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La légende des 300 prêtres « pédophiles » de Pennsylvanie : les chefs de l’Église ont-ils fermé les yeux ou n’est-ce pas plutôt les anti-pédophilie qui ne fermeraient pas les yeux au nom de leur défense de l’homosexualité ?


 

Étonnante focalisation médiatique sur la pédophilie (sacerdotale) pour exonérer l’homosexualité de tout soupçon…
 

L’actuel scandale des 300 prêtres dits « pédophiles » aux États-Unis est présenté de manière particulièrement malhonnête et hypocrite par les mass médias qui jettent toute la faute non seulement aux prêtres directement concernés (et pour la plupart décédés) mais aussi à la hiérarchie ecclésiale qui les aurait couverts et aurait volontairement fermé les yeux. Car qui a justifié les actes pédophiles en les appelant « homosexuels », si ce n’est la société civile et les libertaires anti-pédophilie mais pro-gays ? Tant pis si je vous choque en disant cela, mais je me base sur les faits : bien souvent la pédophilie n’est que le faux nez de l’homosexualité. Pédérastie et homosexualité se télescopent régulièrement et de manière non causale, non systématique, mais réelle et récurrente : le cas tout récent de Mgr McCarrick, où on nous parle de pédophilie sacerdotale alors qu’il s’agit plutôt d’homosexualité sacerdotale – les prêtres et séminaristes qui sont allés dans son lit étaient majoritairement adultes et « consentants », et l’abus sur l’adolescent est une exception dans le parcours sexuel et amoureux de ce cardinal ! – le prouve. Notre monde condamne par devant (la pédophilie, l’inceste, le viol) ce qu’il promeut par derrière (homosexualité, jeunisme, « l’amour qui n’a pas d’âge ni de sexe »).
 

Donc NON, ce ne sont pas certains membres de l’Église d’en haut uniquement qui protègent les prêtres pédophiles : c’est surtout le monde profane, anticlérical et païen qui condamne les conséquences (la pédophilie) dont il chérit les causes (la croyance en « l’Amour sans Foi ni lois » reposant principalement sur la croyance en « l’identité » et en « l’amour » homosexuels). Et quand on nous annonce en ce moment énormément de démissions remises au Pape François par des évêques ou des cardinaux pour avoir « couvert des actes pédophiles », en réalité, détrompez-vous, ce ne sont pas souvent des actes pédophiles qui sont couverts mais bien des actes homosexuels (malgré l’annonce publique). L’adjectif « pédophile » est le mot pieux et paradoxalement pudibond et euphémisant pour ne pas nommer/soulever le lièvre – beaucoup plus embarrassant pour l’Église et beaucoup plus gros – de l’homosexualité sacerdotale (tout le monde – y compris les personnes pédophiles – est contre les pratiques pédophiles et comprend pourquoi s’y opposer ; en revanche, peu de gens – y compris parmi les catholiques et leurs chefs – sauraient dire pourquoi l’homosexualité est un mal et un péché ; et par ailleurs, il y a numériquement autrement plus de prêtres et de religieux qui pratiquent l’homosexualité que la pédophilie !).
 

Méfiez-vous par conséquent des chasseurs de têtes de prêtres pédophiles : ce sont des militants gays friendly et des anticléricaux cachés, qui instrumentalisent les véritables victimes d’actes pédophiles sacerdotaux pour assouvir leur propre vengeance contre la différence des sexes (le sacrement du mariage) et contre la différence Créateur-créatures (Jésus et l’Église Catholique). Méfiez-vous également de vous-mêmes : combien de catholiques je vois banaliser l’homosexualité (parce qu’au fond ils la justifient à partir du moment où elle reste discrète) et à côté de ça s’offusquer de la pédophilie sacerdotale en buvant comme du petit lait ce que leur servent les médias et en croyant à tort que la pédophilie est un problème autrement plus important et urgent à traiter que l’homosexualité. Ouvrez les yeux sur ce que cache la chasse aux sorcières à l’encontre de la pédophilie sacerdotale : car c’est une propagande gay friendly EN FAVEUR de l’homosexualité sacerdotale… et donc contre l’Église. Il s’agit en filigrane d’une campagne d’intimidation et de terreur par l’homosexualité. Ni plus ni moins.
 

