Exemple de question de mon Trivial Pursuit Gay (ex : analyse de l’affiche de Drag Race France)


 

Quel est le modèle esthétique et symbolique sur lequel s’appuie l’affiche télévisuelle de la deuxième saison de l’émission Drag Race France (édition 2023), concours de la meilleure drag queen nationale ?
 

1) Il est chorégraphique (le vogging nord-américain)
 

2) Il est maçonnique (temple de Salomon)
 

3) Il est circassien (foires, fêtes foraines, femme à barbe…)
 

4) Il est christique (Jésus et ses disciples)
 

Réponse : 2. Il est maçonnique. Pas christique (puisque les candidats sont au nombre de 11, et non pas de 12 comme les disciples de Jésus ; à noter qu’aux États-Unis, ils sont entre 14 et 15). L’affiche de Drag Race France 2 contient tous les ingrédients et éléments du temple de Salomon des loges francs-maçonniques. Même si les téléspectateurs – et les participants et animateurs eux-mêmes – ne se rendront compte de rien (ils ne nous prennent pas pour des cons : ils se prennent pour des cons, c’est pas pareil !). Concrètement, on retrouve la lune sur la gauche et le soleil sur la droite (avec la roue solaire), comme dans les temples. L’affiche se passe en France… fief de la FRANC-maçonnerie mondiale. La Tour Eiffel est un symbole maçonnique rebattu. Le chandelier-lampadaire à trois branches (à gauche) aussi. La boule à neige symbolise la cloche hermétique dans laquelle sont enfermés les hommes travestis, pour vivre, comme dans un laboratoire alchimique, leur « trans-formation » en femmes, reines, étoiles et or. Paradoxalement, même s’ils sont réifiés, le tableau est aussi naturaliste (arc-en-ciel, astres, oiseaux plumés…). Les figurants (peints à la truelle !) prennent tous des positions soit d’équerre (angle droit, triangle) soit de compas (jambes tendues et écartées, en biais et oblique, et buste cambré en avant), les deux outils maçonniques par excellence. On retrouve très clairement ces postures « carrées » et « poupées désarticulées » dans l’affiche de Drag Race France n°1 (2022) aussi ; et il semble que la « maîtresse de cérémonie » de l’émission, Nicky Idol, ait choisi la position de l’équerre – avec son bras en angle droit – comme marque de fabrique et de salutation pour se singulariser/distinguer y compris du jury. À ce propos, en parlant de Nicky Doll, le présentateur en chef, il ne porte sur l’affiche qu’un seul œil, comme le cyclope, et est en position triangulaire : il représente la pyramide aurique, ainsi que l’œil d’Horus dans son triangle (Dieu Grand Architecte de l’Univers), placé traditionnellement au centre des temples francs-maçons. Au fond, symboliquement, Nicky Doll est le juge suprême maçonnique, l’artisan-pygmalion des initié(e)s, l’architecte qui a déjà été transformé en or, comme toute idole (jeu de mots Nicky Doll = « poupée niquée » ou bien « nique idole ») et qui est chargé de noter/sculpter/tailler ses « consœurs » pour que l’une d’elle deviennent idole comme lui/elle. Enfin, la composition globale du groupe – formant comme un « X » ou un « M » surmonté d’un « V » – est typiquement maçonnique (le compas chevauchant l’équerre) et aussi apocalyptique (la Marque de la Bête ressemble souvent à un « X/W »). Enfin, il est à noter que sur l’affiche de Ru-Paul’s Drag Race (saison 15, en 2023, aux États-Unis), les participants posent sur un Pavé Mosaïque clairement maçonnique.
 

Trois zones de front

Voici trois nouvelles importantes « du front », pour que vous puissiez comprendre où je vais :
 

1 – Mon livre Couples homosexuels : c’est quoi le problème ?, qui devait sortir aux éditions Saint Honoré en janvier dernier, mais qui s’est arrêté aux portes de l’impression à cause du redressement judiciaire de ces dernières, sortira vraisemblablement en septembre prochain, cette fois aux éditions Falcon. C’est une bonne nouvelle, car la question du mal et du péché (jamais traitée, même dans et par l’Église) par rapport à l’homosexualité, est centrale. Je vous tiendrai au courant.
 

