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Chers amis prêtres, arrêtez de vous planquer derrière le pauvre et faites votre travail d’information sur les Fins dernières s’il vous plaît


 

Ce soir, de retour de mon voyage à Madrid, je me trouvais à la messe de l’église Saint Médard. C’était pourtant le père Christian Mahéas, aumônier national de l’Arche (donc pas n’importe qui) qui prêchait. Donc je m’attendais à avoir une homélie un peu substantielle sur l’Évangile du Jour (Lc 21, 28 : ci-dessous) qui traite directement de la Fin des Temps et du Retour de Jésus. Mais j’ai été bien déçu. Excepté ma joie d’assister quand même à la messe, c’est navrant – car je crois que c’est malheureusement général – l’ignorance et le désintérêt sacerdotal à l’égard de l’eschatologie (science des Fins dernières), et leur détournement/dilution du sujet vers la solidarité, la bipolarité « optimisme/pessimisme » ou le discours lénifiant du « Faut pas être triste. Il faut garder espérance contre toute espérance ». Euh… Et l’Évangile, le contenu du texte, ça intéresse quelqu’un ?
 

Le rôle du prêtre, ce n’est pas de faire du sentiment ou du « christianisme social » ni de vanter la vertu de persévérance et d’optimisme. Ce n’est pas de passer les ¾ de sa prêche à s’excuser d’avoir à annoncer des « mauvaises nouvelles » (pour finir par ne pas les annoncer du tout !), ni de partir sur une défense optimiste des belles choses et des beaux élans de solidarité qui se déploient malgré ce climat mondial fortement perturbé et angoissant (ce week-end, en plus, dans toutes les paroisses de Paris, c’était l’inauguration de Hiver Solidaire ; et avait lieu également le congrès international Fratello pour les personnes de la rue animé par le Pape). WTF ?
 

La Mission du prêtre, c’est de rapporter fidèlement ce qu’a dit le Christ. C’est d’être factuel. Jésus, Il nous parle de notre jugement, de notre combat, des signes des Temps, de drames, de ce qui nous attend d’ici peu. Il nous annonce à quelle sauce nous allons être mangés ainsi que des techniques de combat face à des tremblements de terre, des guerres, un climat de guerre civile, un Ciel en bordel, des faux prophètes, etc. Il ne nous dit pas : « Ce serait bien de t’investir dans une association caritative en faveur des plus pauvres. » Il ne se planque pas derrière le pauvre ni derrière le petit doigt de la solidarité. En fait, la pauvreté, ce n’est pas le sujet… ou plutôt, si, c’est le sujet, mais à partir du moment où on prend conscience que le pauvre qui va mordre la poussière pendant ces Fins dernières, ce n’est pas l’autre mais c’est nous-mêmes, c’est le martyr !
 

En réalité, énormément de prêtres ne s’intéressent pas aux Fins dernières, n’informent pas leurs paroissiens, ne les préparent pas, et parlent d’autre chose, sous prétexte de rester dans l’Espérance, sous prétexte qu’on ne connaît pas le jour exact de ces Événements, et sous prétexte de ne pas être des prophètes de malheur. Jésus a pris moins de gants. Aussi parce que Lui, Il était/est au cœur du combat du salut des âmes, alors qu’aujourd’hui, bon nombre de prêtres s’en fichent complètement. Pas plus qu’ils ne croient en la véracité des cataclysmes réels dont Jésus a fait la prévision.
 

