Archives de catégorie : Je l’ai dit

Jésus a décidé d’aller jusqu’au bout de l’inhumain, par amour pour nous

 

J’ai appris dernièrement, grâce à une femme qui connaît bien le Saint Suaire de Turin (= le linceul qui a enveloppé Jésus à sa mort), qu’humainement, le Christ aurait déjà dû mourir dès sa flagellation et être exsangue. Un être humain normalement constitué n’aurait jamais tenu jusqu’à la Croix. Ce qui signifie que Jésus a décidé d’utiliser sa divinité au service de son humiliation d’amour pour nous.

Saint Louis à La Roche

 

Hier (jeudi 19 mars 2015), alors que j’étais assis (mal rasé, avec mon sac à dos, mon bonnet de SDF) sur le parvis de l’église saint Louis à la Roche s/Yon (Vendée), sous la statue de saint Louis justement, je me suis fait gentiment accoster par un étudiant, fils des frères Martineau, qui, en bon chrétien, est venu m’accueillir à l’entrée de son église, et m’adresser quelques mots. Il m’a pris pour un vagabond ou plutôt un voyageur-pèlerin qui faisait un périple à pied. Ses yeux se sont écarquillés et il a rougi quand il a compris quelle était ma véritable identité : « Mais c’est pas vrai… vous êtes Philippe Ariño… » Superbe rencontre. Et très drôles surtout, ces effets de surprise là. #contentdemoncoup

Les réformateurs gays friendly dans l’Église, vous perdez votre temps

 

La guimauve spiritualo-gay friendly de certains « cathos » nord-américains (je dis « certains », car Courage International, association née aux USA aussi, n’est pas du tout dans ce discours de compromission « à la David et Jonathan ») arrive en France et vers Rome, à l’occasion de la poursuite du Synode (https://www.youtube.com/watch?v=a2vDJRj7AuQ&t=470)

 

Qu’on se le dise : il n’y a que la continence (voire carrément la disparition de la peur homosexuelle) qui permette l’unité entre la pratique religieuse catholique et le désir homosexuel (désir plus ou moins durablement fixé). Ce genre de documentaires n’a aucune chance de changer cette vérité, ni de réformer l’Église catholique.

 

Les réformateurs cathos gays friendly pratiquant l’homosexualité, en gros, vous perdez votre temps…

Pas digne d’être mon ami

 

Celui qui n’accepte pas d’être bousculé par moi n’est pas digne d’être mon ami. Je ne suis pas né pour la médiocrité. Et je ne l’aime pas dans mes relations. Car sans Vérité, je ne peux plus suivre quelqu’un dans la confiance. Et il en est de même pour mes amis vis à vis de moi.

Notre-Dame de Clignancourt : le Panthéon des saints

 

Ce matin (dimanche 1er mars 2015), j’ai découvert la messe à l’église Notre-Dame de Clignancourt (une amie m’y avait invité). Laissez tomber c’te paroisse du feu de Dieu…! 🙂 Extra! Très belle homélie aussi. En plus, la configuration des lieux et la mise en évidence aérée des statues des saints transforment l’église en véritable Panthéon de la dévotion de la Communion des saints (saint curé d’Ars, saint Joseph, saint Jean XXIII, sainte Anne, saint Antoine de Padoue, sainte Thérèse de Lisieux, etc.).

 

Je suis arrivé à 11h par « erreur » puisque la messe était à 11h30. Ça m’a permis de m’asseoir une demie heure aux côtés de saint Antoine de Padoue, et d’observer avec un oeil étonné et émerveillé comment lui et le petit Jésus étaient trop chouchoutés par leurs visiteurs : la famille d’Asiatiques qui touchent la statue par 3 fois, les Noirs et les Orientaux qui allument des bougies à saint Antoine, les petits enfants qui lui font spontanément une fête incroyable (les parents sont même obligés de calmer le jeu^^), ou encore la bourgeoise qui fait un ménage intégral de la statue, un relooking discret, puis trace son chemin… Et j’imagine que c’est un cérémonial semblable pour les autres saints. Comme Saint Antoine aime les autres et est aimé ! C’est beau.

L’impuissance sexuelle masculine comme fréquente base de croyance en l’homosexualité

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Allez, les pieds dans le plat ! J’ai envie de soulever une piste d’homosexualité qui me paraît tout à fait plausible et répandue chez moi et mes amis homosexuels, et qui est pourtant très mal connue, négligée, rarement explorée, parce qu’elle est ultra intime, inconsciente, honteuse et qu’elle peut constituer une limite physique presque objective dans certains cas : l’impuissance sexuelle (en gros, la fameuse « panne » ou la peur de la panne, qui risque davantage d’impacter les hommes que les femmes homosexuels d’ailleurs – car la peur d’une femme lesbienne risque peu de remettre en cause la faisabilité d’un coït et d’un couple femme-homme… alors que celle de l’homme, si. C’est la raison pour laquelle, à mon avis, il y a numériquement beaucoup plus d’hommes qui se disent définitivement homos que de femmes). J’ai rencontré (et je peux largement me mettre dans le lot !) un nombre suffisamment important d’amis ou d’ex-amants qui, par fort complexe corporel, ou bien parce qu’ils avaient un problème physique en lien avec leur appareil génital (phimosis, éjaculation précoce, problèmes d’érection, peur de ne pas assurer au lit ou bien au contraire de « trop assurer » et de faire mal à la femme en la pénétrant, etc.) pour oser en parler. Bien évidemment, un phimosis, par exemple (= le fait que le prépuce se décalotte mal) n’est pas, à lui seul, la cause d’un sentiment d’homosexualité ; et une opération chirurgicale ne dissipera pas forcément cette peur de la différence des sexes et de soi-même qu’est l’homosexualité. Mais il est intéressant de comprendre le fort lien qui existe entre (sentiment d’)impuissance sexuelle et désir homosexuel. Car il existe. Et parfois, cette prise de conscience pourrait éviter bien des angoisses, bien des mal-entendus, et de démasquer beaucoup de fausses homosexualités.

