Je trouve cette publicité Cisco 2018 absolument effrayante. Elle prouve que la Bête de l’Apocalypse, comme le disait le frère Samuel (exorciste), est l’HUMANISME INTÉGRAL, c’est-à-dire un idéalisme communiste faussement anti-technologies, anthropocentré et franchement franc-maçon : « Qu’est-ce qui nous rend humains ? Avancer ensemble. C’est dans notre ADN. En travaillant ensemble et en tirant parti des idées de chacun, on peut accomplir des choses extraordinaires et faire avancer le monde. La technologie est censée nous y aider, mais elle peut parfois être un frein. Et s’il existait une meilleure approche ? Et si la technologie s’effaçait complètement pour laisser le champ libre à notre créativité humaine ? Et si notre liberté d’innover était plus forte que jamais ? Si l’on pouvait échanger même à l’autre bout du monde. Faire que nos idées soient vues, entendues, et comprises. Alors nous n’aurions plus ce sentiment d’avancer tout seuls. Tel est le pouvoir de la collaboration humaine. Avec les bons outils, notre créativité et notre intuition nous feront accomplir des choses exceptionnelles. Parce que plus nous travaillons ensemble, plus nous exprimerons notre humanité. »

Archives de catégorie : Je l’ai dit
Nouvelle nomination désastreuse
Et c’est reparti ! Après Mgr Aupetit et Mgr Rougé, autre ascension de carrière d’un archevêque franc-mac : Mgr Beau ! Je n’ai jamais vu homme d’Église plus éteint que lui. Glacial, sans une parole d’encouragement, de réconfort, sans un avis à formuler, sans expression. L’impassibilité personnifiée. À l’époque où je l’ai rencontré et connu (j’ai eu l’occasion de dîner une fois avec lui et d’autres évêques auxiliaires), il n’avait pas bougé le petit doigt pour s’occuper de la pastorale de l’homosexualité. Il avait feint l’écoute et notre réunion était classée sans suite. Quand les évêques ou archevêques – que nous personnes homos demandions à voir – voulaient se débarrasser de nous et ne voulaient pas nous recevoir directement, ils nous envoyaient ce sous-prélat frigorifique en guise de lot épiscopal de consolation, de représentant clérical de prestige. En général, il agissait comme un sédatif efficace. Ça calmait bien tout le monde! Il devrait bien calmer le diocèse de Bourges.
Benalla, l’embarrassante Julie Gayet barbue de Macron
Voyez le pouvoir phénoménal insoupçonné de l’homosexualité. Le problème concernant Alexandre Benalla, le garde-du-corps de Macron, n’est pas tant son statut de privilégié (ou de favori), ni ses passe-droits, ni les violences qu’il a commises en toute impunité et sur le dos du contribuable, ni les hypocrisies de Gérard Collomb (qui fait semblant de ne pas le connaître). Pas du tout. Le vrai problème, c’est l’homosexualité, et par conséquent le dévoilement du mensonge du président à ce sujet. La preuve de tout ça, c’est la peur – donc l’homophobie – manifeste d’Emmanuel Macron, qui essaie par son silence estival d’étouffer l’affaire, et qui surtout ne sait pas quoi faire pour cacher sa Julie Gayet barbue, pour sauver l’imposture de son mariage avec Brigitte, et plus globalement la supercherie de sa présidence. Je suis donc très curieux de savoir comment Macron va pouvoir se dépêtrer de cette situation et se débarrasser de la présence d’un bodyguard entachant sa réputation, ses clichés, et dévoilant au grand jour son (leur commune) homophobie.

Il est fort possible que Benalla et Macron soient amants. Mais nous ne risquons pas de le savoir. Ça va se passer de la manière suivante : les médias et les proches du président, en panique, font tout pour se focaliser sur la personne de Benalla et le présenter comme un escroc pas assez sévèrement puni par la loi française, comme le « bourreau » de la « victime Macron » (Benalla aurait dupé Macron, aurait « trahi » sa confiance présidentielle) histoire de dédouaner/blanchir Macron in extremis. Ils n’ont pas d’autre choix. J’ai parfois vu le cas, notamment dans les sphères cathos, de manichéisation d’un acte homosexuel, visant à diaboliser l’une des deux personnes impliquées dedans, pour victimiser, virginiser et déshomosexualiser l’autre personne (« Le pauvre, il a été manipulé par un pervers, à l’insu de son plein gré… »). Je pense que c’est ce qui va se passer dans l’affaire Benalla-Macron. Benalla sera diabolisé, transformé en pervers et en traître-manipulateur de Macron. Ou mieux : la bastonnade de manifestants fera diversion sur la proximité Macron-Benalla. On nous parle déjà d’un « complot pour écorner l’image du président ».


