Couples femme-homme, vous êtes beaux quand vous vous réconciliez !
Archives de catégorie : Je l’ai dit
Pour que vous arrêtiez de dire cette connerie
Pour que vous arrêtiez de dire cette connerie : « L’homosexualité, ça ne me dérange pas tant que ça reste privé. Le seul problème, c’est le LOBBY. »
Tout comme le problème du « mariage pour tous » n’était pas les enfants ou la famille mais le mariage et le couple dans la différence des sexes, le problème de l’homosexualité n’est pas le « lobby » mais bien l’acte homo. Même l’acte homo privé et discret. Je me permets d’insister car beaucoup ont la vue courte, apparemment. Ils préfèrent réinterpréter les propos du Pape dans l’avion des JMJ du Brésil comme une invitation à penser que l’homosexualité ne devrait être condamnée que dans sa visibilité, dans ses images médiatiques, dans ses conséquences sociales : pas en tant que telle, pas en tant que pratique reposant sur la discrimination de la différence des sexes et dont l’union homo pâtit.
Notamment certains mouvements anti-mariage-pour-tous et pro-mariage-pour-tous, soucieux de redorer leur blason gay friendly, se plaisent à couper caricaturalement la communauté homosexuelle en deux parties légendaires : la supposée communauté médiatique dépravée et despotique d’un côté et la communauté homo privée et éparse de l’autre, qui ne mériterait même plus le nom de « communauté » d’ailleurs tant elle serait formée de gens parfaitement intégrés dans la société et pacifiques, « qui ne feraient de mal à personne et qui ne revendiquent rien », qui ne se définissent même pas comme « homos » (et encore moins comme « gays »).
La visibilité, la médiatisation/politisation ne sont que des loupes du phénomène « homosexualité », des épiphénomènes, si vous préférez : pas le nœud en question. Ce qui pose véritablement problème (et ça, personne ne le dit), c’est l’acte homo. Même isolé. Même privé. Même l’invisible, en apparence inoffensif, vécu sur une île déserte, en toute discrétion. Il n’y a pas d’acte isolé, de toutes façons. Et cet acte homosexuel, qui tire sa violence de l’éjection de la différence des sexes, concerne déjà les deux personnes qui le posent. Et a fortiori, ces mêmes personnes sont, quoi qu’il en soit, des êtres de relations, auxquels on n’est pas indifférent, et dont les actes privés ont une portée sur le monde.
Homophobie : la culpabilité qui restera une violente patate chaude tant que l’homosexualité sera justifiée
(cf. J’ai repris mot pour mot la réflexion qu’un de mes amis homos m’a faite ce matin ; lundi 7 octobre 2013)
L’homosexualité ne se nourrit que de la culpabilité réelle (violence contre soi) rejetée sur l’autre (violence contre l’autre).
Dans les années 1980, ce fut la culpabilité narcissique et orgueilleuse de l’ambivalence (the Cure). On cultive cette culpabilité pour se sentir autre et donc supérieur, incompris. « Vous ne pouvez pas comprendre donc vous êtes coupables. »
Dans les années 1990, on dégage ce sentiment de culpabilité personnelle en accusant le SIDA contre lequel se concentre la violence; un ennemi commun justifie l’homosexualité et concentre la violence contre une maladie. « Je meurs de l’homosexualité donc vous êtes coupables de ma mort. »
Dans les années 2000, cette culpabilité se dirige contre tous ceux qui ne parlent plus du Sida ni de l’homosexualité (Silence = Mort, d’Act-up) « Vous ne parlez plus de l’homosexualité donc vous êtes violents et coupables d’indifférence. »
Dans les années 2010 la tarte à la crème de l’homophobie. « Si vous n’êtes pas d’accord avec moi vous êtes homophobes, donc vous êtes violents et coupables. » Dans les années à venir, je sens poindre cette culpabilité rejetée sur deux niveaux : « Vous n’acceptez pas nos enfants, ou nos enfants partent en vrille à cause de cette société homophobe, donc vous êtes violents ; vous ne voulez pas me permettre l’euthanasie donc vous êtes violents. »
L’erreur est d’accepter ou de justifier l’homosexualité : plus elle est acceptée, plus elle devient accusatoire et violente, et non l’inverse! Dire à quelqu’un qu’il a raison de ne pas s’aimer c’est lui donner les armes pour qu’il déteste et accuse tout le monde.
La subversion du mouton
Ne soyons pas étonnés du succès de la pensée unique libertaire d’aujourd’hui. Suivre la norme a quelque chose d’extrêmement subversif. Car il faut être un con hors norme pour pouvoir le faire !
La parole reposant sur le Réel
Je m’en fous d’être le seul actuellement à dire ce que je dis sur l’homosexualité. Puisque ça me dépasse et que c’est souvent vrai, ça ne passera pas et ça abat déjà la montagne de sarcasmes et de verbiage des « intellectuels » homosexuels qui exercent une forte censure sur la réflexion sur l’homosexualité. Ma parole a largement plus de puissance que la leur. Qu’ils cherchent à me tuer ou à me faire taire, ils ne pourront rien contre elle.
L’argument homophobe de l’«homophobie intériorisée»
Quand les personnes homosexuelles pratiquantes cherchent à s’attaquer entre elles et à exercer leur homophobie (inhérente à leur pratique du désir homo, et traduisant une haine d’elles-mêmes) sans que ça se voie, elles usent en général d’une violence masquée dans le cas où l’homosexualité de leur victime n’est pas connue publiquement (cette violence s’exercera alors dans des sphères où l’anonymat est roi : internet, lieux de drague, boîtes, saunas, lieux de transit, cercles de prostitution, etc.) et d’une violence ouverte (condamnation en place publique, procès pour « homophobie intériorisée ») dans le cas où l’homosexualité de leur victime est connue médiatiquement. Pour attaquer une personne de leur propre camp, elles soutiennent qu’elle souffre d’« homophobie intériorisée », sans voir que ce même jugement est chez elles l’expression d’une homophobie extériorisée, d’une haine d’elles-mêmes projetée sur leurs semblables d’orientation sexuelle.
Elles parlent d’homophobie intériorisée précisément au moment où elles s’apprêtent à exercer une homophobie extériorisée sur une personnalité homosexuelle déclarée. C’est fascinant.
Petits conseils pour écrire en vérité à une personne homo de votre entourage
Un protestant proteste… et c’est bien ça le problème
Je n’entends chez mes amis protestants et évangéliques que complexe d’être ce qu’ils sont et orgueil mal placé de refuser arbitrairement d’être catholiques.
Tonnerre grondant
À mon propos, je les entends pour l’instant susurrer entre eux, sous cape, « Il est dangereux… », simulant l’indifférence avant leur attaque frontale.
Les enseignements de la réaction du fils aîné de la Parabole du Fils prodigue
Je me prépare psychologiquement à ce que tous ceux que je méprise sur Terre ou qui sont objectivement moins vertueux ou intelligents que moi me passent devant au Paradis. Et je peux alors travailler dès maintenant ma joie et la pauvreté de mes grandes actions !

