Archives de catégorie : Je l’ai dit

La Lettre d’Emmanuel Macron aux Français pour le Grand Débat National : l’exact déroulé des étapes de l’alchimie des francs-maçons


 

Vous me croyez si vous voulez ou non, vous me traitez de paranoïaque complotiste si ça vous chante… mais la lettre d’Emmanuel Macron aux Français dans le cadre du Grand Débat National est un scrupuleux suivi des 7 étapes du processus alchimique mises en place par les francs-maçons, et que je décline à travers la série Joséphine ange-gardien (mais je pourrais aisément appliquer cette grille aux discours de notre président).
 

En effet, Macron nous sert sa soupe maçonnique de la « fermeté » (étape 1), de la « confiance » (étape 5), du « lien » (étape 4), du « bâtir ensemble un Contrat social » à la Rousseau (étape 3). On a même droit à la mention de « idées claires » (étape 2) de Descartes !
 

 

Les Gilets Jaunes sont donc invités à devenir les gentils travailleurs lumineux du grand plan national « concerté » du Grand Architecte de l’Univers (le « Peuple »), hypocritement applaudi par l’ingénieur en chef (Macron) et son équipe de cols blancs libertaires (ayant déjà pris les grandes décisions au préalable, sans consulter le Peuple – le « mariage » gay – et ne proposant du débat que pour les questions sociétales annexes, ne soumettant au Peuple que des changements d’ordre cosmétique). Et le pire, c’est qu’une majorité de catholiques croit en l’efficacité et la grandeur du geste présidentiel… On se fait allègrement rouler dans la farine par le maître boulanger, et certains demandent quand même à être cuits !
 

 
#GiletsJaunes
 

N.B. : Rien à voir, et pourtant… : la nouvelle chanson des Enfoirés « On trace » (écrite par l’architecte Vianney) renvoie à l’étape 3 du processus alchimique (l’écriture du plan architectural maçonnique) et également à la Chaîne d’Union maçonnique (« Pour dessiner l’histoire, il faut nos mains tenues. »). On est cernés.

Libérez Barabbas !… euh… Christophe Dettinger !

Quand je vois mes contacts « catholiques » défendre la violence employée par Christophe Dettinger (le boxeur gilet jaune), et transformer ce dernier en héros-martyr, je ne peux pas m’empêcher de me dire qu’il y a 2000 ans, à choisir entre le Jésus désarmé, affaibli, et Barabbas, le patriote jusque-boutiste incarcéré pour ses idéaux politiques, ils auraient sauvé Barabbas. Certains me sortent que Jésus justifierait tous les moyens de la légitime défense, a « divisé » à son époque, déteste l’injustice, est du côté des pauvres et des maltraités (comprendre « des gilets jaunes »), a su employer la force quand c’était nécessaire. Nous n’avons pas le même Évangile, visiblement. Et la vengeance les aveugle.

#ActeIX #GiletsJaunes

Grand Débat national biaisé dès le départ

Génial. Au Journal Télévisé de TF1 ce soir, ils ont annoncé les 4 dossiers du Grand Débat proposé par le Gouvernement la semaine prochaine… en prohibant le seul thème qui intéresse vraiment les Français, qui aurait mérité débat, et qui leur a été imposé/confisqué il y a 5 ans sans aucun débat : le mariage gay. Ça promet !
 
#mascarade #mariagegay #foutagedegueule #débatbidon
 

Disney à mon aide pour découvrir les 6 étapes de l’alchimie


 

En ce moment, je suis en train de dégager – sur la base de Joséphine ange-gardien mais j’aurais pu partir de tellement d’autres terrains d’analyse – les 6 étapes du processus alchimique de transmutation des métaux, et plus largement, de création occultiste de l’Humain et du Divin (le clonage par cryogénie/haute température, mais également par invocation/intervention des esprits lucifériens « cosmiques »).
 

Et c’est rigolo comme les 18 premières années de ma vie passées devant la télé à regarder tous les Disney et les Tintin n’ont pas été en vain… :-). En y repensant, c’est hallucinant tous les sorciers-chimistes et les docteurs Frankenstein habitant l’Empire Walt Disney. Je pense par exemple au laboratoire de sorcellerie de Jafar dans « Aladdin » (avec la table de travail, l’astrolabe, les pierres précieuses, les sabliers…), de Médusa dans « Bernard et Bianca » (fascinée par les diamants), d’Elsa dans « la Reine des Neiges » (avec la chorégraphie d’Elsa qui s’isole dans son palais de glace après avoir puisé sa puissance des flocons de neige cosmiques), de la sorcière de « Blanche-Neige » (avec ses grimoires, ses alambics, ses filtres maléfiques énergisés aux éclairs…), du Docteur Facilier dans « La Princesse et la Grenouille » (avec ses amulettes, ses masques vaudous, ses flacons). Les gentils sorciers Disney ne sont pas en reste : Basile Détective privé (dans son labo de chimiste plein d’alambics), Merlin l’Enchanteur (avec ses filtres, son astrolabe, ses livres et ses objets vivants un peu indisciplinés), Maurice le papa inventeur de Belle dans « La Belle et la Bête » (que Monsieur d’Arque, un homme assoiffé de pièces d’or, veut faire interner à l’asile), Yen Sid le magicien de Fantasia (face à son autel et sa pierre philosophale), les trois fées de « La Belle au Bois Dormant » (Flora, Pâquerette et Pimprenelle, qui incarnent à la fois la Nature – leurs noms initiaux sont Flore, Faune et Joli-Temps – mais également les étapes du travail alchimique : Flora et Pimprenelle pour le ménage et l’hermétisme de leur maison dans laquelle le moindre interstice doit être bouché, Pâquerette pour l’écriture de la recette et la cuisson du gâteau, Flora et Pimprenelle pour la confection et le tissage de la robe d’Aurore), la fée Clochette dans « Peter Pan » (qui permet de voler, d’être le maître des horloges et possède de secret d’éternelle jeunesse), la Fée bleue de « Pinocchio » (soudeuse de coeur-conscience en or pour Jiminy Grillon, et animatrice d’objets inertes…).
 

