Archives de catégorie : Je l’ai dit

Document de Pièces et Main d’oeuvre contre la PMA pour les couples lesbiens


 

Voici un article typique des dénonciateurs de la PMA (Procréation Médicalement Assistée) concocté par des intellectuels de droite (qui renient la droite et l’extrême-droite), qu’aurait pu tout à fait écrire un Thibault Collin, une Aude Mirkovic ou encore des Jacques de Guillebon et Falk van Gaver, mais qui est signé par un collectif grenoblois flou (de « résistance », de « réinformation », de « contre-pouvoir », de tout ce que vous voudrez) au nom très franc-mac : Pièces et Main d’oeuvre. Vous le trouverez en pdf en cliquant ici : « Reproduction artificielle ‘pour toutes’: le stade infantile du transhumanisme »
 

Je vois bien, dans ce document à charge contre le transhumanisme comme dans beaucoup d’autres études critiques de la lamentable Manif Pour Tous (en panique en ce moment devant leur vacuité), la démarche de révolte à l’encontre de l’homosexualité et de l’homophobie en tant qu’alibis malhonnêtes pour imposer une censure et une dictature-lobby. Mais le drame de ce genre d’articles (j’ai rencontré en personne Élisabeth Schemla, donc je suis bien placé pour le dire : elle confond la différence des sexes avec l’hétérosexualité, et par conséquent elle justifie le « mariage gay » qu’elle croit dénoncer), c’est qu’ils ne traitent jamais de l’homosexualité, de l’hétérosexualité et de l’homophobie en tant que telles ; et pire, ils enjoignent à une haine des personnes homos confondues avec une poignée de militants agressivement gays friendly hauts placés du lobby hétérosexuel. Ces documents sont stériles autant que dangereux, même s’ils feignent de mettre les pieds dans le plat. Tant que l’hétérosexualité ne sera pas dénoncée/expliquée, l’homosexualité sera justifiée. #SauvezLesLyonnaisFaitesQuelqueChose

La Bête approche, dans l’indifférence quasi générale

C’est à en devenir dingue. J’identifie beaucoup de signes que la Bête technologique de l’Apocalypse approche, mais ils apparaissent dans l’indifférence et l’inconscience quasi générale : à ma fenêtre, j’entends un joueur de trombone jouer en bas de chez moi pour la Fête de la Musique des airs bien connus du répertoire populaire franc-maçon (le générique de « Star Wars », « Tout le monde veut devenir un cat », « Il en faut peu pour être heureux », etc.). L’Apocalypse noyée dans le pain, les jeux et les animaux.

La polémique autour de l’adoption d’enfants handicapés par des « couples » homosexuels


 

Concernant la prise de parole des journalistes Frédéric Casadesus et Yasmina Jaafar sur la chaîne CNEWS au sujet de la polémique des enfants handicapés adoptables par des « couples » homos, je suis étonné de la pauvreté – et plus que de la vacuité, de l’idéologisme – de leurs arguments pour soi-disant « élever le débat » et « agir pour faire évoluer les mentalités ». L’homosexualité dans un couple n’est pas neutre, et encore moins dans l’accueil d’une personne fragilisée par un handicap. Moi, je connais beaucoup de « couples » homos dans mon entourage à qui je ne confierais absolument pas de gamins; et je ne suis pas sûr que beaucoup de personnes handicapées soient demandeuses d’être élevées dans un « couple » homo (mais évidemment, s’est-on intéressé, au-delà du buzz, à ces enfants et aux personnes homos réelles? Non). Et ces journalistes, au lieu de ça, sortent des arguments idéologiques publicitaires et sans consistance : « Il faut que tous puissent adopter s’ils le désirent », « Il faut que ça évolue », « La France est en retard », « On n’est plus dans les temps anciens », etc. Que signifie les termes très subjectifs de « retard », d’« évolution », de « progrès », d’« ouverture », a fortiori quand dans les faits, la différence des sexes est rejetée ou transformée en « option » et en variable d’ajustement, et que donc à travers cette indifférenciation on se retrouve plutôt face une régression que face à une « avancée » ?
 