Dernière chose (et la plus importante) : bonne fête de l’Assomption (montée du corps de la Vierge Marie au Ciel) à tous! Je reviens de la messe de 11h à saint Nicolas des champs (pas du Chardonnet) à Paris. Ça faisait longtemps que je n’y étais pas allé. Eh bien ce fut une messe géniale, avec un prêtre seul à célébrer mais ô combien inspiré par l’Esprit Saint ! Il a fait une homélie qui dépotait, sans pour autant faire le show ni de blabla. J’ai appris plein de choses. Et pourtant, c’était un prêtre noir (le père Guy Noël). Et sans vouloir généraliser, c’est rare en France quand les prêtres noirs font de bonnes homélies. Donc aux prêtres noirs qui me lisent, je dis ceci: ce n’est pas parce que vous êtes noirs que vous êtes obligés de faire des homélies nulles, indigentes, paraphrastiques, à la sauce télévangéliste protestante, molles ou trop longues. Votre couleur de peau n’est pas une excuse pour être médiocres et faire de mauvaises homélies. La preuve : certains d’entre vous sont excellents et ne blablatent pas. Merci pour nous ! Merci pour eux ! Merci pour vous !

Una cosa es hablar de homosexualidad, otra es vivir con

Una cosa es decir la « verdad » sobre lo que es la homosexualidad, retratar lo que es, y recordar la moral. Y otra es el cómo vivir con ella tras pasado este diagnóstico. La fotografía, por muy realista que sea, no es la persona y no brinda solución, Amor ni Misión. A menudo los católicos se asientan en la descripción clínica, psicoanalítica o supuestamente « teológica » de la homosexualidad, para no entrar en la empatía con nosotros personas homosexuales, y para no proponernos un camino ambicioso y alegre dentro de este marco de la homosexualidad duradera de por vida. Hablar de la homosexualidad no es amar a las personas. En los círculos católicos, hay demasiado diagnóstico y muy poco sitio para las personas, muy pocas soluciones (positivas).

A nosotros, personas homosexuales, no tenéis que escucharnos por escucharnos

 

El reto escondido de la homosexualidad no es simplemente acogernos y acompañarnos a nosotros personas homos por el mero pretexto de que formaríamos parte de la Iglesia y sería importante respetar a todos y abrirse a la diversidad de las comunidades cristianas. Si sólo fuera por eso, ¿ por qué no también a las personas minusválidas, obesas o pelirrojas ? Pero la cuestión de la homosexualidad supera a las personas que sienten esa tendencia y supera el enfoque de la acogida y de la defensa de las diferencias/la diversidad. Puesto que la homosexualidad es la coartada n°1 que alimenta la idolatría mundial por la palabra « Amor » o « Diferencia », puesto también que constituye el punto de lanza del anticlericalismo actual (más aún que el aborto, la pedofilia, la eutanasia, las mujeres sacerdotes, los métodos de contracepción, el célibe de los curas… dado que la gente mayoritariamente no entiende por qué la pareja homo es/sería pecado y no es/sería Amor), ella atañe a la diferencia de sexos (Humanidad, matrimonio hombre-mujer, familias) y a la diferencia Creador-criatura (Iglesia, sacramentos, Jesús), es decir a las dos condiciones de existencia del Amor, de la Humanidad y de Dios. La homosexualidad nos lleva mucho más allá del resentimiento sensible homosexual y de las personas homosexuales. Y sin embargo, desgraciadamente, su universalidad e importancia pasan casi totalmente desapercibidas por los católicos.

Alors ? Heureux ?


 

Moment jouissif ce soir. Un cadeau du Seigneur. Je marchais d’un bon pas pour me rendre de chez moi (Jardin des plantes) au Sacré-Coeur, pour aller à la confession. Et arrivé à mi-chemin, je vois devant moi un type en polo rouge qui marchait presque aussi vite que moi mais que j’ai dépassé. Et il se trouve que c’est lui qui, après m’avoir reconnu, m’a rattrapé. En fait, par le plus grand des « hasards », il se trouve que c’était le gars catho (cinquantaine, pas homo, mais célibataire) qui me harcelait d’appels téléphoniques ces derniers jours pour avoir des réponses sur mes écrits, et à qui je refusais de répondre parce que je le trouvais bien trop insistant, mais aussi parce qu’il avait voulu il y a quelques mois de cela me forcer à lire Janov. Bref, là, je n’avais pas d’autre choix que de lui adresser la parole et de supporter sa compagnie (pour ce concours de circonstances, lui devait jubiler et être tout content de son coup : depuis le temps qu’il me réclamait une entrevue et qu’il arrivait à me coincer). Et finalement, Dieu a bien fait les choses puisque nous avons eu notre discours à bâtons rompus et avons pu finir sur une réconciliation et une note positive. Mais le plus marrant dans l’histoire, c’est que, pour mériter notre échange, il a été obligé de changer sa direction et de me suivre jusqu’à Montmartre, de tenir la cadence effrénée que j’ai prise. Et comme j’étais contrarié de le rencontrer – j’avoue -, pour lui donner une bonne leçon, j’ai tracé un peu plus vite que je ne l’aurais fait tout seul : je traversais les rues n’importe comment (même aux feux rouges!), je passais limite quand les voitures arrivaient sur nous, je zigzaguais entre les passants, je montais les escaliers de Montmartre d’une traite, le tout sans transpirer… et lui, à côté, tenait le rythme pour avoir son interview exclusive et ne pas en perdre une miette, mais peinait quand même (sans se plaindre), suait à grosses gouttes, tirait la langue, et sur les marches de Montmartre, marchait comme un canard. Une fois arrivés entiers là-haut et à ma vitesse, on n’a pas pu s’empêcher de rigoler ensemble d’avoir eu chacun notre douce vengeance ainsi qu’exactement ce que nous voulions (moi la paix, la ponctualité, la confession ; lui ma présence, mes explications à ses questions ou contre-arguments). Un « Alors ? Heureux ? » tout essoufflés. Si je devais prendre une comparaison, ça faisait un peu penser aux deux amis qui se sont tabassés et qui éclatent de rire en voyant leurs coquards et l’absurdité de leur conflit. Il m’a laissé aller me confesser, même s’il aurait eu encore tout un tas de choses à me dire. Et le pire dans tout ça (mdr), c’est que de cette impitoyabilité dont j’ai fait preuve, je n’ai même pas pensé à me confesser ! 🙂

