Archives de catégorie : Je l’ai dit

Elle était la seule

 

Elle était la seule qui savait véritablement me prendre, dompter la bête, accueillir l’animal blessé ou farouche que je suis, le faire sortir de la honte, lui faire « un peu » baisser les armes. Beaucoup de gens me consolent. Mais pas comme elle.

« Les Vœux du Cœur » de Bill C. Davis, une vraie pièce de Synode

 

Une vraie pièce de Synode…
 
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Dans Les Vœux du Cœur (2015) de Bill C. Davis, le père Raymond, pourtant catholique, est en faveur de l’ordination des femmes. Et son « couple homo » (Bryan et Tom) de paroissiens cherche à le faire fléchir pour qu’il les marie… ce qu’il finira par faire : « C’est l’Amour de Dieu qui est là entre deux êtres qui s’aiment. ». Les héros homosexuels de cette pièce essaient de faire « évoluer » l’Église et d’avoir le beurre et l’argent du beurre : « Il s’agit d’une transition nécessaire. » ; « J’aime l’Église et je suis amoureux de Bryan. » (Tom) ; « On ne peut pas rajouter quelque chose à l’obéissance ? » (Tom ne parlant pas d’annuler l’obéissance à l’Église) ; etc. Ils sont même présentés/se présentent comme des croyants plus authentiques que les croyants traditionnels : « Bryan est le meilleur catholique que j’aie jamais rencontré ! » (Irène, la sœur gay friendly de Bryan, s’adressant au père Raymond) ; « J’avais tout organisé : l’avenir de l’Église. » (Bryan se prenant pour le pape) ; « Comme vous savez, on est tous les deux très croyants. On va à la messe tous les dimanches. On est des catholiques à la carte… » ; etc. Ils voient le coït homosexuel comme une célébration tout aussi catholique que les sacrements : « Pour Bryan, faire l’amour, c’est le huitième sacrement. » (Tom parlant de son amant « catho » avec qui il couche) ; « Je pense que faire l’amour c’est le huitième sacrement. » (Tom s’adressant au père Raymond) ; etc. À la fin, quand Tom met sa foi au second plan par rapport à l’acte homo, il fait son mea culpa auprès de Bryan : « Tu me pardonnes d’avoir cru en l’Église plus qu’en toi ? »
 

Toujours dans cette pièce, la chasteté est tournée en dérision par les héros homosexuels. Et même le prêtre « catholique » n’ose pas proposer le célibat continent à son « couple » de paroissiens gays, mais plutôt le compromis bancal de la « maisonnée conjugale chaste », de la « vie commune ». Toute la pièce met au pilori le célibat, et notamment le célibat sacerdotal : « C’est comment, d’être tout seul ?!? » (Tom interrogeant le père Raymond) ; « Mon père, personne ne comprend pourquoi il faut que les prêtres fassent ce vœu. » (idem) ; « Dites-moi ce que ça fait de dormir seul !! » (Bryan torturant psychologiquement le père Raymond) ; « Tu vas écouter un gars qui est assez con pour vivre en chasteté toute sa vie ? » (Irène, la sœur de Bryan, s’adressant à Tom par rapport au prêtre) ; « Voilà une manière courageuse d’assumer ses sentiments. Tous les deux, vous faites la paire ! » (idem) ; etc. Et le père Raymond est porté responsable de la rupture temporaire entre Bryan et Tom quand il les appelle à la « chasteté ». Les deux amants, au départ séduits par le discours spirituel de leur curé, se retournent contre lui : « En quoi la solitude est une chose sainte ? Moi, je me sens seul. Comment on fait pour que ça s’arrête ?? » (Bryan s’adressant au père) ; « C’est ça, la Clé du Royaume ? : mortifier le corps pour que notre âme s’élève ?!? » (Tom au père).
 