Il faut d’urgence, chers amis prêtres, que vous cessiez de chercher à être rassurants. Autrement dit, de nous traiter comme des petites choses fragiles, des bébés à surprotéger, et de nous faire jouer le jeu de votre propre douilletterie. Votre profession, c’est d’être prêtre : pas maman ni anesthésiste. Nous sommes des frères de combat, et vous devez nous traiter ainsi. Votre assemblée dominicale de laïcs, ce n’est pas la maternelle ni le club du troisième âge. Car nous sommes, par bien des aspects, aussi courageux voire plus courageux que vous en ce moment. Ou en tout cas, bien plus courageux que vous ne semblez le croire !
 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 21, 28) :
 

En ce temps-là, comme certains disciples de Jésus parlaient du Temple, des belles pierres et des ex-voto qui le décoraient, Jésus leur déclara : « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n’en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. » Ils lui demandèrent : « Maître, quand cela arrivera-t-il ? Et quel sera le signe que cela est sur le point d’arriver ? » Jésus répondit : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom, et diront : ‘C’est moi’, ou encore : ‘Le moment est tout proche.’ Ne marchez pas derrière eux ! Quand vous entendrez parler de guerres et de désordres, ne soyez pas terrifiés : il faut que cela arrive d’abord, mais ce ne sera pas aussitôt la fin. » Alors Jésus ajouta : « On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume. Il y aura de grands tremblements de terre et, en divers lieux, des famines et des épidémies ; des phénomènes effrayants surviendront, et de grands signes venus du ciel. Mais avant tout cela, on portera la main sur vous et l’on vous persécutera ; on vous livrera aux synagogues et aux prisons, on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs, à cause de mon nom. Cela vous amènera à rendre témoignage. Mettez-vous donc dans l’esprit que vous n’avez pas à vous préoccuper de votre défense. C’est moi qui vous donnerai un langage et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront ni résister ni s’opposer. Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d’entre vous. Vous serez détestés de tous, à cause de mon nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu. C’est par votre persévérance que vous garderez votre vie. »

La Bête de la deuxième chance est aussi dans la série 13 Reasons Why

Lorsque l’expression « deuxième chance » apparaît, c’est qu’il y a une mauvaise action (diabolique) qui va arriver. Ça marche pour Joséphine ange gardien, pour Demain Nous Appartient, pour Sex Education. Et là, à l’instant, en regardant la série 13 Reasons Why (épisode 4, saison 2), ça marche à nouveau. Dans cette scène, Hannah, pour se venger de Marcus qui l’avait tripotée, revient vers lui en prétextant qu’elle veut lui donner une « deuxième chance »… et c’est pour tout de suite après l’empoigner parles couilles et riposter à son viol.
 

#DeuxièmeChance #SecondeChance #Chance #JAG #13ReasonsWhy
 

Je n’ai malheureusement pas le temps d’écrire mon livre sur Joséphine ange gardien. Trop trop de trucs à faire. Mais voilà, je vous partage mes découvertes sur la Bête.
 

Mes coups de cœur musicaux du moment

Dans ce climat social un peu nauséabond, rien de tel qu’un peu de musique pour égayer les coeurs ! ^^ Voici mes 8 coups de coeur du moment (dont 2 chansons du dernier album de Mika qui est une réussite) :
 
1) « Dear Jealousy » de Mika.
2) « Platform Ballerinas » de Mika.
3) « D’autres que nous » de Ycare et Axelle Red.
4) « La Mélo » de Yannick Noah : https://youtu.be/oB1jbO-5QwY
5) « Las Vegas » de Tina Arena : https://youtu.be/2Pvq-lNNxok
6) « Cantando bachata » de Juan-Luis Guerra.
7) « California » (live 2019) de Mylène Farmer (la seule chanson de l’album live, avec « Stolen Car » de réussie).
8) « Oh man » de Jain.

Le scandaleux lynchage contre Julie Graziani : je prends sa défense

Qu’a dit Julie Graziani d’aussi « horrible » pour mériter un pareil lynchage ?

 

Elle a invité les personnes qui divorcent à assumer leur responsabilité et à arrêter de se plaindre et de jouer aux plus pauvres en miaulant auprès du président. Ni plus ni moins.
 