Les gens plutôt que le désert

Madeleine Delbrêl (1904-1964) m’a été décrite comme un « génie ». Et vu la justesse de sa phrase que je cite ci-dessous, il ne serait pas très étonnant de voir cette assistante sociale catholique canonisée un jour… :
 

« Si tu aimes le désert, n’oublie pas que Dieu, Lui, préfère les hommes. » (Madeleine Delbrêl)
 

 

À une époque où les catholiques sont de plus en plus encouragés à bouffer le foin christo-narcissique et pseudo dépouillé servi par le cardinal Sarah, et où la posture piétiste de la fuite s’habille de pureté et de courage, cette réflexion fait du bien !

Brigitte Macron, mise à l’honneur sur France 3 : le grand mensonge

Je regarde sur la chaîne France 3 le documentaire-portrait sur Brigitte Macron (Brigitte Macron : un roman français). C’est sidérant comme l’adultère (Brigitte est divorcée), la pédophilie (Emmanuel Macron était mineur quand Brigitte est soi-disant sortie avec lui), et même comme ce mariage arrangé et construit de toute pièce, sont banalisés et romancés. L’homosexualité aussi de Macron est passée sous silence. Pourtant, c’est le flou artistique sur la nature de la relation dite « amoureuse » entre Brigitte et Emmanuel : « amour » purement platonique, intellectuel, à distance (pendant 10 ans, ils ne se voyaient que le week-end). Tout montre que c’est leur ambition carriériste commune qui les a unis. Que Brigitte est juste utilisée comme une marche vers le pouvoir, une couverture d’homosexualité. Et les réalisateurs du reportage écrivent une histoire d’amour concrètement pas crédible.

Selon le Pape François, « Internet est une création/don de Dieu »…


 

Je suis désolé, mais là, force est de constater que notre Pape dérape grave :

 

– Internet n’est pas une « création/don de Dieu », mais des Hommes, et sans doute même du diable (Un prêtre exorciste de Paris a entendu récemment le diable dire à travers une personne possédée que c’était lui qui avait inventé la télévision…). Et là encore, il ne s’agit pas de diaboliser un outil technologique en lui-même (Même si des objets peuvent aussi être habités par des puissances démoniaques, ce qui peut être diabolique c’est avant tout l’usage qu’on en fait, et l’intention mauvaise qu’on y met). Internet est une permission de Dieu (tout au plus !).

 

– Le positive wording ( = n’employer que des mots positifs pour décrire une réalité pourtant majoritairement négative) pour essayer de rassurer les masses, de renverser une menace en mouvement « constructif et solidaire », c’est tromper les gens. Nous avons besoin d’éducation sur les idées : pas d’une promotion d’un outil de diffusion de ces mêmes idées, ni une promotion du « respect des différences » et d’une « bienveillance » désincarnée. Ici, le Pape François s’abaisse à faire du marketing, du spot publicitaire, du clip humaniste. C’est effondrant de nullité.

 

– Son éloge finale de l’hétérosexualité est catastrophique. Le « respect des différences », qu’est-ce que ça veut dire ?? On peut tout mettre derrière ce mot « différences » – y compris des concepts personnifiés qui sont l’incarnation d’une diversité marketée, l’incarnation de fausses différences, voire même une atteinte aux différences fondatrices de l’Humain et de Dieu : par exemple, la « différence homosexuelle » est une fausse identité et une fausse « différence » qui porte atteinte à la différence des sexes et à la différence Créateur-créatures.
 