Concrètement, l’aide progressiste proposée à l’Église est en réalité une attaque. Tom et Bryan, le couple homo « catho », s’en prennent à leur curé pour le forcer à les marier. La sœur de Bryan y va plus franco : « Nique l’Église ! » Bryan refuse de parler à sa mère bigote qui met des cierges à l’église pour qu’il cesse d’être homo. C’est l’Église-Institution qui est mise au pilori : « Il faut que le père Raymond soit attaqué de tous les côtés ! » (Irène, la sœur gay friendly de Bryan) Tous les croyants pratiquants de la pièce sont présentés comme des doux rêveurs, des bébés, des gens frustrés et tétanisés par le corps, le sexe : « C’est l’Église qui vit dans un rêve. » (Irène s’adressant au père Raymond) Et le père Raymond est porté responsable de la rupture entre Bryan et Tom quand il les appelle à la « chasteté ». En revanche, la désobéissance à l’Église est montrée comme une sainteté : « Obéir, on va peut-être pas le garder, ce mot-là… » (Tom s’adressant à son amant Bryan)
 

Je vous renvoie également à l’article suivant et à ma critique de la politique de Radio Notre-Dame.

L’humanisme cathophile de Juppé… et l’aveuglement des cathos

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Alors que Juppé est un pur produit du « chrétien franc-maçon » (qui ne voit le christianisme que comme un joli corpus de « valeurs humanistes »), plein de cathos mainstream n’y voient que du feu et applaudissent. Quand je vous dis que le schisme nous pend au nez…
 

Par ailleurs, concernant la Manif Pour Tous (cette imposture homophobe et hétérosexiste qui nous a utilisés pour défendre les intérêts d’une élite et qui a défendu l’Union Civile en feignant de s’y opposer), elle continue de jouer la pourfendeuse des « tabous ». Moi, j’irai à leur meeting le jour où je verrai dans les étiquettes inscrites sur leur fauteuil Louis XV « homosexualité », « hétérosexualité », « Islam », « Gouvernement Mondial », « Antéchrist », « Immigration », « FN », « franc-maçonnerie », « puce électronique », « Jésus », « Église catholique », « Droite », « Avortement », « mariage gay », « Union civile », « OTAN », « Fins dernières », … tous les thèmes qu’elle prend bien soin de ne pas aborder (même si elle propose qu’ « on se dise tout »).
 
Manif Pour Tous

Le Père Philippe Desgens dépote grave

 

J’étais (encore exceptionnellement) à la messe de midi de l’église Saint-Roch à Paris. Quelle joie ! L’homélie du père Philippe Desgens (aumônier des artistes à Paris) a « dépoté grave ». En ces temps troublés, j’ai l’impression que la séparation se fait de plus en plus nette, entre les curés tièdes ou mondains qui s’attiédissent, et les curés humbles et zélés qui s’affermissent et se réveillent. Merci Jésus pour les saints prêtres que tu nous donnes !

La puce électronique annoncée à la main et aussi au front par les casques de réalité augmentée

 

Pour prolonger la réflexion sur la puce électronique (cf. mon texte « La Banque humaine tu la tiens dans ta main » + « Le Gouvernement Mondial ») et la Marque de la Bête, voici trois nouveaux indices actuels prouvant que nous nous dirigeons tout droit vers elles :

 

1) D’abord l’apparition des hololens, ces « casques de réalité augmentée », qui ne tarderont pas à être subcutanés, et qui fonctionnent sur l’illusion d’un monde parallèle, fait d’hologrammes, qu’on pourrait dominer par la pensée et par un simple geste du doigt/de volonté cérébrale.
 

 

2) Ensuite, ces pubs que nous voyons à la gloire de la main-sceptre, cette main électronique qui donnerait personnellement à l’être humain d’avoir tous les pouvoirs. (Je suis d’ailleurs édifié de voir l’Empire futuro-humaniste que Microsoft Windows essaie d’étendre : tout récemment, j’ai vu le « Cube Microsoft » à Pompidou, qui miniaturise le pouvoir. Cf. la photo ci-dessous.) Je suis allé dernièrement au cinéma avec deux amis voir le film « Marguerite », des amis à qui j’avais partagé justement mes réflexions sur la puce. On est tombé sur cette publicité de Windows 10. Et avant de voir la fin, je me suis retourné parodiquement vers eux pour simuler que je voyais la puce électronique fiévreusement partout. Mais tous les trois, on a juste hallucinés en constatant que la dernière image de cette réclame représentait une main humaine bionique magnifiée par la technologie et scannant l’écran qu’elle frôle. CQFD.
 

 
Windows 10
 

3) Enfin, cette fusion progressive – que couronnera la puce RFID – entre la carte Vitale et la carte bancaire, ou entre l’assurance et la Banque (À terme, la carte RFID sous la peau prétend faire fusionner en nous la carte d’identité, la carte Vitale, la carte bancaire, le Dictionnaire, la clé de voiture, etc.).
 