Donc en réalité, je retraduis : elle a défendu les plus pauvres, en dénonçant les faux pauvres ; et en plus, elle a eu le culot de dire à cette société qui n’en a plus rien à faire du mariage et qui divorce à gogo cette vérité : que le divorce a un prix (matériel mais aussi humain), est une faute grave qui impose la retenue, et qu’il est un privilège de riches ; et que les divorcés, avant de se plaindre, devraient réaliser qu’ils n’ont pas tous les droits voire même sont responsables de l’occultation/l’augmentation de la vraie misère. J’en tiens pour preuve que ceux qui, sur les réseaux sociaux, lui crachent le plus violemment à la gueule sont des personnes parmi mes contacts qui sont divorcées et qui refusent de sortir de la victimisation et de s’entendre dire qu’ils ont effectivement peut-être eu tort de céder à la « facilité » (car oui, c’est une facilité) du divorce et qu’elles ont « un peu » merdé.

 

Et que trouve de mieux à répondre et à comprendre la meute des bourgeois anti-mariage et soi-disant pro-pauvres, secondée par les bobos anars d’extrême droite qui lâchent « lâchement » leur ancienne amie (je pense aux honteux éditos de Jacques de Guillebon, directeur de cette merde de journal de droite qu’est L’Incorrect)? Que Julie Graziani serait contre les pauvres (elle serait même macroniste… WTF), défendrait les mariages forcés ou intéressés ou de façade, aurait « gravement dérapé », et devrait même vivre au SMIC. On marche sur la tête ! D’autant plus que, dans les faits, elle a justement défendu les vrais pauvres, qui eux, n’ont même pas les moyens de se payer un divorce et d’aller quémander une prime d’augmentation à Macron. Car je le répète : le divorce (c’est la vérité) est un luxe et un caprice de riches que bien des pauvres ne peuvent pas se payer.
 

 

Qui verra la justesse des propos de Julie Graziani qui a eu le courage de dénoncer l’indécence des bobos libertaires ? Et qui aura le courage de la défendre dans la tempête ? Presque personne. Mais avec deux sous de bon sens, j’essaie d’avoir ce courage. Bravo Julie. Et que cette épreuve te fasse voir tes vrais amis, et aussi que tu es infiniment aimée de Dieu. Et ça, personne ne pourra te l’enlever. On te fait passer pour une entêtée idiote et orgueilleuse parce que tu campes sur tes positions. Mais la vérité, c’est que ta position était bonne : tu n’as juste pas eu le temps de la développer et de l’argumenter (rien à voir avec une « maladresse » de ta part). Elle te fait déjà voir que la plupart des Français en ce moment perdent leur capacité à penser et à aimer (pardon pour eux), que beaucoup de catholiques sont lâches. Mais elle te fera aussi voir que pas tous. Courage.
 

Mi conferencia en Madrid los 14 y 15 de noviembre


 

Estaré presente durante 2 días (el 14 y el 15 de noviembre) para este evento sobre la sexualidad, en la Universidad Rey Juan Carlos, en Madrid (España). Habrá la mesa redonda (a las 12h00), pero también llevaré una conferencia sobre la homosexualidad durante una hora en solitario, a las 19h00, titulada : « Lo que nunca se ha dicho sobre la homosexualidad : las 20 verdades prohibidas »
 

Podéis inscribiros en este enlace.

Ce qui est certain, concernant Joséphine, c’est que je n’ai absolument pas rêvé


 

Ce qui est certain, concernant la série Joséphine ange gardien, c’est que je n’ai absolument pas rêvé. J’ai déjà, la concernant, tout un dossier sur la place des Incas dans le téléfilm de TF1. Et le lien entre Joséphine et la Franc-Maçonnerie luciférienne (loges centrées sur la construction pierreuse et la franchise, ainsi que les civilisations soit héliocentriques – comme les Incas ou les Égyptiens – soit de souche historique maçonnique – l’Écosse et l’Angleterre sont les matrices des obédiences de la Franc-Maçonnerie mondiale) est de plus en plus clair… même si, là encore, personne ne le verra et que je vais encore passer pour un illuminé. Mais rien à battre.
 

