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Frigide Barjot « lutte contre l’homophobie » ? Nan mais allô, quoi !

Comble du comble ! Maintenant, Frigide Barjot se met à traiter d’« homophobe » toute personne qui ne soutient pas l’union civile et qui ne banalise/soutient pas la pratique homosexuelle, autrement dit les « couples » homos !

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Elle n’a toujours pas compris que la véritable homophobie, C’EST la pratique homosexuelle ; C’EST le couple homo, puisque tous deux rejettent la différence des sexes qui est LA condition de l’existence des personnes homosexuelles, LA condition du respect de tout être humain, et LA condition pour être comblé en amour (je n’ai pas dit « pour être satisfait », car je ne doute pas que certains couples homos puissent trouver une forme de satisfaction à être ensemble).

En promouvant (ou en ne s’opposant pas, comme le fait le très courageux et « pondéré » Koz Toujours*) l’union civile, Frigide Barjot réduit sa contestation à la loi Taubira uniquement à une affaire de FILIATION, et non à ce qui devrait aussi être déjà une affaire de RESPECT DES PERSONNES, de CONJUGALITÉ, de DIFFÉRENCE DES SEXES et de BONHEUR PLEIN. D’où la totale contradiction de sa démarche : d’un côté, elle s’oppose au « mariage pour tous » (donc à la pratique homosexuelle érigée en modèle social d’amour et de filiation), et de l’autre, elle défend par entêtement orgueilleux l’« union civile » (donc la pratique homosexuelle en tant que modèle social sans ouverture à la filiation).

Koz Toujours ne fait pas tellement mieux ; la seule différence avec Madame Tellenne, c’est que lui ne propose pas l’union civile mais refuse de s’y opposer et de l’abroger. En gros, pour eux, la loi Taubira ne fait de mal qu’aux enfants et aux familles dites « naturelles ». Pas aux personnes homosexuelles ni aux couples sans enfant. Tout va bien ! Merci de votre panache et de votre intérêt pour nous, personnes homosexuelles, et pour les couples non-mariés, stériles ou veufs ! Finalement, ils n’ont pas compris le « mariage pour tous », ni l’homophobie de cette loi, et ont une connaissance très superficielle de tous les enjeux de la pratique homosexuelle, pour penser que le problème majeur posé par la loi Taubira est celui de ses conséquences sur la filiation. Peuvent-ils simplement entendre et réaliser que le « mariage pour tous » serait déjà désastreux s’il n’ouvrait pas à l’adoption ni à la PMA-GPA ? Et que le PaCS, dans sa promotion de la pratique homosexuelle, était, avant l’heure, une injure faite aux personnes homosexuelles ? Leur arrive-t-il seulement de penser à l’insatisfaction, à la souffrance et à la violence dont pâtissent déjà toutes (je dis bien « toutes ») les unions homosexuelles, et de comprendre l’auto-destruction à laquelle conduisent les actes homos ? Sont-ils à ce point lâches et indifférents à ce que les personnes homosexuelles vivent ?

Il est essentiel, pour vraiment enrayer l’homophobie, de prendre la mesure de la violence du coming out (réduire une personne à ses tendances sexuelles, c’est la considérer comme un animal), du couple homo (qui est une négation de la différence des sexes et une négation – enrubannée de rose – de l’existence et du bonheur complet des deux personnes qui le composent), des lois qui soi-disant protègent et reconnaissent les personnes homosexuelles (Union civile, « mariage », etc.).

* « Sur l’union civile, je n’y serais pas vraiment hostile. On ne m’a pas encore démontré que l’union civile emporterait nécessairement la filiation de la même manière que le mariage, alors même que le PaCS ne le fait pas. Or pour moi le problème reste la filiation. » (Koz Toujours récemment, en commentaire de Rue89)

* Pour ceux qui veulent compléter leur réflexion sur l’homophobie et les raisons pour lesquelles il faut non seulement s’opposer au « mariage pour tous » mais aussi à l’union civile, je vous renvoie à trois documents : mon livre L’homophobie en vérité (Éd. Frédéric Aimard), le court article que j’ai écrit sur la définition de l’homophobie pour le site Le Rouge et le Noir, ainsi que le papier de Vincent Rouyer pour le site CUCH (Cathos Unis Contre l’Hétérosexualité).

Voeux pour 2014

Pour cette nouvelle année 2014 qui succède à notre beau mouvement de résistance contre la Loi Taubira en 2013, j’espère que la lutte va continuer et que nous ne relâcherons pas nos efforts. C’est bien parti pour, et je ne peux que m’en réjouir !