Constats de marche urbaine régulière dans Paris

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Constats de marche urbaine régulière dans Paris :
 

1) On commence à ressembler un peu au Liban (je savais que ce dernier était un pays précurseur)… parce que les poubelles débordent et les déchets s’entassent depuis quelques jours.
 

2) Il y a de plus en plus de gens qui vivent dans la rue qu’il y a seulement trois ans.
 

3) C’est fou comme cette année, ce sont multipliés dans la rue les charlatans de la voyance (carrément installés sur une table et tirant les cartes aux passants) et les jeux d’argent (surtout les bonneteaux, ou « jeux du gobelet »). Rien qu’hier, en me rendant en journée au Sacré-Coeur de Montmartre, dans la rue très touristique de Steinkerque, j’ai vu 5 joueurs de bonneteaux faisant parier les touristes étrangers.
 

4) J’aime toujours autant marcher dans Paris. Ça me console énormément.

« ¿ Qué queréis añadir más, exactamente, al discurso eclesial ya muy claro y suficiente sobre la homosexualidad ? ¿ Cuál es vuestro problema ? »

La planque de la Sainte Famille

El escondite de la Santa Familia


 

Desde la apertura de la segunda parte del Sínodo sobre la Familia (del 5 al 25 de octubre del 2015), un montón de católicos vienen hacia mí en privado para pedirme, más o menos amablemente : « ¿ Cuál es el cambio que queréis exactamente ? La Revolución que esperáis no va a suceder. ¡ En cambio, adaptaos ! . » Digo « más o menos amablemente », porque, a menudo, nosotros, las personas homosexuales creyentes, parecemos metomentodos jamás satisfechos, que desencadenan caprichos egocéntricos (« narcisistas »), sin mirar que ya tenemos la solución que reclamamos a gritos en nuestro propio plato : es que no aceptaríamos humildemente la radicalidad de la soledad de la Cruz universal que nos propone la Iglesia y que desearíamos que Ella la viviera en lugar nuestro.
 

En cuanto a mis aspiraciones, voy a contestaros al final del artículo. Y para entenderlas, ya hay que ser capaz de reconocer el carácter incompleto y las deficiencias de la palabra eclesial actual sobre el tema de la homosexualidad, y no sólo atenerse al discurso (por supuesto verdadero desde un punto de vita eterno, desde un punto de vista espiritual, pero incompleto desde un punto de vista temporal, incompleto en términos de Caridad) « ¡ Ya todo está en la Biblia ! ¡ Todo está en la vida de Cristo ! ¡ Todo está claramente en el Catecismo ! ¿ Qué más se puede pedir ?? »
 

Al parecer, el Catecismo ya lo habría dicho todo acerca de la homosexualidad. Estamos de acuerdo. La forma concreta de la castidad pedida a las personas duraderamente homosexuales es a priori la misma que la que se requiere de las personas consagradas en el sacerdocio, de los célibes, de la gente separada o de los divorciados que se han vuelto a casar, de los viudos, de los niños, en fin, de todos los que no son casados en la diferencia de sexos. Simplemente, es falso hacernos creer que gracias al uso del término « castidad », que se refiere a una virtud universal, la gente fuera del matrimonio podría vivir las formas de de la castidad de la pareja casada (genitalidad, sentimentalidad, procreación), ni tampoco la castidad oficialmente consagrada de los sacerdotes (dado que las personas duraderamente homosexuales no tienen acceso al sacerdocio, al sacramento del orden). Entonces nosotras, las personas homosexuales, nos encontramos frente a un gran vacío vocacional, una gran falta de propuestas porque nuestra minusvalía impide la mayoría de nosotros alcanzar los dos únicos caminos de vida saciantes indicados por la Iglesia. Todavía no sabemos a dónde ir concretamente para ser felices y fieles en la Iglesia. También se nos engaña a propósito de la Cruz cuando se nos dice que, si somos personas duraderamente homosexuales, podríamos seguir la Iglesia al mismo tiempo que estar en « pareja » (« casta ») o que soñar con formarla con una persona del mismo sexo, al mismo tiempo que vivir un celibato sin otro marco eclesial que « la fraternidad, la amistad y la castidad ». La forma concreta de la santidad, de la felicidad completa y de la castidad para los homosexuales duraderas lleva un nombre : el celibato continente (desde el punto de vista personal), la hermandad santa (desde el punto de vista mundial). No porque hago hincapié en ello, transformaría mi observación en un particularismo cerrado.
 