Blague du jour

Blague du jour : figurez-vous que je suis la « star des cathos »! MDR (la réalité = je ne suis plus invité par eux, j’ai été éjecté dès le départ par La Manif Pour Tous et je les dénonce, les évêques et les cardinaux me renient, les maisons d’édition cathos refusent tous mes livres, je n’ai précisément jamais été une star, je ne dénonce pas le « lobby LGBT »)
 

Les « catholiques » de droite ne sont PAS DU TOUT francs-maçons, allons donc…

 

La fachosphère et les « catholiques » de droite et d’extrême droite (Le Cercle Aristote et Pierre-Yves Rougeyron, l’Institut Civitas, le cardinal Sarah, le SIEL et Karim Ouchikh, l’UPR et François Asselineau, l’Homme Nouveau, l’Académia Christiana, L’Incorrect de Jacques de Guillebon, etc.) ne sont PAS DU TOUT francs-maçons. Allons donc… Où allez-vous chercher tout ça… La Franc-Maçonnerie, ça ne peut être que la gauche et les athées anticléricaux, voyons !
 

 

 

 

 

N.B. 1 : Je rappelle, pour ceux qui ne savent pas détecter les francs-maçons « cathos », que leur discours repose sur les trois champs lexicaux de la Franc-Maçonnerie actuelle (lumière-tissu + architecture + humanisme intégral) et qu’ils y rajoutent un messianisme christocentré et un millénarisme transformant Jésus en puissance, en force lumineuse, en racines, en conquête, en croisade identitaire, en culture à transmettre, en patrimoine civilisationnel traditionaliste à rebâtir, en groupe armé des armes humaines, en géniteurs voués prioritairement au mariage procréatif ou au célibat consacré ascétique et abnégationiste.
 

N.B. 2 : Il est étonnant de voir partout dans le monde un engouement euphorique pour le cardinal Sarah de la part des traditionalistes catholiques. En particulier dans le continent latino. Et je me dis : celui qu’on veut faire roi – même ecclésial – ou qui suscite massivement chez les autres ce genre d’envie carriériste, n’est absolument pas net et est carriériste lui-même (sauf qu’il attend que ce soit ses fans qui l’érigent sur son trône de gloire humaine plutôt que ça vienne de lui, pour que son coup d’État paraisse humble et désintéressé).
 

 

 

N.B. 3 : J’ai été bien inspiré de couper le lien « amical » avec le psychanalyste Vincent Rouyer, car je viens de visiter son Facebook, et c’est devenu un nid à bobos fachos (mépris et grogne systématiques contre le Pape François, rejet des migrants, soutien ambigu de la peine de mort, anti-gauchisme arbitraire, adulation du cardinal Sarah, extrême droite non assumée, traditionalisme obsessionnel, etc.).

Retour du Festival Welcome to Paradise à Hautecombe du 7 au 8 août 2018


 

Le Festival « Welcome to Paradise » à l’Abbaye d’Hautecombe – pas loin d’Annecy – prend fin pour moi. Et la bonne nouvelle, c’est que j’y ai trouvé la Paix de Jésus.
 

Je me faisais d’ailleurs la réflexion ce matin, par rapport à mes frères homos cathos qui sont en « couple » homo, qu’à force de ne pas nourrir notre foi par des retraites ou des pèlerinages ou des temps forts comme celui-ci, notre cœur s’attiédit, se fatigue, et finit par s’installer – par résignation et éloignement progressif de Jésus et de la communauté de croyants – dans le péché, la tristesse et la pratique homo. Ce passage à Hautecombe a été une bonne piqûre de rappel, et surtout un lieu où reprendre des forces pour la continence homosexuelle.
 