 

De mon côté, je crois que j’aurai une plus grande utilité sur des chemins moins collectifs et moins évidents, avec d’autres moyens que ceux qui se présentent actuellement à nous. Je ne vous abandonne pas. Mais j’ai envie de frapper plus fort, et autrement : en faisant prioritairement cavalier seul (avec Jésus), en électron libre, en écrivant un maximum, en poursuivant mes recherches sur la culture bisexuelle (qui nous impose ses diktats asexués, personnes homos à l’appui), en faisant ma cuisine interne avec mes plus chers amis, en filant (philant ^^) droit sans trop m’attarder en chemin, sans me revendiquer d’un groupe en particulier (et sans me désolidariser non plus des groupes déjà existants  ; je sais juste que je ne me sens pas appelé à défiler le 26 janvier pour le « Jour de Colère », et que les seuls groupes que, sûr,  je ne cautionne pas sont Civitas et l’Avenir pour tous de Frigide Barjot et Xavier Bongibault. J’ai appris hier soir que Xavier, faute de raisons pour me disqualifier, faisait courir le bruit que je ne serais pas continent et que je sortirais avec des garçons : lui et Frigide, qui n’ont en ce moment que le mot « vérité » en bouche, multiplient les mensonges et ne respectent absolument pas les personnes homosexuelles en cherchant à banaliser/bénir la pratique homosexuelle. Ils essaient de surfer, en dernier recours, sur la vague « gay friendly » – car ils n’ont qu’elle pour s’acheter une légitimité à peu de frais. Leur homophobie anti-milieu LGBT et anti-continence ne feront pas illusion longtemps). Pour l’instant, mon désir d’engagement ne trouve à peu près la paix et la force que sur la ligne choisie par les Veilleurs. Mais au cours de l’année, je « veillerai » d’une certaine manière, qui je pense, vous surprendra positivement ;-). Très Bonne Année 2014 à vous !

C’est un malade !

Quand on n’a pas d’argument, on trouve chez celui qu’on se choisit pour ennemi un symptôme improuvable et irrationnel : la maladie psychiatrique. La présomption de folie, aujourd’hui, c’est plus efficace que le procès de honte, de monstruosité, de jalousie, de narcissisme… et même d’homophobie. « Ne lui parle pas et ne le lis pas : c’est un malade! » ; « Et pourquoi c’est un malade? » ; « Euh… parce que c’est un malade, c’est tout ! Et si tu le défends, tu es aussi malade que lui !!! ».

Signe incarné de « contradictions » selon notre époque

Pour les mentalités actuelles, j’incarne par ma seule personne l’impossible, l’inconciliable, l’incompatible, l’inouï. En effet, j’ai deux points jugés « forts » selon mon époque : je suis homo et de tendance gauche ; j’ai deux points « faibles » : je suis catho et je ne baise plus. Je suis  aux yeux de mes ennemis au pire méprisable au mieux dangereux/monstrueux, et pour mes amis au mieux exotique au pire saint. Je suis donc extrêmement puissant et extrêmement faible.

Pas d’unité sans Vérité

« Ce serait bien que Frigide Barjot revienne et que notre mouvement s’unifie à nouveau autour d’elle qui a tant fait. »

 