Dans le tout dernier épisode inédit de lundi dernier (le n°95 : « L’Esprit d’Halloween »), Joséphine dit textuellement qu’elle est « tailleuse de pierre » en « ateliers » qu’elle anime (comme dans les vraies loges). Elle se définit comme « compagnonne » (en référence au Compagnons du Devoir dont certaines branches sont historiquement maçonniques). Et lorsqu’elle reconstitue magiquement la cheminée du manoir hanté à l’effigie d’un démon (véridique), elle déclare avec fierté, en nous sortant son classique discours de la méthode : « En fait, c’est une technique anglo-guatémaltèse, connue de ma seule confrérie. C’est assez secret… » Bon, elle se plante car on dit « guatémaltèque » (c’est pas grave…) mais à part ça, confrérie + Londres + civilisation précolombienne aztèque + secret + pierres, tout ça dans une même phrase… hmmm… ça commence à faire beaucoup, vous ne trouvez pas ? Et je vous passe le coup de la chevalière en or de Thierry qui réactive le subconscient et la mémoire enfouie de Violette, l’héroïne…
 

 

Avec Joséphine ange gardien, bienvenue en Franc-Maçonnerie ! Dès que je finis le montage du film, je me colle à l’écriture de mon livre sur la Bête de l’Apocalypse dans Joséphine et la série Demain Nous Appartient, promis !

L’empreinte Thierry Jamard


 

Petite pause réflexive dans mon travail…
 

Je repense à la chance inouïe qu’a eue et qu’a encore la ville de Cholet (ma ville de naissance) – et en particulier le collège Jeanne d’Arc où j’ai passé ma scolarité – d’abriter un OVNI et un artiste tel que le prof de musique Thierry Jamard. Son « Club Musique », ses compositions et spectacles, ses comédies musicales (en particulier « Rencontre », « Décibels », « Machination »), ont complètement construit ma sensibilité musicale et celle de nombreuses générations d’élèves. Fan des Beatles, de Queen et de Michel Berger, il a révolutionné la vie de beaucoup d’élèves, éveillé notre créativité et notre sensibilité. C’est même impensable qu’un musicien de cette qualité se soit retrouvé perdu dans une ville comme Cholet, quand ses chansons auraient mérité une audience parisienne et nationale. En tout cas, je réalise le privilège que la Vie (Jésus) m’a fait.

On ne devrait pas gagner sa vie sur le dos de Jésus, mais uniquement la Lui donner… et au péril de sa vie !

On ne devrait pas gagner sa vie sur le dos de Jésus, mais uniquement la Lui donner… et au péril de sa vie !
 

 

Une certaine Église – celle de ses profiteurs corrompus, celle des marchands du Temple – est en train de disparaître. Depuis que la prêtrise s’est professionnalisée et qu’elle est devenue un métier qui sustente, nourrit et blanchit un curé ou une religieuse. Depuis que du poste de journalisme chrétien (je n’ose même plus dire « catholique » !), d’éditeur ou même de directeur d’association caritative dépend le sort et l’économie de toute une famille (la Mission gagne-pain). Depuis que le rôle de « témoin » ou de chanteur chrétien est devenu un business (j’entends les Glorious et les Hopen se réjouir de pouvoir enfin « vivre de la louange »… donc de leurs concerts et ventes de disques). Il est loin, le temps où Jésus non seulement ne fournissait pas un travail mais le faisait perdre, où ceux qui le suivaient ne donnaient pas les restes de leur carrière aux pauvres pour s’assurer leur minimum vital mais étaient des vrais bénévoles (et non des bénévoles de façade, assurés de leur confort et du lendemain) !
 

Ça paraît impensable mais la corruption et le profit à l’intérieur de la Maison fissurent ses murs plus encore que les attaques extérieures. La prêtrise n’aurait jamais dû être un métier mais rester un service gratuit. Le prophète n’aurait jamais dû devenir un journaliste ou chanteur dépendant de ses ventes de disques et d’une com. Et la religieuse peignant ses icônes et confectionnant ses pâtes de fruits ou ses bières aurait dû être la persécutée et la miséreuse que Dieu a toujours voulu qu’elle soit.
 