2 – Le documentaire « Les Folles de Dieu » est malheureusement au point mort (alors que seulement les trois premières parties sont sorties, et qu’il en reste 21 autres en attente, d’une grande richesse de contenu). La raison est simple : c’est le manque d’argent et de soutien de l’Église, et l’abandon total de la part des catholiques et du clergé. Or Gerson (témoin péruvien) et moi-même ne pouvons tout simplement pas avancer sans argent. Nous sommes tributaires du matériel (même si le matériel est lui-même tributaire du spirituel). Le paradoxe, c’est qu’il y a 6 jours, le Vatican a commencé à lancer, dans le cadre de son « Synode sur la Synodalité », des audits pour consulter les catholiques sur l’homosexualité. C’est un véritable dialogue de sourds : les cardinaux et le Pape font semblant de nous écouter, accompagner, s’intéresser à nous, personnes homos… mais concrètement, nous ignorent, abandonnent, n’en ont absolument rien à faire de nous (ils nous aiment en photos ; pas en vrai). Je crois qu’on ne se comprendra jamais. Car à ce jour, je ne vois aucun évêque, cardinal ou Pape, courageux.
 

3 – J’avance pour le coup sur l’élaboration de mon « Trivial Pursuit Gay » ainsi que mon « Trivial Pursuit Franc-Cathonnerie » (décrivant l’infiltration de la Franc-Maçonnerie dans les sphères catholiques anti-Franc-Maçonnerie). C’est un projet utile, unique en son genre, et qui pourrait, s’il était compris à sa juste valeur, et si des millionnaires un peu couillus le saisissaient, faire l’objet d’un laboratoire ou d’un musée à succès. Pour l’instant, je travaille sur ce troisième chantier, en me basant matériellement sur mon petit RSA. Je tiens le coup. J’aurais voulu compter sur l’Église pour trouver un boulot de soutien, mais je fais peur aux catholiques et aux prêtres, qui ne me font plus du tout confiance. Donc je m’accroche.
 

Voilà pour les nouvelles.

C’est puissant, le désir de sainteté

 

C’est coriace, le désir de sainteté 😆. On croit que c’est rien, qu’on peut le ranger au placard des vocations désuètes ou banales, qu’on peut s’en débarrasser l’air de rien. Mais en fait c’est puissant ! Et vainqueur (de la seule sensualité, de nos sincérités, de notre recherche de plaisirs) ! Certains ne peuvent pas renoncer à l’Extraordinaire. Ils ont un désir de sainteté dont ils ne guériront JAMAIS. Il faut juste qu’ils l’assument (« dans la paix et dans la joie de Jésus »).

À deux doigts de quitter le navire

 

Je vois tellement d’homophobie de la part des catholiques actuels (rejets concrets, indifférence, et maintenant mépris et ricanements) que je suis à deux doigts de quitter le navire. Je vous le dis.
 

L’Église est peut-être ailleurs que dans l’Église dite officielle.

La quête perdue d’avance

 

Je viens de prospecter, avec un ami, les lieux d’espace culturel du Marais qui pourraient être intéressés par mon Trivial Pursuit Gay et en faire un musée, une médiathèque ludique et pédagogique. C’est chaud… dans notre Monde actuel où parler de politique est interdit (car jugé « partisan », « prosélyte » et « extrême »), parler d’économie est interdit (car jugé « vénal » et « intéressé »), parler de religion est interdit (car jugé « idéologique », « extrémiste », « fondamentaliste » et « dangereux »), donner son avis est interdit (car jugé « réducteur », « intolérant », « fondamentaliste », « orgueilleux »), parler du passé, du présent et de l’avenir est interdit (car jugé « réactionnaire », « complotiste » ou « fasciste »), parler de sexualité est interdit (car jugé « sexiste », « choquant », « violeur/violent » et « non-inclusif »), parler d’homosexualité est interdit (car jugé « homophobe »), penser et se positionner moralement est interdit (car jugé « trop compliqué », « obscurantiste », « discriminant », « clivant »), bref, dans un Monde où la différence et la Vérité sont vues comme des ennemis, et où la neutralité et la peur sont devenues les nouveaux dieux. Je crois que tout ça va finir en podcast… à moins de tomber sur un milliardaire homo hors System et qui ne soit pas ni droite ni d’extrême droite. Autant chercher une aiguille dans une botte de foin…

Les catholiques ne me feront plus confiance, les non-catholiques non plus

 

Maintenant, ça devient de plus en plus clair. À moins de me cacher ou d’accepter un job ingrat et anonyme, je ne trouverai pas de travail dans l’Eglise. Car même les catholiques et les prêtres applaudissant en privé mon « courage » et connaissant mon combat ont peur de moi, voire me plantent un couteau dans le dos :
 