Pièce « Nous souviendrons-nous » de Cédric Leproust

 

Je reviens d’aller voir une pièce contemporaine dans le Marais : un seul-en-scène ovationné par un public super bobo qui est venu voir un mec « performer » à poil sur scène, qui se badigeonne de peinture puis de terre, et qui raconte des conneries d’un air enfantin en s’auto-persuadant qu’il révolutionne le monde de la philosophie et de la poésie… Très instructif. « Nous souviendrons nous » de Cédric Leproust. Ben nan, je crois qu’on ne risque pas de se souvenir… hahaha

Combat contre l’hystérie

 

J’ai décidé de mener un combat contre l’hystérie (en particulier féminine), celle qui boude puis qui se permet toutes les violences parce qu' »elle souffre » et qu’elle « n’en peut plus ». Cette comédie de fashion victim capricieuse ne m’impressionne pas.

Relevée par la Vierge

Rencontre rare et précieuse samedi dernier : j’étais à table à Notre-Dame de Compassion aux côtés d’une femme divorcée, discrète, 40 ans, qui ressemblait beaucoup à Caroline Fourest d’ailleurs (elle ne savait pas qui était Fourest quand je le lui ai dit!^^), qui s’est confiée à moi tout de suite (alors qu’elle n’en a pas l’habitude), et qui s’est fait cueillir le coeur par la Vierge Marie il y a 4 ans.
 

Elle ne croyait pas du tout en Dieu avant. C’était une femme agressive, dépressive, perturbée psychologiquement, allant de psychiatre en psychiatre, chutant constamment. Elle a à ce point touché le fond qu’elle s’était vu retirer par son ex-mari la garde de son fils (qu’elle n’a pas vu pendant 6 ans) et a été internée en Hôpital psychiatrique.
 

Et là, je me retrouvais face à une femme complètement transformée par Marie en femme douce au regard perçant et intelligent, à l’écoute, avec de l’humour, une grande paix. Ce qui s’est passé il y a 4 ans, c’est qu’une de ses collègues de travail, qui fréquentait l’église Saint Louis d’Antin, l’a prise par la peau du coup et lui a dit : « Je t’amène devant la Sainte Vierge ! ». C’est ce qui s’est passé. Alors que sa situation familiale, professionnelle, maritale, était bouchée, elle est allée tout déposer à Marie. Et miracle : la femme plus bas que terre, triste et violente, est devenue la femme douce et joyeuse qu’elle est maintenant. La Vierge Marie, pour toutes les femmes hystériques et profondément blessées, agit mieux que toutes les thérapies. Je le crois.

Ces petits vertiges face à la fragilité de la vie

vertige
 

Je pense qu’il n’y a pas qu’à moi que ça arrive (enfin, j’espère… ^^), ces moments de vertige existentiel où la fragilité de la vie nous apparaît dans tout son éclat, où la prise de conscience que notre existence et celle des autres ne tiennent qu’à un fil se fait, où la mort pourrait surgir en un clin d’oeil si nous le décidions, où notre petite volonté humaine nous saute à la figure et nous semble trop grande, excessivement déterminante et toute-puissante : par exemple l’instant où l’on pourrait sauter dans le vide et faire une chute fatale, où l’on marche le long d’un précipice, où l’on se retrouve seul avec un bébé qu’on pourrait tout à fait casser ou égorger en deux secondes, l’instant où l’on tient en main un couteau. Fort heureusement, par réflexe de survie, mais aussi grâce à ce petit miracle quotidien que nous fait vivre l’Esprit Saint qui nous incite constamment à identifier/choisir le bien et le meilleur, et à faire la part des choses entre notre imaginaire et la réalité, nos pensées noires durent une demie seconde, et avec un peu de conscience du bien, nous ne les laissons pas agir à notre place, nous ne les laissons pas nous submerger et commettre l’irréparable. Certainement que les personnes psychotiques sont celles qui justement ne savent pas quoi faire de cet ébahissement face à la découverte de la vie et de la mort, de leur responsabilité de choisir l’une ou l’autre, qui ne savent pas comment gérer sur l’instant cette liberté universelle éminemment individuelle et impressionnante, précisément parce qu’on ne leur a pas appris qu’elles n’étaient pas seules, qu’elles étaient libres, qu’elles n’étaient pas virtuelles, qu’elles avaient le droit d’être vulnérables et limitées.
 
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