Por otra parte, hay una verdadera falta de palabra eclesial sobre la homosexualidad, con respecto a esta forma de celibato particular. Miráis el Catecismo de la Iglesia Católica … y sólo se hace alusión a la castidad », como en Courage (la referencia a la continencia aparece más adelante, en el capítulo de las situaciones fuera del matrimonio… pero no en el capítulo de la homosexualidad, aunque, por supuesto, ya debería ser inducida). Pero concretamente, literalmente, verbalmente y en el corazón de la gente (incluyendo a la gente de Iglesia), la castidad de las personas duraderamente homosexuales se queda sin forma, está sujeta al implícito o relegado a la amistad (término muy ambiguo para nuestros tiempos) desinteresada y a la Cruz de Cristo. Es un poco seco. De momento, todavía es un camino vocacional muy borroso que traza la Iglesia, un camino cuyas modalidades (el celibato para las personas duraderamente homosexuales ; el matrimonio hombre-mujer para las personas cuya homosexualidad es poco profunda) no son ni descritas con precisión (nadie en la Iglesia se atreve aún a hablar de celibato, de continencia) ni alegres (no se habla del don de toda su persona y de su homosexualidad a los demás, a la Iglesia), ni santas (por ahora, los discursos están dirigidos hacia la restauración identitaria, el control y la extinción de la tendencia – « No sólo eres eso » ; no su reciclaje y su ofrenda) ni vocacionales (ninguna consagración a la mira, ningún gran proyecto propuesto : sólo un « conformarse » con discreción). Entonces, hay una Buena Nueva que anunciar, a pesar de que Benedicto XVI ya haya descrito y orientado las cosas al 80%. El todo está en hacerlo bien, y que la audacia sea evangélica. No mundana. Por último, hay una verdadera herida mundial real que todavía hay que abordar con el análisis y la denuncia de la heterosexualidad. Porque la mayor parte de la sensación de injusticia y frustración experimentada por las personas homosexuales creyentes o no estriba en el silencio cómplice de la Iglesia que no denuncia la violencia de la heterosexualidad.
 

De hecho, si sólo dependiera de mí, 1) creo, en efecto, que, en general, la Iglesia no va y no debe en aparienciacambiar mucho a lo que ya ha dicho muy bien acerca de la homosexualidad en el Catecismo , y por lo tanto Ella no debe enredarnos con grandes promesas ; 2) sin embargo Su discurso carece de 3-4 palabras nuevas y valientes : una palabra amarga sobre el « amor homosexual » (decir que no es amor, y explicar por qué ; explicar la violencia y la insatisfacción de esas « amistades amorosas » confusas), una palabra exigente sobre el marco concreto de la castidad pedida a las personas duraderamente homosexuales (atreverse a hablar del celibato, de la continencia, ¡ mostrar con claridad el color y el material de la Cruz !), y sobre todo una palabra de propuesta positiva (atreverse a hablar de la Alegría en la continencia – ¡ que es mucho más que una mera abstinencia ! –, atreverse a hablar de la vocación a la santidad específica de la condición homosexual, atreverse a hablar francamente de una consagración y de una fundación de una fraternidad eclesial específica, atreverse a hablar de evangelización en el marco de la homosexualidad, atreverse a hablar de don entero de su homosexualidad al mundo, en resumen, ¡ atreverse a proponer algo en GRANDE, FELIZ SANTO !).
 

Creo que si sólo dependiese del Papa Francisco, de su personalidad profunda y de su fogosidad profética, en un principio, hubiera sido el primero en aunar al mensaje prudente y sabio de Benedicto XVI este valor añadido de la ofrenda mundial de la homosexualidad, de la Alegría acogedora que abarca a toda la persona homosexual y anima a toda la plenitud de su persona, este impulso un poco loco pero confiado de la propuesta GRANDE y FELIZ de la santidad en el marco de la homosexualidad no-practicada. Hubiera estado a punto de dar el paso. Pero el tema de la homosexualidad es tan mal entendido en la Iglesia (en general, la miran con desconfianza, o como un no-tema), la gente de Iglesia está tan lejos de entender el poder de denuncia de la heterosexualidad (¡ sin renunciar a explicarla en detalle !), los clérigos están tan aterrorizados por salir de los caminos trillados y por mantener un discurso que podría ser demasiado complaciente o mal entendido o juzgado « demasiado positivo para ser honesto e inspirado », que la sobriedad parece imponerse. Desgraciadamente. Francisco prefiere comprarse una confianza y una legitimidad papal con poco gasto, escondiéndose detrás de un discurso familiarista ciertamente hermoso pero congelado y austero, que no da en el clavo ni de lejos.
 