J’avais postulé pour un job de responsable d’aumônerie dans une paroisse à Paris dont je tairai le nom. Mon « cas » était connu du vicaire (il avait lu un de mes livres, en plus). Mon profil correspondait en tous points au poste proposé. Même au niveau artistique et relationnel, au niveau des qualités d’animation. J’ai passé deux entretiens d’embauche (avec 3 interlocuteurs différents à chaque fois : un véritable tribunal pastoral, avec des gens qui se font des nœuds au cerveau sur mon « cas »), dont une prolongation d’entretien imprévue où ils se sont montrés beaucoup plus incisifs, agressifs, m’ont passé sur le grill, et m’ont soumis des situations qui n’avaient absolument rien à voir avec une aumônerie « normale » (cas d’agression collective, addiction aux drogues, prostitution, harcèlement parental…). J’avais plus l’impression d’avoir affaire à des gens non-cathos recherchant un surveillant de prison, un éducateur spécialisé dans un centre de délinquants, un psychiatre en HP, qu’un simple responsable d’aumônerie dynamique, aimant et joyeux. Ils s’auto-caricaturaient en aumônerie de junkies et de parents barges, qui a perdu la Foi et la bonté de Jésus. Ce fut un entretien d’embauche maltraitant et d’une mauvaise foi indigne d’un organisme catholique. Désolé de parler d’homophobie – car ça fait victimisation facile, et que l’homophobie, à l’instar de la jalousie, ni ne se nomme ni ne peut vraiment se prouver – mais tout semble pointer vers cette direction. En plus de l’hypothèse d’une « publicophobie » (le fait d’être public, partisan et militant, donc d’avoir une parole dans la sphère publique : selon eux, c’est mal. Il faut être neutre et n’avoir aucun engagement ou prise de parole publique, sinon on est « prosélyte », « activiste », « clivant » ou « polémiste », et ça ne peut pas se marier avec une pastorale de jeunes. Ils ne cherchent que des gens tièdes et discrets qui privatisent leurs pensées ou les gardent pour eux, et observent le sacro-saint « devoir de réserve »). Et ça fait de la peine pour les jeunes, pour l’Eglise et Jésus.
 

Mais ça va passer. Tout ce qui arrive, même en apparence injuste, est juste (car justifié par Jésus).

Rebelote ! Un autre !


 

Et rebelote ! Sur les réseaux, je tombe à l’instant sur un autre gars en Franc-Maçonnerie (et qui me drague, en plus ! 😆). Quand je vous dis que j’attire les initiés francs-maçons comme des mouches…
 

Là, je l’ai démasqué parce qu’il m’a envoyé une image parodique de Tintin passant sous le bandeau dans un temple, et que j’aurais dû trouver anodine. Alors évidemment…
 

Et je lui demande cash : « Un Tintin bien maçonnique, dis-moi… Allez, balance le nom de ta loge ! » Il rit. Puis me sort : « Grande Loge Traditionnelle Symbolique Opéra (G.L.T.S.O.) ».
 

Voilà voilà. En 5 minutes chrono, c’est cuit.
 

Je vous le raconte parce que c’est du « live », c’est du vrai, du vécu ! Et que, si je ne le dis pas, personne ne me croit (et encore moins la majorité des cathos dans leur bulle), et ça passe pour de la folie obsessionnelle de ma part.

Le Celebret (QR Code notant les prêtres) à partir de l’été 2023, et voté par la Conférence des Évêques de France, ça ne choque personne ?

Honte à vous, Mgr Joly. Vous ne devriez pas « célébrer » mais DÉNONCER cet esclavage


 

Le Celebret (QR Code notant les prêtres) à partir de l’été prochain, et voté par la Conférence des Évêques de France (CEF), ça ne choque personne ? C’est de la folie furieuse. Et personne n’élève la voix, pas même les prêtres !?
 

Pour résumer, qu’est-ce qu’est concrètement et symboliquement le Celebret ?
 

1) C’est un contrôle, flicage, hiérarchie et tri des prêtres, un jugement de valeurs entre les « bons » et les « mauvais », une stigmatisation et une mise au ban de certains par rapport à d’autres.
 

2) C’est une absence de pardon, un certificat de bonne ou mauvaise conduite, et une forme de « crédit social » à la chinoise sauf qu’il s’agit d’un crédit sacramentel et sacerdotal, tout ça pour se plier au dieu « Paraître », au dieu « Factualité », au dieu « Péché », au dieu « Peur » et au dieu « Sécurité » (les évêques, et Mgr Joly à leur tête, entendent, via le Celebret, « rassurer les fidèles », « sécuriser les prêtres »), au dieu « Assemblée », au dieu « Scandale » et « Qu’en dira-t-on ».
 

3) C’est l’infiltration de l’Église en Franc-Maçonnerie : car on confond la vérité-Charité et la transparence.
 

4) C’est une allégeance au puçage/électrification des prêtres : on impose à ces derniers une Marque de la Bête, une notation colorée.
 