N.B. : Par ailleurs, je précise à ceux qui prêtent à mon article des idées qu’il n’a pas que ma théorie dans cette affaire n’est pas de dire qu’ils sont amants. Elle est de dire que Macron est terrorisé par la présomption d’homosexualité (donc qu’il est potentiellement homo). Je n’ai jamais dit que Benalla était homo : ça, je n’en sais pertinemment rien.
Coriace, l’homosexualité
Petite anecdote véridique pour vous montrer combien l’homosexualité est à la fois coriace, futée (elle déploie des trésors de dissimulation, de simulation, de mensonges et de duplicité, pour se rendre invisible et se nier elle-même) et plus généralisée qu’on ne croit. Et tant pis si en vous racontant ça, je fais ricaner les catholiques bobos anars d’extrême droite qui pensent que j’homosexualise la planète entière.
Je me trouvais il y a quelques jours à la session charismatique du Renouveau à Koekelberg en Belgique. Il a fallu qu’avec moi un gentil papy s’y prenne à 3 fois avant de finir par me cracher le morceau de son homosexualité !
D’abord il s’est pointé à plusieurs de mes conférences ; ensuite nous avons déjeuné ensemble et il m’a présenté fièrement sa femme en jouant l’hétérosexuel ; et enfin il a débarqué à mon stand au moment des départs pour tomber le masque (je ne m’y attendais absolument pas!) et pour me révéler qu’il était toujours homo… Punaise ! Faut la leur arracher ou quoi !? Pas étonnant qu’avec une invisibilité pareille, je passe pour un affabulateur homosexualo-centré! Vous me direz que la surprise et la confidence sont d’autant plus belles, et vous aurez raison. Mais bon, mes frères homos cathos sont à ce point des planqués que je suis même tombé plusieurs fois dans ma vie sur des hommes, parfaits pères de famille, qui par devant menaient carrément avec leur femme des formations pour les couples au mariage, et qui par derrière vivaient une homosexualité. Indétectables! Et bien sûr, la majorité des catholiques, dans leur bulle idéalisant le mariage traditionnel, la paternité ou le statut sacerdotal, te prennent pour un fou ou un excessif.
Retour de la Session du Renouveau à Koekelberg
Encore à Bruxelles (en Belgique) et de retour à Paris ce soir, je reviens de la session du Renouveau Charismatique à la cathédrale de Koekelberg avec plein de nouvelles amitiés… en particulier des personnes pécheresses cachées dans l’assistance : personnes pédophiles, prostituées, droguées, séropos, homosexuelles, adultères, etc. Mes trois topos n’ont pas seulement bien marché : ça a été des claques (y compris pour moi) car j’ai dit à mes auditoires que j’avais envie de me barrer de l’Église, et j’ai parlé sans filtre de mes combats intérieurs du moment, de mes joies mais aussi de mes colères face à certaines « comédies » des temps de prière charismatiques, des preuves concrètes de l’existence de Jésus dans ma vie. Bref : pas du tout catholiquement correct. Et pourtant, l’Esprit Saint m’a surpris. Je suis sorti de la révolte seulement le dernier jour de la session. Merci en particulier à Noémie Puissant d’avoir osé la Puissance de Dieu, d’aimer les cabossés du Seigneur. Les responsables de la session, en voyant la pluie de compliments qu’ils entendaient à mon encontre, ne me croyaient pas quand je leur ai dit que je ne suis plus du tout invité en France par les « catholiques ».
Arrêt dans la Marais
Moments que j’adore : je traversais le Marais pour rejoindre un ami dans le nord de Paris, et là, un pote homo de longue date, m’appelle bien fort par mon prénom, tout joyeux. Il était attablé au bar gay de L’Étoile manquante et jouait l’intello venu lire un livre : en réalité, il matait depuis son observatoire… et c’est comme ça qu’il m’a arrêté. Ce gars est très gai dans tous les sens du terme : volubile, versatile, rigolard (il est toujours en train de se marrer et semble prendre tout à la légère), déconneur, pas rancunier pour un sou, groupie de moi et encore fier de ma lointaine médiatisation anti-mariage-gay, grinçant et drôlissime (surtout quand ça vire à la lesbophobie « gratuite »), précieux et pourtant adepte du sadomasochisme (position dominé et tenu en laisse : véridique lol)… Une grande joie inattendue. 🙂
Didier Deschamps, grand Architecte de l’Univers…
C’est effrayant comme la Franc-Maçonnerie a envahi les mots de nos contemporains. En ce moment, sur TF1, Basile Boli décrit Didier Deschamps comme « un architecte du foot ». Gilles Bouleau le qualifie de « ciment », de « technicien ». Ils nous parlent de « l’alchimie » entre lui et ses joueurs. Et le pire, c’est qu’ils ne se rendent pas compte…
Coupe du monde 2018 : l’Enterrement hétérosexuel des différences
« Il n’y a plus de différences! » C’est le maître-mot général qui tourne inconsciemment en boucle depuis la victoire des Bleus hier en Russie pour la Coupe du monde. Cette proclamation euphorique de la mort/transgression des différences, je l’ai entendue à diverses reprises, et même en bouche de jeunes supporters de l’équipe de France, de journalistes. Elle constitue d’ailleurs un parfait écho à ma description du culte des différences qu’est l’hétérosexualité, hétérosexualité qui saborde les différences en prétendant les chanter. Par exemple, hier, au micro de France Inter, une jeune supportrice hétéro-gay-friendly interviewée dans la rue, alors que ça n’avait apparemment rien à voir avec la choucroute (footballistique), a laissé exploser sa « joie » en commençant comme par hasard par louer l’hétérosexualité, par créer des diversités manichéennes et binaires fantasmatiques, tout en disant dans le même temps que ces catégories clivantes n’existaient pas et n’avaient pas lieu d’exister : « Y’a plus de différences! Il n’y a ni hétéros ni homos, ni Blancs ni Noirs ! » En gros, je dénonce/nie devant tout le monde ce que je suis en train de faire !