 

 

 

 

 

 

Les païens se prosternent devant Jésus

Je reviens de la messe de l’Épiphanie (« Révélation »). C’est un de mes moments préférés de l’année liturgique. Découvrir que ce sont des païens (les rois mages étaient des agnostiques) et des pauvres, et non des « bons Juifs » ni des « bons croyants », qui se sont prosternés devant Jésus, quelle claque magnifique ! Ne nous trompons pas de sens : l’Épiphanie, ce n’est pas nous, catholiques, qui allons vers Dieu pour ensuite le faire connaître aux extrémités du Monde ; c’est avaler la pilule que ce sont les incroyants, les étrangers, les bobos, les païens, les pécheurs et les criminels, qui adorent et nous présentent le Bébé.
 

Tout bon sur l’alchimie pour Joséphine ange-gardien !


 

Pour vous la faire courte, ce soir, je me documente un peu sur l’alchimie avant de bosser demain mon chapitre sur l’hermétisme et l’alchimie dans Joséphine ange-gardien, et en particulier sur les étapes de transmutation des métaux.
 

Et figurez-vous que j’ai établi depuis un moment le plan de mon livre sur ce code couleurs : Chapitre 1 dédié à la « Magie BLANCHE » (avec des sous-catégories : magie JAUNE, et un peu magie verte et magie grise) ; Chapitre 2 dédié à la « Magie ROUGE » ; Chapitre 3 dédié à la « Magie NOIRE ». Tout cela juste en regardant la série, et sans connaître ce que j’ai appris ce soir en lisant la page Wikipédia sur l’alchimie, et dans laquelle il est écrit ceci :
 

« Les phases classiques du travail alchimique sont au nombre de trois. Elles sont distinguées par la couleur que prend la matière au fur et à mesure. Elles correspondent aussi aux types de manipulation chimique : œuvre au NOIR calcination, œuvre au BLANC lessivage et réduction, œuvre au ROUGE pour obtenir l’incandescence. On trouve ces phases dès Zosime de Panopolis. La phase blanche est parfois divisée en phase blanche lessivage et phase JAUNE réduction par certains auteurs alchimistes, qui admettent ainsi quatre phases (noir, blanc, jaune, rouge) pour l’ensemble au lieu de trois (noir, blanc, rouge). »
 

CQFD ! Exactement mon plan de livre ! 😂🌈 C’est qui qu’a tout compris ?^^

« Gloire à Satan » exprimé dans l’émission Burger Quiz


 

Incroyable. Même dans des émissions (pas drôles) actuelles comme Burger Quiz, maintenant, des incantations d’ordre satanistes sont clairement exprimées : « Gloire à Satan. » (Bouchra, candidate qui a remporté le Burger de la mort cette année)
 

Le diable et ses suiveurs ne se cachent plus et n’ont plus rien à perdre (puisqu’ils ont déjà perdu). Mais le plus étonnant, c’est qu’il s’exprime à travers des gens qui ne croient même pas en son existence.
 

JÉSUS SAUVE

Je vous souhaite à tous un Joyeux et Saint Noël. Et en particulier à mes frères et soeurs homosexuels, dont beaucoup se sentent isolés et mal en ces jours.

 

Je viens de m’entretenir avec un ami marseillais de mon âge, homo et aussi croyant, très au fait des Fins Dernières, et écartelé intérieurement. Il m’a dit que ça n’allait pas en ce moment. Je lui ai demandé pourquoi. Il m’a répondu : « En raison de ce que tu sais et c’est ce que je ne supporte pas en moi. » Je lui ai répondu modestement : « Je comprends, Julien. Mais si Dieu a permis que tu ressentes ça, c’est pour une grande, belle et joyeuse raison. Ne sois pas triste de cette injustice apparente. Bon et saint Noël. Philippe. »

 

Je crois que l’essentiel du message biblique et religieux, ce n’est pas la vérité sur nos péchés, mais la vérité sur le Salut et la bonté de Jésus par-dessus nos péchés. Il se résume, je crois, en une seule phrase – que je lis partout à Paris actuellement, et même en graffitis énormes sur les cloisons anti-bruits du périphérique parisien : « JÉSUS SAUVE ! » Difficile de mieux synthétiser la pensée chrétienne. En partant de Paris hier, je lisais avec joie cette Bonne Nouvelle taguée partout. Je riais de l’insolence audacieuse de Dieu, qui va jusqu’à utiliser et envoyer des ouvriers urbains catholiquement et politiquement incorrects crier son Salut à tous les automobilistes de la terre, jusqu’aux extrémités du périph. Et avec humour, en plus : après la succession de « Jésus sauve ! », un tagueur a même rajouté sur un mur « Si ! Si ! J’insiste ! Jésus sauve ! » Intérieurement, j’étais mort de rire.