Bulle papale : "... Je fais la gueule pour rassurer..."

Bula/Burbuja papal : « … Estoy de morros para tranquilizar… »


 

Respecto a la homosexualidad, el entusiasmo de Francisco fue enfriado y apagado desde el principio del Sínodo. ¡ Le habrán tirado severamente de las orejas un poco antes ! De momento, ha planeado de no anunciar nada realmente nuevo sobre el tema. Ninguna adopción de riesgos y no-ortodoxa. No se levanta la trompeta. No se formulan promesas. No se exhibe un entusiasmo paterno y fraterno demasiado sospechoso. Para evitar los toques de luminosidad y las falsas esperanzas. A priori, eso asegura a todos, favorece la « Unidad », reafirma una base y una fidelidad doctrinal tranquilizadora. Pero el corazón, la alegría de la Buena Nueva, la locura de la confianza, la fuerza que entregan la exigencia y la realidad, la gran propuesta, ya no están. Falta de audacia, silencio y el repliegue, ninguna tarjeta de invitación personalizada para saber dónde está el sitio concreto de las personas homosexuales en el banquete de la Iglesia, miedo a la homosexualidad y a dirigirse a las personas homosexuales con otro discurso escolar que « No eres sólo eso », « La Iglesia te ama y no te juzga. », « Estás llamado a la castidad y la caridad. » (Comprender : « Volved dentro de cinco años. Nos ponemos en contacto con vosotros. Parad de reclamar, y obedeced al amor universal de la Iglesia por vosotros. En claro, ¡ silencio ! »). Se podría pensar que tal statu quo no es grave, que la Iglesia ya ha sobrevivido con estos no-dichos desde hace años sin que eso planteara demasiados problemas. Pero es olvidar que el mundo tiene sed y está estallando ahora mismo de manera anormalmente violenta a causa de la homosexualidad y de la heterosexualidad. Y que no Se lo perdonará.
 
 
 

La traducción francesa (texto original) se encuentra en este enlace. Ver también dos otros artículos sobre el mismo tema : Charamsa 1 y Charamsa 2. Y, por supuesto, mi libro La homosexualidad en Verdad en acceso libre.

Pièce Les Vœux du Cœur au Théâtre de la Bruyère : Et si vous arrêtiez de nous prendre sincèrement pour des cons ?

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Je reviens d’aller voir la pièce Les Vœux du Cœur de Bill C. Davis, qui se jouait ce soir au Théâtre de la Bruyère à Paris. Ça applaudit fort à la fin. Mais non. Ça ne le fait pas. Car cette pièce est un tissu de mensonges sur l’Église catholique, le célibat, l’homosexualité, la foi, la prêtrise. Les comédiens parlent de réalités qu’ils ne connaissent pas. Par exemple, sont-ils allés à l’association Courage et savent-ils que ce n’est pas le club de frustrés refoulés homophobes qu’ils dépeignent ? Non. Ont-ils interrogé des prêtres sur leur joie dans le célibat continent ? Non. Vont-ils à la messe ? Non. Mais ils ne se contentent pas de parler d’une Église qu’ils ne fréquentent pas : en plus, ils Lui disent ce qu’Elle doit faire et ce qu’Elle ne ferait pas ! Hallucinant. Et toujours avec les meilleures intentions du monde : pour « L’humaniser », « L’ouvrir », « L’aider à aimer et à vaincre sa peur de la sexualité ». Mais pour qui ils nous prennent et pour qui ils se prennent ? Que savent-ils, ces libertins insatisfaits de l’amour, prônant la désobéissance pendant 1h30, de ce qu’est aimer vraiment ? de ce qu’est la force du célibat consacré ? de la force de l’engagement durable et épanouissant dans le mariage ? Les prêtres, en vrai, ne s’expriment pas du tout comme ça : la plupart ne sont pas des gros bébés maladifs privés d’amour parce que privés de « sexe ». Au contraire, ils vivent leur célibat de manière épanouie et beaucoup plus libre que bien des libertins enchaînés à leur libertarisme insatisfaisant et dont le seul cadre d’exigence est leurs « sentiments ». Au lieu de vouloir le bonheur des prêtres à leur place, je conseille à la troupe de théâtre des Vœux de l’amour de rencontrer vraiment le Christ (personne, comme par hasard, complètement zappée dans cette pièce sur… le christianisme… il fallait oser !), de venir à Courage, ou de rencontrer en chair et en os des cathos au lieu de nous caricaturer de manière certes vraisemblable mais pas du tout réaliste. Vraiment, arrêtez de prendre les cathos et votre public pour des cons. Et surtout, arrêtez de vous prendre pour l’Église. Merci.
 