La Coupe du monde 2018 (mais ce fut déjà le cas en 1998), si je comprends bien, signe l’abrogation des différences (et la création de nouvelles et fausses « différences ») sous couvert de leur célébration ou de la dénonciation de binarismes différencialistes que le monde médiatique a lui-même dessinés.
Quand je parle de « fausses différences », je parle en fait de l’hétérosexualité (qui n’est pas la différence des sexes), de l’homosexualité (qui n’est pas une espèce humaine ni les personnes humaines qui se sentent homos), de la différence de « races » (qui n’en est pas une puisqu’il n’y a entre Hommes qu’une seule race – la race humaine – et que des différences de pigmentations de peaux).
On peut habiller ce déni massif des différences fondatrices de l’Humain et du Divin (au nom des différences, paradoxalement !) de fierté nationale multiculturelle, de solidarité black-blanc-beur, de réussite historique, de rêve enfantin, de « Révolution ». Il n’empêche qu’on assiste à travers cette Coupe du monde à une « victoire feu de paille » démagogique (en l’honneur de l’argent : les véritables bénéfices du butin ne s’en iront pas aux pauvres), et pire, à une manoeuvre maçonnique et satanique (tant pis, je sors les grands mots). Ordo ab chaos : le diable feint de glorifier les différences pour mieux les nier ; et par un tour de passe-passe bluffant, il s’arrange pour remplacer les différences fondatrices de l’Amour et de l’Humanité (à savoir la différence des sexes + la différence Créateur-créatures) par une diversité publicitaire Benetton ou une diversité Rainbow (arc-en-ciel pro-gays) qui accentuera finalement la misère de la masse. Les Français détestent de plus en plus les différences, en réalité. Et ça, c’est le signe d’une réelle défaite.
Ce matin, la France se réveille avec la gueule-de-bois. Chaque passant français, en particulier ici à Paris, guette chez les autres la réelle raison de la liesse populaire de la veille, à savoir une fascination collective inconsciente pour le chaos (car qu’est-ce que le chaos sinon l’indifférenciation généralisée et le déni des différences créant un nouveau découpage sectariste et fantasmatique du monde ?). Et celui qui aura le malheur de dévoiler cette raison sera au mieux taxé de rabat-joie, au pire de raciste, d’homophobe et d’ennemi de la « Nation ».
Et pourtant, oui on est les champions… mais les champions de quoi et de quel monde ? de quel royaume ?