En parfaits parasites pharisiens, on veut que Jésus fasse bouillir la marmite ? Rien d’étonnant que ça chauffe pour nous !

Missive aux journalistes et aux libraires pour la sortie prochaine de mon livre sur les thérapies de conversion

Les éditions Vérone m’ont demandé de rédiger quelques lignes de présentation de mon livre à l’attention des journalistes et des éditeurs. C’est sorti tout seul ! (lol). J’espère qu’elles vont vous plaire :
 

« Chers amis journalistes ou libraires,
 

Nous vous adressons dans le présent colis un livre qui a de fortes chances de retenir votre attention tant il traite d’un sujet brûlant et vraiment d’actualité : la loi d’interdiction des groupes de thérapies de conversion de l’homosexualité, dont le vote est planifié en France et en Allemagne pour début 2020, et qui a pour but de sanctionner/démanteler tout groupe – scientifique ou religieux – d’accompagnement des personnes homosexuelles (cliniques, séminaires, stages, retraites, groupes de prière, etc.) qui entend modifier, atténuer voire éradiquer l’orientation sexuelle de celles-ci.
 

Ces organismes pastoraux et ecclésiaux, en général protestants, très puissants aux États-Unis et en Amérique latine mais pas du tout en Europe, font dernièrement l’objet en France de reportages télévisés les diabolisant, ainsi que d’auditions à l’Assemblée Nationale pilotées par la députée lesbienne Laurence Vanceunebrock-Mialon, auditions clairement orientées que dans un sens : la victimisation des personnes homosexuelles croyantes ou nées dans des pays à forte tradition religieuse, y compris musulmane. Il va sans dire que la parole n’est pas donnée aux personnes homosexuelles qui sont désireuses, pour des raisons personnelles (par exemple pour gérer une dépression, un mécontentement de se sentir homo, pour se relever après un viol ou un suicide, pour sortir d’addictions, pour s’extraire de relations amoureuses toxiques, pour parfois sauver un couple ou une famille au bord de l’explosion dans le cas d’un époux bisexuel, etc.), politiques mais aussi spirituelles, de les suivre.
 

Malheureusement, cette loi a de fortes chances de passer comme une lettre à la Poste et dans un semblant de débat social qui ne dépassera pas la question clivante « Pourquoi vous êtes pour/contre les thérapies ? » (… autrement dit, dans une vraie foire d’empoigne). En effet, l’année dernière, le Parlement Européen a déjà sommé par décret tous les États-membres de l’Union d’instaurer cette législation prohibitive sur leur territoire, à l’instar de l’île de Malte en 2016. Et rien qu’aux États-Unis, 18 États sur les 50 ont adopté cette proposition de loi qui non seulement réduit les libertés religieuses et médicales, mais – plus grave encore – les libertés homosexuelles, sous couvert en plus de multiplier ces dernières. Aux yeux des législateurs anti-thérapies de conversion, le simple fait de questionner l’homosexualité, de ne pas la valider comme une nature ou un amour « indiscutable », de montrer son possible lien entre souffrance ou violence, d’en faire un débat public, est considéré comme « culpabilisant », « homophobe », « délictueux », « criminel », et mérite donc d’être sanctionné d’une amende, d’incarcération et surtout d’infamie médiatique.
 

Dans un débat qui risque de tourner court vu qu’aucune contradiction n’est admise (et à propos d’homosexualité, il ne faudra pas compter sur les catholiques et leurs chefs, qui sont connus pour leur silence assourdissant), la voix de Philippe Ariño, intellectuel spécialiste des questions d’homosexualité et d’homophobie, homosexuel lui-même, catholique, de gauche, ni pour ni contre les thérapies (il veut juste en parler, les décrire et proposer mieux !), détonne et mérite d’être entendue. Au moins pour prouver que la tradition française du débat démocratique et intellectuel sur les questions fondamentale de sexualité et de Foi n’est pas encore tout à fait morte. »