J’y allais sans cœur, en me disant que ce serait la dernière conférence. Mais Hautecombe est un lieu spécial, où l’Esprit Saint souffle et régénère les forces. Et je dois reconnaître que, même si le Chemin Neuf peut avoir ses côtés bobos (volonté de paraître « cool » et branché) – comparé à la communauté de l’Emmanuel qui est carrément bourgeoise –, il garde une vraie pauvreté et est indéniablement nourri par un œcuménisme (dans le sens noble du terme) qui le transforme de l’intérieur et le rend authentique. J’y ai trouvé des prêtres doux (pas mielleux) et solides. J’ai aussi rencontré pas mal de personnes homos (au moins 3, qui m’ont fait leur coming out, + une personne transsexuelle), et mon workshop (atelier) a fait le plein (il y avait sans doute plus de 200 personnes, de surcroît très réceptives). J’ai pu dire combien nous, personnes homos, n’étions pas accueillies dans l’Église, étions mal accompagnées, étions méprisées, déconsidérées, ou faisions peur. J’ai parlé aussi des limites intellectuelles du discours de l’Église sur l’homosexualité, sans pour autant désavouer sa justesse et son bien-fondé surnaturel (Jésus). J’ai pu dire aussi mes combats intimes, mes rencontres concrètes avec Jésus, mes interrogations par rapport aux « couples » homos qui m’entouraient et par rapport à Jérémy (sans diaboliser les unions homos, sans relativiser la gravité de la pratique homo non plus, sans renoncer à défendre la prévalence de la continence). Et puis le texte du jour (Jérémie 30, 1-2. 12-15. 18-22, justement !) du mardi 7 août m’a confirmé que dans ma Croix de la continence et de l’homosexualité, Jérémy était là, très présent : « Lecture du livre du prophète Jérémie : Parole du Seigneur adressée à Jérémie : ‘Sion, incurable est ta blessure, et profonde, ta plaie. Pas de remède pour la cicatriser. Oui, comme un ennemi je t’ai blessée. Ta peine est incurable. Sur la masse de tes fautes, tes péchés n’ont cessé de s’accroître : c’est pourquoi je t’ai infligé cela’. Ainsi parle le Seigneur : ‘Voici que je vais restaurer les tentes de Jacob, pour ses demeures j’aurai de la compassion ; la ville sera rebâtie sur ses ruines, la citadelle sera rétablie en sa juste place. Les actions de grâce en jailliront avec des cris de joie. Bien loin de diminuer ses fils, je les multiplierai ; bien loin de les abaisser, je les glorifierai. Ils seront comme autrefois. Vous serez mon peuple, et moi, je serai votre Dieu’. »
 

Je reviens à Paris cette nuit. Je vais commencer à accélérer le rythme de rédaction de mon livre sur Joséphine ange-gardien. Priez pour moi si vous le voulez.

Saintes paroles du Pape François sur la honte

 

Saintes paroles du Pape François hier à Santa Marta, et son éloge du sentiment de honte :
 

« La confession est une rencontre avec Jésus, mais avec le Jésus qui nous attend, qui nous attend tels que nous sommes. ‘Seigneur, regarde: moi, je suis comme ça. J’ai honte de dire la vérité : j’ai fait ça, j’ai pensé ça.’ Mais la honte est une véritable vertu chrétienne et humaine… la capacité d’avoir honte. Je ne sais pas si en italien ça se dit, mais par chez nous, à ceux qui ne peuvent pas avoir honte, on les appelle les ‘sans-honte’. Untel est un ‘sans-honte’ parce qu’il n’a pas la capacité d’avoir honte, et ressentir de la honte est une vertu de l’humble, de l’homme et de la femme qui sont humbles. »
 

Tellement d’accord !
 

Santas palabras del Papa Francisco ayer en Santa Marta, sobre el sentimiento de culpa y de verguënza :
 

« La confesión es un encuentro con Jesús, pero con el Jesús que nos espera, que nos espera como somos. ‘Pero Señor, mira yo soy así… me avergüenza decir la verdad: He hecho esto, he pensado esto’. Pero la vergüenza es una verdadera virtud cristiana y también humana… la capacidad de avergonzarse: yo no se si en italiano se dice así, pero en nuestra tierra a aquellos que no pueden avergonzarse se les llama ‘sinvergüenzas’: esto es un ‘sin vergüenza’, porque no tiene la capacidad de avergonzarse y avergonzarse es una virtud del humilde, del hombre y de la mujer que son humildes. »