La « magie » électrique (et éclectique !) multicolore est en train de nous envahir
Aujourd’hui, grosse journée : je vais assister à l’audience d’un ami jugé pour homophobie au Tribunal (Ce qui est proprement hallucinant dans l’histoire, c’est que même son avocat lui interdit d’employer le mot « homosexualité » : c’est dire l’homophobie des gays friendly). Par ailleurs, je vous mets ci-dessous la photo que j’ai prise avant-hier à Paris, place du Châtelet, d’un immense écriteau « Rainbow is the new black » (traduction officielle : « L’arc-en-ciel est la nouvelle coolitude »… clin d’oeil aussi à la série nord-américaine Orange is the new black) qui est affiché à l’occasion de la Gay Pride parisienne. C’est une référence précise à mon code sur l’arc-en-ciel noir et émanant du spectre de la lumière noire de l’homosexualité, dans mon Dictionnaire des Codes homos. Donc mon Dico est visionnaire.

Et en parlant d’arc-en-ciel, pour approfondir mon livre sur Joséphine ange gardien et son code-couleurs ésotérique en lien avec la magie colorée développée dans la série, je lis l’encyclopédie de l’Anatomie énergétique que m’a prêtée un ami jadis adepte de réflexologie et de magnétisme lol !

Et là, Place de la Bastille où j’attends en ce moment, je vois précisément une pub d’Orange qui démontre la véracité de la conclusion de mon livre sur Joséphine et sur la magie multicolore électrique luciférienne (faite de pain et de jeux, et au service de la Franc-Maçonnerie – les ponts – et de ses chaînes d’Union hétérosexuelles gays friendly) qu’elle représente. Je parlerai de la « magie multicolore » dans un chapitre entier.

Le dessin-animé « Mutafukaz », illustration parfaite de la Bête de l’Apocalypse
J’ai eu la chance d’aller voir hier un dessin-animé franco-japonais pour adultes, « Mutafukaz », très peu diffusé en salles en France, qui brille par son éclairage eschatologique (Fin des Temps), et qui dépeint parfaitement la Bête de l’Apocalypse, à savoir l’Humanisme intégral. Il y est fait la promotion de l’hétérosexualité (culte de la Différence en elle-même), de la volonté individualiste mondialisée, de l’être soi, de la Franc-Maçonnerie (j’y ai même vu des triangles avec un oeil à l’intérieur). Exactement comme dans les films « La Forme de l’eau » ou bien encore « Wonder Woman », la Bête fait semblant de s’humaniser en se présentant comme ennemie d’elle-même par la mise en scène du massacre d’une autre Bête censée être plus monstrueuse et diabolique qu’elle, et en faisant croire qu’elle est gentille parce qu’elle refuserait la puce (en fait, elle feint de la rejeter pour mieux l’incorporer sous sa forme bobo écolo anti-technologiste : Angelino, le héros, ne vit que par sa télé ; il est suivi pour une cour de cafards) et par la mise en scène de son dithéisme (la bipolarité bonté/méchanceté, Humanité/monstruosité) « résolu » par son libre arbitre (et non sa liberté, qui ne peut reposer qu’en Jésus) de choisir entre la bonne partie d’elle-même (l’« Humain », la « Différence », l’« être soi-même », la « marginalité », l’« anti-conformisme », les « pauvres », les « frères », l’« héroïsme », etc.) plutôt que la mauvaise (les puissances angéliques, le 666, le diable, la technologie, l’ombre)… mais c’est là l’orgueil de Satan qui veut choisir le bien et le mal par lui-même. Le frère Samuel, bénédictin exorciste, a parfaitement raison d’écrire dans Les Attaques du démon contre l’Église, que « La Bête est l’Humanisme intégral ».