 
 

Je vous renvoie également à l’article suivant.

Al favor del padre Krzysztof Olaf Charamsa

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Para acabar con el Asunto Charamsa, lejos de abrumar al sacerdote polaco, lejos de contentarme con despreciarlo orando histéricamente sobre su « caída » sin entender su significado, lejos de justificar su salida del armario y hacerme de abogado del « diablo », creo que su actitud no es sólo la « estratagema mediática » que muchos católicos quieren ver en ella.

Hay algo de verdad en su « golpe de Estado ». La reacción de este sacerdote es lógica e indica que los agravias existen por ambas partes entre él y la Iglesia romana, que el discurso eclesial sobre la homosexualidad aún no ha encontrado ni su coronación, ni su coherencia ni tampoco su encarnación (como lo han mostrado ampliamente las conferencias pre-sinodales la semana pasada).
 

No es una coincidencia que dicho sacerdote haya exclamado desde su primera entrevista : « Es hora que la Iglesia abra los ojos frente a los creyentes y los gays creyentes y entienda que la solución que propone, es decir la abstinencia total y una vida sin amor, no es humana. »
 

De hecho, Charamsa apunta la exigencia de la CONTINENCIA que la Iglesia Católica da a entender en su discurso sobre la homosexualidad, pero sobre todo apunta el miedo – que parece ser una hipocresía, en este caso – de su Iglesia a asumir y a anunciar explícitamente aquella exigencia… porque de hecho, el sacerdote polaco obtiene aquí 1 punto : la Iglesia todavía no ha tenido el ánimo de asumir precisamente la llamada al celibato continente, es decir a la « renuncia a la pareja » pedida a la gente duraderamente homosexual (renuncia que no es inducida en absoluto por la palabra vaga de « castidad » que por el momento ha prevalecido en todos los discursos oficiales de la Curia sobre la homosexualidad). Entonces no es de extrañar que aquel sacerdote vea y denuncie esta falta de franqueza REAL, este talón de Aquiles, este velo púdico de imprecisión mojigata, como una mascarada, como un signo revelador de una homosexualidad clerical reprimida (porque, en parte, ¡ este velo es una confesión de la práctica homosexual y de la creencia en el « amor homosexual » efectivamente escondidas en el Clero !).
 

Y para ir un poco más lejos, Charamsa espera la Verdad. Espera la forma concreta de la Cruz que se le entrega específicamente en el marco de su tendencia sexual real. Y de momento la Iglesia priva a todas las personas duraderas homosexuales de esta Buena Nueva de la continencia. Es un vacío objetivo. Así que yo no iría tan rápido en el linchamiento del señor disidente.
 

Su salida del armario es el indicador de incumplimentos a la Verdad que el Papa, los cardenales y los obispos deben escuchar, en lugar de apagar la parcela de Verdad que contiene el gesto mediático deshonrosos mediante el proceso de intención caricaturesco (« ¡ Él hizo esto para darse a conocer ! », « ¡ Es diabólico ! », « ¡ Él quería dividir la Iglesia la víspera del Sínodo ! », « ¡ Se quedó corto ! », « ¡ Él quería promocionar su futuro libro. » ; « ¡ Es la ganga para la propaganda mediática anticlerical ! », etc.). También hay que saber escuchar el significado de los ataques.
 
 

Ver también otros artículos sobre el mismo tema : link ; y sobre todo éste.