Frigide Barjot, le visage le plus insoupçonné de l’homophobie gay friendly, qui s’entoure de personnes homosexuelles pour mieux les insulter dans le privé, et qui refuse d’aborder directement les réalités de l’homophobie et de l’homosexualité. J’ai passé un an avec elle. Je sais de quoi je parle ! Elle a eu le loisir de m’écouter de nombreuses fois, de l’été 2011 à mai 2012 (mois où j’ai vraiment pris mes distances avec elle suite à ses propos clairement homophobes à mon encontre, alors qu’ils ne se fondaient sur rien). Non seulement elle n’a rien retenu de mes enseignements sur l’homosexualité, mais à présent, le comble, c’est que, sans aucune preuve, et par le biais de personnes interposées (tel que son mari Basile de Koch dans la revue Causeur tout récemment), elle diffame sur mon compte en me faisant passer par un jusque-boutiste, un « homosexuel refoulé (et refoulant) », un « anti-homosexuels » qui satisferait les « ultras » et les « réactionnaires », autrement dit, selon ses dires, la majorité des troupes actuelles de la Manif Pour Tous (je serais curieux de savoir sur quoi elle se base concrètement pour soutenir que je serais homophobe : je lui souhaite bon courage pour trouver ! Car elle se retrouvera nez à nez avec sa jalousie maladive). Elle est d’autant plus mal placée pour le faire que j’ai entendu de sa propre bouche et de mes propres oreilles des propos d’une homophobie sans équivoque. Alors ne vous faites pas avoir par son discours paranoïco-solidaire « Les homos sont mes amis et je les protègerai des fascistes de mon propre camp ou du camp adverse ». C’est un mensonge et une manœuvre médiatique de plus de cette « fille à pédés » auto-proclamée qui se sert des personnes homosexuelles tout en leur tirant dessus quand les caméras de télé s’éloignent d’elle ou qu’elles ne lui laissent pas la première place. À ceux qui seraient tentés de réclamer son retour sur la scène médiatique et qui lui tressent des couronnes à propos de la forte mobilisation de l’hiver dernier pour défendre le mariage et contre le « mariage pour tous », je me permets de les mettre en garde contre la nocivité toujours très active de cette femme qui a bien plus desservi notre cause qu’elle ne l’a servie, et qui maintenant nous extrémise en cachette pour mieux se frayer un nouveau chemin télévisuel. Méfiez-vous de son homophobie cachée : ce n’est pas du mythe ni une manœuvre pour détourner l’attention sur moi. C’est une réalité qu’il faut connaître. Cette femme a des comptes à régler (un mélange de fascination jalouse et de vengeance) avec les personnes homosexuelles en particulier. Notre mouvement a été beau et restera beau parce qu’il traduit un grand éveil de conscience collectif qui ne fait que débuter. Frigide Barjot n’y est pas pour grand-chose. Elle a juste été « identifiée » par nos mass médias, soucieux de nous décrédibiliser et de trouver leur « conne exotique utile ». Elle a été visible, certes, mais pas pour les bons messages. Et là, elle retente une percée en divisant les troupes, en les faisant douter (« Écoute, Ludo, c’est ridicule… LA PAIX ce soir »), par un nouveau chantage affectif. Ses demandes actuelles de référendum ou d’Union civile, en plus d’être irréalistes, sont dangereuses : car on ne soumet pas le mariage à un référendum (y compris si c’est pour donner la parole au Peuple : le cas français est différent du croate, et le mariage n’appartient pas même au Peuple puisqu’il est de l’ordre du don extérieur à servir) ; et l’Union civile est le premier pas vers la justification sociale de la pratique homosexuelle (pratique qui, je le rappelle, est très violente et déstructurante pour toute société humaine car elle repose sur une discrimination : l’exclusion de la différence des sexes, différence qui nous permet d’exister et d’aimer). Par ailleurs, nous n’avons pas à soutenir son discours typiquement hétérosexuel « Tous nés d’un homme et d’une femme ». Civitas fait de même. Et là encore, la différence des sexes n’a pas à être défendue en soi. Elle ne devient belle que si elle est couronnée par l’amour (si elle est défendue pour elle-même, nous nous mettons à avoir un discours biologiste, naturaliste, sec, qui en plus de cela justifie les pratiques abortives, contraceptives, extra-conjugales, libertines, individualistes de beaucoup de couples qui intègrent la différence des sexes sans l’honorer. Il ne suffit pas de savoir qui sont nos parents biologiques. L’important pour tout être humain, c’est que ces deux parents biologiques s’aiment). Ce qui doit être notre seul combat, c’est la défense de l’alliance désirante entre Nature et Culture, Corps et Amour, et non pas tout l’un ou tout l’autre, ni l’un contre l’autre. On se réveille et on ne succombe pas au discours unitaire de la sirène. Pas d’unité sans Vérité. Pas de compromission ni de recherche de visibilité sans témoin qui vit ce qu’il dit !

Vendéen

C’est vrai que j’ai un nom de famille espagnol. Mais n’oubliez pas que je suis né à Cholet, dans le Maine-et-Loire : la capitale de la Vendée militaire. Mon terreau, mes idées, ma foi sont typiquement vendéens. La révolution et la lutte contre la République laïcarde qui cherche à substituer à la différence des sexes et à l’Église la conscience individuelle de l’Homme qui prétend se créer lui-même, j’ai ça dans le sang. Et à jamais.

Tableau Henri de la Rochejacquelein, au Musée d'Histoire de Cholet

Tableau Henri de la Rochejacquelein, au Musée d’Histoire de Cholet

Comment fais-tu pour connaître autant de choses ?

On me demande parfois comment je fais pour connaître autant de choses, et sur des domaines aussi variés. C’est très simple : je lis de tout, sur tous les sujets, même des merdes, et surtout, je prends des notes, surligne dans les livres ou les revues (pour que ce que je vois ne finisse pas dans les oubliettes de ma mémoire), recopie dans des fichiers word, en vrac. C’est comme ça que les bonnes idées s’impriment, que notre pensée peut se nourrir, s’organiser et faire ressortir nos essentiels, nos coups de cœur, nos bonnes surprises, nous faire saisir les élans mystérieux et internes de notre âme. Je regrette, avant d’avoir compris que je devais faire l’effort de retranscrire les phrases et les idées des autres qui ont bousculé mon cœur, de ne pas m’y être mis plus tôt ! Heureusement que la simple lecture de la Bible est une bonne séance de rattrapage de sagesse qui pourrait très bien se suffire à elle-même !