle repose sur une discrimination : l’exclusion de la différence des sexes, différence qui nous permet d’exister et d’aimer). Par ailleurs, nous n’avons pas à soutenir son discours typiquement hétérosexuel « Tous nés d’un homme et d’une femme ». Civitas fait de même. Et là encore, la différence des sexes n’a pas à être défendue en soi. Elle ne devient belle que si elle est couronnée par l’amour (si elle est défendue pour elle-même, nous nous mettons à avoir un discours biologiste, naturaliste, sec, qui en plus de cela justifie les pratiques abortives, contraceptives, extra-conjugales, libertines, individualistes de beaucoup de couples qui intègrent la différence des sexes sans l’honorer. Il ne suffit pas de savoir qui sont nos parents biologiques. L’important pour tout être humain, c’est que ces deux parents biologiques s’aiment). Ce qui doit être notre seul combat, c’est la défense de l’alliance désirante entre Nature et Culture, Corps et Amour, et non pas tout l’un ou tout l’autre, ni l’un contre l’autre. On se réveille et on ne succombe pas au discours unitaire de la sirène. Pas d’unité sans Vérité. Pas de compromission ni de recherche de visibilité sans témoin qui vit ce qu’il dit !

MIROIR FIDÈLE DE NOTRE ÉPOQUE DÉPRIMÉE – Décryptage de la propagande bisexuelle bobo actuelle (50 codes)

50 CODES BOBOS

 

… ou les conséquences de la fuite de la différence des sexes (sexuation) et de la différence entre Créateur et créatures (Dieu et Église catholique) : la déprime, la bisexualité (nommée « hétérosexualité ») et la mise en place d’une religion profane imposant la dictature des sensations/des pulsions individualistes.

 

« Chez le bobo, tout est rituel ; rien n’est sacré. » (Marie Pinsard)

 

Dans l’univers bobo, tous les rituels sacrés (repas, sexualité, enterrement, processions à la bougie, fêtes, vie communautaire) sont là… vidés de sens, d’incarnation, de Dieu.

 

Autrement dit, chez le bobo (que nous sommes tous quand on ne va pas bien), l’intention (esthétique, politique, sentimentale, écologique) est là : pas les faits. La culture bobo se sert de nos bonnes intentions pour nous transformer :

–        en bébés

–        en athées

–        en bisexuels (homosexuels)

–        en consommateurs (anti-société de consommation !)

–        en rebelles anti-conformistes qui n’existent qu’en s’opposant, qui dénoncent sans rien faire

–        en dandys qui cachent leur argent et qui dépriment comme la pin-up suicidaire.

 

La culture bobo, extrêmement positive en théorie (« positive attitude » du dépressif), mais déshumanisante et déprimante dans les faits, veut nous arracher aux deux trésors qui fondent notre existence et l’Amour : la différence des sexes et l’Église catholique.

 

Ce n’est pas un mythe. C’est un programme gouvernemental planifié. Notre ministre de l’Éducation nationale actuel, Vincent Peillon, dans son ouvrage récent  Une religion pour la République (Seuil, 2010, p. 277) est très clair : 

« ( il faut ) arracher l’élève à tous les déterminismes : familial, ethnique, social, intellectuel » ( afin de ) « s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités ».

« Car toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Eglise. »

 
 
 
CHAPITRE I – La déprime sincèrement politique : (Recherche de la Révolution sans le pouvoir et sans les autres)

1 – Baba-cool libertaire/ petits enfants des hippies 68

2 – Haine du banquier, du « commercial », des médias et du « politique »

3 – Optimisme (« Crois en toi » quelque part, « Fais-toi du bien », « Bats-toi et réalise-toi ! » ; « Sois ce que tu es de toute éternité » ; « La vie est belle. », « Tu es génial »)… sans l’Espérance.