Voilà voilà. Le Pape François est celui que l’Esprit Saint a désigné, est le pape qu’il nous faut. Je n’en doute pas. Mais en ce moment, il n’empêche qu’il est transformé en pantin qui raconte des conneries. La preuve en est que les like et les commentaires ont été désactivés sous cette vidéo…
 

Des catholiques intelligents

Il y a des catholiques intelligents, quand même (et par les temps qui courent où ils ne sont pas si nombreux, ça vaut le coup de le souligner !). Je me rends bientôt dans le Nord-Ouest de la France, pour un circuit de rencontres (mariage, famille, amis). Et j’ai prévu de passer voir mon jeune filleul Marius à Nantes, pour son anniversaire. Eh bien les parents de mon filleul, des amis très proches, viennent de programmer une soirée-resto entre mon filleul et moi rien que tous les deux ! Moi, sur ce coup-là, je ne me fais pas peur, et je n’ai peur ni de mon filleul, ni de mon homosexualité, ni de mon possible attrait pour les plus jeunes (puisque je ne suis attiré que par les plus âgés que moi). Mais j’admire la simplicité, la foi, l’audace aussi, du papa et de la maman de Marius, de m’avoir choisi comme parrain, et de me laisser complètement seul avec leur fils. Ça me touche énormément. Car même si ce n’est pas de bon ton de le dire, la pédophilie homosexuelle est un non-dit et un tabou puissant aujourd’hui (car elle correspond à une certaine réalité parfois). Car je connais aussi bon nombre de catholiques qui, par peur de nous personnes homosexuelles (donc par homophobie primaire), ne nous choisissent jamais comme parrains ou marraines de leurs enfants (et les rares fois qu’ils dérogent à cette règle, ils prennent bien soin de nous refiler un enfant de l’autre sexe que nous, afin d’éviter tout risque ou tentation). Ben là, dans le cas de mon filleul, je dis à ses parents : « Chapeau bas! » Je dis « Merci! » (aussi au nom de tous mes frères homos) Je dis « Je serai encore plus à la hauteur! » Je dis haut et fort : « Oui, il existe des cathos pas homophobes! ».

La philosophe Catherine Clément au Quai Branly remplace le débat sur la PMA par une biographie d’André Gide…


 

Je reviens de la conférence « Famille je vous hais » de Catherine Clément, philosophe soixante-huitarde, bouffeuse de curés et féministe gay friendly, au prestigieux amphi Lévi-Strauss du Quai Branly (archi-plein). De ces « philosophes » qui vous racontent les anecdotes de leur vie mondaine-bohème avec les grands du monde passé au lieu de traiter des sujets graves (mariage gay, PMA, GPA, familles en crise, etc.) qui leur incombaient. Une honte. On a eu droit à une élogieuse biographie d’André Gide, à une défense assumée de la pédophilie, des « familles homos » et « des » homos qui « FONT FAMILLE », à la place d’une vraie réflexion sur les lois transhumanistes qui nous arrivent à grands pas. Et pour couronner le tout, Catherine Clément n’a pas arrêté de vanter la franchise (qui, je le rappelle, est LA Signature inconsciente des francs-maçons, aux côtés de l’hétérosexualité). Je les ai comptées, toutes les fois où la vieille bourgeoise (qui essayait à tout prix de faire cool et pas « catho coincée ») a employé les mots « franc » et « franchise »… Un vrai sketch de sincérité mensongère : « Gide a abordé l’homosexualité avec une rare franchise. » ; « Pardon de dire franchement ce que je pense » ; « Soyez aussi francs que je l’ai été. » (au public) ; etc. Il faut dire aussi, aux vues de la programmation néo-nazie (au sens internationale-socialiste) du Musée du Quai Branlette – avec notamment une conférence d’Irène Théry pour la promotion de la PMA pour les « couples » lesbiens – qu’on pouvait difficilement s’attendre à autre chose. En revanche, ce qui choque et qui devient impressionnant, c’est la haine ouvertement exprimée contre les catholiques (dans la blague grivoise et la « bonne humeur », évidemment), c’est aussi l’affluence importante autour de ces « raconteuses d’histoires » auto-proclamées, et la montée en puissance des idées francs-maçonnes (j’ai pas dit « des loges francs-maçonnes ») dans la sphère publique.