 

Alors voilà, quoi que tu aies fait, quelle que soit ta tristesse, quels que soient tes péchés (en lien parfois avec ton homosexualité), garde au coeur en cette nuit de Noël ce simple message brûlant d’Amour et d’Espérance qui annonce ta libération présente et future : « JÉSUS SAUVE ! »
 

La preuve que la série Demain Nous Appartient est bien un outil de propagande de la Franc-Maçonnerie


 

Soit ils se foutent de notre gueule, soit ils se foutent de leur propre gueule. Moi, je dirais que c’est les deux.
 

La série populaire Demain Nous Appartient diffusée sur TF1 m’avait déjà depuis le départ mis la puce à l’oreille (à défaut de me la mettre à la main) à propos de son appartenance plus ou moins inconsciente à la Franc-Maçonnerie, ou du moins aux idées francs-maçonnes. Et en voyant débarquer André, le père de l’héroïne Chloé Delcourt à partir de l’épisode 347, aux faux airs de Maître Vénérable de loge maçonnique à la Colonel Sanders (le fondateur de la chaîne de restaurants KFC), mes soupçons ont été confirmés : il s’auto-proclame lui-même « Maître » et tient l’exact discours hermétique du naturalisme franc-maçon (« La Nature a horreur du vide ! » c.f. épisode 348).
 

 

Mais l’épisode qui a achevé de me convaincre sur la corrélation entre Demain Nous Appartient et la Franc-Maçonnerie, c’est celui de ce soir (17 décembre 2018, l’épisode 357), quand André a sorti à Rose qu’il a collectionné tellement de conquêtes amoureuses en Colombie qu’il y a laissé 1717 bâtards (« 1717 garçons. C’est pour faire un régiment ! »). Et, je vous le donne en mille : 1717 est l’année de la fondation de la Franc-Maçonnerie internationale à Londres. Alors qu’on ne me dise pas que c’est une coïncidence hasardeuse.
 

Méfions-nous de la nouvelle Miss France, Vaimalama Chaves

Eh bien Vaimalama Chaves notre nouvelle Miss France n’est pas piquée des hannetons…
 

Ne nous fions pas à l’apparente innocence charmante de son accent polynésien roulant les « R ». Contrairement à beaucoup d’inoffensives candidates au titre de Miss France, Vaimalama Chaves est loin d’être une sotte qui n’aurait rien à dire. Pire. Elle a tout de la précoce qui connaît déjà les ficelles du métier. Elle est bavarde. Elle a les dents qui rayent le parquet et une ambition autant séductrice qu’effrayante. Rien que dans ses premières interviews, on l’entend partir dans des militantismes rebelles, individualistes, personnalistes, subjectivistes, alternatifs (tout en restant très politiquement corrects puisque l’anticonformisme est devenu la nouvelle norme mondiale), anti-déterminismes-extérieurs (elle qui a vanté « l’éducation » le soir de son élection, on se demande à quoi elle joue…), misanthropes, qui peuvent d’ores et déjà inquiéter.
 

En effet, dès le lendemain de son sacre, elle s’exprime comme un bon petit soldat du Gender, cette idéologie qui fait de la sexuation biologique homme-femme, par définition intangible, une valeur relative, subjective, non-ontologique, une affaire d’apparence et de choix personnel, une réalité inexistante.
 

 

Écoutez-la à partir de 1’36 : « La féminité, ce n’est pas naître femme, naître du sexe féminin, mais c’est bien un état d’esprit qui peut être incarné par une personne du genre féminin comme masculin. Et il y a des femmes qui sont des femmes, des femmes qui sont des hommes, comme il y a des hommes qui sont des femmes, et des hommes qui sont des hommes. Nous avons tous notre propre façon de voir les choses. Et il faut nous voir tel que nous nous voyons. Et pas la société. Ce n’est pas la société qui détermine qui nous sommes, mais bien nous. Je trouve que c’est très important de prendre une personne dans sa globalité, telle qu’elle est. Parce que nous avons tous une histoire qui est différente les unes des autres. Et qu’à partir de là, on ne peut pas se permettre de juger à partir du premier regard. La page à laquelle nous nous arrêtons n’est pas celui qui a écrit tout le livre. »
 

Vaimalama… je ne veux pas voir le mal partout ni la mauvaise âme ou femme au foyer, mais son discours ne me dit rien qui vaille… malama.