4 – « La Nature me domine et prouve la méchanceté de l’Humain »

5 – Objets, paysages et animaux parlants (animisme ; les fleurs ; héroïc fantasy) Prêter des intentions aux passants

6 – « Ces petits rien qui font ces petits tout »

7 – Scooter (cheval ou vélo)

8 – Globe-trotteur

9 – Mosaïques (multiculturalisme de supermarché / éclatement de l’identité)

10 – Ville européenne exotique (et la ville tout court)

11 – Vent

12 – Mer (espace de l’infini où se dilue mon désir)

13 – Parler étranger (Anglais)

14 – Fanfare jazzy (ou tsigane)

15 – Vieux marin breton

16 – « Vive le vieux ! » (brocante)

17 – Chapeau Charlie Winston (bonnet)

18 – Clope (drogues)

19 – Jargon vulgos-pédant (poussif, logorrhée, jubilatoire, lumineux, …)

20 – Canapé (dilettante)
 
 
 

CHAPITRE II – La déprime sincèrement religieuse : (Recherche de la Divinité sans Jésus ni son Église)

21 – Habits blancs (Nuisette)

22 – Voix-off anesthésiante insupportable (Voix androgyne)

23 – Bougies (lampions et guirlandes électriques)

24 – Marché le dimanche / Brunch / Chanson du Dimanche

25 – Barbu

26 – Le bloggeur catho

27 – Bouddhisme / Psychologie magazine / Laïcisme

28 – Terrasse d’un building à ciel ouvert

29 – Fête profane hédoniste (« alors on danse » ; concert où on « s’éclate »). Cf. Philippe Muray Festivus

30 – Silence / pudeur sacrés

31 – Guerre iconoclaste (anti-préjugés/anti-clichés) : protestantisme
 
 
 

CHAPITRE III – La déprime sincèrement artistique : (Recherche de la Beauté sans le Réel, dans l’anti-conformisme misanthrope) Queer & Camp

32 – Promenade chorégraphique urbaine nocturne, « Je suis dans mon clip minimaliste »

33 – Ralenti (avec rotation à la Matrix) ou nonchalance

34 – Spectateur oisif à sa fenêtre / balcon

35 – Photographe (Peintre / Réalisateur / Critique d’art Télérama ou Inrock) ;  Loft d’artistes

36 – Piano (guitare)

37 – « J’aime / J’aime pas » (le bobo pense « philosopher » en disant ce qu’il aime et ce qu’il ressent) ; – Bal de sensations

38 – Effet listes (Zapping)

39 – Sifflotements et xylophones qu’on entend dans toutes les pubs actuelles (banjo / décontraction travaillée)

40 – Nostalgie seventies

41 – « Je prends en photo ce que je mange » (table de travail cuisine Herta) « Je prends en photo ma bibliothèque / ce que je lis » (je rédige mon journal intime)

42 – Pas d’humour ou rire crispé (artistes contemporains un chouilla déjanté)
 
 
 

CHAPITRE IV – La déprime sincèrement amoureuse : (Recherche de l’Amour sans la différence des sexes, sans l’Église et sans mon désir)

43 – « L’Amour s’impose à moi/Je le construis par mon ressenti »

44 – Trio bisexuel (en plein déménagement)

45 – Mademoiselle (Mam’zelle, « théorie de la Jeune Fille » de Tiqqun)

46 – « Je t’embrasse / Prends soin de toi »

47 – « Je ne drague pas. C’est pas sexuel. »

48 – « Je suis vivant » ou « J’ai aimé »

49 – Tatouage

50 – Pro-Homosexualité mais anti-milieu gay, pro-méthodes naturelles mais pro-homoparentalité, pro-avortement, PMA, préservatif. Hétérosexuels.

 

Montée de l’homophobie en France… mais pas du côté qu’on croit !

Photo par Jean-Baptiste Bonavia (Paris, République, novembre 2013)

Photo par Jean-Baptiste Bonavia (Paris, République, novembre 2013)

 

Ce matin (jeudi 28 novembre 2013), à 9h, en l’espace d’une demie heure, j’ai reçu trois coups de fil anonymes de jeunes hommes homosexuels qui, à tour de rôle au téléphone, m’ont insulté, invité à des « plans cul » ou à la masturbation, conseiller de me faire violer. Avant la loi Taubira, je n’étais pas attaqué comme ça.

 

Non seulement les militants pour le « mariage gay » se rendent compte qu’ils ne le voulaient pas et qu’il ne change rien à leur situation (frustration et déception inconscientes qui demandent à être résolues), mais en plus, cette loi les orientent vers la seule conquête accessible qu’ils leur restent (maintenant qu’ils ont quasiment obtenu tous les droits sociaux qu’ils pouvaient demander à l’État) pour se prouver qu’ils ne souffrent pas de la pratique homo et qu’ils sont de grands justiciers : la traque contre l’homophobie. Autrement dit, l’auto-destruction ou la destruction de leurs jumeaux d’orientation sexuelle, puisque, lorsqu’on découvre la véritable identité des agresseurs homophobes, on constate que les personnes homosexuelles pratiquant des actes homosexuels sont leurs propres agresseurs.