5) Les conséquences concrètes de ce Celebret, ce sera moins de sacrements pour nous, les laïcs (car tous les prêtres ne pourront pas les distribuer) ; et pour les prêtres, l’impression d’être transformés en numéros, en distributeurs de sacrements, et en machines ou en bestiaux fliqués et notés. Ça, ça va être VACHEMENT efficace non pas pour éradiquer les abus sexuels mais pour éradiquer la Foi des fidèles et les vocations sacerdotales ! Bravo les mecs !
 

Mais je vous le demande à tous. Être prêtre, est-ce montrer patte blanche ? Est-ce être valide, parfait ? Est-ce prouver qu’on n’est pas dangereux et non-prédateur ? Est-ce être un fonctionnaire qui pointe ; ou un pécheur tenu à l’exemplarité et la sainteté mais qui reste pécheur ? Est-ce dire qu’il y a des prêtres de première catégorie (les verts), de moyenne catégorie (les oranges), et de troisième catégorie (les rouges, les interdits, les marginalisés : parfois à tort, car l’applaudimètre ou la suspicion ne sont pas toujours de bons juges : je connais des prêtres qui ont été accusés à tort par des rumeurs, et qui n’ont pas pu se défendre. L’opinion ou l’indignation/peur de l’assemblée des fidèles, voire la Conférence des Évêques de France, ne sont pas toujours des juges fiables et justes ! La majorité peut avoir tort !) ? Je rappelle que Jésus a intégré en connaissance de cause Judas, Pierre, et tant d’autres, dans son équipe, alors qu’ils étaient tous de piètres prêtres, et les a choisi non sur la conduite ni leurs vertus ni leurs mérites, et avec leurs casseroles. Qu’est-ce que c’est que ce code couleurs donnant le taux de validité/respectabilité/sûreté sacerdotale, ce fichage digne de l’Inquisition (avec les san benito affichant les faux pas et les rumeurs des accusés) ??
 

Comment la CEF peut-elle être complice de ça ? Je suis choqué, et très inquiet pour l’Église de France, qui pactise avec Lucifer-électrique et le Gouvernement Mondial. Elle devrait s’insurger face à un classement robotique pareil, et les prêtres aussi. Mais rien ! Quand est-ce que les évêques et les prêtres de France vont se réveiller, vont corriger le tir, faire front contre cette électrification/ce tri du sacerdoce, et ne pas rentrer dans le chantage à la « lutte contre les abus sexuels » (car ce n’est pas en resserrant le contrôle sur les prêtres qu’on luttera contre les abus sexuels, soyons clairs là-dessus, ni qu’on rassurera qui que ce soit) ?

La révolte : le dieu du bobo

 

J’ai remarqué que le bobo considère la révolte comme un dieu devant lequel il devrait s’incliner et se taire, une géante qui aurait forcément raison, serait légitime, aurait le dernier mot, même quand dans sa dénonciation ou accusation elle devient plus violente et destructrice que le mal qu’elle illustre (plus qu’elle n’incrimine).
 

Parce qu’au fond, le bobo justifie la souffrance (générée par les maladies, les injustices, les conflits mondiaux, les drames humains…), mais aussi, finalement, la souffrance qu’il a vue, celle qu’on lui a faite, et même la souffrance qu’il a infligée (il « se sent coupable » : c’est trop horrible !) et celle qui lui a été présentée – de manière en général très réductrice et manichéenne – comme telle (la Shoah, le nazisme, la Guerre d’Algérie, le colonialisme, les infanticides, viols et meurtres des innocents, etc.). Donc la vengeance.
 

Or la souffrance, quelle qu’elle soit, est injustifiable. Quand bien même elle existe, elle s’explique, peut se comprendre, dans certains cas être soulagée, doit être entendue et prise en compte. Mais elle reste injustifiable. Et ce n’est pas elle, contrairement à ce que croit le bobo (sans Espérance), qui doit avoir le dernier mot.

Départ pour la Bretagne

À partir de samedi qui vient (13 mai) et jusqu’au dimanche 21, je pars pour la Bretagne. Entre la confirmation de mon filleul à Nantes, quelques jours avec mon frère à La Roche-Bernard (priez pour que je fasse de bons voyages en stop), et le Festival Bigoude & Jongle (où je tiendrai un stand de Blind-test musical).
 

Je vais continuer aussi à écrire mon Trivial Pursuit Gay (même si je me sens de plus en plus en décalage avec mes frères homos), mon livre sur l’infiltration maçonnique dans l’Église catholique (même si je me sens de plus en plus en décalage avec mes frères catholiques, et presque totalement abandonné/marginalisé/incompris), et fais désormais vraiment cavalier seul. Je vais d’ailleurs faire un ménage Facebook, et ne garder que les fidèles et ceux qui n’ont ni honte ni peur de moi (c’est-à-dire plus grand monde).