 

La justification banalisatrice de la pratique homo – sous forme d’espèce humaine, sous forme d’amour ou sous forme de droit législatif universel – est un encouragement à l’homophobie. C’est tout à fait logique : la pratique homosexuelle EST l’homophobie, étant donné qu’elle repose sur une discrimination (l’exclusion de la différence des sexes) ; donc à chaque fois qu’elle se pose, cette pratique se retourne contre les personnes homosexuelles (qui, elles aussi, comme tout être humain, sont issues de la différence des sexes).

 

Je vous demande donc d’être extrêmement attentifs sur l’identité et les méthodes de mes agresseurs. Elles vous indiquent le véritable visage de l’homophobie : la pratique homosexuelle et hétérosexuelle, et sa justification/balanalisation sociale. Et surtout, je vous invite – même si ce n’est pas facile, car les apparences et les intentions sont trompeuses –  à voir l’homophobie chez ces personnes qui se présentent comme « hétérosexuelles » (Madame Christiane Taubira, Mr Erwann Binet, Madame Virginie Télennes alias Frigide Barjot, entre autres : toutes ces passionarias médiatiques qui veulent le bien des personnes homosexuelles sans le faire et sans chercher à dénoncer leurs véritables souffrances – liées prioritairement au couple homo et à la croyance en sa beauté), à identifier l’hypocrisie et la violence de leurs bonnes intentions gay friendly. Car ce sont ces imposteurs qui mériteraient un procès pour crime contre l’Humanité, et aussi, de surcroît, un procès pour homophobie (involontaire ?). Ils sont responsables, par leur ignorance couplée avec de l’orgueil narcissique, de la montée des actes homophobes en France. On ne peut pas, comme ils l’ont fait, bâillonner l’opinion publique, le bon sens commun, et imposer de manière totalement illégale et anti-démocratique, une loi comme le « mariage pour tous » (qui profère un discours aussi contradictoire et aussi homophobe que « Il faut accueillir toutes les différences » et « Les différences n’existent pas, nous sommes tous égaux ») ou bien comme l’union civile (qui justifie l’union homosexuelle comme « couple » et comme modèle social à part entière à justifier et « protéger » sans discussion), sans que cet acte soit sévèrement puni. Les véritables victimes d’homophobie, quand elles auront l’audace de parler, pointent déjà du doigt l’homophobie de leur soi-disant défenseurs.

Vendéen

C’est vrai que j’ai un nom de famille espagnol. Mais n’oubliez pas que je suis né à Cholet, dans le Maine-et-Loire : la capitale de la Vendée militaire. Mon terreau, mes idées, ma foi sont typiquement vendéens. La révolution et la lutte contre la République laïcarde qui cherche à substituer à la différence des sexes et à l’Église la conscience individuelle de l’Homme qui prétend se créer lui-même, j’ai ça dans le sang. Et à jamais.

Tableau Henri de la Rochejacquelein, au Musée d'Histoire de Cholet

Tableau Henri de la Rochejacquelein, au Musée d’Histoire de Cholet

Comment fais-tu pour connaître autant de choses ?

On me demande parfois comment je fais pour connaître autant de choses, et sur des domaines aussi variés. C’est très simple : je lis de tout, sur tous les sujets, même des merdes, et surtout, je prends des notes, surligne dans les livres ou les revues (pour que ce que je vois ne finisse pas dans les oubliettes de ma mémoire), recopie dans des fichiers word, en vrac. C’est comme ça que les bonnes idées s’impriment, que notre pensée peut se nourrir, s’organiser et faire ressortir nos essentiels, nos coups de cœur, nos bonnes surprises, nous faire saisir les élans mystérieux et internes de notre âme. Je regrette, avant d’avoir compris que je devais faire l’effort de retranscrire les phrases et les idées des autres qui ont bousculé mon cœur, de ne pas m’y être mis plus tôt ! Heureusement que la simple lecture de la Bible est une bonne séance de rattrapage de sagesse qui pourrait très bien se suffire à elle-même !